Warning: Constant ARTICLE_SOURCE_URL already defined in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/plt_importer/plt_importer.php on line 36

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 636

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_menu_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 637

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_menu_parent is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 638

Notice: La fonction WP_Scripts::localize a été appelée de façon incorrecte. Le paramètre $l10n doit être un tableau. Pour transmettre des données arbitraires aux scripts, utilisez plutôt la fonction wp_add_inline_script(). Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 5.7.0.) in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-includes/functions.php on line 6170
Actualités Archives - Page 14 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • Semaine Wom’Energy : recherche et entrepreneuriat féminin

    Semaine Wom’Energy : recherche et entrepreneuriat féminin

    Réseau Entreprendre® a signé le 13 janvier dernier un partenariat avec l’ESSC Grenoble École de Management (GEM) pour mener une étude qualitative sur l’entrepreneuriat féminin. Séverine Le Loarne, chercheuse à Grenoble École de Management (GEM) et membre de Réseau Entreprendre® Isère, nous partage sa vision sur l’entrepreneuriat féminin. 
    Racontez-nous votre parcours en quelques mots ? 
    Je suis membre de Réseau Entreprendre®. Ce n’est pas une erreur mais vous avez accepté une académique en votre sein ! Je travaille depuis près de 20 ans chez Grenoble Ecole de Management (GEM) que j’ai rejoint après mon doctorat parce que le terrain était propice à l’intrapreneuriat. J’ai donc été successivement responsable de programmes en innovation, créatrice d’un prix de l’innovation puis directrice d’un département. En parallèle, j’ai relancé ma carrière de chercheuse en travaillant sur deux sujets : la place des femmes dans les processus d’innovation et… bien évidemment de l’entrepreneuriat. Je présente la France pour le Global Women Entrepreneurship Program de l’OCDE. 
    Qu’est-ce qui vous a amenée à créer la chaire Femmes et renouveau économique à GEM
    Je réalise que tout a commencé avec… Réseau Entreprendre® ! Une collègue de GEM, ancienne entrepreneure, m’a invitée une rencontre annuelle de Réseau Entreprendre® en région parisienne. En a découlé ensuite une demande d’étude sur la croissance des entreprises gérées par des femmes pour Réseau Entreprendre® et les Pionnières. L’équipe de dirigeantes de Réseau Entreprendre® Isère, rencontrée dans ce contexte, m’a encouragé à créer une sorte de think tank dédié à l’entrepreneuriat féminin. Entre temps, avec les fondatrices des Pionnières, devenues les Premières, je pose les pierres d’une chaire, à GEM : un centre de recherche externalisé au service des accompagnateurs de l’entrepreneuriat et de l’intrapreneuriat des femmes, doté d’un incubateur d’expérimentation, qui produit des études, des séances de prises de recul mais aussi des outils pédagogiques ! 
    Quelle serait la meilleure façon de promouvoir la place des femmes dans l’entreprenariat ? 
    En répondant à cette question, je clos 45 ans d’une recherche mondiale sur le sujet !  
    Deux choses : déjà comprendre que la Femme avec un grand F, qui serait nécessairement uniforme à toutes les autres femmes de la terre (ou du réseau), ça n’existe pas ! Donc, balayons les idées reçues que les femmes entrepreneures ont telles ou telles difficultés. C’est valable pour certaines mais pas pour d’autres et heureusement ! 
    Ensuite, reconnaissons que, partout, y compris en France, il existe encore des discriminations dans les écosystèmes entrepreneuriaux.
    Balayons les idées reçues que les femmes entrepreneures ont telles ou telles difficultés
    Selon vous, quel est le challenge le plus difficile qu’une femme ait à relever dans l’entreprenariat ? 
    Je vois encore beaucoup de discrimination aux financements et à l’aide à la croissance de l’entreprise gérée par une femme : des investisseurs qui trouvent tous les défauts à la porteuse (mais pas au projet) et qui seront plus pinailleurs ; la posture analysée comme n’étant pas bonne avec des préjugés “elle ne sait pas comment cela fonctionne”, comme si cela fonctionnait de manière uniforme d’ailleurs ou encore “elle n’a pas encore fait ses preuves”, alors que l’on fait passer des projets encore plus fragiles par ailleurs.  
  • Semaine Wom’Energy, la place des femmes au Sénégal 

    Semaine Wom’Energy, la place des femmes au Sénégal 

    Pour notre semaine dédiée à l’entrepreneuriat féminin, nous vous emmenons au Sénégal. Dans ce pays le tissu entrepreneurial est constitué à 82 % d’entreprises individuelles. Les femmes (50% de la population) sont très impliquées dans l’économie, alors même qu’elles ont une responsabilité importante dans le quotidien en assumant 80% de la charge familiale. Entre recherche d’autonomie et besoin de revenus, pourquoi les femmes sénégalaises se lancent-elles plus dans l’entreprenariat ? 
    En 2006, moins de 10% des entreprises dans le secteur manufacturier sont dirigées par des femmes. 10 ans plus tard, elles étaient plus de 30% des entreprises*. Cette montée en puissance des femmes est surtout marquée par une prise de conscience et une volonté de vouloir gérer leur propre affaire afin de ne pas dépendre des hommes.
    Fatimata Kane, vous êtes directrice de Réseau Entreprendre® Dakar. Quelle est l’importance des femmes dans l’économie africaine ? 
    Au Sénégal aujourd’hui, les femmes représentent plus de 50% des quelques 17 millions d’habitants et 39% de la population active, tout en assurant 90% des tâches ménagères et 85% des travaux agricoles. Le taux de chômage des femmes est également beaucoup plus élevé que celui des hommes. Historiquement, la « division du travail », basée sur le genre, a été un obstacle à l’intégration économique et sociale des femmes.  
    Pour de nombreuses femmes, l’entrepreneuriat a été le seul moyen de sortir de la pauvreté et de la marginalisation. Elles sont des agents économiques dynamiques, dotés d’un fort potentiel de leadership et représentent un levier important de bien-être familial, de croissance future en ayant un rôle crucial dans le développement de leurs communautés. Cependant, même dans ce domaine, les femmes sont défavorisées, détenant moins de 30 % des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) du pays. Elles sont également pour la plupart coincés dans des activités commerciales de base à faible valeur et reléguées à des secteurs moins productifs. 
    Fatimata Kane, directrice de Réseau Entreprendre® Dakar
    Combien de femmes accompagnez-vous au Sénégal ? 
    Chez Réseau Entreprendre® Dakar nous accompagnons 16 femmes sur un total de 24 lauréats, soit 67% de femmes. 
    Quels sont les secteurs privilégiés ? Le digital est-il un levier pour l’entrepreneuriat féminin ? 
    Les femmes, plus que les hommes, luttent contre des contraintes telles qu’un accès limité aux informations commerciales, aux marchés (porteurs et solvables), un manque de compétences en gestion d’entreprise et en leadership et un accès limité au capital (foncier, financement, etc.). Donc, par manque d’information, de confiance et de capital, elles ont tendance à se cantonner aux petites activités de commerce et de services, se détournant des secteurs (porteurs) et des opportunités d’affaires à forte valeur ajoutée.  
    Le digital pourrait être un catalyseur de l’entrepreneuriat féminin, en facilitant l’accès à l’information, l’acquisition de compétences et la construction de réseaux pour les femmes entrepreneurs. 
    Réseau Entreprendre® Dakar a déjà accompagné 24 lauréats
     Quel est le challenge le plus difficile que vous avez à relever en termes d’accompagnement ? 
    Le challenge le plus difficile à relever en termes d’accompagnement d’entrepreneurs est relatif à la faiblesse de la prise en compte des aspects stratégiques par la plupart. En effet, peu d’entrepreneurs de MPME sont disposés à investir du temps et d’autres ressources dans la recherche d’informations et l’élaboration de stratégies d’entreprise. 
     Pourquoi vous êtes-vous engagée dans notre réseau ? 
    Je me suis engagée chez Réseau Entreprendre® pour relever un challenge et ouvrir une nouvelle page de mon expérience d’accompagnement des entrepreneurs. J’ai été particulièrement séduite par cet esprit de partage très particulier chez Réseau Entreprendre® Dakar
    De loin, je voyais Réseau Entreprendre® Dakar exister, s’agrandir et s’épanouir, j’ai été curieuse de savoir comment cela était possible dans notre pays, comment de grands entrepreneurs de renom pouvaient intégrer un réseau en payant une adhésion et donner en retour bénévolement de leurs temps pour accompagner d’autres entrepreneurs pour créer des emplois et de la richesse. Je voulais faire partie de cette aventure. 
    *Source : recensement général des Entreprises (RGE).
    Marième Fall, présidente de Réseau Entreprendre® Dakar
    Questions à Marième Fall, présidente de Réseau Entreprendre® Dakar, pourquoi vous êtes-vous engagée chez Réseau Entreprendre® Dakar et plus particulièrement dans sa présidence ?   
    Depuis mon séjour au Luxembourg, je m’étais engagée dans différentes associations : d’abord Savoirs Partagés, puis Dakar Networking et enfin le Centre des Jeunes Dirigeants dont j’ai initié la création au Sénégal. J’ai toujours été très proche du milieu des entrepreneurs. Puis le fait d’en devenir une et de pouvoir partager les différentes expériences et galères vécues afin d’éviter à d’autres de vivre les mêmes m’a tout de suite parlé. J’ai donc rejoint avec plaisir Réseau Entreprendre® en 2016, d’abord en tant que secrétaire générale, puis en tant que présidente afin d’aider à faire grandir le mouvement et d’impulser de nouvelles dynamiques.  
    Quelles lignes souhaitez-vous faire bouger à travers cet engagement ?  
    Je souhaite donner la chance à des entrepreneurs de se faire accompagner, de rencontrer des pairs et des entrepreneurs chevronnés qui leur montrent la voie.   
    L’entrepreneuriat n’est pas de tout repos, surtout chez nous en Afrique. C’est tout un parcours du combattant. Il y a des choses que j’aurais aimé savoir avant de débuter. Si je peux aider ne serait-ce qu’un entrepreneur grâce à mon expérience et lui permettre de mieux trouver sa voie, j’aurais contribué à changer le narratif du continent et à réaliser mon rêve de voir « des entrepreneurs prospères pour une Afrique fière et prospère ».  
    Réaliser mon rêve de voir « des entrepreneurs prospères pour une Afrique fière et prospère »
  • Semaine Wom’Energy, 2e édition

    Semaine Wom’Energy, 2e édition

    Pour débuter notre semaine dédiée à l’entrepreneuriat féminin, nous vous proposons le témoignage de notre président, Rémy Bourdier.
    Rémy Bourdier, président de Réseau Entreprendre®
    Chez Réseau Entreprendre®, nous accompagnons aujourd’hui 22 % de dirigeantes d’entreprises, car nous n’envisageons pas l’avenir sans qu’elles puissent représenter 50% des entrepreneurs.
    Nous avons déployé de nombreux outils via notre programme Wom’Energy. Nous avons rédigé un plaidoyer en faveur de l’entreprenariat féminin établissant des fondamentaux dont nous sommes convaincus qu’ils aideront à dépasser le plafond de verre auxquels les femmes entrepreneurs font souvent face.
    Par ailleurs, afin d’en apprendre plus sur l’entreprenariat féminin et encore mieux les accompagner, nous allons mener, en partenariat avec Grenoble Ecole de Management (GEM) une étude qualitative sur ce sujet. Nous espérons en dresser des pistes d’actions concrètes pour atteindre notre ambition : accompagner 30 % de cheffes d’entreprise sur tous nos territoires. Certaines de nos associations ont déjà atteint cet objectif et nous les félicitons. C’est le travail de tous !  
    Retrouvez nos portraits de la première édition de notre semaine Wom’Energy.
    Les freins rencontrés par les lauréates sur les difficultés d’entreprendre :
    Sophiatou Ndiyae, lauréate Wom’ENergy
    Bernice Kobozo, lauréate Wom’Energy
    Chloé Andriamihaja, lauréate Réseau Entreprendre®
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #1

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #1

    En partenariat avec Microsoft, Réseau Entreprendre® vous propose de découvrir des témoignages d’entrepreneurs lauréats du réseau qui s’appuient sur le digital pour innover et développer leur activité. Pour ce premier volet, découvrez Johan Bonnet, cofondateur de l’entreprise Les Petits Culottés, lauréat de Réseau Entreprendre® Paris.
    Johan Bonnet, cofondateur des Petits Culottés
    Johan, vous êtes cofondateur des Petits Culottés, une entreprise qui vend des couches en ligne sur abonnement depuis sa création en 2018. Pouvez-vous nous présenter la place du digital dans votre activité ?
    La place du digital est centrale puisque notre modèle est un modèle d’abonnement en ligne qui associe également le réseau de prescription de la pharmacie française, l’un et l’autre sont complémentaires. Par ailleurs, nous avons affaire à des parents de plus en plus connectés pour réaliser leurs achats, mais également pour échanger entre eux, s’informer etc. Le digital nous a également permis de développer une distribution en circuit court compétitif, pour des produits de grande conso fabriqués en France ! 
    Le digital semble aussi avoir une place centrale dans le management de vos équipes. Comment se passe l’hybridation entre le travail on-line et le présentiel, entre la vente en ligne et le commerce physique ? 
    Pour maximiser la performance et le bien-être de chacun, nous sommes très flexibles sur le travail à distance. Pour autant les échanges en présentiel restent bien entendu très importants pour cultiver une culture d’entreprise forte. C’est la raison pour laquelle nous organisons chaque trimestre une semaine de travail nomade avec toute l’équipe dans un cadre extérieur atypique quelque part en France. À titre d’exemple récent, nous avons descendu le Canal du Midi à bord d’une péniche pendant une semaine. Ces bulles de réflexion, pendant lesquelles vous êtes coupés du temps, nous permettent d’entretenir des liens très forts entre les collaborateurs et de définir ensemble les chantiers des prochains mois à venir pour atteindre la vision que nous nous sommes fixée chez Les Petits Culottés.  
    Comment le digital vous a-t-il permis d’associer le made in France, les circuits courts, la maîtrise des coûts et le respect de l’environnement ? Dans quelle mesure le digital a-t-il été un atout pour y parvenir ? 
    Le digital nous permet de nous rendre visible sans pour autant être présents physiquement dans les circuits de distribution classiques. Cela représente un gain économique et environnemental non négligeable, que nous rétribuons aux consommateurs finaux pour proposer une offre attractive. 
    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des entrepreneurs souhaitant développer leur activité via le digital ?
    Le digital est un outil puissant mais ne fait pas tout ! Assurez-vous de proposer avant toute chose une proposition de valeur cohérente pour le consommateur 🙂 
  • Partenariats dans les territoires #1

    Partenariats dans les territoires #1

    Hélène Griveaud, directrice de Réseau Entreprendre® Auvergne, et Yoann Tournadre, chargé d’activité Représentation et relations institutionnelles du Crédit Agricole Centre France croisent leur regard sur leur partenariat et leurs actions communes.
    Hélène Griveaud, pouvez-vous nous présenter les bénéfices de votre partenariat avec le Crédit Agricole pour les entrepreneurs et l’emploi local ?
    La relation que nous entretenons avec le Crédit Agricole Centre France depuis plusieurs années, est avant tout basée sur la confiance. Nous avons un objectif commun : participer au développement économique de notre territoire en favorisant la réussite de nouveaux entrepreneurs. Nous sommes amenés à coopérer de plusieurs façons. En orientant nos porteurs de projets vers le Crédit Agricole lorsqu’ils recherchent un financement. Et réciproquement, le Crédit Agricole peut être amené, dans le cadre de ses études de projets, à rechercher un renforcement de fonds propres de ses clients ou prospects, ou détecter un besoin d’accompagnement. Ils les dirigent alors vers notre association.
    Yoann Tournadre, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Les principales raisons de l’engagement du Crédit Agricole Centre France auprès de Réseau Entreprendre® Auvergne sont nos valeurs communes et la volonté d’être utiles à notre territoire et à ceux qui y vivent. Notre accompagnement à Réseau Entreprendre® permet à des entrepreneurs de créer ou maintenir des emplois, et donc à développer la richesse sur notre territoire. L’expertise de Réseau Entreprendre® et l’accompagnement humain des porteurs de projet sont aussi des gages de succès et donc de pérennité des entreprises qui rassurent le banquier.
    Hélène Griveaud, comment collaborez-vous au quotidien ?
    Le Crédit Agricole Centre France nous soutient depuis la création de notre association. Il connait parfaitement nos missions et les collaborateurs apprécient l’analyse des membres de Réseau Entreprendre® sur un projet. C’est un regard différent et complémentaire. Par ailleurs, lorsque cela est nécessaire, nous échangeons en toute transparence sur les dossiers communs. Il arrive que des collaborateurs du Crédit Agricole Centre France nous fassent part de besoins spécifiques de nos lauréats, par exemple en management ou sur la posture du chef d’entreprise. Cela nous permet d’être encore plus performant dans l’accompagnement de nos lauréats.
    Pouvez-vous nous présenter un exemple de cette collaboration ?
    En novembre dernier, par exemple, nous avons eu le plaisir d’être accueillis pour notre Biennale régionale au siège social du Crédit Agricole Centre France, magnifiquement rénové. Nous avons été les premiers à y organiser un événement et à inaugurer leur amphithéâtre. Nos entrepreneurs ont été ravis de visiter ce lieu de prestige, dont la façade est classée.
    Quels conseils donneriez-vous à d’autres territoires souhaitant nouer un partenariat entre le Crédit Agricole et Réseau Entreprendre® afin de réussir, comme vous, cette collaboration ? 
    Hélène Griveaud : Je conseillerai à mes homologues de ne pas s’engager sur un contrat d’objectifs mais bien plus sur un partenariat basé sur nos métiers différents et complémentaires. Il doit s’inscrire dans le temps, avec des conventions sur plusieurs années. Enfin, au quotidien, ne pas hésiter à échanger avec beaucoup de transparence sur ses lauréats afin de maintenir ce lien de confiance.
    Yoann Tournadre : Foncer ! Pour toutes les raisons évoquées sur l’apport du Réseau Entreprendre® au territoire, vous ne pourrez que réussir votre collaboration ! Ensuite, il faut être à l’écoute et communiquer pour comprendre les besoins particuliers de l’association locale et tenir compte des spécificités de la région. Enfin, nous entretenons d’excellence relations avec les interlocuteurs de Réseau Entreprendre® Auvergne. C’est aussi souvent une question humaine qui permet la réussite d’une collaboration.
  • Partenariat avec Grenoble École de Management

    Partenariat avec Grenoble École de Management

    À ce jour, même si les femmes représentent près de la moitié de la population active, elles ne sont que 12% à diriger une PME ou une ETI*. La Fédération Réseau Entreprendre® souhaitant en apprendre plus sur l’entreprenariat féminin, a signé le 13 janvier dernier un partenariat avec l’ESSC Grenoble École de Management (GEM) pour mener une étude qualitative sur l’entrepreneuriat féminin.
    GEM est une école entrepreneuriale, au service des entreprises, tournée vers l’innovation, qui forme et qualifie des étudiants capables de répondre aux besoins des entreprises et en particulier de s’adapter à des environnements concurrentiels, technologiques toujours en évolution. S’appuyant sur une expertise forte en entrepreneuriat innovant et en entrepreneuriat féminin, GEM a lancé en 2016 une chaire « Femmes et Renouveau Économique » qui a pour mission de suivre l’impact des femmes sur le renouveau économique.
    Réseau Entreprendre®, à travers le programme spécifique Wom’Energy œuvre pour l’entrepreneuriat au féminin et a fait le choix de s’attarder sur l’identification des difficultés : introspection, création, financement et développement du projet pour toutes les candidates, afin de mettre en œuvre des actions spécifiques pour lever les freins et donner confiance. Réseau Entreprendre® se veut être le « révélateur d’ambition » pour toutes les femmes entrepreneurs.
    La Fédération Réseau Entreprendre® et Grenoble École de Management, au travers de la chaire FERE ont souhaité mettre en place un partenariat pour associer leurs expertises sur l’entreprenariat féminin pour mener une recherche identifiant les facteurs clés de succès de l’entrepreneuriat féminin.
    Séverine Le Loarne, chercheuse à GEM et membre de Réseau Entreprendre® Isère, conduira des interviews avec des lauréates et membres des associations Réseau Entreprendre® en métropole, en Outremer et à l’étranger. L’objectif de cette étude est de mieux les comprendre, pour pouvoir mieux les accompagner et communiquer sur les idées reçues liés à l’entrepreneuriat féminin.
    *Source : étude Bpifrance décembre 2022
    À lire aussi, les derniers partenariats :
    • Un partenariat pour renforcer l’accompagnement des étudiants-entrepreneurs
    • Réseau Entreprendre® et Microsoft France
  • Enjeux de cybersécurité pour les entrepreneurs, interview croisée Axa France/Microsoft

    Enjeux de cybersécurité pour les entrepreneurs, interview croisée Axa France/Microsoft

    L’essor de la digitalisation des entreprises expose de plus en plus les entreprises aux risques cyber trop souvent sous-estimés par les entrepreneurs. Dans le cadre de son partenariat avec Microsoft et AXA France, Réseau Entreprendre® a demandé à Philippe Limantour, directeur technologique et cybersécurité chez Microsoft et Thierry Piton, souscripteur expert Cyber Risques chez AXA France, de répondre à nos questions afin de nous éclairer sur les risques actuels et les bons réflexes à avoir pour y faire face.
    Philippe Limantour, directeur technologique et cybersécurité chez Microsoft
    Philippe Limantour, pouvez-vous nous présenter les risques cyber auxquels les entreprises sont confrontées aujourd’hui ?
    Les petites et moyennes entreprises se pensent trop souvent à l’abri des attaques alors qu’elles sont vulnérables et ciblées. On observe une recrudescence majeure de cyberattaques qui frappent aussi bien les grands groupes que les TPE qui sont de plus en plus numérisées et donc exposées à ce risque.
    Plus de 12 000 entreprises sont venues chercher de l’assistance sur la plateforme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr en 2022. Ces recherches d’assistance ont porté principalement sur des faits d’hameçonnage (27%), de piratage de compte en ligne (22%), d’attaque par rançongiciel (19%) et de fraude au virement/FOVI (8%). Cela corrobore les principaux risques soulignés dans notre rapport annuel Microsoft Digital Defense Report (MDDR) qui mentionne aussi une menace grandissante ciblant les appareils connectés à Internet, comme les thermostats intelligents, les caméras de surveillance et les assistants vocaux.
    Les entreprises sous-estiment souvent le risque d’être victimes d’une demande de rançon, d’un vol de données sensibles ou d’une indisponibilité des équipements, ce qui peut entraîner une interruption de leur activité et des pertes de chiffres d’affaires. De plus, la reprise de l’activité peut s’avérer longue et coûteuse, et parfois même conduire à la faillite. Les conséquences en termes de réputation, d’image de marque et de responsabilité juridique sont importantes et les entreprises qui ne protègent pas suffisamment leurs données sont passibles d’amendes en vertu de la réglementation GDPR.
    Thierry Piton, face à la multiplication des cyberattaques quels peuvent être les enjeux financiers et assurantiels pour les entreprises et leur activité?
    Les enjeux sont très importants car une cyberattaque a des impacts lourds et multiples sur l’entreprise. Ces impacts sont tout d’abord d’ordre financier car l’entreprise va faire face à des frais conséquents d’expertise et de reconstitution de son SI mais aussi et surtout à une perte d’exploitation car son activité sera arrêtée puis ralentie pendant une durée qui se compte en jours voire en semaines. Une communication mal gérée auprès des clients et partenaires de l’entreprise peut également entacher sa réputation et limiter son développement à terme. Enfin, les impacts peuvent être d’ordre réglementaires (en cas de violation de données personnelles) et mettre en jeu la responsabilité de l’entreprise.
    Face à de tels enjeux, un dirigeant d’entreprise doit placer le risque cyber en haut de l’échelle des risques et superviser sa gestion. Cela passe par une identification des actifs critiques de l’entreprise, puis par la mise en œuvre et le pilotage d’une stratégie de cybersécurité adaptée. L’assurance cyber est un maillon essentiel de ce dispositif.
    Thierry Piton, souscripteur Expert Cyber Risques chez AXA France
    Thierry Piton, quels peuvent être les conséquences pour une entreprise face à une non prise en compte du risque cyber ? Quels conseils pouvez-vous leur donner ?
    Une non prise en compte du risque cyber expose l’entreprise à une crise à court terme avec des impacts très importants comme nous l’avons vu précédemment, qui peuvent malheureusement la conduire au dépôt de bilan.
    Le premier conseil à donner à un dirigeant de PME/PMI est de commencer par mettre en place les mesures d’hygiène informatique préconisées par l’ANSSI, qui vont lui permettent de bâtir un socle de cybersécurité de base. Ce socle va réduire la probabilité de survenance d’une cyberattaque et limiter son impact mais le dirigeant doit également anticiper et se préparer à cet évènement qui se produira nécessairement un jour ou l’autre.
    Le second conseil est de s’assurer. En cas de cyberattaque, l’assurance cyber apportera au dirigeant l’assistance immédiate d’experts dans différents domaines (cybersécurité, juridique, communication) pour gérer la crise et protègera le bilan de l’entreprise à travers l’indemnisation du sinistre.
    Philippe Limantour, les PME/PMI n’ont pas toujours un personnel dédié à la cybersécurité, quelles actions de prévention peuvent-elles mettre en place dans leur entreprise pour se prémunir et en limiter l’impact ?
    Au-delà d’expert(e)s en sécurité qui font souvent défaut aux PME, les actions de prévention et d’acculturation aux risques de Cybersécurité y sont souvent insuffisamment développées.
    Il est conseillé de disposer à minima d’un référent en charge du sujet et de prévoir un accompagnement par des professionnels de la sécurité pour auditer les risques et mettre en place des politiques et des procédures de sécurité informatique. Ces politiques et procédures doivent être mises à jour régulièrement et doivent aller au-delà du pur aspect technologique pour inclure des mesures telles que la formation du personnel, la mise en place de contrôles d’accès, la mise en œuvre de bonnes pratiques, et l’adaptation des processus. C’est avant tout une affaire de sensibilisation et de culture du risque Cyber. Il est important que les dirigeant(e)s de PME le réalisent et se forment, sans attendre.
    Chez Microsoft nous pensons que la complexité est l’ennemi de la sécurité et les PME ont besoin de solutions simples et économiques pour se protéger, c’est pourquoi nous proposons des solutions intégrées et faciles à mettre en œuvre au travers d’un réseau maillé de partenaires de proximité.
    Philippe Limantour, en cas d’attaque, quels sont les points de vigilance qu’un chef d’entreprise doit appliquer ? Puis après l’attaque, que doit faire un entrepreneur pour éviter une nouvelle attaque ?
    Il s’agit d’abord de s’y préparer avec l’état d’esprit qu’on va subir une attaque un jour ou l’autre. Les procédures de surveillance et de gestion des incidents doivent être mises en place pour détecter et réagir rapidement aux tentatives d’intrusion et aux incidents de sécurité. Lors d’une intervention à un congrès de PME, notre Président Brad Smith a donné 4 conseils aux dirigeants de petites entreprises :
    • Maintenez vos logiciels à jour avec les derniers correctifs de sécurité
    • Renforcez vos mots de passe en utilisant notamment des mots de passe forts et uniques
    • Considérez migrer vers le Cloud
    • Tirez parti des outils et ressources mis à votre disposition (ex. guide pratique pour le PME de Cybermalveillance, outil de diagnostic par ex. outil d’évaluation de la Cyber) pour comprendre votre risque cyber
    Nous recommandons aussi aux PME de protéger les comptes d’administration en s’assurant qu’ils ne disposent pas de comptes de messagerie et en filtrant la navigation sur Internet de ces comptes.
    C’est une première étape mais il est recommandé de se faire accompagner par des professionnels. La plateforme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr référence plus de 800 prestataires de proximité. Il existe un réseau de 10 000 partenaires Microsoft en France qui peuvent aussi vous accompagner.
    Pour finir, il est essentiel d’avoir un plan de sauvegarde pour assurer la reprise de l’activité dans les meilleurs délais.
    Thierry Piton, selon votre expérience quels sont les réflexes à avoir pendant mais aussi après la cyberattaque ? Quelle expertise l’assureur peut-il apporter aux entrepreneurs, notamment pour éviter les attaques suivantes ?
    Il est important de réagir le plus tôt possible en décelant les indices de compromission qui montrent qu’une cyberattaque est en cours. Le premier réflexe est alors de déconnecter du réseau la machine suspecte sans l’éteindre ni la redémarrer pour préserver les preuves numériques. Le second reflexe est d’appeler son assureur pour lancer l’intervention immédiate d’un expert qui va accompagner la mise en place des premières mesures d’urgence puis coordonner la phase de remédiation et de reconstruction du SI. Enfin, il faudra déposer plainte, et notifier la CNIL en cas de violation de données personnelles dans un délai de 72h.
    L’assureur a un rôle très important à jouer en termes de prévention car nous formulons des recommandations après sinistre mais nous conseillons également les entreprises en amont de la souscription. Chez AXA France, nous avons ainsi négocié avec des partenaires une offre de services à tarifs préférentiels (audit de cybersécurité, mise en place d’un plan de reprise d’activité, exercices de crise cyber…) visant à corriger les faiblesses et à améliorer la résilience de nos clients.
  • Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    A plus de 11.000 km de nos bureaux français, Netmentora® Chile, duplique nos savoir-faire dans deux implantations chiliennes.
    Javier de la Maza, son directeur, nous raconte son déploiement de l’accompagnement Réseau Entreprendre®. 
    Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre Netmentora® Chile ? 
    Tout au long de ma carrière, j’ai travaillé dans des entreprises, des organisations ou en indépendant, en tenant compte de deux choses. Tout d’abord, que l’activité exercée soit en lien avec l’entrepreneuriat et/ou l’innovation, deux domaines qui me passionnent.  Ensuite, travailler dans des structures où l’impact social est important. Avant de rejoindre Netmentora® Chile, j’ai dirigé, dans une organisation publique (Corfo), des programmes financiers et techniques destinés à des projets innovants. En rejoignant Netmentora® Chile je continue à faire ce que j’aime le plus tout en contribuant au développement économique de mon pays. 
    Quelles sont les spécificités du Chili et comment maintenir les valeurs Réseau Entreprendre® ? 
    Au Chili, nous avons deux caractéristiques principales. La première : quel que soit le secteur, le marché est composé uniquement de 3 grandes entreprises. Pour un entrepreneur qui se lance, c’est un excellent moyen de construire son modèle économique et consolider l’adéquation produit-marché. Mais une fois le marché chilien atteint, il doit rapidement se tourner vers l’international, ce qui représente de nombreux défis.  
    La seconde, le Chili bénéficie d’un écosystème important d’aides aux entrepreneurs. Des petites structures privées comme la nôtre mais aussi des fonds publics comme Corfo. Les entrepreneurs passent régulièrement d’une organisation à une autre. Le défi pour Netmentora® Chile est de se démarquer grâce à nos valeurs et nos savoir-faire, notamment celui autour l’accompagnement, et ne pas être reconnu uniquement pour notre financement. 
    Le défi pour Netmentora® Chile est de se démarquer grâceà nos valeurs et nos savoir-faire
    Quelles sont les caractéristiques des entreprises accompagnées au Chili ? 
    Les entreprises que nous accompagnons viennent de tous secteurs. Certaines sont très traditionnelles, d’autres très innovantes. Cela fait toute la différence dans la manière de travailler avec elles. Les dirigeants d’entreprises innovantes ont une formation financière et administrative plus poussée, tandis que ceux des industries traditionnelles doivent se familiariser avec les concepts de gestion.
    Cette diversité nous donne une grande richesse et nous permet d’apprendre les uns des autres. Ce qui illustre l’une des valeurs de Réseau Entreprendre®, la réciprocité. Nos lauréats plus “traditionnels” se développent encore au Chili, tandis que nos lauréat “innovants” connaissent une croissance rapide en étant déjà présents à l’international. Parmi eux nous avons même une licorne.
    Netmentora® Chile est implantée à Santiago du Chili et dans la région de La Araucanía
    À lire aussi
  • Le comptoir du sel, l’entreprise qui valorise son territoire au Sénégal 

    Le comptoir du sel, l’entreprise qui valorise son territoire au Sénégal 

    Awa Sarr, lauréate de Réseau Entreprendre® Dakar, est géographe de formation. Après avoir été chargée de programme à la Conférence africaine de la décentralisation et du développement local (CADDEL) au ministère de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, elle s’est lancée il y a 10 ans dans l’aventure entrepreneuriale, dans un secteur atypique : le sel. Elle produit ce condiment depuis quelques années dans sa région natale de Kaolack. Son projet s’inscrit dans une volonté de valoriser son territoire et de conserver un patrimoine agricole ancestral.  
    Awa Sarr, directrice générale de la société sénégalaise Le comptoir du sel
    Pourquoi avoir créé une entreprise de production de sel au Sénégal ? 
    Après plusieurs années passées en France, et avoir collaboré à mon retour au Sénégal au CADDEL, j’ai eu envie de m’investir dans le sel pour valoriser cet or blanc et notre territoire. Avec le sel nous avons une ‘’richesse incroyable’’ au Sénégal, mais il reste sous-exploité. Aujourd’hui nous avons la chance de pouvoir mettre en place une industrie de traitement, de conditionnement et de commercialisation de sel de mer « Made in Sénégal » de grande qualité. 
    Ce projet se veut être une réponse à la crise économique et de l’emploi des jeunes et des femmes sur notre territoire, en accompagnant à la formation de métiers lié à la production de sel mer. D’ailleurs, aujourd’hui je plaide pour la formation des professionnels du sel et pour la création d’un écosystème réel dans ce secteur. 
    Réseau Entreprendre® Dakar c’est beaucoup plus qu’un simple financement
    Pourquoi avoir choisi Réseau Entreprendre® Dakar pour vous accompagner ? 
    Pour lancer mon entreprise j’avais des fonds propres mais pas suffisamment. Grâce au prêt d’honneur du Réseau Entreprendre® Dakar, j’ai pu développer plus rapidement ma structure. Aujourd’hui j’emploie 15 personnes en CDI et 120 travailleurs saisonniers pour la récolte du sel.
    Mais Réseau Entreprendre® Dakar c’est beaucoup plus qu’un simple financement. C’est aussi un réseau de chefs d’entreprise où l’on peut échanger et demander conseil en toute bienveillance. L’accompagnement gratuit dont je bénéficie est très soutenant. 
    Aujourd’hui vous êtes une des lauréats 2022 de la Fondation Anber qui collabore avec Réseau Entreprendre®, que va vous permettre ce nouveau prêt ? 
    Ce nouveau prêt va nous permettre d’étendre nos infrastructures avec la mise en place de nouveaux marais salants. Et également de recruter de nouveaux collaborateurs, en espérant doubler nos effectifs rapidement. Pour finir, nous allons aussi pouvoir former aux métiers du sel. 
    À lire aussi
  • Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    Lauréat de Réseau Entreprendre® Tunisie, Karim Jouini, PDG d’Expensya, entreprise de gestion dématérialisée des notes de frais nous explique son parcours. 
    Karim Jouini, PDG d’Expensya
    Pourquoi avez-vous choisi Réseau Entreprendre® Tunisie pour lancer ton projet ? 
    A 18 ans j’ai quitté la Tunisie sans expérience professionnelle. 10 ans après je suis revenu avec un projet, et j’ai choisi Réseau Entreprendre® pour m’accompagner dans la compréhension de la vie d’une entreprise et le monde des affaires et aussi pour me construire un réseau. Nous avons également pu bénéficier d’un financement, pour nous aider à financer une partie de notre projet. 
    Que représente pour vous l’accompagnement spécifique (entrepreneur membre qui aide un entrepreneur lauréat) faite par Réseau Entreprendre® ? 
    Réseau Entreprendre® est avant tout une aventure humaine. J’ai eu la chance de croiser quelqu’un d’exceptionnel qui est devenu un ami. Il m’a fait profiter de son expérience et m’a apporté de nombreux conseils et des contacts professionnels qui ont été bénéfiques pour le développement de mon entreprise. 
    Réseau Entreprendre® est avant tout une aventure humaine.
    Les chiffres clefs de Reseau Entreprendre® Tunisie
    Y a-t-il certaines contraintes pour développer un programme informatique en Tunisie ? 
    Le plus difficile en Tunisie, c’est de trouver des talents expérimentés. Mon pays regorge de talents issus de l’université permettant d’innover, mais l’expérience dont une entreprise a besoin pour se développer fait défaut. Il y a une forte émigration due à la recherche d’un meilleur cadre de vie, une politique migratoire trop compliquée rendant quasi impossible le recrutement de talents étrangers et enfin, la rive nord de la méditerranée qui attire beaucoup de talents avec un programme efficace et bien outillé. 
    À lire aussi
Aller au contenu principal