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Actualités Archives - Page 18 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • SNCF et Réseau Entreprendre® partenaires pour accompagner les TPE/PME vers une mobilité éco-responsable 

    SNCF et Réseau Entreprendre® partenaires pour accompagner les TPE/PME vers une mobilité éco-responsable 

    SNCF a souhaité s’engager auprès des entrepreneurs en devenant partenaire de Réseau Entreprendre®. Virginie Guichet, responsable Marketing BtoB, nous présente les contours de cet engagement
    Quel sens donnez-vous à votre engagement aux côtés de Réseau Entreprendre® ?
    Les nouvelles réglementations en matière de RSE, les réseaux sociaux, les médias et les investissements green démontrent que le monde change de manière irréversible. SNCF est l’un des acteurs de la transition écologique pour une mobilité durable. Le partenariat SNCF / Réseau Entreprendre®, et son programme IMPACT, prend tout son sens car nous partageons les mêmes objectifs : sensibiliser, aider les entreprises à se développer à partir d’une stratégie RSE.
    Comment conjuguer écologie et efficacité dans votre mobilité ?
    Parmi tous les modes de transport, le train est sans conteste le plus respectueux de l’environnement. Il ne pèse que 0,6% des émissions du secteur avec 10% des voyageurs transportés. À titre de comparaison, voyager en train c’est émettre moins de CO2*: 50 fois moins que la voiture et 80 fois moins que l’avion. Fort de cet argument, les entrepreneurs, en particulier les TPE-PME, qui souhaitent s’engager dans une démarche RSE peuvent commencer par choisir le train pour voyager le plus écologiquement possible. Notre objectif : faire de l’impact environnemental du train un critère de préférence. Vous ajoutez à cela tous les autres atouts du train pour rendre les déplacements efficaces :
    • Le gain de temps (le temps, c’est de l’argent !) avec des parcours réduits de centre-ville à centre-ville, l’accès Express à l’embarquement et le « bureau mobile dans une bulle de confort » (Wi-Fi dans les salons Grand Voyageur et à bord, prises électriques / ports USB, sièges confortables) pour des voyages calmes et propices au repos ou au travail, notamment en Business Première. C’est ce que recherchent nos clients : le temps utile pour le bien-être de leurs collaborateurs.
    • Des tarifs pros pour des voyages en toute sérénité : en cas d’imprévus, échanges et remboursements gratuits jusqu’à 30 min après le départ du train et échanges garantis sur des trains complets, gérés depuis l’appli TGV INOUI PRO.
    SNCF TGV-Intercités est très engagé en matière de mobilité durable. Pouvez-vous dire quels sont vos engagements concrets ?
    SNCF met en œuvre des actions sur toutes les strates de son écosystème dans l’optique de réduire de 30% ses émissions de CO2 d’ici 2030.
    Parmi toutes les actions engagées, on peut citer l’écoconduite (optimisation de la conduite en fonction de la topographie de la ligne pour économiser l’énergie), le recyclage des TGV (éco-conçus, maintenus à mi-vie et recyclés en fin de vie), la gestion et la diminution des déchets à bord (valorisation des déchets, zéro plastique à usage unique…).
    Comment travaillez-vous plus particulièrement avec les PME ?
    Pour les entreprises qui veulent bénéficier de réductions, tout en profitant de conditions de voyage optimales grâce aux tarifs Pros, il y a le contrat Pro. Gratuit et sans engagement, le contrat Pro vous fait bénéficier de réductions sur les tarifs pros (réduction de 20€ sur la carte Liberté, de 5% sur le tarif Business Première et sur 2 destinations au choix à valoir sur le tarif Pro 2nd) et des services pour faciliter le travail du gestionnaire de voyages (bilans carbone et des dépenses en train…).
  • Interview de Patrick Labarre, directeur de la marketplace Amazon.fr

    Interview de Patrick Labarre, directeur de la marketplace Amazon.fr

    Amazon.fr est pleinement engagée dans l’accompagnement de la croissance des petites et moyennes entreprises. Ce sont aujourd’hui plus de 13 000 TPE et PME françaises qui s’appuient sur Amazon pour se développer en France mais aussi à l’étranger. Explications de Patrick Labarre, directeur de la marketplace Amazon.fr.
    Amazon est très engagée au côté des PME françaises à travers la Marketplace que vous dirigez. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
    Depuis maintenant plus de 18 ans, nous nous mobilisons pour soutenir la croissance des petites et moyennes entreprises (PME) en France. Et les activités d’Amazon ont permis d’ouvrir des opportunités de croissance aux plus de 13 000 PME françaises qui recourent à nos technologies, à nos services et à notre réseau logistique pour se développer. Aujourd’hui, elles représentent d’ailleurs plus de 50 % de tout ce qui est vendu dans nos boutiques en ligne. En 2020, nous avons investi près de 2,8 milliards d’euros en Europe en logistique, en outils, en services, en programmes ou encore en recrutement, afin de mieux les accompagner. Nous souhaitons ainsi que tout entrepreneur créatif puisse se lancer rapidement et facilement en ligne afin qu’il puisse déployer son activité au-delà de sa région d’implantation. Plus de 65 % des PME présentes sur Amazon ont ainsi exporté leurs produits vers des clients du monde entier en 2020, et leur chiffre d’affaires à l’export via Amazon s’est élevé à plus de 400 millions d’euros.
    Vendre en ligne constitue souvent un bouleversement majeur pour beaucoup d’entreprises. Comment les accompagnez-vous dans cette étape importante ?
    Notre message est simple : allez-y, vous n’avez rien à perdre et tout à gagner. La Covid-19 a généré de nombreux défis, et nombre de PME françaises ont dû s’adapter en vendant en ligne pour la première fois. Pour les aider à faire face à cette crise sanitaire, nous n’avons cessé de renforcer notre soutien à leur côté. Afin de les accompagner, nous avons lancé L’Accélérateur du Numérique, un programme de formation gratuit, ouvert à tous, permettant aux entreprises françaises de se former à la vente en ligne. Gratuit et accessible sur simple inscription, ce programme se concrétise par différents parcours de formation sous forme de tutoriels et de webinaires dispensant les savoirs essentiels pour démarrer la vente en ligne : préparer sa transition numérique, ouvrir une boutique en ligne, se lancer en marketplace, construire sa marque, augmenter son trafic, assurer la logistique et accélérer les ventes… En un an, ce sont plus de 15 000 entrepreneurs, commerçants, artisans, qui ont déjà rejoint le programme.
    Quel est le sens de votre engagement au côté de Réseau Entreprendre® ?
    Réseau Entreprendre® et Amazon partagent des valeurs communes d’inclusion et de démocratisation du numérique. Cette association était naturelle. De plus, dans un contexte économique qui impose plus que jamais aux entreprises d’accélérer leur transition numérique, nous sommes ravis de nous associer à une figure de proue de l’entreprenariat français elle aussi engagée dans l’accompagnement et le renforcement de la digitalisation des TPE/PME françaises. En nous associant à Réseau Entreprendre®, nous proposons aux 15 000 chefs du réseau qui le souhaitent des formations aux outils du numérique pour accélérer leur transformation digitale.
    Pour en savoir plus : découvrez le témoignage d’un entrepreneur
    Benjamin Duvauchel, fondateur d’Artisan 3D
    Jeune entrepreneur qui commence tout juste à vivre de son activité de vente en ligne d’objets originaux qu’il imprime en 3D, Benjamin profite de l’Accélérateur du Numérique pour développer ses connaissances et bénéficier de conseils d’experts.
    Curieux, à peine âgé de 27 ans, Benjamin aime la liberté que procure le e-commerce. « Je ne me voyais pas passer ma vie derrière une caisse avec des contraintes d’horaires d’ouverture et de fermeture. Après mon expérience de gérant d’un magasin physique familial, j’ai donc décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat en commercialisant mes créations sur Internet » explique-t-il.
    Avec Artisan 3D, Benjamin fabrique des objets de cuisine, pour la pêche, la chasse ou encore des systèmes techniques très spécifiques. Il en vend une partie sur Internet, notamment sur Amazon. Il investit dans une ferme d’impression 3D pour faire face à la demande. Mais de son propre aveu, il ne connaissait pas grand-chose à la vente en ligne. Progressivement, il acquiert une expérience qu’il met à profit pour optimiser ses ventes et parfait ses connaissance grâce à l’Accélérateur du Numérique.
    « J’ai suivi tous les cours, explique-t-il, le format de 5 à 10 minutes est très bien pensé : on profite d’une pause-café pour regarder un épisode. Et même si je maitrisais déjà beaucoup de sujets, j’ai profité de cette opportunité pour faire une sorte de check-up de mes connaissances. C’est d’autant plus intéressant que les formations proposées ont été réalisées très récemment. Or, les choses évoluent très vite sur Internet : même si on pense savoir, il n’est pas impossible qu’une nouvelle pratique, technologie, etc. change la donne et nous amène à revoir notre façon de faire. »
  • 5 idées reçues sur les droits des entrepreneurs en cas d’arrêt de travail

    5 idées reçues sur les droits des entrepreneurs en cas d’arrêt de travail

    Par manque de temps ou parce qu’il pense que les indemnités versées par la Sécurité sociale sont suffisantes, 1 professionnel indépendant sur 2 n’a pas de couverture prévoyance. Attention aux mauvaises surprises et aux idées reçues.

    1. Pas besoin d’une assurance en plus, je ne m’arrête pas quand je suis malade.
    C’est vrai, de nombreux entrepreneurs indépendants continuent leur activité lorsqu’ils sont souffrants. Il peut arriver, dans certaines situations, que la poursuite de l’activité soit impossible, comme dans le cas d’une fracture ou d’un grave problème de dos.
    Au cours de leur carrière, les entrepreneurs s’arrêtent moins souvent mais plus longtemps, car ils sont victimes de pathologies plus lourdes.
    Avec votre activité éprouvante, êtes-vous vraiment sûr de ne jamais devoir vous arrêter ?
    Le saviez-vous ?  
    12,2 % des indépendants ont déclaré au cours de leur vie professionnelle un arrêt de travail
    d’au moins quatre semaines consécutives contre 9,6 % chez les cadres.  
    Le saviez-vous ?
    12,2 % des indépendants
    arrêt de travail
      ont déclaré au cours de leur vie professionnelle un d’au moins quatre semaines consécutives contre 9,6 % chez les cadres.  
    2. Si je dois vraiment m’arrêter, je pourrai me débrouiller avec le « demi-salaire » versé par la Sécurité sociale.
    Si vous êtes dirigeant d’une entreprise industrielle, affilié à la branche du régime générale de l’Assurance-Maladie dédiée aux indépendants, en effet, vous pouvez bénéficier des indemnités équivalant à 50% de votre revenu déclaré. Cependant, pour percevoir cette indemnité, vous devez être affilié depuis 1 an.
    Le calcul de cette indemnité journalière se base sur votre revenu moyen des 3 dernières années. Important : cette indemnité journalière est plafonnée à 56,35 € par jour en 2022.
    Dans le cas d’une incapacité partielle d’exercer son métier ou d’une invalidité totale, l’entrepreneur peut percevoir une pension* dont l’indemnisation se situera entre 30 % et 50 % du revenu annuel selon qu’il s’agit d’une incapacité partielle ou d’une invalidité totale.
    Dépenses du quotidien, crédit immobilier, loyer de votre local… L’ensemble des charges personnelles et professionnelles constitue des dépenses considérables. Êtes-vous certain qu’un peu plus de 1 100 euros par mois (dans le meilleur des cas) seront suffisants pour y faire face ?
    *Sous réserve du respect des conditions d’attribution prévues par la réglementation en vigueur.
    3. Les indemnités de la Sécurité Sociale sont versées rapidement.
    Le délai de carence pour un arrêt de travail en cas d’accident ou de maladie est de 7 jours. Cela signifie qu’en cas d’arrêt inférieur ou égal à 7 jours aucune indemnité ne vous sera versée.
    Dans le cas d’un arrêt de + de 7 jours, le versement de l’indemnité journalière ne commencera que le 4ème jour de la constatation de l’incapacité de travail.
    4. Le plus important, c’est d’avoir une bonne protection santé complémentaire.
    Une couverture santé performante est indispensable. Mais, il est important de réfléchir à votre budget Santé-Prévoyance de façon globale :
    Vous êtes jeune, sans problème de santé particulier ? il est conseillé de reporter une partie de votre budget santé sur votre protection face à un arrêt de travail. Vous risquez probablement plus de vous casser une jambe que de devenir subitement myope. Avec des conséquences financières également beaucoup plus lourdes.
    5. Si je décède, ma famille touchera des aides de l’État.
    Le montant du capital décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 8 227,20 € en 2022. Les enfants de moins de 16 ans peuvent également bénéficier d’un capital pour orphelin égal à 5 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 2 056,80 € en 2022.
    Des sommes qui permettront de faire face à court terme mais ne permettront pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille sur le long terme, en particulier si vos enfants désirent suivre des études.
    Quelles solutions mettre en place pour compléter vos revenus en cas d’arrêt de travail ?
    Vous l’aurez compris, les prestations du régime obligatoire sont partielles, plafonnées et plutôt faibles. La perte de revenus peut donc être très élevée et engendrer des situations difficiles pour un entrepreneur.
    Nous vous conseillons de mettre en place une solution prévoyance complémentaire dédiée aux entrepreneurs dont la cotisation est déductible fiscalement grâce à la loi Madelin.
    Pour en savoir plus :
    • Moduvéo Pro 2 pour vous protéger uniquement en prévoyance
    • Ma protection Entrepreneur pour vous protéger en santé ET en prévoyance via un unique contrat
  • Remy Bourdier devient président de la Fédération Réseau Entreprendre®

    Remy Bourdier devient président de la Fédération Réseau Entreprendre®

    A l’occasion de son assemblée générale qui s’est tenue le 28 avril 2022, la Fédération Réseau Entreprendre® a nommé son nouveau président en la personne de Rémy Bourdier. Il succède à Olivier de La Chevasnerie, qui a accompli son mandat de 2018 à 2022.
    Rémy Bourdier a créé le groupe Oviance en 2001 à Cournon en Auvergne. Aujourd’hui, ce groupe spécialiste de l’énergie, compte 21 agences en France et 700 collaborateurs. Rémy Bourdier a été lauréat de Réseau Entreprendre® en 2007 et président de Réseau Entreprendre® Auvergne de 2018 à 2022. Il a accompagné lui-même plusieurs créateurs d’entreprises.  Il s’inscrit dans la Vision 2025 de Réseau Entreprendre®, dont l’objectif est de répondre aux nouveaux enjeux sociaux, environnementaux et éthiques d’un monde qui change, par l’accompagnement des créateurs et repreneurs de PME et TPE.
    « Je remercie l’Assemblée générale de m’avoir élu à ce poste de président. Je m’inscris tout naturellement dans notre vision 2025 : créer plus d’emplois grâce aux entrepreneurs qui anticipent les défis d’un monde qui change. Réseau Entreprendre® est l’acteur de référence sur l’accompagnement des entrepreneurs à potentiels d’emplois. Nous devons aussi les préparer aux enjeux de demain tout en poursuivant l’accompagnement, la formation et les connexions que favorise Réseau Entreprendre®, a déclaré Rémy Bourdier, nouveau président de Réseau Entreprendre®. Je tiens particulièrement à saluer Olivier de La Chevasnerie qui a contribué à développer Réseau Entreprendre® en France et à l’international et a su travailler en cohésion avec les acteurs de notre écosystème. Je continuerai dans cette voie pour être au service de chaque association qui compose notre réseau et renforcer nos valeurs : la personne, la gratuité, la réciprocité, la bienveillance et la solidarité. »
  • Profitez de notre guide pour être accompagné sur la levée de fonds

    Profitez de notre guide pour être accompagné sur la levée de fonds

    Parce que trouver des financements est une étape cruciale dans le parcours d’un entrepreneur, Réseau Entreprendre® met à votre disposition son guide sur les mécanismes de la levée de fonds.
    Contexte, organisation, investisseurs, documents-clés, négociations, aspects juridiques et financiers, tout est abordé et décrypté dans cet ouvrage.
    Avec l’appui des membres de Réseau Entreprendre® et le retour d’expérience de nos lauréats, ce guide est un appui complémentaire à la réussite des projets les plus ambitieux.
    Que vous soyez à la tête d’une start-up, d’une PME ou d’une TPE, n’hésitez pas à le feuilleter pour en savoir plus.
  • LABELLISATION IDÉAS

    LABELLISATION IDÉAS

    La Fédération Réseau Entreprendre® vient d’obtenir le label Idéas. 
    Retrouvez plus d’information dans le communiqué de presse paru à cet effet. 
  • Boostez la performance de votre PME grâce à la gouvernance

    Boostez la performance de votre PME grâce à la gouvernance

    Un livre co-écrit par Réseau Entreprendre® et APIA
     
    Réseau Entreprendre® et APIA ont co-écrit un livre sur l’importance de la gouvernance pour les PME.
    Intitulé Boostez la performance de votre PME grâce à la gouvernance il s’adresse à tous les créateurs et repreneurs d’entreprise et s’inspire de la réussite de plusieurs chefs d’entreprise, qui ont contribué à sa rédaction.
    Un guide pour mieux organiser sa gouvernance
    Ce livre vise à livrer un ensemble de bonnes pratiques et à revoir les principes directeurs d’une gouvernance réussie. C’est cette dernière qui permet d’organiser la croissance vertueuse de son entreprise. Au long des 10 chapitres du livre vous pourrez vous imprégner de l’importance de sujets tels que le rôle et les différents modèles de gouvernance existants ; le rôle de l’administrateur indépendant ; le pacte d’actionnaires…
    Evoluer dans un monde qui change
    La gouvernance est un organe central qui irrigue l’entreprise de façon vertueuse,” déclare Olivier de La Chevasnerie, co-rédacteur du livre et président de Réseau Entreprendre®. “Chez Réseau Entreprendre®, nous avons à cœur d’accompagner les entrepreneurs sur tous les aspects de la gestion de leur entreprise. Aborder le sujet de la gouvernance nous est apparu essentiel pour leur donner les clés de la réussite.
    Les dix chapitres du livre présentent de multiples conseils et recommandations pour mettre en place et réussir sa propre gouvernance, même au démarrage de son entreprise”, ajoute Michel Nicolas, co-rédacteur du livre et président d’APIA. “
  • Moments solidaires avec BPCE

    Moments solidaires avec BPCE

    Pour la deuxième année consécutive Banque Populaire s’engage auprès de la Fédération Réseau Entreprendre à travers son opération nationale « Moments Solidaires ». Pour toute nouvelle souscription à un contrat de prévoyance un don sera fait à la fédération. Nous remercions Banque Populaire pour cette confiance renouvelée.
     
     
  • Série “Mes premiers pas d’entrepreneurs”

    Série “Mes premiers pas d’entrepreneurs”

    #1 – Choisir son statut juridique lorsque l’on crée son entreprise

    Pour cette étape importante de la création d’entreprise, Olga Romulus, expert-comptable chez Fiducial, vous conseille dans votre choix et sur les questions à vous poser.
    Olga Romulus, expert-comptable. ©Tim Douet
    Pour le créateur d’entreprise, cette démarche essentielle ressemble parfois à une formalité administrative complexe et sans intérêt. 
    Quel dommage ! En effet cette décision est lourde de conséquences sur de nombreux aspects.

    Les principales caractéristiques

    Si l’on ramène le dilemme du choix de son statut juridique à quelques points essentiels, on se rend compte que deux possibilités majeures dominent : l’entreprise individuelle ou la société.
    L’entreprise individuelle (micro-entrepreneur ou entrepreneur individuel) se caractérise par :
    • des formalités de création administratives simplifiées
    • un statut de travailleur non salarié
    • une séparation du patrimoine professionnel désormais sans formalisme particulier (*) sauf renonciation expresse de l’entrepreneur
    La société (SARL, SAS, SA) se caractérise par :
    • la possibilité d’exercer seul ou à plusieurs associés
    • une responsabilité en principe limitée au montant des apports
    • le choix entre plusieurs options sociales et fiscales

    Comment choisir ?

    En 2021, on a dénombré presqu’un million de créations d’entreprise… une année record ! Mais la répartition reste sensiblement la même depuis plusieurs années : 50% en microentreprises, 25% en entreprise individuelle et 25% en forme sociétaire. 
    La tendance en nombre ne doit cependant pas masquer une autre réalité, à savoir que, selon l’ambition du porteur de projet et ses perspectives de développement, le choix de la forme sociétaire est souvent un choix à privilégier pour pérenniser l’entreprise.
    En effet, les sociétés permettent l’entrée à terme de nouveaux associés, contraignent les investisseurs à un apport financier, et exigent la tenue d’une comptabilité. 
    Tous ces points se révèlent être un véritable garde-fou pour une entreprise en démarrage.

    Les bonnes questions à se poser

    Le créateur devra d’assurer que son statut juridique réponde à trois exigences principales : 
    • Le régime fiscal
    Les entreprises relèvent soit de l’impôt sur les sociétés qui est proportionnel à leur bénéfice, soit du barème de l’impôt sur le revenu fonction de la situation familiale du dirigeant.
    Cette situation peut être optionnelle ou rendue obligatoire par la forme juridique choisie.
    • Le régime social
    S’il est mandataire social ou gérant minoritaire de SARL, le dirigeant bénéficie de la même couverture que le régime général de la sécurité sociale, à l’exception de l’assurance chômage. 
    S’il est non salarié comme dans le cas d’entrepreneur individuel ou de gérant majoritaire, il est soumis à la sécurité sociale des indépendants (SSI).
    • La protection patrimoniale
    Certains statuts ne prévoient qu’une protection partielle du patrimoine de l’entrepreneur alors que d’autres permettent de limiter la responsabilité de celui-ci à ses seuls apports, sous réserve qu’il ne se porte pas caution personnelle vis-à-vis du banquier par exemple.

    En conclusion

    Il n’existe pas une règle universelle en matière de choix de structure juridique pour un futur entrepreneur.
    Chaque situation devra être examinée au cas par cas avec l’aide d’un conseil extérieur, expert-comptable ou avocat, car ce choix est non seulement complexe mais également soumis aux aléas des changements de loi.
    (*) Il s’agit d’une conséquence du Plan Indépendants de 2022 qui a également mis fin à la possibilité de créer une EIRL.
    À lire aussi
    #5 – Bien tenir ma comptabilité
  • Comment TotalEnergies aide les femmes à briser le plafond de verre. Interview d’Isabelle Patrier Directrice France TotalEnergies

    Comment TotalEnergies aide les femmes à briser le plafond de verre. Interview d’Isabelle Patrier Directrice France TotalEnergies

     
    Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel?
    Après avoir débuté ma carrière au sein du cabinet Deloitte, j’ai rejoint TotalEnergies en 1992 pour une première expérience en Colombie. Déjà 30 années donc, qui sont passées rapidement ! J’ai eu la chance d’exercer toute une variété de métiers, de la distribution de carburants aviation au lancement des activités de commercialisation d’électricité, de gaz et de pellets de bois, etc. Mon parcours est en quelque sorte l’illustration du chemin des énergies de la Compagnie, de notre stratégie multi-énergies ! Mon poste actuel, à la tête de la Direction France, me donne l’opportunité de voir au quotidien les preuves de cette transformation sur le territoire français et de prendre part à la transition énergétique.
     
    Avez-vous éprouvé en tant que femme des freins personnels à votre carrière ?  Si oui, lesquels ? Et quels ont été les moyens mis en place pour lever ces freins ? 
    J’ai été la première femme de la Compagnie à occuper un poste de directeur de filiale de distribution de carburants et combustible. Autant vous dire que cela n’a pas été évident au départ, et que j’ai été accueillie avec méfiance. Mais j’ai assuré ma fonction avec sérieux et conviction, avec la façon d’être qui est la mienne, sans chercher à imiter un modèle de management masculin. Passée une première phase de surprise, les équipes ont compris qu’une femme pouvait occuper le poste et m’ont rapidement adoptée.
    Ne nous y trompons pas, aujourd’hui encore bien souvent lorsqu’une femme arrive à un poste à responsabilités, elle est vue comme une femme avant d’être vue comme un manager. Si je devais donner un conseil aux femmes, cela serait de rester soi-même, de dire ce qu’on fait et de faire ce qu’on dit, la sincérité et le professionnalisme finissent par payer !
     
    Quels sont selon vous les raisons du faible niveau de présence des femmes dans les instances et les obstacles auxquels elles font face pour accéder à des postes de pouvoir ?
    Le « plafond de verre » est toujours une réalité bien identifiée dans les entreprises. Si les causes restent difficiles à démontrer, deux grands leviers d’actions peuvent faire bouger les lignes.
    Le premier relève de l’entreprise elle-même, à travers son fonctionnement, ses pratiques et l’attention portée au sujet. La loi Copé Zimmerman a permis une réelle avancée du côté des conseils d’administration, la France se situe aujourd’hui au premier rang mondial en termes de féminisation des conseils d’administration des grandes entreprises cotées, avec une proportion de plus de 46% de femmes en 2021. Mais le plafond de verre peut persister au sein des instances de direction des entreprises, non concernées par la loi. Sans obligation légale, seule une stratégie volontariste des entreprises en faveur de la mixité, avec des objectifs chiffrés, permet de faire bouger les choses. TotalEnergies s’est ainsi fixée des objectifs de progrès pour atteindre une représentation plus équilibrée des femmes et des hommes dans les instances dirigeantes de la Compagnie : aujourd’hui nous avons déjà 25% de femmes au Comex, à l’horizon 2025 elles seront 30%, comme dans les comités de direction.
    Par ailleurs, je suis convaincue qu’il faut continuer à agir sur cet autre levier qu’est l’éducation, pour promouvoir la mixité des métiers et l’accès des femmes aux secteurs des sciences et de l’industrie. TotalEnergies porte une attention particulière à la féminisation des filières techniques, mais nous sommes encore loin d’atteindre la parité à la sortie des écoles d’ingénieurs. C’est de notre responsabilité aussi de montrer le vrai visage de l’industrie de demain, tournée vers l’avenir, vers les technologies innovantes, vers la transition énergétique. Cette dynamique de transformation, dans laquelle la Compagnie est résolument engagée, ouvre de nouvelles opportunités en termes de métiers et de challenges pour les femmes. Pour inciter les jeunes femmes à oser aller vers ces filières, nous sommes d’ailleurs partenaires en France de l’association Elles bougent, avec plus de 200 marraines ingénieures de la Compagnie qui sensibilisent chaque année les lycéennes.
     
    Selon vous, quel est l’impact de la présence des femmes dans la gouvernance des organisations sur les décisions ?
    Le lien entre mixité professionnelle, croissance économique et performance des entreprises n’est plus à prouver. De la diversité nait la richesse et la créativité, cela ne fait aucun doute !
    La mixité dans une instance dirigeante se ressent de façon évidente : en cassant les codes historiques masculins, le style est différent, plus représentatif de la société civile et donc plus équilibré.  
    Certaines études montrent que la mixité au sein des instances dirigeantes des entreprises serait un facteur clé d’une gouvernance durable, les objectifs développement durable étant davantage pris en compte par les femmes.
    En fait, les entreprises ont intérêt à pousser un équilibre hommes – femmes, parce que cet équilibre enrichit les organisations des qualités de chacun. Il en va de même pour les diversités culturelles et internationales qui enrichissent aussi les équipes en entreprise.
     
    Pour rester dans la thématique des énergies, diriez-vous que TotalEnergies met son énergie au service des femmes ?
    La signature d’accords, de chartes internationales et l’adhésion à des initiatives en matière de diversité est emblématique de la conviction qui anime la Compagnie sur ce sujet.
    Ainsi, TotalEnergies a signé dès 2010 les Women’s Empowerment Principles – Equality Means Business établis par le Pacte mondial des Nations unies, et s’est engagée au sein du World Economic Forum en signant de Closing the gender gap – a call to action.
    Au quotidien, l’engagement de la Compagnie aux côtés des collaboratrices, pour favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes, se traduit de diverses façons : par le déploiement d’une politique globale de mixité, d’objectifs chiffrés fixés, de process Ressources humaines prenant en compte la dimension femmes-hommes, et d’accords favorisant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Nous avons aussi des formations internes spécifiques, comme Jeunes talents au féminin, Marketing de soi ou encore How extraordinary women communicate. Par ses actions de mentoring et ses ateliers de développement, le réseau TWICE (TotalEnergies Women’s Initiative for Communication and Exchange) contribue également au développement de la politique de mixité.
    Mais la Compagnie s’engage aussi pour les femmes en dehors de l’entreprise. Dans mon poste actuel, à la Direction France, nous soutenons financièrement la création et le développement d’entreprises dirigées par des femmes, c’est un levier pour favoriser l’entreprenariat des femmes qui reste encore en retrait. Nous avons d’ailleurs signé une charte pour nous engager aux côtés de l’Etat et de la Région Pays de la Loire afin de soutenir l’entreprenariat au féminin.
     
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