Warning: Constant ARTICLE_SOURCE_URL already defined in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/plt_importer/plt_importer.php on line 36

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 636

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_menu_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 637

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_menu_parent is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 638

Notice: La fonction WP_Scripts::localize a été appelée de façon incorrecte. Le paramètre $l10n doit être un tableau. Pour transmettre des données arbitraires aux scripts, utilisez plutôt la fonction wp_add_inline_script(). Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 5.7.0.) in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-includes/functions.php on line 6170
Actualités Archives - Page 5 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • TotalEnergies, 15 ans de partenariat au service des entrepreneurs

    TotalEnergies, 15 ans de partenariat au service des entrepreneurs



    En janvier dernier, nous renouvelions notre convention de partenariat avec TotalEnergies.
    À cette occasion, Isabelle Patrier, directrice France de TotalEnergies, et Rémy Bourdier, notre président échangent leurs points de vue sur le sens qu’ils donnent à leur partenariat, et reviennent sur l’année 2024.

    Isabelle Patrier, TotalEnergies partenaire historique de Réseau Entreprendre® renouvelle son partenariat jusqu’en 2028. Quels sont les enjeux qui motivent votre engagement auprès de notre réseau ?

    Grâce à l’appui de ses 15 000 chefs d’entreprises, Réseau Entreprendre® identifie, forme et accompagne les entrepreneurs dans leur projet de création ou de reprise d’entreprise. Ce soutien et les prêts d’honneurs accordés renforcent la solidité et la pérennité des PME.
    Fort de notre présence au cœur de toutes les régions françaises, TotalEnergies encourage et soutient financièrement avec des prêts à taux zéro les projets de création, de reprise et de développement des startups et entreprises françaises. Nos solutions de financement et d’accompagnement complètent, dans la durée, celles de Réseau Entreprendre®.

    Chaque année, les lauréats Réseau Entreprendre®, en nombre de prêts, d’emplois ou de montants, représentent la moitié de nos lauréats ! C’est pourquoi nous sommes heureux d’avoir renouvelé, en 2025, notre partenariat pour continuer à agir dans un but commun : encourager l’entrepreneuriat, accompagner les PME françaises et soutenir la création d’emplois dans les territoires.

    Rémy Bourdier, quel sens ce partenariat a pour Réseau Entreprendre® ? Pouvez-vous nous présenter les défis majeurs auxquels les créateurs et repreneurs font face aujourd’hui et comment ce partenariat peut-il les aider à les relever ?

    TotalEnergies est une grande entreprise française qui, non seulement incarne la souveraineté économique de notre pays, mais soutient également, à travers différents dispositifs, les PME françaises. Ce sont deux enjeux que nous partageons au quotidien au sein de Réseau Entreprendre® à travers notre action en faveur de la création, la reprise et le développement de futures belles PME dans les territoires. Dans cet esprit, l’engagement, qui plus est historique, de TotalEnergies à nos côtés a donc beaucoup de sens.

    Par ailleurs, il faut avoir conscience que nous sommes dans un monde de plus en plus volatile et incertain. Nos entrepreneurs doivent prendre en compte cette évolution et relever ce défi. Grâce à notre partenariat, nous offrons aux entrepreneurs un accompagnement et des solutions de financement complémentaires et leur permettons ainsi de renforcer la solidité de leur activité. Ensemble, nous apportons aux dirigeants de PME un accompagnement global et structuré et contribuons ainsi à la création d’emplois et au dynamisme de l’économie locale.

    Isabelle Patrier, TotalEnergies et Réseau Entreprendre® ont des enjeux communs qui les conduisent à accompagner la création, la reprise et la croissance des futures belles PME.  Qu’est-ce qui vous a le plus marqué en 2024 ?

    2024 était l’année du centenaire de TotalEnergiesTous nos collaborateurs se sont réunis, dans toutes nos régions françaises et partout dans le monde, pour fêter ensemble cet anniversaire. Il démontre comment nos équipes n’ont cessé de s’engager pour s’adapter aux évolutions de marché, répondre aux attentes de leurs clients et surmonter les défis techniques.
    En particulier, le 16 décembre dernier, à Lille, nous avons pu participer à la soirée « L’énergie d’entreprendre » qui célébrait 30 ans d’accompagnement des entreprises par TotalEnergies dans les Hauts-de-France. À cette occasion, nous avons réuni les cinq différents Réseaux Entreprendre® de la région, nos lauréats communs et l’ensemble des réseaux régionaux et des parties prenantes du développement économique. C’est une belle illustration de la force du collectif qui nous a permis de soutenir 450 entreprises pour 11 000 emplois créés ou maintenus dans les Hauts-de-France durant ces 30 années.

    Rémy Bourdier, comment envisagez-vous votre collaboration dans les territoires ?

    Ce partenariat démontre notre engagement à soutenir les entrepreneurs et à dynamiser les territoires localement.
    Notre collaboration avec TotalEnergies repose sur un travail étroit entre nos équipes locales, avec des initiatives concrètes telles que l’accompagnement commun d’entrepreneurs, des événements organisés ensemble en région, etc. Ensemble, nous visons également à identifier de nouveaux lauréats et à échanger sur les meilleures pratiques à l’échelle internationale.
    Pour en savoir plus sur les dispositifs de soutien des PME proposés par TotalEnergies : https://direction-france.totalenergies.fr/qui-sommes-nous/nos-dispositifs
  • 5 questions pour bien choisir son statut d’entreprise !

    5 questions pour bien choisir son statut d’entreprise !

    Créer son entreprise est une aventure excitante, mais le choix du statut juridique peut vite devenir un casse-tête. EI, SARL, SASU… chaque option a ses avantages et ses contraintes. Avant de se lancer, mieux vaut se poser les bonnes questions pour éviter les erreurs coûteuses.
    Bertrand Cadillon, expert-comptableFiducial 

    1- Êtes-vous seul ou avec des associés ?

    Un entrepreneur solo peut opter pour l’entreprise individuelle (EI), qui offre simplicité et rapidité, ou préférer une SASU ou une EURL pour limiter sa responsabilité.

    À plusieurs, la S.A.R.L et la SAS sont les options les plus courantes, avec des différences en termes de gestion et de flexibilité.
    Exemple : Lucas lance son activité de développement web. Pour limiter la paperasse, il choisit l’EI. De son côté, Claire et Karim ouvrent une boutique et préfèrent une SARL, qui sécurise leur partenariat.

    2- Jusqu’où êtes-vous prêt à engager votre patrimoine personnel ?

    En EI, l’entrepreneur peut être responsable sur l’ensemble de son patrimoine personnel et professionnel même si la loi du 14 février 2022 offre une meilleure protection.

    À l’inverse, en EURL, SARL, SASU ou SAS, la responsabilité est limitée aux apports réalisés.
    Exemple : Chloé ouvre une pâtisserie. Elle hésite entre l’EI et la SASU. Elle choisit la SASU pour protéger ses biens personnels en cas de difficultés financières, un choix prudent lorsqu’on investit dans un local et du matériel coûteux.

    3 – Quel est le régime fiscal le plus adapté ?

    Le choix entre l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS) a un impact direct sur le créateur d’entreprise.

    À l’IR, les bénéfices sont imposés avec les revenus personnels, pouvant alourdir la fiscalité. Idéal pour les faibles gains, mais limite le réinvestissement.

    À l’IS, l’entreprise est taxée à 25 %, et l’entrepreneur peut optimiser sa rémunération. Ce régime favorise la croissance et la gestion fiscale.
    Exemple : Thomas, consultant en stratégie, veut optimiser ses impôts. En EI, ses revenus seraient directement imposés. Il choisit une EURL soumise à l’IS, ce qui lui permet de mieux maîtriser sa fiscalité.

    4 – Quel niveau de protection sociale souhaitez-vous ?

    Le statut détermine aussi le régime social du dirigeant.

    Un entrepreneur individuel ou un gérant majoritaire de SARL relève des travailleurs non salariés (TNS) : cotisations plus faibles, mais couverture sociale moins étendue.

    Le président d’une SAS ou d’une SASU est assimilé salarié et dépend du régime général, plus protecteur mais plus coûteux.

    Exemple : Mathieu, ingénieur en reconversion, choisit la SASU pour bénéficier du régime général de la Sécurité sociale, même si cela lui coûte plus cher en charges sociales.

    5 – Quels sont vos besoins de financement et d’évolution ?

    La SAS permet d’accueillir plus facilement des investisseurs, contrairement à la SARL qui impose un cadre plus rigide.
    Exemple : Laura et Hugo montent une start-up spécialisée en IA. Sachant qu’ils auront besoin d’investisseurs, ils optent pour la SAS, qui permet une gestion plus flexible du capital.

    Conclusion, un choix stratégique

    Au-delà des aspects fiscaux et sociaux, le choix du statut juridique a des conséquences sur la rédaction des statuts, les obligations légales et la gouvernance de l’entreprise. Se rapprocher d’un avocat en droit des sociétés permet d’anticiper ces enjeux et de sécuriser la structure juridique de l’entreprise.
    Un professionnel du droit pourra également accompagner l’entrepreneur dans la rédaction des statuts et des pactes d’associés, garantissant ainsi une meilleure protection en cas d’entrée d’investisseurs, de revente ou de désaccord entre associés. Un rendez-vous avec un expert-comptable et un avocat peut donc éviter bien des déconvenues !
     
  • Cybersécurité : un enjeu pour votre entreprise !

    Cybersécurité : un enjeu pour votre entreprise !

    La cybersécurité de votre entreprise est aussi le gage de sa pérennité ! Enjeu vital pour son activité, elle n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises à la condition d’avoir anticipé son déploiement et de s’être préparé à en limiter les impacts.

    Pour mieux comprendre ces enjeux nous avons demandé à Paul Dominjon, directeur des solutions cybersécurité chez Microsoft France de nous partager son expertise et de nous communiquer les principaux réflexes à adopter pour se protéger.

    Paul Dominjon, quelles sont les principales menaces auxquelles les PME sont confrontées en matière de cybersécurité ?

    Les cyberattaques sont dorénavant courantes, sophistiquées et rapides, et touchent toutes les entreprises indépendamment de leur taille ou de leur secteur d’activité. Cependant les TPE ou PME/PMI sont plus vulnérables que les grandes entreprises étant souvent perçues comme des cibles faciles par les cybercriminels. Elles sont plus fréquemment confrontées à un manque de ressources pour se protéger efficacement contre ces attaques qui peuvent entraîner des pertes financières, nuire à leur réputation ou provoquer des interruptions d’activité.
    Les entrepreneurs doivent prioritairement concentrer leur vigilance sur ces différents axes :
    • La compromission des accès utilisateurs : les comptes non désactivés d’anciens employés par exemple offrent une porte d’entrée privilégiée aux hackers.
    • L’absence de mises à jour : les logiciels et les systèmes obsolètes ouvrent des failles exploitables.
    • Le manque d’authentification forte : les mots de passe ne suffisent plus à protéger les accès.
    • La gestion souvent négligée des données et des accès : sans contrôle strict des droits d’accès, les PME peinent à détecter et à prévenir les incidents.
    • Les failles chez les sous-traitants : les PME qui ouvrent leur système d’information à des partenaires qui n’appliquent pas les mêmes standards exposent leurs propres systèmes. Par ailleurs, si votre entreprise souhaite répondre à des appels d’offres elle doit pouvoir justifier du suivi de normes de sécurité conformes aux standards plus élevés des grandes entreprises.

    Quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur pour protéger son entreprise ?

    Pour un entrepreneur, sécuriser son entreprise ne se résume pas à installer un antivirus ! Il est important d’avoir une démarche proactive qui inclut la définition d’une stratégie, l’adoption d’une politique de sécurité claire et la mise en place de contrôles de sécurité adaptés.
    Voici quelques recommandations essentielles afin de rendre son entreprise plus résiliente :
    • Définir une politique de sécurité et des règles claires : il est essentiel de définir une politique de sécurité informatique claire et des règles d’utilisation des outils numériques de vos collaborateurs.
    • Mettre à jour vos systèmes : chaque logiciel non actualisé est un risque supplémentaire ! Les mises à jour des logiciels et des systèmes d’exploitation doivent être systématiques.
    • Sécurité de bout en bout : la protection des postes de travail ne suffit pas, il faut mettre en place des contrôles de sécurité tout au long de la chaîne d’attaque, comme le XDR (eXtended Detection and Response) pour détecter et remédier les tentatives d’intrusion (e-mail, PC, smartphone, applications, identités).
    • Mettre en place une surveillance constante : l’analyse des journaux d’événements permettent d’identifier les activités suspectes et de mettre en place les corrections adaptées.
    • Tester vos sauvegardes : trop d’entrepreneurs constatent a posteriori que leurs sauvegardes ne fonctionnaient pas. Vérifier que vos sauvegardes fonctionnent est une assurance pour la continuité ou la relance de votre activité. Ces vérifications sont d’autant plus importantes que les cyberattaques ciblent aussi les systèmes de sauvegarde afin d’augmenter le paiement d’une rançon pour de récupérer ses données.
    • Authentification forte : l’authentification multi-facteurs vient renforcer la sécurité des identités. Une attention particulière est nécessaire sur tous les comptes critiques, comme les comptes d’administrateur.
    • Simuler des situations de crises cyber : organisez des exercices de gestion de crise. Ces simulations vous permettront de mesurer la résilience de vos systèmes et de votre organisation.
    Par ailleurs, sensibiliser ses collaborateurs est une étape indispensable. Une entreprise bien formée et consciente des risques constitue un rempart plus efficace contre les intrusions. Des règles d’utilisation, notamment à travers une charte des bonnes pratiques, peuvent être mises en place et diffusées à travers des sessions de sensibilisation des équipes ou intégrées dès l’onboarding des nouveaux collaborateurs.

    La directive européenne NIS 2 va impacter de nombreuses entreprises. En quoi consiste-t-elle et comment une PME peut-elle savoir si elle est concernée ?

    NIS2 marque une étape importante pour renforcer la cybersécurité en Europe. C’est un peu comme un rappel à l’ordre général. NIS2 élargit considérablement le champ d’application des exigences en matière de cybersécurité jusqu’ici réservées aux infrastructures les plus critiques comme les opérateurs d’importance vitale (OIV).
    Les exigences de NIS2 sont nombreuses, parmi celles-ci on retrouve notamment : l’analyse des risques, l’implication de la direction dans la mise en place des mesures, la réalisation d’audits réguliers, une gestion rigoureuse des accès, la prise en compte des risques venant des sous-traitants, la mise en place d’authentification à plusieurs facteurs et l’obligation de signaler tout incident de cybersécurité.
    Comment savoir si votre entreprise est concernée ? Si vous évoluez dans un secteur stratégique – énergie, transport, santé, finance, services numériques – ou si vous êtes un maillon de leur chaîne de valeur, il est fort probable que la directive s’applique à votre entreprise. Par ailleurs, si vous êtes un sous-traitant ou un partenaire d’infrastructures stratégiques vous aurez aussi l’obligation de vous conformer à ces exigences.
    Bien qu’exigeante, NIS2 peut aussi être vue comme une opportunité au niveau européen. Elle pousse les entreprises à se moderniser, à renforcer la résilience de leurs infrastructures numériques et à élever le niveau de cybersécurité de leur écosystème, réduisant aussi les écarts entre les États membres tout en facilitant la collaboration transfrontalière.
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #13 

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #13 

    Normande engagée en faveur de son territoire, Virginie Grandin sait combien la solidarité et le soutien des entrepreneurs contribue à la dynamique économique, à la création d’emploi et à la pérennité des entreprises.
    Présidente de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest depuis 2022, elle met son expérience au service des nouvelles générations de dirigeants.  

    Virginie Grandin, présidente, entrepreneure et engagée 

    Originaire de la Manche et viscéralement attachée à la Normandie, Virginie Grandin, diplômée en microbiologie et sécurité alimentaire, rejoint Agroqual en 2002 avant de racheter l’entreprise, onze ans plus tard, avec un associé. Elle découvre la gestion d’une entreprise, tout en continuant à accompagner les professionnels de l’alimentation avec passion.

     Un entrepreneur ne doit jamais rester seul 

    « Lauréate du Réseau Entreprendre® Normandie Ouest en 2013 avec la reprise d’Agroqual, j’ai rapidement compris l’intérêt d’échanger avec mes pairs et notamment les entrepreneurs expérimentés pour avancer dans mes nouvelles fonctions, reconnaît-elle.Un entrepreneur ne doit jamais rester seul. Avoir recourt à des soutiens est primordial pour prendre du recul sur sa situation et prendre les bonnes décisions. »
    Accompagnée par un ou plusieurs entrepreneurs d’expérience au sein de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest, Virginie Grandin découvre comment prendre sa place de dirigeante. «En étant accompagnée pendant au moins deux ans, je me suis vu bousculée dans mes pratiques, j’ai pris conscience que je faisais mal certaines choses et que je pouvais gagner en simplicité et en efficacité », raconte-t-elle. D’autant qu’après 10 ans de salariat, celle qui était alors collègue au sein de l’équipe a subitement changé de rôle. Or, il n’est pas toujours aisé de s’asseoir dans le fauteuil de chef d’entreprise… Mais grâce à Réseau Entreprendre®, Virginie Grandin prend confiance.  

    La valeur Réciprocité  

    Alors, quand elle a l’opportunité de rentrer dans le Conseil d’administration de l’association en 2018, puis au sein du bureau en 2019, Virginie Grandin saisit l’occasion de se mettre au service de Réseau Entreprendre®. « Ce que j’y ai appris a nourri ma volonté de réciprocité, de rendre ce que j’avais reçu moi-même», souligne-t-elle.
    Elle porte alors le message de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest au sein de son propre réseau. « Un entrepreneur doit faire face à de nombreux défis, c’est pourquoi il est essentiel qu’il puisse se nourrir d’expériences similaires. Je suis convaincue que la force de Réseau Entreprendre® vient du partage.»
    Dans un esprit de convivialité, de confiance et de proximité, les membres se réunissent pour échanger sur leurs problématiques. Des liens d’amitiés se créent au fil des ans.
    Devenue présidente en 2022, Virginie Grandin se donne pour mission de recruter de nouveaux membres, avec l’objectif de passer de 95 entrepreneurs membres aujourd’hui à 120 d’ici fin 2027, en Manche, Orne et Calvados.  

    S’enrichir mutuellement de ces expériences 

    Ces nouveaux membres permettront d’accompagner 20 lauréats par an, contre 15 aujourd’hui. «Nous avons besoin de sept membres pour un lauréat, chaque année, avec des accompagnements plus ou moins longs», précise la présidente, qui sait que chacun s’enrichit mutuellement de ces expériences.

    S’obliger à sortir de son entreprise, à expliquer son parcours, à défendre ses décisions et à partager son vécu est également valorisant pour l’entrepreneur expérimenté. «Cet accompagnement joue véritablement sur la pérennité des entreprises, qu’il s’agisse de créations ou de reprises, dans les trois à cinq ans », ajoute-t-elle. Et qui dit pérennité, dit création ou maintien d’emplois, développement économique des territoires et attractivité.  

    Un nouveau défi en 2025 

    Virginie se lance dans un nouveau défi en 2025 : la reprise d’une entreprise de la région de Caen. Une mission qui va l’occuper pleinement, c’est pourquoi elle cherche un successeur au poste de président de Réseau Entreprendre Normandie Ouest® dès 2026, l’appel est lancé. Quelqu’un qui poursuivra son ambition de recrutement de membres, d’accompagnement d’entrepreneurs et de couverture des territoires, avec la volonté d’animer la Manche et l’Orne par le biais “d’ambassadeurs” locaux.
    « Je dois beaucoup au réseau, qui possède une vraie utilité pour les entrepreneurs du territoire », conclut-elle.  
    À lire aussi :
  • TPE-PME : réinventer votre stratégie commerciale et booster vos ventes grâce à l’IA !

    TPE-PME : réinventer votre stratégie commerciale et booster vos ventes grâce à l’IA !

    Que vous cherchiez à améliorer vos ventes, à fidéliser vos clients ou à vous démarquer dans un marché concurrentiel, les nouveaux outils de l’IA peuvent représenter un levier accessible et pertinent pour booster votre activité.En adoptant l’IA, les entrepreneurs peuvent simplifier leurs processus, gagner du temps et maximiser l’impact de leurs décisions.

    Dans cet article élaboré en partenariat avec Microsoft, nous vous proposons de découvrir, à travers des cas d’usage, comment tirer parti de l’IA pour votre TPE-PME et booster vos ventes et vos performances. Passez à l’action !

    Dynamiser vos ventes grâce à l’IA

    Créer des propositions de vente personnalisées pour les prospects

    Le besoin de l’entreprise : augmenter le taux de conversion et la satisfaction des clients grâce à des solutions sur mesure et à une proposition de valeur convaincante
    La solution offerte par l’IA : l’IA générative facilite la création d’offres personnalisées en lien avec le profil, les besoins et les préférences des clients. Elle offre par ailleurs des suggestions sur le contenu, le ton et la mise en forme des propositions.

    Générer des e-mails de vente corrélés au comportement et aux retours des clients

    Le besoin de l’entreprise : accroître les taux d’ouverture, de clics et de vente des e-mails.
    La solution offerte par l’IA : l’IA générative peut créer des e-mails tournés vers la vente ainsi que des suivis personnalisés et opportuns. Elle propose en outre des suggestions en matière de contenu, de ton et de calendrier

    Créer des interactions profilées en matière de ventes

    Le besoin de l’entreprise : améliorer les compétences des vendeurs et accroître la confiance qui les anime en les préparant aux questions et aux objections de clients potentiels.
    La solution offerte par l’IA : l’IA générative formule des questions liées à la vente de produits ou services et propose des objections pertinentes grâce auxquelles les vendeurs progressent dans leur approche. Elle peut agir en tant que copilote pour la formation ou l’accompagnement au quotidien des forces de vente.
    À vous de jouer !
    Le prompt à essayer : résume les informations de [mon client] à partir de son site internet, ses rapports annuels et ses actualités. L’objectif est de comprendre sa situation, ses objectifs et ses défis pour travailler mon offre commerciale.
    Améliorez vos stratégies marketing grâce à l’IA

    Réaliser des études et des analyses de marché

    Le besoin de l’entreprise : disposer plus rapidement d’études et d’analyses de marché précises afin d’aider le service marketing à identifier les menaces, les opportunités et les faiblesses d’un marché.
    La solution offerte par l’IA : à partir d’une analyse des données extraites d’internet et de sources internes, l’IA générative est capable de fournir des informations éclairant les tendances du marché, décryptant les préférences des clients et mettant en perspective les évolutions réglementaires et les stratégies développées par les concurrents.

    Créer et optimiser des contenus

    Le besoin de l’entreprise : disposer d’un contenu de meilleure qualité afin, d’une part, d’attirer et de fidéliser davantage de clients, d’autre part, d’améliorer l’image de marque et la réputation de l’entreprise.
    La solution offerte par l’IA : l’IA générative peut générer et optimiser des contenus qui alimenteront les différents canaux utilisés par le service marketing, tels que les blogs, les réseaux sociaux, les bulletins d’information ou encore les présentations prêtes à l’emploi. Ces contenus peuvent être structurés par cibles avec, à la clé, un ton, un style et un format spécifiques.

    Analyser la perception des clients

    Le besoin de l’entreprise : mieux comprendre le feedback des clients afin d’aider le service marketing à les satisfaire davantage, à les fidéliser, à défendre leurs intérêts et à gérer de manière optimale les problèmes que ces derniers font remonter.
    La solution offerte par l’IA : l’IA générative est en mesure de recueillir et d’analyser les commentaires et les points de vue émis par les clients à partir de sources diverses telles que les enquêtes, les évaluations, les réseaux sociaux ou les forums en ligne. Elle peut, sur cette base, formuler des recommandations exploitables.
    À vous de jouer !
    Le prompt à essayer : je suis responsable marketing de [produit]. Fais-moi un tableau pour mon planning de publication LinkedIn, avec un post par semaine, pour mettre en avant la valeur de [produit].
    Ce texte est issu du guide « A vous l’IA » par Microsoft
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #12

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #12

    En 2025 nous continuons notre série RÉ’Elles ! Le premier portrait nous emmène dans les Caraïbes, à la rencontre de notre directrice de Réseau Entreprendre® Guadeloupe, la pétillante Line Charles-Hélène. Depuis 12 ans, elle s’investit au quotidien pour développer l’entrepreneuriat et soutenir les femmes qui entreprennent sur l’île papillon. 

    Réseau Entreprendre Guadeloupe®, la passion de l’entrepreneuriat

    Line Charles-Hélène, femme plus que dynamique, dirige Réseau Entreprendre® Guadeloupe depuis sa création le 8 novembre 2012. Après des études en métropole, elle retourne “au pays” pour réaliser son stage de fin d’études dans une banque. Ce dernier lui ouvre les portes d’une carrière dans ce secteur, en tant que chargée d’affaires entreprises. Une quinzaine d’années lui donne une solide expertise financière doublée d’un véritable intérêt pour les dynamiques entrepreneuriales. « J’ai eu la chance d’accompagner de nombreux chefs d’entreprise ce qui m’a permis de mieux comprendre leurs besoins, leurs défis et leur rôle essentiel dans le dynamisme économique du territoire », confie-t-elle.  

    Passion, bienveillance et générosité.

    Un jour, au détour d’une conversation, elle apprend d’une ancienne directrice de Réseau Entreprendre® Martinique, qu’elle a été sollicitée pour devenir la marraine du projet de création de Réseau Entreprendre® en Guadeloupe« Une association avait été créée en Guyane en 2009 et celle en Martinique en 2010 mais il n’y avait rien encore en Guadeloupe. Quand l’opportunité s’est présentée, j’ai vu une occasion unique de mettre mon expérience et mes valeurs au service d’une mission encore plus en phase avec mes aspirations : soutenir les porteurs de projets ambitieux et les aider à transformer leurs rêves en réussites durables ». C’est ainsi que depuis lors, elle accompagne les entrepreneurs de la Guadeloupe dans leurs projets de création, reprise et développement d’entreprise.  
    Pendant neuf ans, Line Charles-Hélène développe l’association seule avant d’être rejointe en 2021 par Sarah, alternante devenue aujourd’hui salariée. À elles deux, et épaulées par une soixantaine de membres bénévoles, elles accompagnent chaque année une dizaine de projets, avec passion, bienveillance et générosité. « Diriger Réseau Entreprendre® Guadeloupe, c’est contribuer activement au développement économique et social du territoire. C’est aussi incarner des valeurs fortes : la solidarité entre chefs d’entreprise, la transmission d’expériences et l’importance de l’humain dans chaque projet entrepreneurial. J’aime mettre en relation les personnes et faciliter l’accès à un accompagnement bienveillant mais exigeant. C’est une mission qui a du sens car elle touche non seulement les entrepreneurs, mais aussi toute la communauté », ajoute-t-elle. 

    Encourager l’entrepreneuriat au féminin

    En Guadeloupe, le tissu entrepreneurial est diversifié et porté par des entrepreneurs passionnés et résilients qui innovent malgré des contraintes propres au territoire : l’insularité, les défis logistiques et parfois les aléas climatiques. « Beaucoup d’entrepreneurs sont soucieux de valoriser les ressources locales et de répondre aux besoins du territoire. Nous les aidons en proposant un accompagnement personnalisé, en créant un réseau d’entraide solide et en les aidant à structurer leurs projets pour maximiser leur impact local », poursuit la directrice.  
    Elle s’engage également en faveur de l’entrepreneuriat féminin, à l’instar du programme Wom’Energy proposé au niveau national. « Nous mettons en place des initiatives spécifiques pour aider les femmes à surmonter les obstacles qu’elles peuvent rencontrer. Nous valorisons les parcours de ces entrepreneures locales, organisons des événements inspirants et proposons des accompagnements adaptés ». Elle se réjouit d’ailleurs de croiser davantage de femmes qui osent entreprendre, malgré des freins qui subsistent tels que les responsabilités familiales, des stéréotypes tenaces ou encore des difficultés à trouver des financements. « Il est essentiel de continuer à créer un environnement favorable et inclusif pour qu’elles puissent pleinement s’épanouir dans l’entrepreneuriat », lance-t-elle.  
     Jean-Pierre Barbotteau, président de Réseau Entreprendre® Guadeloupe et Line Charles-Hélène lors du Forum des présidents et directeurs de Réseau Entreprendre® en novembre 2024.

    Renforcer le dynamisme du territoire. 

    Line Charles-Hélène se dit inspirée par tous ces entrepreneurs qui, chaque jour, relèvent des défis incroyables pour transformer une idée en réalité. « Leur audace et leur détermination sont une source d’inspiration quotidienne. Je suis heureuse de savoir que notre travail contribue à changer des vies et à renforcer le dynamisme de notre territoire. Voir des entrepreneurs réussir, surmonter des défis et créer des richesses localement, avec un impact positif, est une immense source de satisfaction ».
    Pour cette maman d’un petit garçon de 10 ans, chaque journée est ainsi une opportunité d’apprendre, de partager et de construire.  
    À lire aussi :
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #11

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #11

    Pour le dernier portrait de l’année, nous avons souhaité mettre en lumière une inconditionnelle de Réseau Entreprendre®. Souriante, joyeuse et lumineuse, Blandine Mulliez, présidente de la Fondation Entreprendre depuis 15 ans, est de ces femmes qui laissent une trace, une empreinte, un souvenir. Philanthrope, elle partage avec passion son engagement pour les causes sociales et entrepreneuriales. 

    La philanthropie comme projet de vie.

    Blandine est la sixième d’une fratrie de sept enfants. Élevée dans une famille aimante et « socialement responsable », elle ressent rapidement le besoin de travailler et d’être indépendante.
    Elle débute sa carrière en tant que manipulatrice radio, métier qu’elle exerce dix ans et qui lui permet « d’accompagner des personnes atteintes de pathologies plus ou moins graves ». A 30 ans, un évènement personnel marquant va la conduire vers le bénévolat. Une nouvelle vie s’ouvre à elle, empreint d’engagement entrepreneurial et philanthropique qu’elle ne quittera plus et pour lequel elle sera d’ailleurs décorée de la Légion d’Honneur en 2019.  

    Le plaisir d’être entrepreneur de son propre projet.  

    Au début des années 2000, Blandine crée un atelier de bricolage pour encourager la créativité des enfants. « L’objectif principal était de transmettre aux enfants l’idée que le chemin est plus important que la destination et que l’on peut tirer un immense plaisir à être l’entrepreneur de son propre projet. C’est grâce à cette expérience que j’ai compris l’importance d’être accompagné pour monter un projet », se souvient-elle.

    En 2003, un de ses amis lui propose de rejoindre Nord Entreprendre (devenu depuis Réseau Entreprendre® Nord), créé en 1986 par son père André Mulliez. « Lorsqu’on m’a parlé de développer l’entrepreneuriat social, qui était un nouveau projet de Nord Entreprendre, un projet où il était question de dignité, de retrouver son amour-propre en travaillant, j’ai accepté. Même si je n’étais pas moi-même une entrepreneure, je pouvais porter l’association sur ses valeurs de générosité, de bienveillance et dans sa dimension d’entrepreneuriat social. J’ai compris très vite que l’entreprise était un formidable outil pour aider les gens à s’en sortir, se soigner, à trouver un rôle dans la société par l’emploi », indique-t-elle.  

    Oser, foncer, se sentir à sa place.

    Cinq ans plus tard, en 2009, elle participe à la création de la Fondation Entreprendre qu’elle préside depuis maintenant 15 ans. « Ce projet est formidable car il incarne l’esprit entrepreneurial au sens global du terme, lance-t-elle. Je recherchais un projet avec du sens. J’ai alors ressenti une synchronicité par rapport à tout mon parcours : famille entreprenante, appétence sociale et du prendre soin, engagement long terme, monde associatif : mon propre puzzle prenait forme. La cause était tellement belle que j’ai foncé et je me suis sentie à ma juste place ».  
    Blandine a construit avec son équipe une fondation qui lui ressemble. « La Fondation Entreprendre est inclusive : elle veut porter toutes les Françaises et tous les Français vers l’entrepreneuriat. Au-delà de sa valeur économique, l’entrepreneuriat permet d’apporter du sens, de créer du lien social, de la transformation environnementale, etc. Nous travaillons à une croissance juste, durable et pérenne », assure-t-elle.  
    Challenge de la Fondation Entreprendre 2023 récompensant une association Réseau Entreprendre® pour une initiative inspirante.
    De gauche à droite, Olivier Lamarque de Réseau Entreprendre®, Blandine Mulliez, Coralie Vincens de Réseau Entreprendre® Tarn Aveyron, Thibault de Saint-Simon de la Fondation Entreprendre.


    La Fondation Entreprendre soutient aujourd’hui une trentaine d’associations, abrite huit fondations créées par des sociétés ou des mécènes privés, et fédère autour d’elle des donateurs avec lesquels elle partage une vision commune et la conviction que l’entrepreneuriat est un facteur d’accomplissement personnel, professionnel et collectif. « Nous sommes convaincus que les entrepreneurs sont essentiels pour porter la transformation dont la société a besoin », soutient la présidente qui rappelle que l’action de la Fondation repose sur 3 priorités : réduire les inégalités à l’insertion professionnelle par l’entrepreneuriat, redynamiser les territoires et porter un entrepreneuriat utile et durable.  

    La confiance, l’envie et le courage

    « Je reconnais volontiers aujourd’hui que la Fondation, c’est mon entreprise philanthropique. Je l’ai faite grandir pendant 15 ans et elle commence à être reconnue dans le paysage entrepreneurial et politique au sens noble du terme. Je suis très fière du travail que nous avons accompli avec l’équipe et avec tous nos partenaires », se félicite Blandine qui est engagée par ailleurs dans près d’une dizaine de causes supplémentaires qui lui permettent « d’être en complémentarité » avec son rôle de présidente de la Fondation Entreprendre.
    Ainsi, elle est membre du Comité national d’orientation de Bpifrance, du Conseil d’orientation Les Entreprises s’engagent, du Conseil d’administration d’Entreprendre pour apprendre Hauts-de-France, du Conseil d’administration de la Communauté des entreprises à mission, et bien sûr du Conseil d’administration de Réseau Entreprendre® et du Comité Affectio de l’Association familiale Mulliez (AFM).  
    Crédit : Xavier Sarrat
    Chez les Mulliez, la philanthropie se vit aussi en famille. Il y a 1 an, Blandine et ses enfants ont créé la fondation TriaVivo abritée par la Fondation de France. « Nous avons chacun identifié des thématiques qui nous tenaient à cœur : la préservation de l’environnement notamment via l’agroécologie, la dignité humaine et la protection animale. Nous poursuivons un objectif d’impact systémique afin de contribuer à une transformation profonde de la société en s’attelant aux causes « racines » des sujets. À nous trois, nous couvrons ainsi l’harmonie du vivant qui est devenue notre cause commune », se réjouit-elle, en glissant au passage : « L’essentiel, c’est de semer des graines, n’est-ce-pas ? ». Et perpétuer ainsi l’œuvre familiale…  
    À lire aussi :
  • #4 Reprise d’entreprise : reprendre un commerce en Corrèze

    #4 Reprise d’entreprise : reprendre un commerce en Corrèze

    Quand on décide de reprendre une entreprise, plutôt que d’en créer une, comment passe-t-on du projet à la réalité ? Pour vous guider et vous inspirer, voici notre série d’interviews d’entrepreneurs ayant privilégié cette forme d’entrepreneuriat, en partenariat avec le Crédit Agricole.


    Découvrez le parcours d’Anne Jonval et son mari qui ont choisi de reprendre en 2023 La Maison du vin à Brive la Gaillarde.

    De la recherche d’un lieu qui corresponde à leur projet aux défis administratifs, elle partage son expérience et son parcours pour lequel l’accompagnement de Réseau Entreprendre® Limousin a été essentiel.

    Anne Jonval, vous avez repris La Maison du vin à Brive la Gaillarde en 2023 avec votre mari, pour quelles raisons avez-vous fait le choix de la reprise plutôt que celui de la création d’entreprise ? Quels critères ont été déterminants pour vous dans le choix de cette entreprise ?

    La reprise de la Maison du Vin est pour mon mari et moi-même un nouveau challenge, une seconde reconversion. Après une première expérience enrichissante et réussie en tant que chef d’entreprise, nous avions envie de poursuivre l’aventure à deux dans le domaine d’activité qui nous tenait à cœur, à savoir le vin. Dans notre cas, les enjeux du projet peuvent se résumer ainsi : un nouveau secteur d’activité dans un secteur géographique inconnu. N’étant pas cavistes de métier, il semblait plus raisonnable de reprendre une affaire existante plutôt que de la créer. La reprise permet, dans ce cas, de s’appuyer sur une clientèle existante, avec une notoriété établie, même si l’on sait que cela peut être à double tranchant dans la mesure où le changement s’accompagne inévitablement d’un effet soufflé lié à la personnalité du cédant. En tant que repreneur, on peut néanmoins espérer conserver un socle de clientèle le temps de se faire la sienne. Quant aux critères déterminants concernant le choix spécifique de cette affaire, pour nous, de fut une histoire de coups de cœur ! – Le vin, une passion – Coup de cœur pour la Corrèze et le centre-ville de Brive – Coup de cœur pour le Bar de la Maison du Vin, un ancien grenier à céréales, du bois, des poutres, de l’authenticité… allié à de bonnes bouteilles, un endroit magique pour passer d’agréables moments. Même si l’adage « Le cœur a sa raison que la raison ignore » ne doit pas être le maître mot !

    Comment s’est déroulé le processus de reprise de ce commerce ? Quels ont été les enjeux à relever ? Avez-vous rencontré des difficultés de financement ?

    Le secteur d’activité étant bien défini, l’étape clé était de trouver la cible à reprendre. Géographiquement, nous avions ciblé une zone géographique en fonction de critères personnels. Un stage à la CCI Corrèze / Dordogne nous a permis de nous immerger un peu dans la vie briviste, et de prendre des contacts. La Maison du Vin n’étant pas officiellement à vendre, il a fallu « aller la chercher » avec une personne tiers spécialisée dans l’accompagnement de porteurs de projets. Dans ce cas, les discussions, les négociations prennent un peu plus de temps, la phase de maturation de la cession de la cave créée il y a plus de 30 ans n’ayant pas été anticipée. Il faut laisser le temps au temps, même si du côté acquéreur, c’est toujours trop long ! il était néanmoins essentiel pour nous dans ce contexte précis que la passation se passe dans les meilleures conditions. Sachant que notre point de vue, il n’était pas question de révolutionner l’affaire.
    Que ce soit dans ce cas ou pour l’affaire précédente, une phase d’observation, « en enfilant les chaussons du cédant », nous paraissait être la bonne stratégie, avant de mettre notre patte petit à petit. Du point de vue du financement, nous n’avons pas rencontré de difficultés, dans la mesure où nous avons repris une affaire qui tournait et que nous avions à la fois un apport conséquent mais également une première expérience de chef d’entreprise réussie. Malgré l’apport, nous avons contracté un emprunt auprès du Crédit Agricole. Nous avons contacté plusieurs banques. Dès les premiers échanges, le Crédit Agricole a montré un réel intérêt pour notre projet et nous a témoigné sa volonté de nous accompagner. Ecoute, efficacité, réactivité… l’obtention du prêt n’a pas été un frein et ne nous a pas pénalisés en termes de délai. Le plus long, et ce qui a quelque peu retardé la signature de l’acte de vente, fut les procédures administratives, la transformation de notre société… et ce malgré le suivi de notre avocate. Ainsi, nous avions imaginé signer avant l’été, ce ne fut que début septembre, nous laissant le loisir de découvrir la Corrèze mais également de préparer la reprise en mettant en place quelques outils de gestion et de pilotage.

    Vous êtes accompagnée par l’implantation en Corrèze de Réseau Entreprendre® Limousin. Que vous apporte cet accompagnement au quotidien ?

    Le contact avec Réseau Entreprendre® a été pris en amont de la réalisation de la reprise. Depuis ce premier contact, jusqu’à aujourd’hui, cet accompagnement est un soutien réel fait de partages, d’échanges, de belles rencontres. Au-delà du soutien financier, les valeurs humaines sont au cœur de l’ADN de Réseau Entreprendre®. Nous étions convaincus dès le début de l’aventure de l’opportunité pour nous de l’opportunité d’être lauréat n’étant pas du cru. Mais après plus d’une année désormais, cela va au-delà, c’est un plaisir de se retrouver lors des clubs lauréats, d’échanger chaque mois avec son accompagnateur, de participer aux évènements de Réseau. Et même si ce n’est pas au quotidien, c’est un soutien précieux qui fait du bien, tout simplement ! 

    Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un souhaitant se lancer dans une démarche de reprise ?

    C’est une question toujours délicate car je pense qu’il y a autant de projets de reprises différents qu’il y a de repreneurs, de cédants… Néanmoins, il me semble important de savoir bien s’entourer, depuis le conseil juridique avec son avocat, l’expertise comptable et RH avec un cabinet comptable, en passant par ses partenaires financiers, sans compter le soutien de ses proches. En effet, la reprise est une belle aventure, mais pas de tout repos !

    L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
  • Santé des dirigeants #3 : les exosquelettes, une piste pour lutter contre le mal de dos !

    Santé des dirigeants #3 : les exosquelettes, une piste pour lutter contre le mal de dos !





    Plus de 2 millions de personnes en France sont surexposées à des risques de lombalgie dans leur travail quotidien ! Pour répondre à ses enjeux, Antoine Noël, fondateur de Japet Medical et lauréat de Réseau Entreprendre® Nord, a choisi d’apporter une solution concrète en créant un exosquelette spécifiquement conçu pour lutter contre ce mal souvent qualifié de « mal du siècle ».
    Dans cette interview, il explique comment son parcours, enrichi par l’accompagnement de Réseau Entreprendre®, lui a permis de concrétiser ses idées et d’avancer plus vite dans son projet.

    Pouvez-vous nous expliquer comment vous avez choisi de travailler sur les exosquelettes dès vos études ?  Pourquoi ce sujet vous a-t-il intéressé et quelle entreprise avez-vous développé dans ce domaine ?

    Avant même d’intégrer une école d’ingénieur, je travaillais déjà sur des robots. Une fois dans mon cursus, j’ai voulu m’orienter vers une application concrète et pertinente de la robotique : les robots médicaux, notamment les prothèses robotisées. Nous développions des prothèses de main pour les enfants atteints d’agénésie.
    Au fil de mes recherches, j’ai réalisé que la robotique, malgré les promesses, ne s’implantait pas aussi rapidement dans notre quotidien qu’on l’espérait, et c’est encore vrai aujourd’hui avec des projets comme ceux de Tesla. Cette déception m’a amené à découvrir un autre domaine : les exosquelettes. Ils représentaient à mes yeux l’équilibre parfait entre la force mécanique des machines et l’adaptabilité humaine.
    J’ai donc fait un premier stage au Commissariat à l’énergie atomique, où nous travaillions sur des projets pour la Direction générale de l’armement. Par la suite, j’ai eu l’opportunité de poursuivre mes recherches au MIT, où j’ai collaboré sur des projets d’exosquelettes à la fois pour des applications militaires et médicales. Cette expérience m’a donné envie de créer ma propre entreprise. À mon retour en France, après avoir traversé l’Atlantique à la voile avec deux entrepreneurs plus expérimentés, l’idée s’est concrétisée : j’allais me lancer dans le développement d’exosquelettes. Quelques semaines après mon arrivée, c’était chose faite.

    Le mal de dos est souvent présenté comme le mal du siècle ? Quelle ampleur ce sujet a-t-il dans notre pays ?

    Le mal de dos est effectivement souvent qualifié de « mal du siècle » et ce n’est pas sans raison. Plus de 4 personnes sur 5 seront touchées par cette problématique au cours de leur vie. Si, dans 80% des cas, la douleur disparaît après quelques semaines, pour 20% des personnes, cela devient un véritable cercle vicieux. On parle ici d’une spirale mêlant antidouleurs, consultations médicales répétées et souvent même une errance médicale qui, après plusieurs années, peut conduire à une perte d’emploi, une baisse de la sociabilité et une détérioration importante de la qualité de vie.
    Le coût pour l’assurance maladie est colossal : près d’un milliard d’euros par an, dont 80% liés aux cas chroniques. Bien que les causes exactes soient multiples, l’un des facteurs de risque majeurs reste le travail physique pénible. Aujourd’hui, plus de 2 millions de personnes en France sont surexposées à des risques de lombalgie dans leur travail quotidien. Ces chiffres montrent bien l’ampleur du problème et l’importance pour les entreprises de prendre conscience de leur rôle dans la santé publique.

    En quoi l’apport de solutions à la lutte contre les troubles musculo squelettiques (TMS) peut concerner les entrepreneurs ? Quels conseils leur donneriez-vous pour lutter efficacement contre ?

    La prise de conscience des TMS ne date pas d’hier. Les premières réponses ont été l’automatisation et la robotisation des lignes de production. Par la suite, un effort significatif a été fait sur l’ergonomie pour améliorer les conditions de travail et réduire ces risques. Cependant, malgré ces avancées, toutes les solutions traditionnelles ont déjà été largement mises en œuvre.
    Aujourd’hui, les entreprises se heurtent à un véritable plafond de verre. Elles continuent de faire face à des coûts directs liés aux TMS qui avoisinent les 2 milliards d’euros chaque année. Pour y remédier, elles investissent massivement dans des solutions de prévention. Parmi celles-ci, les exosquelettes émergent comme une opportunité réelle et efficace pour lutter contre les TMS et réduire les coûts associés à ces problématiques.

    Vous avez été accompagné par Réseau Entreprendre® dans le cadre du programme Start sur la création, puis Booster sur la croissance : que vous ont apporté ces deux accompagnements ?  En quoi ont-ils été utiles pour votre entreprise ?

     Que ce soit à travers le programme Start ou le programme Booster, le principal atout de Réseau Entreprendre® c’est la possibilité de partager de manière ouverte avec d’autres entrepreneurs sur les problématiques du quotidien. Celles-ci évoluent bien sûr au fil du temps, entre la phase de création et celle d’accélération de l’entreprise. Participer à ces deux programmes m’a permis de bénéficier d’un accompagnement adapté à chaque étape, tout en échangeant avec des personnes confrontées aux mêmes défis.
    Le deuxième aspect essentiel est l’accompagnement par un entrepreneur plus expérimenté. Il ne s’agit pas seulement d’éviter les erreurs, mais surtout, lorsqu’on en fait, d’apprendre à rebondir plus rapidement grâce à ses conseils.
    Enfin, le Réseau Entreprendre®, par sa diversité et son étendue, nous offre l’opportunité de trouver des personnes qui ont déjà traversé les mêmes situations ou qui disposent de solutions adaptées à nos besoins. C’est un véritable accélérateur, tant pour devenir entrepreneur que pour réussir cette transition vers un rôle de dirigeant, un point clé du programme Booster.
  • Mes premiers pas d’entrepreneur : un guide pour bien lancer son entreprise !

    Mes premiers pas d’entrepreneur : un guide pour bien lancer son entreprise !

    De la gestion de la trésorerie au choix de son statut juridique, en passant par la protection de son patrimoine, chaque étape compte lorsqu’on souhaite lancer son entreprise !

    Réalisé en partenaire avec Fiducial, le guide « Mes premiers pas d’entrepreneur » vous fournit des conseils pour réussir les étapes clés de votre parcours entrepreneurial et éviter les pièges.

    Découvrez tous nos conseils pratiques à travers les thèmes suivants :

    • Bien gérer son entreprise : les fondamentaux
    • Mon entreprise et l’administration
    • La reprise : étapes et spécificités
    • Accompagner les créateurs et repreneurs d’entreprises
Aller au contenu principal