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Actualités Archives - Page 16 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • J-7 avant les délibérations du Grand défi des entreprises pour la planète

    J-7 avant les délibérations du Grand défi des entreprises pour la planète

    Portrait d’une entrepreneuse engagée !

    En mai dernier, nous vous parlions de notre soutien au Grand Défi, initiative démocratique inédite mobilisant des entreprises pour créer un nouveau modèle de prospérité économique, humaniste et régénérative.  À quelques jours des délibérations, nous vous proposons de lire le témoignage d’une de nos membres qui s’est investie dans cette aventure citoyenne.
    Isabelle van Waesberghe, co-dirigeante du groupe familial Enjoyourspace® pendant 15 ans, et lauréate puis membre de Réseau Entreprendre® Atlantique nous explique son rôle et l’importance de s’investir, pour un « futur souhaitable ».
    Isabelle van Waesberghe
    Pourquoi vous êtes-vous engagé dans le Grand Défi ?
    Je me suis engagée, tout d’abord pour vivre un processus démocratique, mais aussi croiser les points de vue différents et complémentaires des délégués sur l’entreprise face aux enjeux environnementaux. Ce qui m’a fait choisir la démarche du Grand Défi c’est l’aspect éthique du projet.
    En quoi consiste votre rôle ?
    Après une phase d’acculturation du groupe de délégués (salariés, dirigeants, actionnaires) aux enjeux climat et biodiversité, lors des premières sessions, nous avons produits des propositions de mesures concrètes, cohérentes, partageables. Celles-ci se construisent de façon itérative, couvrent la chaine de valeur des entreprises, sont challengées par des experts. Elles feront l’objet d’un vote des délégués et de l’écosystème du Grand Défi (les partenaires et les entreprises marraines) en décembre 2022 et seront diffusées en janvier. Chaque délégué(e) est engagé(e) a participer à chacune de ces phases, à l’endroit, sur la chaine de valeur, qui l’attire selon ses talents. J’ai travaillé principalement sur la fonction « compter-mesurer » et je me suis positionnée sur les autres propositions.
    Ce qui m’a fait choisir la démarche du Grand Défi c’est l’aspect éthique du projet.
    Qu’est-ce que cela vous apporte d’un point de vue professionnel et personnel ?
    En tant qu’associée / administratrice d’entreprise familiale, avec une appétence pour la gouvernance et les modèles économiques innovants & durables, cette démarche m’apporte une veille d’informations et d’outils à partager et promouvoir. Les mesures proposées concernent l’entreprise en interne, sont transversales ou adressent les politiques publiques. Découvrir les propositions des secteurs d’entreprises que je connais moins m’ont beaucoup appris.
    A titre personnel, être baignée dans ce dispositif d’intelligence collective, durant 6 mois, m’inspire pour la gouvernance d’entreprise (notamment notre conseil de famille). Par ailleurs, ce parcours répond à mon tempérament d’exploratrice de nos futurs souhaitables.
    Quelles sont vos attentes par rapport à ce projet ?
    L’ambition du Grand Défi est que les acteurs du monde économique s’emparent de ces propositions. Depuis Grenoble, en novembre, je peux dire que ces propositions sont concrètes et qualitatives. J’espère que les dirigeants et dirigeantes d’entreprises prendront le temps de les consulter, pour s’en inspirer. Le centre de ressources sera en open source. L’ensemble est assez cohérent pour celui qui souhaite explorer des solutions et les mettre en œuvre.
    Si vous deviez convaincre d’autres entreprises à s’engager, adopter une démarche Impact que leur diriez-vous ?
    La pérennité de nos modèles d’affaires, dans le temps long, demandent de revoir nos idées reçues. Organiser l’éventuelle redirection économique de nos entreprises correspond à de l’innovation contemporaine. Préparer son coup d’avance est une des qualités du dirigeant et de la dirigeante, n’est-t-il pas ?
    Isabelle van Waesberghe :
    – Lauréate Réseau Entreprendre® Atlantique en 2006 avec l’entreprise AB&W (industrie textile),
    – Membre depuis 2011.
    – Co-dirigeante du groupe familial Enjoyourspace® pendant 15 ans, puis associée non dirigeante suite à délégation de la direction.
    – En cours de projet d’ouverture d’une salle de réunion/formation pour les entreprises, dans un cadre inspirant, en périphérie de Nantes (Carquefou/Sucé-sur-Erdre).
    – Déléguée « actionnaire » pour le Grand Défi.
    En attendant la diffusion des propositions en janvier, les résultats de la consultation préalable aux travaux sont accessibles ici : https://www.legranddefi.org/_files/ugd/d2909b_3103088cdd5e462dbf1f735b9d5f0f47.pdf
    La démarche et les actualités sont partagées sur le site : https://www.legranddefi.org/la-démarche
  • Agir concrètement pour la transition énergétique

    Agir concrètement pour la transition énergétique

    Portrait de l’entreprise Walterre, lauréat de Réseau Entreprendre® Rhône

    La transition énergétique est au cœur des préoccupations économiques des entreprises, encore plus depuis l’été, face aux pénuries de matières premières et aux hausses des tarifs. Conscients de cette charge pour nos entrepreneurs, nous essayons de leur apporter des solutions concrètes.  C’est pour cela que nous avons organisé le 17 novembre dernier un webinaire sur les enjeux énergétiques. L’un des témoins était Tony Leroy, co-fondateur et président de la société Walterre
    Acteur engagé de la transition énergétique et lauréat du parcours « START » de Réseau Entreprendre® Rhône, il a présenté sa solution innovante qui améliore la performance, l’efficacité et l’autonomie des chauffages collectifs. Un moyen pour les entreprises de faire baisser concrètement la facture. 
    Tony, pouvez-vous nous décrire Walterre en quelques lignes ? 
    Walterre est une entreprise qui existe depuis 3 ans et demi. Nous sommes spécialistes du diagnostic et de la performance des systèmes de chaufferie. Nous avons créé un nouveau métier qu’est l’assistance et la maîtrise d’exploitation des systèmes de chauffage et avons développé une solution innovante pour optimiser les systèmes de chaufferie. Notre motivation principale est la réduction des énergies carbones. 
    Vous avez finalisé un rapprochement stratégique avec l’entrée du groupe Weck à votre capital, pourquoi avoir fait ce choix ? 
    Nous avions besoin de nous adosser à un gros groupe pour nous développer de manière pérenne, avoir accès à un réseau plus large, notamment à des grands comptes. C’est pourquoi nous avons choisi de faire entrer le groupe Weck (90M€ CA) à notre capital. Il s’agit d’une entreprise familiale française, spécialiste de la rénovation globale des bâtiments. De notre côté, nous leur apportons notre savoir-faire dans le diagnostic et la performance des systèmes de chauffage. Nos deux entreprises sont complémentaires. 
    Tony Leroy & Maxence De Langautier, co-fondateurs
    Le plan de sobriété énergétique adopté en juin 2022 a-t-il un impact sur votre activité ? Cela agit-il comme un « booster » de croissance ? 
    Ce qui agit comme booster de croissance actuellement c’est l’augmentation du coût de l’énergie. Notre discours sur la réduction d’énergie est plus écouté et les travaux de rénovation plus nombreux. Grâce à notre solution, un bâtiment peut dégager une économie de 10% grâce à l’optimisation des systèmes de chauffage. Si l’entreprise cliente met en place la sobriété énergétique recommandée, elle peut économiser 10% de plus, soit 20% d’économies au global. 
    La philosophie de Réseau Entreprendre® nous avait séduite, notamment le principe de bienveillance. Pour nous, c’était le réseau à intégrer. 
    Vous arrivez à la fin de votre parcours d’accompagnement par Réseau Entreprendre® Rhône, quel bilan faites-vous de ses 2 ans ? 
    L’accompagnement de Réseau Entreprendre® Rhône était pour moi essentiel, même si j’avais déjà eu plusieurs expériences de création d’entreprise au cours de ma carrière. Pouvoir échanger et partager avec des personnes ayant des compétences complémentaires permet de s’élever en toute confiance et de poser un regard à 360° sur son entreprise. L’accompagnement personnalisé permet de se poser les bonnes questions et le partage avec les autres lauréats est extrêmement riche et motivant. Nous n’envisagions pas de créer notre entreprise sans un accompagnement solide.  
    Les rendez-vous mensuels avec le chef d’entreprise qui nous a accompagné, avec bienveillance, nous challengeaient en permanence. Comme évoqué précédemment, le partage avec l’ensemble des lauréats et notre groupe de travail est un autre point fort de l’accompagnement proposé par Réseau Entreprendre®. Ce que l’on apprend des autres, nous pouvons le reproduire plus facilement, même si le domaine d’activité est complètement différent. 
    Quelles sont vos perspectives d’évolution ? 
    Nous avons dépassé l’objectif que nous nous étions fixés dans notre parcours d’accompagnement START : nous sommes passés de 3 à 14 collaborateurs alors que nous avions prévu initialement 10. Et nous devrions doubler ce chiffre en 2023. 
    Nous sommes également en cours d’achèvement du programme Boost-Innov, dédié aux entreprises innovantes et proposé en complément par Réseau Entreprendre®. Nous arrivons à une nouvelle phase stratégique pour l’entreprise avec comme objectif pour 2023 de mettre à disposition de tiers notre logiciel. Cela nécessite un nouveau business plan, de nouveaux besoins juridiques… Le parcours Boost-Innov nous a été très utile et nous sommes très satisfaits de l’accompagnement de Réseau Entreprendre® Rhône.  
    Quels sont vos projets à court et moyen terme ? 
    Nous en avons plusieurs. Aujourd’hui nous sommes parvenus à l’équilibre financier de l’entreprise. Nous envisageons de procéder à une levée de fonds à court terme, pour mettre rapidement sur le marché notre logiciel et ainsi être le premier à commercialiser le diagnostic de performance chaufferie qui servira la bonne exploitation de celles-ci.  
    Chiffres-clés :  
    14 salariés 
    700 000 euros de CA 
    2787 tonnes de CO2 économisées grâce à leur solution 
    1 200 000 m² de bâtiments suivis 
  • La Société Générale renouvelle son engagement auprès de Réseau Entreprendre®

    La Société Générale renouvelle son engagement auprès de Réseau Entreprendre®

    Partenaire de Réseau Entreprendre® depuis 2013, la Société Générale renouvelle son engagement à nos côtés, au service des chefs d’entreprise et de la création d’emplois durables dans les territoires. Sylvain Guéroult, directeur du marché des professionnels, nous présente les axes d’engagement auprès des entrepreneurs pour 2023, dans un contexte de rapprochement avec Crédit du Nord.

    La Société Générale est présente au côté de Réseau Entreprendre® depuis 2013, au service des chefs d’entreprise et de la création d’emploi durables sur les territoires. Pouvez-vous nous présenter les raisons de cet engagement renouvelé auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Société Générale est présente auprès des entrepreneurs et des chefs d’entreprises dans la création et dans le développement de leur activité depuis plus de 150 ans.  Notre signature, « C’est vous l’avenir », affirme que nous croyons plus que jamais en l’avenir auquel contribuent les entrepreneurs.
    Tout comme Réseau Entreprendre® nous partageons cette même ambition d’accompagner et d’apporter notre expertise aux entrepreneurs sur l’ensemble des territoires où le groupe est présent. C’est donc tout naturellement que nous avons souhaité renouveler notre engagement auprès de Réseau Entreprendre®.
    Pouvez-vous nous parler des axes d’engagement de ce partenariat auprès de Réseau Entreprendre® ? 
    Nos axes d’engagement restent alignés avec ce que nous avons initié avec Réseau entreprendre® depuis plusieurs années.
    Notre ambition est d’accompagner les entrepreneurs dans leur projet et de leur apporter notre expertise. C’est en ce sens que nous avons lancé le parcours « Devenir entrepreneur » qui vise à guider et conseiller l’entrepreneur sur l’ensemble de son projet et ce dès la phase de définition de son projet.
    Dans le cadre de notre partenariat, nous continuerons à collaborer au niveau national, mais également en local, car comme Réseau Entreprendre®, nous sommes convaincus que pour entreprendre, il faut avant tout être bien accompagné.
    En 2023, quels sont les sujets que vous allez aborder pour accompagner au mieux les chefs d’entreprise®?  
    Tout d’abord, il est important de préciser qu’au 1er janvier 2023, Société Générale et les banques du groupe Crédit du Nord s’unissent pour former SG.
    Ce rapprochement va permettre d’augmenter le réseau d’agences et de renforcer notre ancrage régional. Nos clients vont bénéficier de circuits courts de décision, accélérant ainsi les réponses aux demandes de financement. Nos clients auront accès à davantage de conseillers dédiés à la clientèle de professionnels et d’experts, à des spécialistes en solutions d’encaissement et en crédit-bail, ainsi qu’à des banquiers patrimoniaux. La relation avec nos clients s’appuiera sur des outils digitaux efficaces et intuitifs.
    SG renforce également son engagement RSE. Nous proposons des solutions dédiées afin d’accompagner nos clients dans leurs projets de transition environnementale.
    Le conseil est et restera le cœur de notre métier de banquier/assureur. Nous souhaitons rester plus que jamais présents à toutes les étapes de la vie des entrepreneurs pour gérer l’ensemble de leurs besoins.
  • Série « Mes premiers pas d’entrepreneurs »

    Série « Mes premiers pas d’entrepreneurs »

    #3 – Comment fixer mes prix de ventes

    Pour le troisième article de notre série « Mes premiers pas d’entrepreneurs » nous vous parlons du fixation du prix de vente.  Olga Romulus, expert-comptable, vous apporte des éléments de réponse pour le fixer en prenant en compte le prix de revient.

    La détermination du prix de vente, par comparaison aux prix de la concurrence et à la nature de la clientèle, est de toute évidence une démarche nécessaire mais insuffisante.
    En pratiquant un prix similaire à la concurrence, le chef d’entreprise augmente ses chances de vendre des produits, mais est-il sûr de gagner de l’argent ? Seule l’approche par la détermination du coût de revient permet de répondre à cette question.
    Olga Romulus, expert-comptable. ©Tim Douet

    Le principe du coût de revient

    Le coût de revient, ou prix de revient, représente la somme des coûts supportés pour la production et la distribution d’un bien ou d’un service. Pour le déterminer, il faut tout d’abord procéder à une analyse précise des différents postes de charges et établir une ventilation entre :
    • les charges variables d’une part, c’est-à-dire celles qui évoluent en fonction du niveau d’activité (matières premières, électricité consommée, carburant…)
    • et les charges fixes d’autre part, c’est-à-dire celles qui seront présentes quel que soit le niveau d’activité (loyer, assurance, salaires non productifs…).
    Ces deux éléments sont ensuite rapportés à l’unité d’œuvre de l’activité (ex. heure de main d’œuvre pour une entreprise de service, quantité produite pour une activité industrielle, nombre de pièces vendues pour un commerce, etc.).
    Une fois le coût de revient déterminé, nous connaissons alors le prix minimum à pratiquer pour ne pas perdre d’argent. L’évolution de ces prix de revient étant également à suivre dans le temps, la mise en place d’un tableau de détermination des prix de revient permet de formaliser la démarche et de pouvoir reproduire régulièrement le calcul.

    Déterminer mes prix de vente

    Pour obtenir le prix de vente, il convient d’ajouter la marge que l’on souhaite réaliser. Cette marge permettra de générer le bénéfice nécessaire à l’entreprise pour assurer ses investissements ultérieurs et appuyer son développement.
    Les prix ainsi fixés devront également intégrer, au-delà de la marge attendue, les impacts liés à la connaissance des clients et de la concurrence afin de procéder à d’éventuels ajustements pour rester compétitifs.
    Cela peut par exemple, se traduire par des produits d’appel clairement identifiés pour lesquels l’entreprise propose des prix de vente à marge nulle, afin de capter des clients au profit de ventes additionnelles plus rentables.
    La connaissance de ses prix de revient est nécessaire pour tout chef d’entreprise afin d’éviter les pièges qui conduisent à :
    • établir ses prix au « pifomètre »,
    • s’aligner sur la concurrence,
    • utiliser des séries de prix tout faits,
    • ne pas facturer la totalité des prestations,
    • ne pas tenir compte de toutes les heures de travail.
    Cet investissement limité en terme de temps peut vous permettre d’éviter des difficultés dues à une activité non rentable faute d’avoir correctement défini le prix de vente.
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  • Mois de l’ESS, l’entreprise d’insertion et l’entreprise adaptée

    Mois de l’ESS, l’entreprise d’insertion et l’entreprise adaptée

    Les Délices Bleus un restaurant ordinaire !

    Aujourd’hui, nous allons prendre un contre exemple , celui du restaurant Les Délices bleus, situé à Dijon et accompagné par Réseau Entreprendre Bourgogne. Il y avait tout pour en faire une entreprise d’insertion et pourtant ça n’a pas été le choix de Delphine, sa fondatrice. Elle nous explique pourquoi.
    Delphine, les délices bleus est-il vraiment un restaurant ordinaire ?
    Oui, c’est un restaurant ordinaire ! Nous faisons une cuisine maison avec des produits frais et locaux. Nous n’avons pas de carte fixe,  notre menu change tous les jours.
    Pourtant vous faites partie de l’Economie sociale et solidaire. Pourquoi ?
    Notre café restaurant emploi deux jeunes adultes autistes, qui travaillent parfois en salle et parfois en cuisine. Maman d’un jeune en situation de handicap passionné de cuisine, je me suis rendue compte dans l’association que je présidais auparavant que les enfants s’épanouissaient lors d’ateliers cuisine que nous faisions. J’adore aussi cuisiner et bien manger donc on a décidé de se lancer
    Votre entreprise vise donc à inclure ces jeunes dans un parcours professionnel. 
    Le plus difficile dans l’autisme est le rapport aux autres. Nous formons nos jeunes aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Ils développent ainsi leurs habilités sociales et la communication aux autres. Ils appréhendent la vie quotidienne au contact des clients. Cela leur demande beaucoup d’effort et d’adaptation mais on voit leur progression, cela les aide à prendre confiance en eux. C’est de l’inclusion réelle. Nous espérons être établissement tremplin afin qu’ils puissent après les 2 ans passés chez nous intégrer d’autres entreprises. Nous cherchons d’ailleurs des entreprises partenaires ordinaires qui accepteraient de prendre les jeunes en stage pour leur faire découvrir d’autres métiers.
    Et par ce projet, nous participons également à sensibiliser les clients au handicap.
    Vous n’étiez pas du métier. Comment avez-vous fait pour monter ce projet ? 
    Le secteur de l’insertion et du handicap n’a pas accepté mon projet car je voulais être une entreprise ordinaire (SAS). Donc je me suis retrouvée bloquée à cause des difficultés de financements. J’ai rencontré Bernard Broye, un chef d’entreprise à la retraite qui a participé à la création de Réseau Entreprendre® Bourgogne et en a fait longtemps partie. Il m’a conseillé de contacter l’association et m’a aidée à construire le projet et trouver des financement.
    Les chefs d’entreprises que j’ai rencontré m’ont tous dit que c’était un super projet, qu’il fallait oser aller jusqu’au bout. Ça m’a confortée !
    L’ESS n’est pas le premier vecteur de porteurs de projet chez Réseau Entreprendre®. Comment le vôtre a-t-il été accueilli ?
    Très bien ! Les chefs d’entreprises que j’ai rencontré m’ont tous dit que c’était un super projet, qu’il fallait oser aller jusqu’au bout. Ça m’a confortée ! Et même encore aujourd’hui, dans les échanges que j’ai avec mon accompagnateur : il me rassure sur le monde de la restauration et sur mes inquiétudes. C’est quelqu’un du métier, donc il sait de quoi je  parle ! Je lui partage tous les mois mon quotidien car c’est la première fois que je suis chef d’entreprise.
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  • Mois de l’ESS, accompagner une SCIC

    Mois de l’ESS, accompagner une SCIC

    SkitEC, glisser vers la transition environnementale

    3e jour de notre semaine thématique dédiée à l’Economie sociale et solidaire (ESS), 3e portrait. Direction la Savoie, où SkiTEC, accompagnés par Réseau Entreprendre® Savoie ambitionne de donner une deuxième vie utile à centaines de milliers de skis. C’est sous la forme d’une Société coopérative d’intérêt collectif que se développe l’entreprise. Explications
    Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que SkiTEC ?  
    Emilie Vuillequez, je suis la directrice générale et gérante de la Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) SkiTEC.
    SkiTEC est une coopérative créée en 2021, qui a comme mission de réutiliser 100 000 skis par an à partir de 2025. Son objet est de concevoir et fabriquer, avec des skis usagés, des meubles et des matériaux de construction pour abris à vélos, abribus, supports photovoltaïques, etc. Le projet existe depuis 2018 avec des collectifs actifs sur la réutilisation des skis. Une association, accompagnée par France Active puis par l’Union régionale des SCOP et SCIC, a d’abord été créée. Quand on a eu la validation d’un projet économique « marchand », un porteur de projet a été recherché pour créer la coopérative. Avec la période Covid, le projet a pris du temps à voir le jour.
    Aujourd’hui, la coopérative, avec 40 associés, existe sous forme de société anonyme (SA).
    SkiTEC est à mi-chemin entre une entreprise de l’ESS et une entreprise classique. On ne coche jamais vraiment toutes les cases : d’un côté notre statut de coopérative SCIC et un modèle économique attendu à l’équilibre comme souvent dans l’ESS, de l’autre, notre modèle d’entreprise innovante, et donc déséquilibré les premières années, sans être une start-up. On est un OVNI, d’où nos multiples accompagnements, avec Réseau Entreprendre® Savoie aujourd’hui, dont l’approche est vraiment complémentaire des autres, avec une plus-value sur la posture de chefs d’entreprise et sur notre modèle de gouvernance.
    Comment avez-vous connu Réseau Entreprendre® ?
    Je connaissais Réseau Entreprendre® personnellement car j’ai travaillé dans l’accompagnement et notamment sur un projet de transmission TPE PME dans les quartiers dits « sensibles » à l’époque. Puis j’ai été diplômé d’HEC Entrepreneurs, parcours dans lequel Réseau Entreprendre® est évidemment cité. Et dans l’écosystème local, Réseau Entreprendre Savoie est un acteur incontournable de l’entreprenariat. 
    Que retirez-vous de votre expérience chez nous ?
    On est passés par le parcours d’accompagnement amont, avant le comité d’engagement. J’ai rencontré 7 chefs d’entreprise, pour certains issus du même secteur d’activité, qui m’ont challengée sur les signaux et indices forts de ce qui peut marcher ou non. D’autres sur des mécaniques telles que la R&D pour le développement technique. Même s’ils étaient issus de secteurs différents, on identifiait des points communs sur nos cycles d’investissement ainsi que des trucs & astuces fiscales (JEI par ex.)
    De manière générale, j’ai trouvé une réelle appétence pour la composante environnementale de notre projet. Ils étaient aussi intéressés pour en connaître plus sur son volet économie circulaire. C’était intéressant et cela symbolise bien la réciprocité du réseau je trouve.
    Et sur votre modèle spécifique, notamment la gouvernance de la SCIC ?
    J’ai rencontré beaucoup de curiosité de leur part, une ouverture d’esprit pour comprendre la manière dont on se gouverne, la répartition et le pouvoir de décision. Un volet plutôt challengé par les permanents de l’association.
    Pour certains chefs d’entreprises, ce sont des mécanismes assez similaires aux leurs, avec notamment la nécessité d’avoir des règles communes bien définies, que ce soit dans un pacte d’associés ou dans nos statuts en ce qui concerne la SCIC. Évidemment, dans notre cas ce n’est pas le capital qui définit le pouvoir, mais chaque personne qui a une voix. Les décisions sont prises au consentement, et si besoin, à la majorité.
    Abris à vélo confectionné avec des skis recyclés
    C’étaient des échanges humains, concrets. Ce qui compte chez Réseau Entreprendre®, c’est le fond !
    Quel autre sujet a interpelé les valideurs sur votre projet ?
    Finalement ce n’est pas vraiment le statut ESS qui les a intéressé mais davantage la dimension RSE et le caractère innovant de l’activité : on applique les principes de l’économie circulaire sur des objets de transition environnementale. De plus, on n’avait pas d’objectifs très chiffrés par produit ni de certitude sur les tendances à venir des marchés sur lesquels nous nous sommes lancés. Ce qui a un peu déstabilisé les accompagnateurs, mais les a aussi vraiment intéressé.
    Que retenez-vous de cette expérience ?  
    J’ai apprécié la bienveillance réelle lors des rendez-vous en accompagnement Amont et en comité d’engagement. J’ai aussi aimé le fait que les chefs d’entreprises n’étaient pas dans le jugement et qu’il y avait la volonté réelle de faire progresser le projet et le porteur de projet. Ce n’est pas juste du discours, ça se retrouve dans les actes aussi ! C’étaient des échanges humains, concrets. Ce qui compte chez Réseau Entreprendre®, c’est le fond !
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  • Mois de l’ESS, l’agrément Esus

    Mois de l’ESS, l’agrément Esus

    Les Alchimistes Hauts-de-France : faire changer le système de l’intérieur

    Si il y a quelque chose de commun chez les acteurs de l’Economie sociale et solidaire (ESS), c’est leur détermination à faire bouger les lignes, proposer des solutions nouvelles, agir pour le bien commun et le futur. Cette conviction, on la trouve donc logiquement chez Foucauld Watine, co-fondateur et président des Alchimiste Hauts-de-France accompagnés par Réseau Entreprendre® Nord. Il nous decrypte le statut d’une Entreprise solidaire d’utilité sociale (Esus).
    Foucauld, avant de nous expliquer ce qu’est le statut des Alchimistes, pouvez-vous nous décrire votre activité ?
    On propose une solution de collecte douce (n.d.l.r. : à vélo) de déchets alimentaires aux secteurs de la restauration classique et collective (reste de repas, épluchures…) et de la distribution (invendus…). Ils sont ensuite recyclés et valorisés à travers le compostage pour redonner vie ensuite aux sols. On est 12 salariés, avec un chiffre d’affaires de 360k€ en 2022 pour 1000 tonnes collectées par an. Notre objectif étant de passer à 4000 tonnes d’ici 2024 et 30 collaborateurs.
    Pourquoi avoir cherché l’agrément ESUS ?
    On est une SAS avec un agrément ESUS : cela certifie l’entreprise sur sa dimension solidaire et sociale. On rentre ainsi dans le champs de l’économie sociale et solidaire, aux côtés de structures de type associatif. C’est une labélisation décernée par le ministère du Travail aux entreprises ayant une mission sociale. On s’est posé la question de monter une SCI mais le système de financement ne correspondait pas à nos besoins, notamment pour nos moyens matériels. On a fait le choix d’une SAS avec un agrément ESUS. Il vient entourer et cadrer nos process et permet de marier économie traditionnelle et économie nouvelle.
    Quels sont vos principes fondateurs ?
    On a posé un ensemble de règles : on doit prendre soin de l’environnement, avoir un dispositif d’insertion par l’emploi, une politique de rémunération encadrée, un capital non côté en bourse et prouver que la recherche de l’utilité sociale à un impact sur la rentabilité de l’entreprise.
    Certains trouveront cela contraignant. Pourquoi l’avoir fait ?
    Cela nous permet de nous démarquer et de faire valoir notre particularité lors d’appels d’offres. On souhaite créer un nouvel échelon dans la filière industrielle (la micro-industrie) dans un bassin urbain, pour créer des emplois pérennes et valoriser la nature locale. Notre solution vient cibler les petites productions, aujourd’hui mal adressées.
    Réseau Entreprendre® va dans le bon sens. Il se tourne de plus en plus vers des entreprises moins classiques, il évolue avec son temps. 
    Pourquoi avez-vous frappé à la parte de Réseau Entreprendre® Nord ?
    Réseau Entreprendre® Nord est très connu sur Lille. On cherchait des financements pour le projet et à acquérir de la crédibilité en tant qu’entrepreneurs. On savait que le processus d’accompagnement était très bien pour obtenir des conseils et de l’aide. L’accompagnement est dense et structurant.
    Comment s’est passé votre accompagnement au regard de votre statut d’entreprise ?
    Nous avons commencé notre projet au moment où le programme Impact était lancé chez vous. Réseau Entreprendre® Nord était à la recherche d’entreprises dans cette mouvance. Ils avaient la volonté de faire la place à des sociétés comme la nôtre. Car même si on est des micro-industriels, on va procéder avec les méthodes d’une entreprise classique. Notre idéologique est de collaborer avec le système « classique » pour le faire changer de l’intérieur, en utilisant des outils similaires, pourvu qu’on ne déroge pas à notre mission initiale. En ce sens Réseau Entreprendre® va dans le bon sens. Il se tourne de plus en plus vers des entreprises moins classiques, il évolue avec son temps.
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  • Mois de l’ESS, accompagner les associations !

    Mois de l’ESS, accompagner les associations !

    Altergaïa, ensemble nous sommes plus forts

    Demain débute le mois de l’économie sociale et solidaire (ESS). Chez Réseau Entreprendre® nous accompagnons des structures issues de ce domaine et souhaitons continuer en ce sens, pour répondre aux enjeux d’un monde qui change. À travers des témoignages de lauréats, nous vous proposons cette semaine de découvrir certains statuts d’entreprises de l’ESS. Nous commençons par celui d’association, illustré à travers Lucas Rigoland, co-fondateur d’Altergaïa, service de collecte et valorisation des biodéchets à La Rochelle, accompagné par Réseau Entreprendre® Poitou-Charentes.

    Lucas, quelles sont les missions de l’association Altergaïa ?Il y en a deux. D’une part, nous collectons et valorisons les déchets issus de tous les secteurs proposant de la restauration (CHR, traiteur, évènementiel, camping…). Nous collectons en mobilité douce, compostons et nettoyons les contenants, puis redistribuons le compost à des projets de maraîchage bio en zone périurbaine, pour contribuer à la résilience alimentaire du territoire. D’autre part, nous accompagnons la mise en place de solutions de compostage sur site en réalisant des audits, en mettant en place des méthodes et du matériel et en formant les équipes.

    Comment est née l’aventure ?
    Au départ nous sommes plusieurs porteurs de projet différents dans le domaine de la collecte et de la valorisation des déchets. Nous nous sommes rencontrés dans un incubateur où l’on nous a suggéré de coopérer en mutualisant nos projets, dans le but d’être un acteur plus grand et de pouvoir répondre à des partenaires locaux de plus grandes tailles.
    Pourquoi être acteur dans le domaine de l’Economie sociale et solidaire (ESS) ?
    Cet univers est tourné vers le local et les circuits courts, nous voulions contribuer à des projets comme ça, qui correspondent à nos valeurs et à ce que nous défendons. Nous récupérons auprès des commerces, nous revalorisons par l’agriculture locale, qui à son tour produit pour les commerces locaux. Ceci dans un cercle de 15km autour de La Rochelle. Nous travaillons aussi avec un projet de maraîchage, dont 50% de la production sont destinés aux foyers modestes.
    Vu l’ampleur de Réseau Entreprendre® qui bénéficie d’une très bonne réputation, de la multitude des projets accompagnés, nous étions certains d’y trouver les conseils et l’expertise dont nous avions besoin
    Et vous avez fait le choix de créer une association. Pourquoi ?
    Nous avions envie d’être sur un pied d’égalité dans la structure que nous créions. Donc on a fait le choix de monter une association. Les décisions sont prises de façon collégiale et cela avait plus de poids à l’échelle locale car nous étions plus facilement indentifiables par les clients et les institutions locales. Le but étant ensuite de nous développer sous forme de SCOP.
    De gauche à droite, les 3 co-fondateurs d’Altergaïa, Lucas Rigoland, Laura Nicolleau et Frédéric Lanoy
    Comment êtes-vous venus chez Réseau Entreprendre® Poitou-Charentes
    Un ami de Frédéric et Laura, les autres fondateurs, leur avait conseillé de venir les voir. Il est lauréat et nous a expliqué tout ce que cela lui avait apporté en terme de gestion d’entreprise, management, financement, grâce à l’accompagnement. Vu l’ampleur de Réseau Entreprendre® qui bénéficie d’une très bonne réputation, de la multitude des projets accompagnés, nous étions certains d’y trouver les conseils et l’expertise dont nous avions besoin, car aucun de nous n’avait crée et géré d’entreprises avant.
    Ce n’est pas tous les jours que nous accompagnons des associations. Quel a été l’accueil réservé à votre projet ?
    Le modèle économique était novateur chez Réseau Entreprendre® Poitou-Charentes quand nous sommes arrivés. Ils ont été clairs dès le départ en nous disant que c’était une première chez eux mais qu’ils avaient la volonté très forte de travailler avec nous et de nous accompagner. Ils voulaient avoir de plus en plus de projets issus de l’ESS. Nous avons éveillé la curiosité car nous sommes les seuls avec un statut d’association. Il y a eu des questionnements sur notre modèle économique et financier et sur notre secteur d’activité. Ils nous ont aussi interrogés sur le statut de gérant, la répartition des résultats, les prises de décisions collégiales. Le plus « bloquant » était le fait que nous n’ayons pas d’associé majoritaire. Du coup, ils nous ont proposé d’être tous les trois accompagnés. Mais au fond, nous  restons une entreprise qui a vocation à se développer et faire du résultat.
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  • Comment créer et développer une boutique en ligne efficace

    Comment créer et développer une boutique en ligne efficace

    Proposer une solution de vente en ligne est devenu incontournable pour les entreprises, notamment les PME/TPE qui s’offrent ainsi une vitrine sur le monde. Amazon, partenaire de Réseau Entreprendre® , via son programme de formation l’Accélérateur du Numérique, vous explique comment créer une boutique en ligne simple, attractive et efficace.
    Lorsqu’il est question de commerce, une image nous vient à l’esprit : celle de la boutique. Un point de vente est composé a minima d’une surface, d’un espace de stockage et d’une vitrine. Dans le e-commerce, cette surface n’existe pas et la vitrine est remplacée par un site internet.
    Dans le commerce traditionnel, une belle vitrine, une façade engageante sont des atouts importants et contribuent à la réussite dudit commerce. Personne n’a envie d’entrer dans une boutique à la vitrine négligée, ou agencée de manière désordonnée. Le e-commerce n’échappe pas à ces règles. Le site de votre activité est le tout premier lien que vous créez avec vos futurs clients.
    Par conséquent, lorsque vous vous lancez en ligne, votre premier objectif consiste à construire et développer un site attractif et… efficace !
    Et ne pensez-pas qu’efficacité rime avec complexité… Bien au contraire ! Un site efficace n’a besoin que de… 3 pages. La première est la vitrine et vous permet de présenter votre activité, vos spécificités : il s’agit de la page d’accueil. La seconde doit présenter votre ou vos produits phares. Enfin, la troisième doit permettre au client d’acheter votre produit.
    3 pages, c’est la structure minimale d’un site qui vous permettra d’engager un premier contact avec vos clients.
    Et parmi ces 3 pages, la première, celle présentant votre activité, est la plus importante. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit tout simplement de la page qui permettra de convaincre le visiteur d’entrer dans votre boutique et de découvrir vos produits. Exactement comme dans le commerce traditionnel : le client est attiré par la vitrine qui le conduit à entrer dans le magasin, à découvrir les produits proposés et à les acheter.
    La fonction d’une page d’accueil est double : rassurer et accompagner l’expérience client.
    Rassurer.  Le client en ligne, peut être volatile, impatient, …et très courtisé. En ligne, il lui est possible de tout trouver et de tout acheter. L’enjeu est donc de capter son attention et de lui donner envie de découvrir votre offre. Comment rassurer le visiteur ? Il s’agit, avant tout, de comprendre à qui vous vous adressez. Quoique vous proposiez, vous ne pourrez jamais plaire à tout le monde. Et ceci ne devrait pas être votre objectif. Vous avez l’obligation de vous différencier ! Dès les premières lignes de votre boutique en ligne, le client doit avoir le sentiment d’être compris, d’être entré dans la bonne boutique, celle qui répondra à son besoin.
    Une fois que vous avez convaincu le visiteur d’entrer dans votre boutique, il est temps de lui présenter votre cœur d’activité. Dans le cas d’un distributeur ou producteur de produits bios, par exemple : « GraineBio, le spécialiste des semences bio ». Précisez également votre philosophie, ce qui vous a conduit à créer votre boutique. Par exemple : « Notre conviction, c’est que le développement durable est l’affaire de tous ». Troisième et dernière étape : expliquez-lui ce que vous proposez : « Découvrez notre gamme de graines bio, au meilleur prix ».
    En seulement trois étapes, vous captez l’attention du visiteur. Il est prêt maintenant à passer à la suite : la page produit.
    Cette seconde page est plus simple à concevoir et à rédiger. Trois règles pour y parvenir : simplicité, informations, réassurance.
    Simplicité : pas de temps à perdre pour le client. Il est entré dans votre boutique, il a été convaincu par la présentation générale de votre activité et il veut désormais son produit. Si nous prenons à nouveau la comparaison avec une boutique traditionnelle : votre magasin doit être rangé et agréable. Ce n’est ni plus ni moins que du merchandising.
    Informations : il ne s’agit plus de convaincre le visiteur mais de lui donner davantage d’informations concernant votre produit.
    Réassurance : n’oubliez pas la volatilité de votre client. Un clic, et il s’en va. Réitérez les éléments qui l’ont convaincu à entrer dans votre boutique.
    L’objectif de la troisième page est d’accompagner le client vers l’acte d’achat. Cette dernière doit être simple et le maître mot la transparence. Le client doit avoir le sentiment de maîtriser son achat.
    En conclusion, concentrez-vous sur ce qui fait votre spécificité et assurez-vous de proposer l’expérience d’achat la plus simple possible.
    Vous connaissez maintenant les grands principes pour créer et développer votre boutique en ligne : il ne vous reste plus qu’à vous lancer !
    Article écrit par La Porte s’ouvre en collaboration avec l’Accélérateur du Numérique
  • Vers une transformation digitale responsable : les 5 tendances clés de l’expérience client du futur.

    Vers une transformation digitale responsable : les 5 tendances clés de l’expérience client du futur.

    L’expérience client du futur : entre quête de sens et de transformation numérique responsable.

    À travers 5 tendances clés, Julien Eckersley, expert SAP Customer Experience, propose des pistes inspirantes pour réinventer son modèle d’entreprise.

    S’adapter  
    Le contexte économique et l’éveil des consommateurs sur les thématiques environnementales vont obliger les entreprises à réévaluer leurs critères de performance, avec à la clé des opportunités considérables pour de nouveaux acteurs visionnaires qui seront capables d’aider les consommateurs dans leur quête de sens et de mesure des impacts de leur achat. 
    En tant que client, réduirais-je l’impact de mon achat plutôt en venant le chercher en magasin ou au contraire en me faisant livrer ? Si j’achète plusieurs produits avec des disponibilités différentes, m’offre-t-on la possibilité d’attendre la disponibilité de tous les produits avant expédition pour réduire l’impact carbone de la livraison mais aussi les déchets d’emballage ? Comment m’assurer que l’économie sur mon bilan carbone ne se fasse pas au détriment des conditions de travail du personnel assurant la livraison ?
    Intégrer et gagner en flexibilité 
    Il est évident que l’expérience client du futur devra offrir une grande flexibilité et des capacités d’intégration avec l’ERP et un écosystème de startups et d’acteurs hyper-spécialisés.
    Dépasser le simple stade de la vente  
    C’est un véritable changement culturel, qui va devoir s’opérer car la relation client ne s’arrête pas à la vente, loin s’en faut. L’économie linéaire de production-consommation, laissera de plus en plus place à l’économie circulaire, plus vertueuse pour l’optimisation des ressources naturelles, l’impact carbone et la gestion des déchets. Le client devient lui-même acteur de la conception, la production, l’augmentation de la durée de vie ou encore du recyclage.
    Un commerce plus responsable  
    Remettre ses biens en circuit représente un effort important, voire décourageant, c’est pourquoi grâce à l’émergence du « recommerce », la marque agit comme un tiers de confiance et facilite la reprise de produits usagers grâce à des flux logistiques adaptés.
    Mais à mon sens, c’est sur les produits eux-mêmes, plus durables et plus réparables par leur conception et leur réseau de service de réparation, que la marque aura le levier le plus rentable en améliorant la satisfaction client sur le long terme.
    Miser sur la qualité du marketing plutôt que la quantité 
    Plus que les chiffres de ventes à court terme, ce sont le nombre de retours produits, les avis clients et le NPS qu’il faudra suivre.
    Dès lors, cette stratégie, combinée à une meilleure connaissance client, un meilleur ciblage et des campagnes plus sobres, permettront de réduire le coût d’acquisition de client et augmenter la « Customer Lifetime Value ».
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