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Catégorie : Actualités

  • Intégrer l’IA dans son entreprise, l’expérience Dignamik

    Intégrer l’IA dans son entreprise, l’expérience Dignamik

    Pour beaucoup de petites entreprises, l’introduction de technologies avancées telles que l’intelligence artificielle peut sembler hors de portée. Pourtant, certaines d’entre elles montrent la voie en intégrant efficacement ces outils pour améliorer leur productivité et la qualité de leurs services. Léo Haccoun, cofondateur de Dignamik, basé dans les Alpes de Haute Provence et accompagné par Réseau Entreprendre® Alpes du Sud, partage son expérience et ses conseils sur l’intégration de l’IA dans son entreprise.

    Je suis le cofondateur d’une petite société d’une dizaine de personnes basée dans les Alpes de Haute Provence, créée il y a 5 ans. Nous sommes spécialisés dans la visibilité des petites entreprises, principalement les commerçants, artisans, indépendants et associations à travers 2 métiers. D’une part, nous développons un logiciel spécifique pour améliorer la visibilité et la notoriété de ces petites entreprises. D’autre part, nous avons créé une agence pour utiliser cet outil au nom de nos clients. Aujourd’hui, nous couvrons quatre domaines : réseaux sociaux, sites web, un média local que nous développons et que nous animons, et marketing.

    Qu’est-ce qui vous a motivé à intégrer l’IA dans votre entreprise et quels étaient vos objectifs de départ ?

    Depuis le début, nous avons eu une culture de Lean management, visant à optimiser nos processus et gagner du temps sur certaines tâches pour nous concentrer sur ce qui a le plus de valeur pour nous, c’est-à-dire passer plus de temps avec nos clients. L’IA nous a permis d’accélérer le développement, tant sur l’aspect code que marketing, augmentant notre productivité et la qualité de nos services. Au départ, nous étions curieux de ces outils sans avoir d’idées précises sur leur utilisation dans l’entreprise. Nous avons exploré les possibilités offertes par l’IA et les avons intégrées progressivement dans nos processus lorsque l’IA nous a apporté un vrai atout.

    Comment avez-vous fait pour que l’IA soit adoptée par vos équipes ?

    Le sujet peut être ressenti comme une crainte par les collaborateurs. Nous avons présenté l’IA aux équipes en expliquant son potentiel et en construisant ensemble son intégration dans nos processus. Nous avons pris des mesures individuelles et collectives, comme des points trimestriels et des brainstormings, et avons mis en place un canal de veille de type WhatsApp pour les nouveautés autour de l’IA qui sont très nombreuses. L’objectif était de montrer que l’IA est un outil pour améliorer la productivité, non pas pour remplacer l’humain. Nous avons démultiplié le nombre de rédaction de contenus réalisés et doublé par deux notre productivité.

    Quels conseils donneriez-vous à d’autres dirigeants de TPE-PME par rapport à l’intégration de l’IA dans leur entreprise ?

    Je leur conseillerais de faire de la veille quotidienne et de sensibiliser leurs équipes à l’intérêt de l’IA pour améliorer leur confort de travail et leur productivité. Organiser des colloques avec d’autres entreprises pour partager des retours d’expérience est également très bénéfique. Enfin, il est important de continuer à travailler sur son SEO même si les positions générées par l’IA peuvent changer le comportement des internautes.
    En conclusion, fuyez cette fausse croyance que l’IA va remplacer l’humain… Elle va l’améliorer, du moment qu’on sait la maîtriser et contrôler.
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #17

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #17

    Lucile Derly révolutionne le domaine de l’artériologie 

    À seulement 31 ans, Lucile Derly, ingénieure de formation, dirige depuis 5 ans Arterya, société innovante et experte dans le domaine de l’artériologie. Cette lauréate de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest, va voir se concrétiser des années de développement par la mise sur le marché de son dispositif d’aide à la ponction artérielle. Une révolution pour les soignants et les patients dans le domaine de l’artériologie !  
    Originaire de Normandie, Lucile Derly se rêvait pilote de ligne. L’idée de voler, de voir le monde d’en haut, vibrer d’un sentiment de liberté… c’est ce qui l’animait. Stoppée en plein vol pour problèmes de vue, elle se tourne vers des études d’ingénieur, à Polytech Paris Sorbonne.
    Après trois ans d’alternance chez Siemens puis un an chez Sanofi, elle se spécialise dans le marketing. Sollicitée par un médecin, elle raconte « Plusieurs fois, il m’a parlé de ses difficultés à soigner ses patients sans leur faire de mal en posant un cathéter, un stent ou en faisant une ponction artérielle sur le poignet. » Ces gestes, relevant du domaine de l’artériologie, peuvent devenir une épreuve de force chez certains patients, notamment ceux atteints de maladies chroniques qui sont régulièrement piqués. En raison des hématomes, chaque intervention peut s’avérer source de douleurs. Alors qu’une prise de sang dans l’artère est réalisée toutes les 13 secondes en France, une solution peut faciliter le travail des soignants et apaiser les patients.

    Premier prototype pour révolutionner le domaine de l’artériologie

    « J’ai rebondi sur ce défi qu’on me lançait pour m’inscrire au concours d’entrepreneuriat que proposait notamment Sanofi, en 2019, poursuit Lucile Derly, avant d’ajouter, Comment, d’une problématique, je me suis lancée dans une idée à développer et à concrétiser. »
    Elle interroge ses collègues : homologation européenne, marquage CE, études cliniques… Lucile prend la mesure d’un tel projet et développe un premier prototype. Récompensée lors du concours, elle se lance dans la création de sa start-up en août 2020.
    Après de nombreuses itérations, le prototype initial sous forme de montre se change en un nouveau dispositif médical ergonomique, attaché à une sangle permettant de viser juste l’artère radiale. « Les essais cliniques sont en cours et les retours prometteurs ! » affirme la jeune entrepreneure qui mise sur une commercialisation en 2026.

    Quatre ans de R&D, 2,5 M€ de levée de fonds

    Mais un tel développement ne s’est pas fait du jour au lendemain. Quatre ans de recherche et d’essais ont nécessité plusieurs levées de fonds. Accompagnée d’abord par Normandie Incubation, puis Réseau Entreprendre® Normandie Ouest, Arterya emploie aujourd’hui une dizaine d’employés. « Tout se déroule par étape. Nous avons levé 2,5 M€ d’aides financières, et une troisième levée de fonds de 2 M€ est en cours pour nous lancer sur le marché », explique Lucile. Un marché au potentiel mondial, pour améliorer le confort des soignants et des patients dans le domaine de l’artériologie !

    L’entreprise idéale

    Et si Lucile porte en elle l’envie de faire bouger les lignes dans le domaine de la santé, c’est aussi parce qu’elle a grandi avec son entreprise. « On prend conscience de ce qu’on fait quand on regarde en arrière. Je me suis posée beaucoup de questions avec les premiers recrutements et les premiers départs de collaborateurs. Travailler en équipe, mettre l’humain au cœur de son projet est ce qu’il y a de plus satisfaisant et aussi de plus difficile à gérer, reconnaît-elle. Moi qui n’ai jamais eu de CDI, je crée l’entreprise dans laquelle j’aimerais être. » Et pour cela, Lucile sait qu’il est nécessaire de bien s’entourer, de capitaliser sur l’expérience d’autres entrepreneurs.
    « Mon profil atypique, jeune femme entrepreneure fondatrice de start-up innovante, était à risque. Alors j’ai la chance d’avoir deux parrains aux compétences complémentaires »Lucile Derly

    — Lucile Derly

    Un accompagnement sur mesure avec Réseau Entreprendre® Normandie Ouest

    Lauréate de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest en 2023, et Talents d’Avenir 2024, elle bénéficie d’un accompagnement qui la sort de l’isolement, lui permet de partager son quotidien, les épreuves comme les réussites. « Mon profil atypique, jeune femme entrepreneure fondatrice de start-up innovante, était à risque. Alors j’ai la chance d’avoir deux parrains aux compétences complémentaires », souligne-t-elle. Des parrains qui l’accompagnent sur la stratégie, lui offrant un peu de hauteur afin qu’elle délègue à son équipe d’ingénieurs le développement du produit.

    Bien entourée

    « Je sais qu’il me faut l’accompagnement d’acteurs différents en fonction de l’avancée de mon projet. Réseau Entreprendre® Normandie Ouest me permet de bénéficier du retour d’expériences des dirigeants normands. » Des oreilles attentives, à l’écoute, qui lui offrent un climat de confiance et la challenge au fil des étapes de sa start-up prometteuse dans ce domaine de l’artériologie.
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  • Intégrer l’IA dans son entreprise, l’expérience Lacotte Industrie

    Intégrer l’IA dans son entreprise, l’expérience Lacotte Industrie

    Dans cette interview, Christophe Sécheret, lauréat de Réseau Entreprendre® Limousin, explique comment il a intégré l’IA dans son entreprise. Il relate les avantages de cette transition innovante pour son entreprise Lacotte Industrie à travers des conseils pratiques aux dirigeants de TPE/PME désireux de se lancer dans l’ère numérique.

    Christophe Sécheret, vous êtes lauréat de Réseau Entreprendre® Limousin. Vous avez repris l’entreprise Lacotte Industrie, spécialisée dans la mécanique de précision, à Limoges. Vous employez une vingtaine de personnes principalement dans les secteurs de l’aéronautique, de la robotique et de l’industrie de la défense. Pouvez-vous nous indiquer comment et pourquoi vous avez décidé d’intégrer l’intelligence artificielle dans votre entreprise ?

    À l’origine nous sommes loin de l’IA ! Quand l’IA générative est arrivée, encouragé par mes enfants, j’ai exploré les possibilités offertes par ces outils, réalisant qu’ils pouvaient aussi transformer nos méthodes de travail dans l’entreprise. En 2023, j’ai commencé par utiliser Chat GPT qui est devenu ma page favorite pour traiter des questions juridiques ou RH ou aller plus vite sur du rédactionnel.

    Par ailleurs, nous avons intégré de l’intelligence artificielle un peu partout dans notre activité en nous inspirant des avancées technologiques. L’IA s’intègre dans un plan plus global de modernisation, de transformation digitale et d’amélioration continue de l’entreprise commencé en 2018 lorsque j’ai repris Lacotte Industrie. Pour aller plus loin, nous avons réalisé un plan à 5 ans et nous avons investi dans des licences payantes pour intégrer l’IA dans nos outils. Ceci nous a permis d’améliorer l’efficacité de la rédaction de documents au sein de son entreprise.

    Quels avantages avez-vous constatés en utilisant l’intelligence artificielle ?

    Il existe plusieurs avantages à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans une activité professionnelle. Nous sommes une entreprise de 17 collaborateurs et dans l’aéronautique nous avons beaucoup de rédactionnel et de procédures à produire. L’IA nous permet d’aller plus vite. J’ai par exemple rédigé mon plan de continuité d’activité avec de l’IA.
    J’ai par ailleurs réduit de façon significative le temps consacré à la rédaction de documents et à la gestion des commandes. L’IA nous permet de traiter les informations plus rapidement, d’automatiser certaines tâches et de minimiser les erreurs dans les saisies de données. Il est important cependant d’utiliser l’IA sur des métiers que l’on maîtrise pour optimiser son usage et garder la maîtrise des données. Au bout du process c’est toujours l’humain qui valide.

    Bien utilisée, l’IA permet de libérer du temps pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

    Quels conseils donneriez-vous aux dirigeants de TPE/PME souhaitant se lancer dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans leur activité ?

    Les dirigeants de TPE/PME peuvent commencer par des étapes simples, comme l’utilisation de chatbots pour remplacer leurs recherches sur Internet. Certains outils d’IA sont disponibles gratuitement mais il ne faut pas hésiter à investir dans des versions payantes pour bénéficier de fonctionnalités avancées.

    Pour se lancer, les entreprises qui le souhaitent, peuvent aussi se rapprocher de Bpifrance qui a un diagnostic IA. Pour les 5 prochaines années nous avons défini collectivement une roadmap de digitalisation avec 25 projets grâce au diagnostic. Maintenant nous sommes passés à l’étape suivante à savoir la mise en place de l’un de ces projets qui vise à utiliser l’IA en production, pour l’aide à la gestion des flux, la maintenance, la fonction support et administrative. Typiquement demain avec l’IA, je devrais pouvoir enregistrer une commande directement dans l’ERP en intervenant uniquement sur la validation.
    Intégrer l’IA prend du temps mais dans tous les cas il est important que les entrepreneurs se saisissent du sujet. Dans quelques année l’IA sera une évidence pour tout le monde !
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #16

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #16

    Isabelle Dumange, une capitaine d’industrie inspirante 

    En Champagne-Ardenne, Isabelle Dumange est une figure incontournable de l’industrie.
    Gérante de SMC, société spécialisée dans l’usinage de pièces de machines de fabrication, elle s’est donnée pour mission de faire prospérer l’industrie en France. Challenge réussi en multipliant quasiment par trois le chiffre d’affaires de l’entreprise depuis qu’elle l’a reprise en 2016 !
    Accompagnée par Réseau Entreprendre® Champagne-Ardenne pour ce projet, elle œuvre aujourd’hui pour aider d’autres entrepreneurs.  
    Une femme capitaine d’industrie reste encore suffisamment rare pour être mise en lumière. Isabelle Dumange a su se démarquer dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes.

    De salariée à dirigeante

    Après des études d’ingénieur aux Arts et Métiers, Isabelle Dumange travaille à la supply chain d’une entreprise de sidérurgie en Lorraine. Elle continuera dans ce domaine chez un lunettier dans le Jura avant d’en devenir la directrice technique.
    Champenoise d’origine, elle entreprend un retour aux sources en devenant consultante indépendante en organisation industrielle. Sa dernière mission, dédiée à l’amélioration de la productivité et de la qualité d’une petite industrie, commence à éveiller son envie d’entreprendre.

    Faire prospérer l’industrie française

    «Je souhaite que l’industrie française prospère !», revendique-t-elle. En 2016, animée par cette volonté, elle identifie 200 entreprises potentielles à qui elle adresse une lettre de proposition d’achat. « Sur 20 répondants, j’ai visité cinq entreprises, explique-t-elle. Mon choix s’est porté sur SMC* dont le dirigeant partait à la retraite. L’activité de cette belle entreprise française repose sur l’usinage de pièces en aluminium, inox, bronze ou plastique, pour l’industrie ». La reprise est “facile” notamment grâce à un portefeuille de clients diversifiés, ce qui minimise les risques et rassure les banques, et de fortes relations de confiance avec toutes les parties prenantes. 
    *SMC : Société de mécanique champenoise. 

    Rachat de deux nouvelles entreprises  

    En 2021, une opportunité de racheter deux autres sociétés dont les activités sont complémentaires se présente. La SAM*, partenaire de SMC sur de nombreux projets, et le bureau d’études SEVA, complémentaire de l’activité de SMC grâce à la phase de conception, passent sous la direction de la cheffe d’entreprise.

    Après cette fusion, SMC compte 32 collaborateurs, répartis sur trois sites, et réalise 4 M€ de chiffre d’affaires. Depuis 2016, Isabelle Dumange a ainsi multiplié quasiment par trois les effectifs et le chiffre d’affaires !  
    *SAM : Société d’application mécanique. 

    L’apport d’expertise de Réseau Entreprendre®   

    Isabelle Dumange a sollicité l’accompagnement de Réseau Entreprendre® Champagne Ardenne lors de la reprise de SMC, consciente du besoin de renforcer ses compétences en matière de commerce et de comptabilité-finance.
    « Je rencontrais mes accompagnateurs tous les mois pour leur présenter mon tableau de bord. Les signaux étaient bons ! Mais j’avais toujours besoin de me rassurer », se souvient-elle.  
    Une manière aussi de casser la solitude du chef d’entreprise. « En 2018, j’ai connu un problème de tension interne dans l’entreprise. J’ai reçu l’aide d’un membre de Réseau Entreprendre®, spécialisé dans les ressources humaines. Grâce à ses conseils, nous avons réussi à recréer du lien et fédérer les équipes », assure-t-elle. 

    Faire preuve de réciprocité

    Depuis 2019, Isabelle Dumange est devenue membre pour accompagner à son tour des nouveaux chefs d’entreprise. Cela lui permet aussi de continuer à apprendre, de se challenger. « Ces moments avec des jeunes repreneurs ou créateurs me donnent l’occasion de partager mon expérience et de prendre du recul sur ma propre situation », souligne-t-elle. De quoi lui donner les clés pour continuer de faire prospérer l’industrie en Champagne-Ardenne.  
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  • TPE-PME : Comment l’IA peut transformer les finances et achats ?

    TPE-PME : Comment l’IA peut transformer les finances et achats ?

    Dans un monde où la rapidité et l’efficacité sont devenues des impératifs pour les entreprises, l’intelligence artificielle (IA) s’impose comme un atout précieux pour aider les entrepreneurs. Cet article explore les multiples cas d’usage de l’IA dans les domaines des finances et des achats. Il met en lumière comment cette technologie peut transformer la gestion des relations fournisseurs, optimiser le pilotage budgétaire et automatiser les processus financiers. Ces applications transforment le quotidien des dirigeants et ouvrent la voie à de nouvelles opportunités. Découvrez dans ce 3e épisode de notre websérie « À vous l’IA » comment exploiter pleinement cette technologie. Vous boosterez votre activité et optimiserez vos processus financiers et d’achats. À travers des solutions innovantes, l’IA générative offre non seulement une amélioration de la qualité des services, mais permet aussi de libérer du temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée.

    Amélioration des processus d’achats

    Élaborer des propositions commerciales ou des réponses à des appels d’offres

    Le besoin de l’entreprise : améliorer la qualité et optimiser le temps et les efforts nécessaires à l’élaboration des réponses commerciales et aux appels d’offres.
    La solution : l’IA générative permet de créer des propositions commerciales. Ces dernières se fondent, d’une part, sur les besoins exprimés dans le cahier des charges, d’autre part, sur les modèles de réponse standards autour des produits de l’entreprise ou sur des procédures et des réponses standards portant sur certains points spécifiques. Les réponses générées se basent sur des réponses élaborées antérieurement pour des modèles standards.

    Piloter les relations avec les fournisseurs

    Le besoin de l’entreprise : disposer d’une meilleure visibilité sur les relations et les performances fournisseurs et déployer des actions de manière proactive ou opportune pour résoudre d’éventuelles difficultés constatées.
    La solution : l’IA générative peut collecter et analyser, à partir de sources diverses (contrats, factures, enquêtes et commentaires), des données lui permettant d’élaborer des tableaux de bord sur les performances des fournisseurs et les relations entretenues avec eux.

    Automatiser le traitement et le paiement des factures

    Le besoin de l’entreprise : accroître la précision, l’efficacité et la sécurité du traitement et du paiement des factures tout en réduisant le travail manuel et les erreurs associées.
    La solution : l’IA générative peut utiliser la reconnaissance optique des caractères (OCR) et le traitement du langage naturel pour extraire des données des factures et compiler ou saisir ces informations dans d’autres outils. De même, elle peut automatiser et rationaliser le traitement et le paiement des factures en s’appuyant sur un processus prédéfini.
    IA générative en finance 

    Optimiser le pilotage budgétaire

    Le besoin de l’entreprise : aligner le budget et les objectifs stratégiques de l’entreprise et optimiser l’affectation de ses ressources.
    La solution : l’IA générative offre la possibilité de créer et de mettre à jour les budgets ainsi que les prévisions pour différents départements, projets ou scénarios d’avenir en analysant des sources de données multiples, en en faisant la synthèse et en générant des propositions de scenarios.

    Améliorer les relations contractuelles avec les parties prenantes

    Le besoin de l’entreprise : garantir l’exactitude d’un contrat, réduire le risque de litiges et de contentieux et optimiser les relations de l’entreprise avec ses différentes parties prenantes.
    La solution : l’IA générative permet de créer et de réviser les contrats unissant une organisation à ses parties prenantes et plus particulièrement à ses fournisseurs, ses clients et ses partenaires. Grâce à l’analyse des règlementations, des normes ou des conditions particulières de contrats, elle est en mesure de veiller à la conformité des documents envoyés ou reçus. De même, elle peut générer des propositions et des adaptations de documents.

    Automatiser les processus financiers

    Le besoin de l’entreprise : améliorer la fiabilité des données financières, réduire les coûts et les temps passés liés à leur traitement ; dégager, pour les collaborateurs chargés de ces questions, du temps pouvant être réaffecté à des activités à plus forte valeur ajoutée.
    La solution : l’IA générative facilite l’automatisation de processus financiers qui, bien que nécessaires, sont répétitifs et relèvent d’une certaine routine : saisie de données issues de documents ou sources, établissement de rapprochements, vérifications diverses et génération de rapports multiformat (texte, chiffres…).
    Ce texte est issu du guide « À vous l’IA » par Microsoft
  • Textifloor, la solution éco responsable pour les revêtements de sols

    Textifloor, la solution éco responsable pour les revêtements de sols

    #1 – Des PME au cœur du développement économique des territoires

    Pour ce premier volet de notre websérie consacrée aux « témoignages d’entrepreneurs sur la transition environnementale », nous rencontrons Thomas Letiers, fondateur de Textifloor et lauréat de Réseau Entreprendre® Nord. Il revient sur son parcours, les engagements environnementaux de Textifloor et l’accompagnement de Réseau Entreprendre® Nord et TotalEnergies.

    Thomas Letiers, vous avez lancé Textifloor en 2012 dans les Hauts de France avec comme objectif de proposer une solution éco-responsable aux entreprises pour leur revêtements de sol. Pouvez-vous nous dire comment Textifloor accompagne concrètement les entreprises et les collectivités dans ce domaine ?

    Chez Textifloor, nous avons fait le pari de réinventer le cycle de vie des revêtements de sols dans une logique d’économie circulaire et d’économie de la fonctionnalité. Notre objectif est d’améliorer l’impact environnemental des sols. En effet, 95% des anciens sols finissent en DIB (Déchet industriel banal ) alors que ceux-ci sont recyclables. Les revêtements de sols sont en moyenne remplacés tous les 7 ans alors qu’ils sont conçus pour en durer 15…  Notre approche repose sur un processus complet et durable : conseil, pose sans colle, maintenance régulière, dépose soignée, nettoyage approfondi, stockage optimal et réutilisation ou recyclage. Ce parcours garantit la durabilité des revêtements de sols tout en minimisant leur impact environnemental.
    Nous accompagnons nos clients en leur proposant des solutions responsables adaptées à leurs besoins : gestion complète de leurs sols souples, location des revêtements de sols, réutilisation dans de nouveaux espaces et réduction significative des déchets. En offrant une alternative économique et écologique, nous facilitons leur transition vers des pratiques plus durables tout en préservant leurs budgets.

    Parcours du fondateur – Comment en êtes-vous arrivé à créer une entreprise dans ce secteur ?

    Evoluant dans un environnement familial qui travaille en partie dans les revêtements de sols et après des études d’ingénieur textile, je me suis naturellement tourné vers le monde du sol. Fort de mes 10 années d’expérience en entreprise de conseil, j’ai souhaité créer ma société dans un secteur que je connaissais bien avec la prise en compte d’un impact environnemental positif. Les nombreuses problématiques rencontrées durant les 12 dernières années ont fait évoluer en permanence notre offre en améliorant sans cesse l’impact environnemental.

    En quoi votre modèle contribue-t-il à la transition environnementale et à la réduction de l’empreinte écologique des entreprises ? Pouvez-vous nous préciser ce que vous avez mis en place en faveur du recyclage et du réemploi des revêtements de sols ?

    Notre objectif est de réduire l’impact environnemental des sols pour nos clients tout en prolongeant leur durée de vie, grâce à un processus en cercle vertueux en plusieurs étapes incluant le conseil sur le choix des sols avec une pose sans colle, une maintenance régulière, une dépose soignée, ainsi que le réemploi des dalles via un nettoyage approfondi, un stockage optimal et une réinstallation conforme aux standards.
    Les chutes et dalles endommagées sont, quant à elles, envoyées en recyclage vers des filières spécialisées, avec un effort constant d’amélioration du processus.
    Ces pratiques concrètes prolongent la durée de vie des sols tout en les adaptant aux principes de l’économie circulaire.

    Textifloor est lauréate de Réseau Entreprendre® Nord et vous avez également été accompagné par TotalEnergies. Quels ont été les atouts de ces accompagnements au bénéfice de votre entreprise ?

    Le Réseau Entreprendre® Nord et TotalEnergies nous ont permis d’accélérer notre transition vers des solutions encore plus innovantes et de renforcer nos partenariats locaux. Grâce au prêt à taux zéro de 30 k€ de TotalEnergies octroyé en 2024 et à celui de Réseau Entreprendre®, nous avons ainsi pu investir et développer nos outils de réemploi et de recyclage. Cette collaboration nous a également permis de prendre du recul sur notre concept et de travailler sur notre stratégie d’entreprise sans perdre de vue notre objectif de solution éco-responsable.
    Le réemploi de revêtements de sols, c’est une solution concrète et durable qui allie économie, design et responsabilité environnementale.
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #15 

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #15 

    Un duo dynamique pour accompagner les entrepreneurs de l’Adour

    Jessica Latella et Séverine Erran, coordinatrices territoriales chez Réseau Entreprendre® Adour, sillonnent les routes du bassin de l’Adour dans le Sud-Ouest sur 4 départements (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Landes et Gers) pour accompagner les entrepreneurs.
    Près de 200 membres du monde économique du Sud-Ouest apportent expériences, expertises et conseils au sein de Réseau Entreprendre® Adour. L’association accueille 30 nouveaux lauréats et accompagne au total plus 70 créateurs, repreneurs ou développeurs d’entreprise chaque année. Jessica Latella et Séverine Erran, coordinatrices territoriales, œuvrent ensemble pour porter les valeurs de solidarité et d’entraide entrepreneuriale du réseau.

    Quel était votre parcours avant d’intégrer Réseau Entreprendre® ?

    Séverine : Je suis arrivée chez Réseau Entreprendre® Adour en 2018. Issue d’une formation en ressources humaines, j’ai principalement évolué dans les domaines du recrutement et des relations d’entreprises au sein d’un centre de formation.
    Jessica : Diplômée d’un master en Entrepreneuriat et management des PME, je suis arrivée en octobre 2021. Après une alternance et deux années passées dans une entreprise accompagnée par Réseau Entreprendre®, HMT (spécialisée dans la fabrication d’exosquelettes), j’ai souhaité m’impliquer davantage dans l’écosystème entrepreneurial.
    Comment vous partagez-vous le territoire ? 
    Jessica : Je m’occupe du Béarn, où se situe le siège de l’association, des Hautes-Pyrénées et de la région de l’Armagnac, entre Aire-sur-l’Adour, Nogaro et Mont-de-Marsan. 

    Séverine : De mon côté, je suis en charge des implantations du Pays basque et des Landes. Même si nous avons chacune un bureau attitré, nous sillonnons régulièrement les routes du Sud-Ouest. Nous allons ainsi à la rencontre des entrepreneurs directement sur le terrain. Au fil des jours, nos « bureaux » se délocalisent : un café chez un lauréat, une salle de réunion chez un partenaire… Quoi de mieux que de travailler au cœur même de leurs entreprises ? 
    Comment s’organise votre quotidien ?
    Séverine : Notre rôle est d’animer la communauté de chefs d’entreprise membres et des porteurs de projets qui souhaitent se faire accompagner. Notre mission est de mobiliser des entrepreneurs expérimentés partageant les valeurs du réseau. Nous sommes des interlocutrices privilégiées des membres de l’association et des porteurs de projets. Pour ces derniers nous concevons un parcours d’accompagnement adapté, le plus riche et diversifié possible. 

    Jessica : Nous contribuons à la dynamique économique du territoire en représentant l’association et en collaborant avec les partenaires de l’écosystème pour organiser des salons, des évènements et des visites d’entreprises. 
    Qu’apportez-vous aux porteurs de projets qui souhaitent bénéficier d’un accompagnement ? 
    Séverine : Nous mettons en place un parcours structuré, allant de l’étude des projets à leur validation en comité d’engagement, suivi d’un accompagnement, individuel et collectif, de 2 ans. Cet accompagnement est aussi financier, via l’octroi d’un prêt d’honneur.

    Jessica : Nous sommes les garantes d’une méthode d’accompagnement spécifique à Réseau Entreprendre®, éprouvée depuis bientôt 40 ans et fondée sur l’échange d’expérience entre pairs. Nous sommes là pour aider les entrepreneurs à sécuriser leur projet tout en les challengeant, qu’il s’agisse de création, de reprise ou de croissance d’entreprise.  
    Quelle est votre complémentarité sur le terrain ?
    Jessica : Avec Séverine nous avons des profils à la fois complémentaires et similaires dans notre façon de travailler, d’animer et d’échanger avec les porteurs de projet. Nous co-animons la plupart des sessions d’accompagnement collectif. Et quand nous sommes chacune sur notre territoire, nous ne sommes jamais vraiment seules. Nous échangeons en permanence, partageons nos idées, nos méthodes, nos réussites… et parfois même nos galères ! Pas un jour sans qu’on se challenge l’une l’autre. 
    Récemment, j’ai testé une nouvelle thématique de soirée sur mon territoire, et comme l’animation a super bien pris (et que l’ambiance était au rendez-vous !), j’ai passé le relais à Séverine pour qu’elle l’adapte de son côté. Résultat : une animation qui cartonne et des soirées mémorables des deux côtés ! 

    Séverine : J’ajouterai que dans notre métier, tout est une histoire de rencontres. Les liens que nous tissons avec les lauréats et les partenaires sont une vraie source d’enrichissement, autant pour eux que pour nous. Nous adorons ces moments de partage, d’échanges d’expériences qui font grandir tout le monde. C’est l’ADN de notre association ! Qu’est-ce qui fait que ça marche si bien entre nous ? Notre énergie commune, notre envie constante de tester, d’innover, de se challenger. Notre vrai savoir-faire, c’est notre capacité à embarquer les membres avec nous, à fédérer tout un collectif autour d’un projet commun.  
    Quel est votre prochain évènement ?
    Jessica : La fête des lauréats est l’évènement incontournable de chaque association ! La nôtre aura lieu le 25 septembre à Tarbes sur le thème de l’audace des entrepreneurs. L’enjeu est de fédérer et embarquer les lauréats et les membres pour faire le spectacle. C’est aussi une occasion pour chacun de bénéficier d’un coup de projecteur sur son activité.  

    Séverine : Nos membres adorent se retrouver lors de cet événement et mettre en lumière toute la richesse économique de notre territoire. Il faut dire qu’on a une belle diversité de secteurs représentés : industrie, services B2B et B2C, commerce… il y en a pour tous les goûts ! Et puis, soyons honnêtes, notre territoire de l’Adour a tout pour plaire : un dynamisme économique certain, une attractivité indéniable… et une qualité de vie qui fait des envieux !
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  • Santé mentale des chefs d’entreprise : conseils pratiques

    Santé mentale des chefs d’entreprise : conseils pratiques

    La santé mentale des entrepreneurs est un sujet rarement abordé. Pour mieux comprendre cet enjeu, nous avons rencontré Chantal Audet, intervenante Harmonie Mutuelle, coach en bien-être et consultante en conduite du changement.
    Elle décrypte pour nous les défis auxquels sont confrontés les chefs d’entreprise et partage des stratégies concrètes pour prévenir l’épuisement.

    Chantal Auder, quels sont les principaux risques en matière de santé mentale pour le chef d’entreprise ?

    La pression liée aux prises de décisions multiples, la gestion des responsabilités financières et humaines, ainsi que l’isolement décisionnel peuvent engendrer une saturation cognitive et émotionnelle. Ces facteurs peuvent conduire à des troubles liés au stress chronique tels que la fatigue, des troubles du sommeil, des douleurs musculaires (TMS) ou des problèmes de digestion.

    L’isolement, souvent ressenti par les dirigeants, peut exacerber l’anxiété et mener à un épuisement professionnel, rendant la situation encore plus précaire avec des conséquences pour la conduite au quotidien de l’entreprise.

    Comment peut-on prévenir ces risques ?

    Il est essentiel pour les chefs d’entreprise de prendre du recul régulièrement pour ne pas se laisser submerger par les urgences du quotidien. Ce peut être contre-intuitif mais intégrer des moments pour soi dans son emploi du temps, même courts, peut aider à clarifier ses pensées et à prendre des décisions plus adaptées.
    Des pratiques telles que la respiration, la méditation ou l’activité physique peuvent également réduire le stress et renforcer la résilience. En instaurant des habitudes saines et en préservant des temps de pause, les dirigeants peuvent mieux gérer leur charge mentale.

    Quels sont les points d’alerte à surveiller ?

    Parmi les signes à surveiller, on trouve une irritabilité accrue, une lassitude persistante, des difficultés à prendre des décisions et un sentiment de perte de confiance. Des troubles du sommeil, une difficulté à prendre du recul et se concentrer sont également des indicateurs que l’équilibre mental est menacé.
    En outre, des symptômes physiques tels que des douleurs ou des tensions peuvent signaler un stress accumulé. Identifier ces signaux tôt permet d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard.

    Quels conseils faciles à mettre en œuvre donneriez-vous à un chef d’entreprise sur ce sujet ?

    Pour améliorer leur bien-être mental, les chefs d’entreprise peuvent adopter plusieurs conseils pratiques simples.
    D’abord, structurer son emploi du temps pour inclure des pauses, du temps qui leur est réservé pour faire baisser la pression. Par ailleurs, alterner entre des périodes de concentration intense et des moments plus légers favorise une meilleure gestion de la charge mentale. De plus, apprendre à déléguer certaines responsabilités à des collaborateurs peut diminuer le sentiment de surcharge et d’urgence constant.
    Dans l’entreprise, encourager un climat de travail bienveillant et valoriser les échanges au sein de l’équipe contribue à briser l’isolement. Enfin, s’engager dans des activités de bien-être, comme la respiration consciente ou l’exercice régulier, peut avoir un impact significatif sur la gestion du stress.

    Dans tous les cas ne restez pas seuls ! Il peut être utile de former ses équipes aux mêmes méthodes et de prévenir son entourage qu’il est important de respecter ces temps personnels.
  • Norauto et Réseau Entreprendre® unis pour les entrepreneurs

    Norauto et Réseau Entreprendre® unis pour les entrepreneurs

    Partenaires depuis septembre 2024, Réseau Entreprendre® et Norauto France unissent leurs forces pour soutenir les franchisés et les entrepreneurs. Xavier Chocraux, directeur général Franchise de Norauto France, et Rémy Bourdier, président de Réseau Entreprendre®, expliquent dans cette interview croisée les motivations de ce partenariat et les actions concrètes mises en place pour accompagner les porteurs de projets. Découvrez leur échange.

    Xavier Chocraux, vous êtes directeur général Franchise de Norauto France, pouvez-vous nous présenter votre réseau et le profil de vos franchisés ?

    Créé en 1970, Norauto est le pionnier du concept de centre auto en France et le leader européen de la maintenance automobile. En tant qu’enseigne innovante, tournée vers l’avenir, nous offrons des solutions complètes de maintenance multi-marques aux automobilistes, couvrant l’entretien, le confort et la sécurité de leurs véhicules. Plus de 400 centres, dont 140 franchises permettent d’offrir une solution de mobilité à chaque automobiliste français.
    Avec 50% d’entrepreneurs venant d’horizons variés, souvent sans expérience préalable dans l’univers de l’automobile, il n’y a pas ici de parcours ou profil type pour nous rejoindre. Dans un état d’esprit familial, nous offrons un accompagnement et une formation approfondie pour garantir la réussite de nos franchisés qui eux mettront en avant leurs expériences d’entrepreneur, commerçant, manager ou encore gestionnaire.

    Rémy Bourdier, vous êtes président de Réseau Entreprendre®, quelle est la mission de votre réseau de 15 000 entrepreneurs ?

    Notre réseau de 15 000 entrepreneurs s’engage à soutenir les créateurs et repreneurs d’entreprises en leur offrant un accompagnement sur mesure, basé sur un partage d’expérience entre entrepreneurs, mais aussi un accompagnement financier à travers un prêt d’honneur à taux zéro et sans garantie. Notre objectif est ainsi de favoriser le développement et la croissance d’entreprises créatrices d’emplois, tout en renforçant les liens entre les entrepreneurs et leur écosystème local.
    Chaque entrepreneur qui suit un de nos parcours est accompagné gratuitement par un chef d’entreprise en activité. Cet accompagnement est un facteur important de succès : nos lauréats sont, pour 90%, toujours en activité 5 ans après le lancement de leur entreprise, qu’ils se situent dans un territoire métropolitain ou rural, en France ou dans les 9 autres pays où nous sommes implantés.

    Xavier Chocraux, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?

    Nous sommes heureux de nous associer à un réseau national reconnu qui favorise l’entrepreneuriat dans un monde en constante mutation. Au soutien de ses chefs d’entreprises, Réseau Entreprendre® qui compte déjà bon nombre de nos franchisés a déjà montré son efficacité, au travers de nos ouvertures et transmissions d’entreprises, c’est pourquoi nous souhaitons en faire une des clés de leur succès, constituant autant de sources de motivation que d’émulations mutuelles.

    Rémy Bourdier, quel sens donnez-vous, de votre côté, à votre collaboration ? Concrètement comment va-t-elle se décliner ? Quelles actions prévoyez-vous de mener ensemble dans les prochains mois ?

    Avec Norauto nous avons une filiation et des racines ancrées dans le Nord. Nous partageons des valeurs communes ainsi que le souci d’accompagner les entreprises dans leur réussite. Notre collaboration s’orientera vers un rapprochement local de nos réseaux dans les territoires qui le souhaitent. Nous faciliterons la mise en relation de candidats à la franchise Norauto vers l’implantation locale Réseau Entreprendre® concernée pour qu’ils puissent éventuellement être accompagnés. Par ailleurs, nous souhaitons mieux faire connaître aux franchisés Norauto l’action de Réseau Entreprendre® et l’engagement qu’ils peuvent avoir aux côtés de nos associations locales, engagement qui leur permettra également d’avoir une ouverture dans le monde des réseaux économiques de leur territoire.
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #14

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #14

    Margaux Augizeau, une entrepreneure qui révolutionne les saisons

    Co-fondatrice du réseau de magasins de proximité Les Saisonniers, Margaux Augizeau poursuit des objectifs d’expansion au service d’une alimentation saine et locale, associée à la rémunération juste des agriculteurs.
     Fin 2019, rue Pernety dans le 14e arrondissement de Paris, ouvrait le premier magasin « Les Saisonniers ». Un commerce de proximité alimentaire dont les produits sont issus de producteurs et d’éleveurs installés à moins de 250 km de Paris.
    Attachée depuis toujours aux valeurs de la ferme, intéressée par les modes d’approvisionnement en produits locaux et de saison, Margaux n’avait pas trouvé son bonheur dans les différentes possibilités du secteur. Par ailleurs, ses amis agriculteurs lui ont fait part de la grande difficulté de la rentabilité et de la transmission. « L’offre disponible sur le marché ne répondait pas à mes attentes ni à mes convictions, alors avec mon associé Thomas Lemoine, nous avons créé notre propre concept », indique-t-elle. L’enseigne se reconnecte à la saisonnalité et valorise la relation avec les agriculteurs pour leur permettre une juste rémunération. Les produits 100 % français, à prix abordables, proviennent d’une agriculture durable.

    Une réussite grandissante au fil des saisons

    Après un très bel accueil, Les Saisonniers s’implantent en mai 2020 dans le Sentier. Nouveau succès. Preuve que les citadins sont en quête d’essentiel ! « Le Covid a été un accélérateur de prise de conscience : confinés et autorisés à se rendre dans des magasins à 1 km autour de chez eux, les Parisiens ont découvert Les Saisonniers et le plaisir de cuisiner eux-mêmes. Nous étions un lieu essentiel, créateur de lien social », se souvient Margaux. L’expansion commence alors. Avec 12 magasins dans Paris aujourd’hui et l’objectif d’en ouvrir une dizaine supplémentaire d’ici à trois ans en Ile-de-France, l’entrepreneure affiche ses ambitions. En caisse au démarrage du projet, elle est aujourd’hui codirigeante de la PME qui emploie 80 salariés, et a la charge du développement des magasins et des fonctions supports. « Nous savons que pour avoir plus d’impact sur les habitudes d’achat et donc sur les agriculteurs, il nous faut multiplier nos magasins », souligne Margaux.

    Se nourrir des parcours d’autres entrepreneurs

    En 2013, Margaux et son associé poussent les portes de Réseau Entreprendre® Paris, et intègrent le programme Ambition, dédié aux entreprises en croissance.
    C’est l’occasion pour eux de s’inspirer de parcours, de témoignages d’entrepreneurs et de partager états d’esprit et problématiques. Margaux retient cette matinée dédiée au partage de la création de valeur, au témoignage du fondateur de La Fabrique à cookies et de sa croissance rapide par franchise qui pourrait inspirer son développement.
    Accompagnés par deux entrepreneurs expérimentés, Margaux et Thomas bénéficient ainsi de conseils avisés. « Ces membres, qui ne sont pas au capital de la société, délivrent des conseils non intéressés. Issus du milieu agricole, contrairement à nos actionnaires, ils permettent de confronter deux visions différentes », reconnaît la codirigeante.
    Ils ont également été challengés par d’autres entrepreneurs pendant 24h, lors d’un booster camp sur l’état financier de l’entreprise, l’équipe, les ambitions, la relation entre associés, le financement de la croissance…
    Aujourd’hui la jeune entrepreneure réfléchit à donner ce qu’elle a reçu. « Parce que des projets accompagnés par Réseau Entreprendre® ont plus de chance d’aboutir que d’autres », conclut-elle. Et continuer ainsi de nourrir ses réflexions et sa posture de dirigeante.
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