Warning: Constant ARTICLE_SOURCE_URL already defined in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/plt_importer/plt_importer.php on line 36

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 636

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_menu_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 637

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_menu_parent is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 638

Notice: La fonction WP_Scripts::localize a été appelée de façon incorrecte. Le paramètre $l10n doit être un tableau. Pour transmettre des données arbitraires aux scripts, utilisez plutôt la fonction wp_add_inline_script(). Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 5.7.0.) in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-includes/functions.php on line 6170
Actualités Archives - Page 13 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • Une femme d’acier à l’entrepreneuriat dans la peau !

    Une femme d’acier à l’entrepreneuriat dans la peau !

    Découvrez le portrait d’une femme entrepreneur ! Issue d’une famille d’entrepreneur, Gaëlle Pignet-Condal a l’entrepreneuriat dans la peau. Après un parcours à l’international et à la direction générale d’une PME familiale dans l’exploitation de carrières, elle a repris, en janvier 2019, l’entreprise Taillefer, spécialisée dans la chaudronnerie industrielle et la transformation d’acier et d’inox.
    Elle incarne l’entrepreneuriat féminin ! Lauréate 2018 et aujourd’hui membre d’avenir de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest, Gaëlle Pignet-Condal accompagne à son tour un lauréat, redonnant ce qu’elle a reçu. En mars 2023, le Cédants et Repreneurs d’Affaires (C.R.A) salue cette initiative en lui décernant le Prix Industrie du repreneuriat. Très investie dans son territoire, elle a créant crée 40 emplois en 4 ans, faisant passer son entreprise de 40 à 80 collaborateurs.
    Le Pitch sur votre entreprise
    Fleuron industriel du Calvados, Taillefer est spécialisée dans la fabrication de silos, trémies, charpentes, centrales à béton et autres solutions en chaudronnerie industrielle, avec plus de 60 ans d’expertise dans la transformation de l’acier.  Le chiffre d’affaires de l’entreprise en 2022 a atteint 15,2M d’euros. La reprise de la société a nécessité plus d’investissement que prévu : nous avions initialement programmé 100K d’euros par an pour maintenir en l’état l’outil de production. Le manque d’entretien du parc machines et le développement de l’activité, nous a contraint à investir massivement dans la modernisation de notre outil de production dès 2019, soit 1M d’euros par an sur les 3 premières années (3M d’euros au total en incluant notre extension d’atelier pour accueillir une nouvelle machine de charpente ainsi que de nouveaux sociaux pour améliorer les conditions de travail et accueillir la mixité avec du personnel féminin…). 
    Quel a été votre déclic pour entreprendre ? 
    Le départ du groupe familial avec l’envie de vivre une aventure humaine à son image, la participation très inspirante en 2017 au Forum Femmes & Challenges (Oser la reprise d’entreprise) et un bilan de compétence avec l’APEC en 2018. 
    Lors de la reprise de Taillefer, avez-vous dû, en tant que femme cheffe d’entreprise, lever des freins dans un domaine très masculin, que cela soit au niveau de vos collaborateurs, vos fournisseurs ou de vos partenaires ? 
    A partir du moment où j’ai reçu la confiance du cédant, la majorité des parties prenantes de l’entreprise, était alignée sur cette démarche. Homme ou Femme, en tant que repreneur, nous devons faire nos preuves, seuls les résultats obtenus comptent. Mais, j’ai toujours un nouveau fournisseur de temps à autre qui cherche à contacter monsieur Pignet Condal mais on en rigole en interne… 
    Quelle est votre vision pour l’entreprise à 5 ans ?  
    Initialement à la reprise en 2019, nous souhaitions opérer un développement à l’international qui n’a pas été possible en raison du COVID et du besoin de structurer nos process et fédérer nos équipes. En octobre 2022, nous avons embauché un responsable Qualité pour préparer une certification dans la construction métallique qui nous permettra de nous exporter à l’international dès 2024. Ces 4 années passées nous ont appris à nous adapter en continu.
    En parallèle, nous regardons des cibles pour faire de la croissance externe sur des métiers connexes. 
    Quelle est votre philosophie en tant qu’employeur ? 
    Le cédant de Taillefer a osé me faire confiance alors que je n’étais pas du métier. Aujourd’hui dans la construction de nos équipes, nous donnons leur chance à des personnes qui ne sont pas du métier. Ce qui compte avant tout, c’est le savoir-être et se retrouver dans des valeurs communes. 
    Pourquoi avoir rejoint Réseau Entreprendre® Normandie Ouest ? 
    Nous souhaitions bénéficier de la méthodologie développée par des experts au sein du réseau et bénéficier d’entretiens réguliers avec des chefs d’entreprises pour nous challenger dans la durée. C’était aussi une belle opportunité de rompre l’isolement du dirigeant et de partager nos retours d’expériences. 
    Une belle opportunité de rompre l’isolement du dirigeant
    Vous êtes maintenant membre d’avenir de Réseau Entreprendre® et avez commencé l’accompagnement de lauréat ? comment vivez-vous cette réciprocité ? Que vous apporte cette expérience ? 
    C’est une belle expérience que l’accompagnement d’un chef d’entreprise. On apprend énormément sur soi en cheminant avec le lauréat et l’on découvre de l’intérieur d’autres métiers. Un partage et un échange très riches qui se mesurent par les progrès et les remises en question de l’accompagné… 
    Pouvez-vous nous citer personne inspirante qui vous motive dans votre vie ? 
    Mon mari, Jean-Michel Condal, son soutien dès le début de ce projet et son énergie communicative, m’ont donné des ailes ! 
    Quel conseil donneriez-vous à une femme pour qu’elle se projette comme entrepreneure ? 
    Oser sortir de sa zone de confort et ouvrir le champs des possibles (viser son étoile et définir les étapes pour l’atteindre).  
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #3

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #3

    Lorsqu’un entrepreneur conduit le changement dans son usine et la transforme en “industrie du futur”, le digital est l’élément clé de sa réussite. Réseau Entreprendre®, en partenariat avec Microsoft, vous propose de découvrir différentes approches de la digitalisation des entreprises parmi les lauréats du réseau.
    Nouvel épisode avec Sylvain Croquet, repreneur de l’entreprise Décolletage du Berry, une industrie lourde qu’il a modernisée et pour laquelle il a engagé une transition numérique et digitale. Il témoigne pour encourager d’autres entrepreneurs qui souhaiteraient se lancer dans la digitalisation de leur entreprise. 
    Sylvain Croquet, vous êtes lauréat de Réseau Entreprendre® Loir et Berry et avez repris l’entreprise le Décolletage du Berry en 2019, une entreprise industrielle historique. Pouvez-vous nous présenter son activité et le contexte dans lequel vous avez effectué cette acquisition ? 
    Entreprise industrielle française de près de 100 ans basée à Saint-Florent-sur-Cher (en région Centre-Val de Loire), Décolletage du Berry (DDB) a été créée en 1925 par Kléber Duchet. Reprise par son fils puis par un collaborateur, la société a connu plusieurs années de difficultés financières au début des années 2000. Malgré sa situation économique compliquée, les clients lui sont restés fidèles. DDB a ensuite a été vendu à un groupe. et est resté près de 20 ans sans aucun investissement (usine, machines…) ni modernisation. Au moment où j’ai repris la société, en avril 2019, la tâche était considérable pour l’amener à l’ère digitale. 
    Nous sommes spécialisés dans l’usinage de pièces à partir de barres de métal en petite et moyenne séries, pour les secteurs aéronautique, militaire, médical ou de manutention. Nous employons une vingtaine de salariés. Malgré leurs compétences professionnelles, tout restait à faire aux plans industriel et commercial car le carnet de commande n’était plus soutenu que par des clients historiques, avec des marchés en fin de vie. Pendant l’année de rachat, j’ai pu établir un diagnostic et préparer la renaissance de l’entreprise. Je partais de zéro, mais les clients ainsi que le potentiel industriel étaient là. 
    En février 2020, nous avons commencé à rénover les bâtiments. Ensuite le COVID est venu tout stopper. Il a fallu faire face à cette situation inédite et absorber les conséquences commerciales, financière, stratégiques et le décalage du projet. Nous avons redémarré les travaux en mai 2020 jusqu’au 30 mars 2021, sans arrêt de production. La digitalisation pouvait commencer. 
    Dès le début, vous avez souhaité donner un second souffle à cette entreprise en la modernisant mais aussi en engageant sa transition numérique. Pourquoi avoir lancé ce chantier ? Pouvez-vous nous dire en quoi consistait concrètement ce projet ?  Quels bénéfices cela vous a-t-il apporté ? 
    Notre stratégie « Industrie du Futur » a été intégrée en septembre 2020, avec l’industrialisation numérique de la production sur une période de 2 ans. Nous avons tout revu : la pénibilité des postes de travail, la sécurité, les normes environnementales. Il était important pour moi que les salariés travaillent dans de bonnes conditions. 
    Dans ce projet, nous avons également investi sur un logiciel MES (Manufacturing Execution System), qui est un système informatique dont l’objectif est d’abord de collecter en temps réel les données de production. Celles-ci permettent ensuite de mieux piloter et gérer la production par un suivi de la production plus précis, une gestion de la traçabilité, un contrôle de la qualité, une gestion de la maintenance préventive…  Le but étant aussi d’optimiser nos outils de production et de tendre vers le zéro papier. Nous avons aussi automatisé nos moyens de contrôle et acheté de nouvelles machines. Grâce à ces outils de l’industrie 4.0, comme la métrologie connectée nous gagnons du temps. A titre d’exemple, nous sommes passés de 15 minutes à 15 secondes par contrôle. C’est une vraie valeur ajoutée pour les collaborateurs et un gage de confiance pour nos clients.  
    Grâce à ces outils de l’industrie 4.0, nous gagnons du temps.
    Toute cette période de transformation a impacté notre qualité de service et nos délais de livraison, mais nos clients ont suivi. Pour les remercier et assuré leur fidélité, nous leur avons proposé de maintenir nos prix pendant 4 ans, et ce malgré les augmentations des matières premières, de l’énergie et des autres charges. Cela a été possible grâce à la révision en interne de tous nos flux logistiques et l’optimisation de nos temps de production. 
    Nous avons installé de nouvelles machines de décolletage ainsi qu’un robot AGV (Automated Guided Vehicle) qui réduit la pénibilité des collaborateurs en se substituant à eux pour des tâches répétitives. Nous investissons aussi sur des ilots robotisés pour le déchargement de nos pièces et leur mise en carton. Grâce à ces robots, nous pouvons faire monter en compétence nos salariés, en les formant sur d’autres machines et sur les logiciels de programme que nous avons acquis. Nous avons encore 5 ans de transformation devant nous. Notre valeur ajoutée nous permet de nous positionner pour prendre des nouveaux marchés. Le chiffre d’affaires suivra grâce à toutes les modernisations que nous avons apportées. 
    Vous êtes une entreprise de B to B, quels outils utilisez-vous pour cette transition digitale ? 
    Nous avons notamment décidé de moderniser nos outils industriels en choisissant une nouvelle solution de Fabrication Assistée par Ordinateur (FAO). Cela permet d’écrire le fichier contenant le programme de pilotage d’une machine-outil à commande numérique. Ce fichier va décrire précisément les mouvements que doit exécuter la machine-outil pour réaliser la pièce demandée et permettre aussi une modélisation en 3D. 
    Quels conseils donneriez-vous à un dirigeant qui souhaiterait digitaliser son entreprise ? 
    De bien s’entourer, d’être dans les bons réseaux, de choisir les bons partenaires et surtout, de prendre le temps nécessaire. Dans le cadre d’une modernisation, le retour sur investissement n’est pas immédiat. Un dirigeant doit savoir attendre et valider chaque étape. J’ai dû refuser de nouveaux marchés. Savoir dire non et reconnaitre que son outil industriel n’est pas encore prêt demande beaucoup de recul.  
     
    ll faut également former les équipes, bien communiquer sur les changements de l’entreprise pour qu’elles adhérent et les rassurer sur le fait que les robots ne remplacent pas l’Homme. Il y a aussi une certaine inégalité entre les jeunes (plus agiles sur le numérique) et les moins jeunes (plus expérimentés sur la partie industrielle) sur ces sujets. Ils s’enrichiront mutuellement pour faire évoluer leurs compétences.
    Enfin, le dirigeant d’une PME doit anticiper les changements, faire face aux aléas quotidiens, s’adapter, s’armer de patience et investir régulièrement pour pouvoir rester compétitif afin de conserver nos emplois en France. J’ai pu voir aboutir ces projets grâce aussi à mes partenaires financiers qui m’ont fait confiance.
  • Booster votre chiffre d’affaires avec le e-commerce

    Booster votre chiffre d’affaires avec le e-commerce

    En 2021, 41 millions de français ont acheté sur internet, générant un chiffre d’affaires pour le e-commerce de 129 milliards d’euros (1). Ces chiffres progressent chaque année.
    Afin d’accompagner les entrepreneurs dans leur transformation numérique, Réseau Entreprendre® organisait, le 23 mars, le webinaire « E-commerce, comment booster votre chiffre d’affaires« . Ismail Bouzelfen, responsable de l’Accélérateur du numérique d’Amazon, partenaire de Réseau Entreprendre®, revient pour nous sur les principales étapes à suivre pour réussir à booster son chiffre d’affaires en se lançant dans le e-commerce.
    Ismail, quels conseils donneriez-vous à un(e) entrepreneur(e) souhaitant se lancer dans le e-commerce ?
    Pour une entreprise, le moyen le plus rapide pour se lancer dans le e-commerce est d’utiliser les services d’une marketplace. Ces dernières présentent des avantages évidents pour les TPE-PME qui souhaitent développer leur activité et leur chiffre d’affaires avec un coût d’entrée faible et un lancement rapide.
    Ces sites permettent en effet de déléguer certains services que vous n’aurez pas à développer en interne (acquisition clients, reporting, logistique, gestion des retours…) et d’entrer dans un environnement optimisé pour l’expérience client. Il convient cependant aux chefs d’entreprises de bien choisir les marketplaces qui correspondent à leurs produits et leur secteur d’activité, et de s’assurer d’avoir les ressources en interne, en temps notamment.
    Une fois votre choix effectué, pour vendre sur la marketplace, vous aurez besoin de récupérer les codes-barres (EAN), soit auprès de vos fournisseurs si vous revendez leurs produits, soit auprès de l’organisme GS1 si vous vendez vos propres produits. Ces EAN sont les cartes d’identités de vos produits. Ils vous seront très utiles pour créer votre catalogue. Enfin, pour vous aider à automatiser la mise en ligne de vos produits, vous pouvez utiliser un gestionnaire de flux, un outil précieux pour récupérer et standardiser vos données.

    E-Commerce, règles et priorités

    Pour aller plus loin, avoir son propre site internet est l’autre voie du e-commerce. Quelles sont les priorités à prendre en compte ?
    Si vous souhaitez aller plus loin et mettre en place votre propre site, il y a différentes étapes à suivre. Lors de sa création, vous avez la possibilité d’utiliser des fournisseurs spécialisés (Shopify…) ou un logiciel de création de site (WordPress…).
    Avant de vous lancer vous pouvez réaliser un comparatif des sites de e-commerce existants dans votre catégorie de produits. Dans tous les cas, une première règle simple est à respecter : pour vendre en ligne, votre site ne doit pas être trop long ou complexe !
    Par ailleurs, le site est votre vitrine de vente digitalisée, il est important pour vous de travailler son merchandising en définissant un concept qui reflète l’image de l’entreprise : définir son identité (marque, principes, objectifs), expliquer avec qui vous travaillez, le choix des produits à vendre et comment ces derniers sont fabriqués…
    Le chef d’entreprise doit également penser à optimiser toutes les étapes du cycle de vente pour rester en contact avec ses clients : à la commande, vous pouvez adresser un mail de remerciement à l’acheteur ou utiliser l’emballage du produit comme un outil de marketing; pour donner de la visibilité à votre marque.
    Afin de faciliter l’achat sur votre propre site, il est essentiel de donner confiance à vos acheteurs en affichant clairement les détails de votre logistique (délais de livraison, politique des retours, etc.). Pouvoir afficher les modalités de retour en ligne ainsi que leur gratuité est par exemple un argument très fort pour convaincre les clients. Pour renforcer votre logistique, il est recommandé de faire appel à plusieurs transporteurs différents : en cas d’absence de l’un d’entre eux vous pourrez assurer la continuité de vos envois et retours.
    Au-delà des principales étapes de la mise en place d’un site de e-commerce, quelles sont les règles à suivre pour avoir un site performant et augmenter ses opportunités de ventes ?
    En ligne, l’image de marque est essentielle pour se faire connaître et donner confiance à vos futurs acheteurs qui deviendront, pour certains, les ambassadeurs de vos produits et de votre marque. Vous pourrez également utiliser leurs commentaires pour améliorer votre offre et mettre en place un accompagnement afin de les fidéliser (programme fidélité, communication dédiée …).
    L’autre aspect essentiel dans le e-commerce c’est de définir et de mettre en place une stratégie d’acquisition digitale. Pour ce faire, trois éléments sont à maîtriser. Le premier élément à travailler c’est le référencement de votre site notamment le référencement naturel. Cette étape est plus technique mais elle est essentielle pour être référencé par les principaux moteurs de recherche. Le principal, Google, prend en compte, par exemple, les contenus originaux à forte valeur ajoutée, les sites avec peu de pages et des parcours de navigation clairs. L’e-mail marketing est un autre aspect de votre stratégie digitale. L’e-mailing pour être efficace doit être régulier et diffuser un contenu ciblé et renouvelé. Enfin, nous vous conseillons d’être présents sur les réseaux sociaux. Ce sont les outils de référence pour créer et animer votre communauté. Vous pouvez les utiliser pour raconter votre histoire et entretenir un lien privilégié et direct avec vos clients.
    Tous ces éléments composent le socle de votre image de marque. Ils donneront également confiance à vos futurs acheteurs pour venir et acheter sur votre site.
    (1) Bilan du e-commerce en France 2021 : Fevad
    Pour aller plus loin et si vous souhaitez vous former gratuitement, Amazon a créé le programme de formation en ligne l’Accélérateur du numérique. Vous pourrez retrouver sur ce site des cours en ligne, courts et concrets, présentant les principales notions du e-commerce.
  • Déplacements professionnels : conseils pratiques pour votre entreprise

    Déplacements professionnels : conseils pratiques pour votre entreprise

    Les déplacements professionnels constituent un véritable enjeu pour une entreprise : gain de temps, impact budgétaire, mobilité durable, sécurité de vos collaborateurs, etc… Partenaire de Réseau Entreprendre®, SNCF Voyageurs vous donne quelques conseils pratiques pour optimiser les déplacements de vos équipes. Découvrez l’interview de Perrine Baudin, cheffe de marché Entreprises, chez TGV Intercités 
    Quel que soit le type ou la taille de votre structure, il devient de plus en plus important d’avoir une réflexion sur la politique d’entreprise concernant les voyages d’affaires. La conjoncture économique ainsi que la prise de conscience collective face aux enjeux climatiques nous enjoignent à nous questionner sur les déplacements professionnels.
    On vous donne quelques clefs pour optimiser votre budget voyage, selon vos besoins et contraintes.
    Perrin Baudin, cheffe de marché Entreprises, TGV Intercités

    Choisir le bon mode de transport : vitesse, confort, temps utile, impact environnemental… ?

    Un déplacement professionnel commence dès le pas de sa porte et jusqu’à son point de rendez-vous. N’oubliez pas de prendre en compte les temps de trajet en amont et en aval du transport principal.

    Rentabilisez les déplacements en calculant le temps utile à bord pour chacun de vos voyages.

    Enfin, difficile d’ignorer l’importance des sujets environnementaux aujourd’hui. Selon les directives et enjeux de votre entreprise, l’empreinte carbone du mode de transport peut-être un facteur important dans le choix de votre mode de transport. Lorsque le TGV émet 4g de CO² par km par voyageur, la voiture en émet 105g et l’avion 260g.
    En savoir plus

    Choisir les bons tarifs : Le moins cher n’est pas toujours le plus économique.

    L’annulation ou l’échange d’un billet peut avoir un coût plus important que la différence de prix entre un tarif non échangeable/non remboursable et un tarif 100% flexible. Une réunion qui se prolonge ou un déplacement qui change de date peuvent engendrer des frais et un réajustement tarifaire non prévus. Faites bien le calcul en fonction de vos besoins !
    En ce moment vous pouvez économiser 130€ par carte Liberté par rapport au prix grand public. On vous en dit plus en fin d’article.

    Un canal d’achat adapté : qui gère les réservations dans votre entreprise et comment ?

    A partir d’une certaine volumétrie de voyages, il est intéressant de se pencher sur les solutions qui existent pour professionnaliser la gestion de vos déplacements. Le fait de centraliser les achats permet d’optimiser le temps passé à organiser un voyage, de réduire les coûts et de mieux piloter la vision en grand des déplacements avec le budget associé.

    Selon vos besoins – transport/hôtels ou non – vous avez des logiciels de réservation en ligne gratuit ou non qui vous permettent de réserver en toute autonomie et de gérer vos dépenses.

    Formaliser ses directives : créez un cadre clair concernant votre politique voyages.

    Les grosses structures mettront en place des Plan de mobilité employeur ou des Politique de voyages entreprise. Vous pouvez vous contenter d’un format plus simple.

    Même s’il s’agit simplement d’un e-mail stipulant que « Chacun fait ce qu’il veut », à partir du moment où votre entreprise engage des frais, c’est une bonne idée d’avoir les idées claires sur les règles de dépenses et de pouvoir les partager facilement avec vos collaborateurs.

    Les offres Pro : profitez d’avantages exclusifs qui vous sont dédiés.

    Le saviez-vous ? Les acteurs du voyage proposent souvent des services et réductions spécifiques pour les professionnels. Il peut s’agir de produits dont la cible principale est le professionnel (comme par exemple des billets flexibles, facilement remboursables et échangeables) comme il peut s’agir de programmes complets réservés aux entreprises.

    Chez SNCF Voyageurs, nous proposons, à toute structure qui possède un n° de SIRET, une offre gratuite et sans engagement qui donne accès à des tarifs exclusifs et des services pour aider les entreprises à mieux gérer leurs voyages en train.
    En savoir plus

    Cette offre Contrat Pro propose notamment 20€ de réduction sur les achats de cartes Liberté toute l’année (379€ au lieu de 399€ prix grand public).
    La bonne nouvelle c’est que jusqu’au 10 avril 2023 vous pouvez profiter de 110€ de réduction supplémentaire. La carte Liberté passe donc à 269€ seulement. Adhérez gratuitement pour profiter de la promo.
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #2

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #2

    Le digital est source d’innovation et de croissance pour les entreprises. Réseau Entreprendre®, en partenariat avec Microsoft, vous propose de découvrir différentes approches de la digitalisation des entreprises parmi les lauréats du réseau.
    Nouvel épisode avec Audrey Destang, créatrice de Popee, lauréate de Réseau Entreprendre® Paris, start-up qui commercialise des produits d’hygiène jetables, 100% bio, accessibles sur abonnement et en ligne.
    Audrey, pouvez-vous nous dire comment la digitalisation a été intégrée à l’origine de votre start-up, avec quel bénéfice pour votre activité et vos équipes ? Quel impact le digital a-t-il eu au niveau de votre développement marketing ?
    J’ai créé Popee il y a 3 ans, une marque de papier toilette vendue en ligne. L’essence même de notre modèle économique était 100% digital. L’idée nous est venue, car le marché du papier toilette est plutôt oligopolistique, avec 2-3 gros acteurs. Nous n’aurions jamais pu trouver notre place sur un marché classique. Utiliser le digital était un moyen de nous donner une visibilité en ligne, canal que ces multinationales n’avaient pas besoin d’utiliser.
    Après avoir créé une bonne base clients et l’avoir fidélisée en ligne, nous avons pu aller voir la grande distribution et nous faire une place. Nous sommes revenus à un modèle plus traditionnel avec une diversification vers le retail et la vente grossiste aux entreprises.
    Aujourd’hui, le e-commerce ne représente plus que 50% de notre chiffre d’affaires, le retail environ 30-40% et les grossistes 10 à 20%. Nous avons également enrichi notre offre avec des mouchoirs, de l’essuie-tout, des gels nettoyants.
    Pour résumer, nous avons fait notre modèle économique à l’inverse, puisque la plupart des entreprises développent d’abord le retail et ensuite le e-commerce.
    Une de nos forces c’est le digital ! On a pu utiliser tous les codes du digital pour pénétrer les modèles économiques traditionnels, notamment le retail.
    Le digital a été absolument fondamental pour nous, puisque sans le digital nous n’aurions pas lancé notre marque. Nous avons été la première marque française de papiers d’hygiène en ligne avec un système d’abonnement. Notre réussite est aussi due au fait que nous avons innové sur la matière première. Nous utilisons uniquement du papier recyclé produit en France, c’est une innovation très écologique. Aujourd’hui, nous sommes les seuls papiers labellisés Origine France Garantie en recyclé dans la grande distribution.
    Avez-vous de nouveaux projets utilisant la digitalisation pour la croissance ou la diversification de Popee ?
    Nous sommes une marque digitale et nous allons le rester à 50%. Nous utilisons donc tous les canaux du digital pour faire notre communication. Nous mettons aussi en avant nos clients sur les réseaux sociaux : TikTok, Instagram…
    Le digital est au cœur de notre fonctionnement à tous les niveaux. Notamment au niveau RH, Popee étant une marque qui s’est développée durant le COVID, mes premiers collaborateurs ont été recrutés en distanciel sans aucune rencontre. Nous avons gardé beaucoup de liens en digital. Beaucoup d’entre eux sont en province ou même en Italie. Nous avons donc fait le choix d’outils adaptés à nos besoins pour nos visioconférences ou la messagerie instantanée. Par exemple, pour nos data importantes, nous avons préféré utiliser Excel.
    Nous avons aussi fait le choix du tout digital pour nos outils de paie (Payfit), de mutuelle ou encore les tickets restaurant (Swile). Idem au niveau bancaire, en plus de notre banque traditionnelle nous utilisons Qonto. Tout ou presque est dématérialisé.
    Enfin pour notre site internet nous utilisons une plateforme clé en main, Shopify, très facile à utiliser. Nous n’avons pas eu besoin de faire appel à un développeur informatique.
    Aujourd’hui nous sommes 13 collaborateurs, et si nous continuons à nous développer, ces outils ont vraiment la capacité de suivre.
    Comment la digitalisation vous aide-t-elle dans votre développement international ?
    Notre stratégie à l’international est pour le moment très opportuniste. Nous sommes présents sur le marché belge et suisse. Nous ne faisons pas de prospection, car nous sommes concentrés sur le marché français, et cela nous prend énormément de temps.


    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des entrepreneurs souhaitant développer leur activité via le digital ?
    S’il s’agit d’une activité de vente en ligne, la base c’est évidemment le digital, je leur conseillerai de ne pas partir du principe que c’est très simple et qu’il suffit de lancer un site web ou de mettre de la publicité en ligne. Il faut quand même bien en comprendre les rouages. Il y a une différence entre une publicité sur META et la publicité sur Google, d’autant plus que les choses évoluent tout le temps et rapidement. Il faut également bien se former et/ou bien s’entourer de personnes expérimentées.
    Sans le digital nous n’aurions pas lancé notre marque
    Pour les personnes qui commencent leur activité de façon traditionnelle, puis qui veulent se lancer en ligne, je leur conseillerai de boire beaucoup de cafés avec des professionnels du digital pour voir en amont si c’est une bonne idée ou non. Je ne suis pas sûre qu’il faille absolument aller sur le e-commerce, ça dépend tellement du business.
    Ensuite, notamment sur toute la partie RH, je trouve que c’est vraiment important d’être 100% en digital, parce que c’est tellement plus simple en tant qu’entrepreneur, cela fait gagner un temps fou et toutes ces entreprises ont un service client hallucinant.
    Il existe beaucoup d’outils très bien, et de nombreuses solutions, sur d’autres plateformes.
  • Parco Cycles, le petit vélo électrique Made in France

    Parco Cycles, le petit vélo électrique Made in France

    Depuis Belfort, Jean Mougenot, 24 ans, s’est mis en tête de concevoir un vélo électrique et de développer, avec Réseau Entreprendre®, une filière de production Made in France. 
    Moins de 14 kilos. Le VTC PARCO est un des vélos électriques les plus légers et les plus confortables de sa catégorie. Une alternative au vélo électrique classique.
    Qu’est-ce qui explique cette performance ? Jean a fait le choix d’une assistance électrique légère qui permet de réaliser 30 à 40 km par jour. Idéal pour aller au travail ! Et facile à porter si besoin. En plus de sa légèreté, c’est un vélo robuste, simple et facile d’entretien. 
    Ce jeune ingénieur en mécanique, formé à l’UTBM (90), a également conçu un cadre en aluminium, made in France, dont le design avec ses gros tubes ronds lui donne une allure urbaine qui n’enlève rien au confort remarquable du cycle. Le cadre est réindustrialisé en France et est produit dans la périphérie de Belfort.  
    Initié avec les Entrepreneuriales, lorsque Jean Mougenot était étudiant, ce projet a notamment reçu en octobre 2022 le prix national « Pépite » récompensant ainsi l’esprit d’entreprendre des étudiants. Il s’est concrétisé avec le soutien de Réseau Entreprendre® Franche-Comté pour structurer son développement et favoriser sa croissance. 
    Cycliste depuis toujours, Jean Mougenot a conçu ce vélo, il nous explique ses motivations :  
    Produire localement : « Le circuit court a un impact positif sur l’emploi local tout en respectant la nature. Je veux créer une dynamique pour que la France produise ses propres vélos. Beaucoup de gammes de vélo hybride français sont produits à l’international et assemblés en France. » 
    Produire un vélo 100% hybride : « J’ai opté pour une batterie à taille réduite pour une assistance coup de pouce en démarrage ou en montée. L’utilisateur peut choisir de ne pas utiliser cette assistance. Il continuera à rouler, à la différence d’un vélo électrique classique. » 
    Démarrée fin 2022, la production des 500 premiers vélos sera terminée en mai. Une nouvelle production de 1500 vélos est attendue pour l’automne 2023. 
    Depuis Belfort, il rayonne sur toute la France et a fait le choix de la vente directe à un prix des plus abordables du marché, pour faciliter l’accès au vélo hybride.  
    Aujourd’hui PARCO réalise un premier chiffre d’affaires de 600.000€ et emploie deux salariés. Prochain objectif à horizon 2024 : développer une batterie française et recruter 6 collaborateurs supplémentaires. Pour en savoir plus : www.parcocycles.com 
  • Réseau Entreprendre® collabore avec Qonto

    Réseau Entreprendre® collabore avec Qonto

    Réseau Entreprendre® et Qonto ont décidé de mener une collaboration afin de mener des actions de communication autour de différents thèmes d’expertises utiles aux entrepreneurs : la gestion des notes de frais ; la préparation des déplacements professionnels, la gestion de la TVA…
    Retrouvez l’interview de Ludivine Baud directrice générale France de Qonto 
    Ludivine Baud est directrice générale France de Qonto, depuis un an et demi.
    Forte d’une expérience de plus de 10 ans en développement commercial et lancement de marques, elle pilote la stratégie commerciale et le développement global de Qonto pour le marché français. La mission de Qonto est de créer la solution de gestion financière tout-en-un permettant de conserver ses ressources les plus précieuses : son temps, son énergie et son ambition.
    Qonto est une entreprise en forte croissance: quels services apportez-vous aux chef(fe)s d’entreprise et à leurs équipes ? Comment les accompagnez-vous au quotidien ?
    Plus qu’un compte professionnel, Qonto est la solution de gestion financière pour les chef(fe)s d’entreprise. Une seule application permet de piloter efficacement son compte pro et la vie financière de son entreprise.
    Depuis Qonto, vous pouvez gérer vos factures, pré-automatiser votre comptabilité, et même effectuer une demande de financement pour développer votre activité. Le tout, 100 % en ligne.
    Si vous cherchez à simplifier la gestion de vos dépenses d’équipe, vous pouvez payer avec une carte Qonto puis scanner simplement le reçu via l’application. Et bientôt, la gestion des notes de frais sera facilitée : les équipes qui réalisent des dépenses pro avec leur carte personnelle pourront également saisir une note de frais directement depuis Qonto.
    Aujourd’hui, plus de 350 000 clients nous font confiance.
    Vous venez de signer un partenariat avec Réseau Entreprendre®, quel sens donnez-vous à cet engagement ?
    Le partenariat avec Réseau Entreprendre® prend tout son sens car nous partageons les mêmes valeurs : accompagner la croissance des entreprises et soutenir les dirigeant(e)s au quotidien, notamment en favorisant la création d’emplois.
    Avec ce partenariat, c’est l’occasion d’aller à la rencontre des chef(fe)s d’entreprise et de partager notre expérience avec eux/elles. C’est aussi une excellente opportunité de les accompagner sur tout le territoire, de comprendre leurs problématiques quotidiennes et de leur proposer une solution innovante.
  • Levier de croissance et d’efficacité : comment réussir son projet ERP ?

    Levier de croissance et d’efficacité : comment réussir son projet ERP ?

    Le 26 janvier, nous avons organisé, en partenariat avec SAP, un webinaire à destination des entrepreneurs de notre réseau sur le thème « L’ERP comme levier de croissance et d’efficacité« . Nous avons demandé à Pierre Gueguen, CEO d’Ubister qui accompagne les entreprises dans la structuration et l’optimisation de leur processus de gestion à l’aide d’un ERP, de revenir sur les étapes clés de la mise en place d’un ERP en entreprise.
    Pierre Gueguen, pouvez-vous nous présenter l’intérêt pour une PME de se doter d’un ERP ? À quel moment est-il utile de le mettre en place dans son entreprise ?
    L’ERP remplit plusieurs fonctions. En premier lieu il gère au moins 3 fonctionnalités de l’entreprise :  les finances, les achats, les ventes ou la production par exemple. Mais au-delà de l’optimisation des process et du travail des collaborateurs, l’ERP sert à faire circuler et à transmettre une information fiable et unique dans l’entreprise tout en générant des données d’aide à la décision.
    Par conséquent, si vous doutez de vos informations, si vous ne les trouvez plus ou si vos équipes n’ont plus le bon niveau d’information, le temps de l’ERP est venu !
    Pouvez-vous nous présenter les facteurs clés de succès et les principaux écueils à éviter ?
    Mettre en place un ERP devient de plus en plus facile, mais la maîtrise de son usage reste parfois complexe. Malgré tout, les outils s’adaptent à chaque contexte et il est important d’avoir confiance dans votre projet. Il n’est pas nécessaire de vouloir tout mettre en place en une seule étape. Il est tout à fait possible de choisir un premier socle, de faire un bilan et de s’en servir pour définir l’étape suivante. Pour vous aider, il est également important de faire une expression minimale de vos besoins afin de définir les éléments que vous voulez absolument retrouver dans le futur système et d’évoluer vers la rédaction du cahier des charges.
    La mise en place de l’ERP s’inscrit dans un management de la conduite du changement. À ce titre, il est important que le chef d’entreprise s’implique, procède à différents arbitrages si nécessaire et ne laisse pas ses équipes gérer seules le projet.
    Pour réussir, plusieurs facteurs clés de succès sont communs à chaque projet. En premier lieu, même lors de la création ou la croissance de son entreprise, il convient de dédier du temps à la mise en place de l’ERP et de bien intégrer l’étendue des possibilités de ces outils. C’est autant de temps de gagné pour améliorer l’organisation de son entreprise. Par ailleurs, le chef d’entreprise doit garder sa capacité d’arbitrage devant la multiplicité de l’offre mais aussi bien former ses collaborateurs afin qu’ils maîtrisent l’outil. En dernier lieu, garder votre esprit critique ! Certes, les experts vous accompagnent dans votre projet mais vous devez réfléchir à l’usage de cet outil afin de l’adapter au mieux à votre activité.
    L’investissement est-il important pour une PME ?
    Pour le coût externe de la mise en place d’un ERP, il y a deux cas de figure. Dans le premier, l’entreprise achète le logiciel. Dans ce cas, il faut prévoir le prix d’achat du logiciel (de 3 500 € à quelques centaines d’euros) auquel s’ajoute des frais de maintenance (environ 20%).
    La seconde solution implique de louer le logiciel (Cloud) et de payer à l’usage (entre 20 €/utilisateur/mois et 100€ /utilisateur/mois). Un montant auquel s’ajoute l’aide à la mise en place de l’ERP dans l’entreprise (entre 50 € à 100 € jour/homme pour un petit projet PME) ainsi que la fonction support (100 €-150 € de l’heure).
    Par ailleurs, au coût externe, il faut ajouter le coût interne de l’entreprise : temps des équipes dédiées, entretien des compétences acquises…
    OFFRES SPÉCIALES
    Partenaire de Réseau Entreprendre®, SAP a développé deux offres à destination des entrepreneurs membres et lauréats pour les accompagner dans le lancement d’un ERP.
    Une offre pour un ERP cloud afin d’aider les PME/ETI en croissance à grandir
    Un partenaire expert SAP Business ByDesign propose aux entrepreneurs du Réseau Entreprendre de les aider à structurer l’approche et les besoins de leur entreprise dans le choix d’un ERP.
    Utilisateurs minimum : 5
    Tarifications : à partir de 1500 €/mois
    Une offre SAP pour les TPE/PME en croissance
    Une solution complète et abordable pour gérer l’intégralité de votre société : Finance, CRM, Ventes, Achats, Stocks, Analytics…
    Tarification* pour les lauréats de Réseau Entreprendre® : à partir de 65€ / mois
    Pour plus d’informations vous pouvez contacter Pierre Gueguen pierre.gueguen@ubister.fr et Max Biscarrat : max.biscarrat@sap.com

    *tarification proposée par un partenaire revendeur expert SAP Business One expert
  • Réseau Entreprendre®, ensemble pour faire progresser l’entreprenariat féminin

    Réseau Entreprendre®, ensemble pour faire progresser l’entreprenariat féminin

    Réseau Entreprendre® est partenaire des « Semaines de sensibilisation des jeunes – Femmes et Entrepreneuriat » organisées du 6 au 24 mars 2023 par  100 000 entrepreneurs. Pour l’occasion, nous donnons la paroles à deux entrepreneures, membres de Réseau Entreprendre® Atlantique, qui sont intervenues auprès des jeunes pour leur donner envie d’entreprendre.
    Présentez-vous et votre activité en quelques mots ?
    Je suis Justine Perussel, j’ai 36 ans, co-fondatrice de la société TEMO et lauréate de Réseau Entreprendre® Atlantique. Nous concevons et commercialisons des moteurs électriques de bateau. L’entreprise s’est faite connaître en 2019 grâce à un premier modèle très innovant, le TEMO.450. Révolutionnaire dans l’industrie nautique grâce à son poids légers, sa forme tubulaire unique et son ergonomie télescopique, il s’inspire de la mobilité urbaine et propulse toutes les embarcations légères de plaisance.
    Fort de son succès commercial, TEMO accélère aujourd’hui son développement avec l’élargissement de sa gamme de moteurs à destination de tous les voiliers. Produits dans les Pays de la Loire et dans une démarche de qualité, ils participent activement à la décarbonation et à la dynamisation de la plaisance. L’entreprise compte actuellement 13 salariés : 6 CDI, 1 CDD, 1 V.I.E et 5 alternants.
    Pourquoi avez-vous décidé de devenir entrepreneure ?
    Je n’ai pas vraiment choisi de devenir entrepreneure. Cette décision s’est imposée naturellement. Mon ami et associé Alexandre avait une brillante idée à laquelle j’ai immédiatement adhéré. J’ai proposé de l’aider pendant mon temps libre dans la première étape du projet, la dynamique a rapidement pris de l’ampleur et je me suis sentie très épanouie dans cette phase de lancement. Je n’ai pas eu peur de me lancer à 100% quand il a fallu prendre la décision de faire de ce projet « plaisir » un projet professionnel à plein temps et un projet de vie à part entière.
    Le fait d’être deux cofondateurs m’a permis d’enfiler sereinement le costume d’entrepreneure. Nous sommes très complémentaires et je n’aurais pas été en mesure d’incarner seule cette casquette de dirigeante. Même si aujourd’hui je me sens pleinement légitime dans mon rôle, parce que je maîtrise parfaitement mon sujet et que le succès commercial renforce cette légitimité. Je n’avais pas en moi cette fibre entrepreneure que d’autres ont. Je suis un très bon bras droit et j’assume très bien cette position !
    Oser vous lancer si vous avez envie !
    Vous avez souhaité participer à une journée d’information sur l’entrepreneuriat féminin auprès des jeunes, pourquoi ?
    Je n’ai pas le souvenir d’avoir assisté à ce type de journée plus jeune. Sortir du cadre théorique et scolaire, entendre des retours d’expériences professionnels très concrets est toujours intéressant pour un étudiant. Si je peux participer à ça, c’est avec grand plaisir. Pour ce qui est de cet événement qui vise plus particulièrement l’entreprenariat féminin, évidemment c’est un sujet important et toute sensibilisation et « empowerment » des jeunes femmes est bon à prendre !
    Quel conseil donneriez-vous à une jeune fille pour qu’elle se projette comme entrepreneure ?
    Le même qu’à un jeune homme : oser se lancer si elle en a envie ! Mais peut-être que je le martèlerais plus, pour être sûre qu’elle s’écoute et tente l’aventure. C’est sûrement vrai qu’une femme a tendance à se mettre plus de barrières et qu’elle a peut-être moins de « bagout » qu’un jeune entrepreneur. Pourtant cette assurance est primordiale quand on débute. Dans le monde de l’entreprenariat, il faut vendre son projet avec aisance, l’incarner à 100% pour donner envie à d’autres d’y adhérer. Si une jeune entrepreneure a un projet dans lequel elle croit, qu’elle a travaillé en profondeur, qu’elle maîtrise, personne d’autres ne pourra le présenter mieux qu’elle. Elle sera tout autant légitime de porter son entreprise que n’importe quel homme. Cette confiance en soi se prépare. C’est à force de pitcher son idée, d’en parler, de la confronter aux autres qu’on construit son business model. Il ne faut pas craindre de partager son projet, ni les critiques, ou qu’on nous le vole… C’est un mythe ! Beaucoup de gens vous diront qu’ils y avaient pensé avant vous mais entre avoir l’idée et la mettre sur le marché il y a un monde et nous ne sommes finalement pas si nombreux à franchir le pas ! Il faut une sacrée énergie pour passer toutes les étapes de la création d’entreprise et avoir la bonne idée n’est finalement que la pointe de l’iceberg. Donc parlez de votre projet en toute transparence, dès les débuts. Ça vous permettra d’avancer plus vite, de rencontrer des personnes clés, de pivoter au besoin et d’éviter beaucoup d’écueils.
    Une personne inspirante qui vous motive dans votre vie ?
    C’est cliché mais je vais dire ma mère.  Elle a élevé ses 4 enfants avant de reprendre des études à 40 ans. Jeune diplômée à 45, elle a entamé sa vie professionnelle sur le tard avec passion. Vie perso, vie pro, elle a tout mené de front et combiné parfaitement ses rôles de mère, femme et dirigeante d’entreprise. Une vraie force, toujours en mouvement ! Je l’admire beaucoup pour ça et j’espère pouvoir inspirer mes filles à mon tour. A l’heure où je jongle entre ma vie de jeune maman et de dirigeante, j’essaie de ne pas trop me poser de questions. Un pas – un peu pressé – après l’autre ! Et surtout une bonne dose d’organisation et de positive attitude !
    Marie-Françoise Redon, dirigeante de Conversens
    Présentez-vous et votre activité en quelques mots ?
    Marie-Françoise Redon, lauréate Réseau Entreprendre® Atlantique en 2010 avec une associée, et maintenant membre du réseau. Je dirige Conversens.
    Notre société est prestataire de service dans la relation client. Nous gérons les appels entrants / sortants. L’entreprise emploie 46 salariés (CDD / CDI) et 25 indépendants. Tous nos collaborateurs sont en intégralité en télétravail depuis 2016.

    Pourquoi avez-vous décidé de devenir entrepreneure ?
    Mon associée est venue me proposer de démarrer l’aventure ensemble pour « nous accomplir » et nous challenger. Cela fait plus de 10 ans que l’aventure continue.
    Vous avez souhaité participer à une journée d’information sur l’entrepreneuriat féminin auprès des jeunes, pourquoi ?
    J’ai souhaité intervenir pour témoigner du dynamisme d’entreprendre, qu’il est tout à fait possible de concilier vie familiale/ sociale et professionnelle. L’envie d’entreprendre est légitime et totalement atteignable, et être une femme est un atout et surtout pas un frein. Le plus difficile est de se lancer et ne pas avoir de croyances restrictives. Enfin je témoigne surtout en tant que mère de 4 enfants, qui s’épanouit dans sa vie de cheffe d’entreprise.
    Quel conseil donneriez-vous à une jeune fille pour qu’elle se projette comme entrepreneure ?
    Je lui conseillerais d’identifier très tôt dans son projet, tous ses leviers de réussite : reconnaissance, argent, indépendance, courage, épanouissement, équilibre professionnel et vie de couple, vie familiale…

    Une personne inspirante qui vous motive dans votre vie ?
    Sans hésiter, Simone Veil ! Elle a porté des combats qui ont largement dépassé sa vie, et elle a conjugué le courage au féminin !
    Être une femme est un atout et surtout pas un frein
  • Semaine Wom’Energy – portrait de femmes partenaire

    Semaine Wom’Energy – portrait de femmes partenaire

    A l’occasion de la semaine sur notre programme Wom’Energy nous avons demandé à Olga Romulus, expert-comptable et directrice des Relations extérieures chez Fiducial, notre partenaire, de partager son regard sur l’évolution des femmes dans l’entrepreneuriat mais aussi de nous parler de son parcours professionnel.
    En tant qu’expert-comptable vous accompagnez de nombreux entrepreneurs et notamment des femmes cheffes d’entreprise. Comment analysez-vous la place des femmes dans l’entrepreneuriat aujourd’hui ? Quels sont les freins auxquels les femmes sont confrontées ? De quels atouts disposent-elles ?
    Selon le barème Infogreffe publié en mars 2022, près d’un tiers des 611 264 entreprises immatriculées en 2021 en France sont dirigées par des femmes. Ce chiffre peut paraitre encore bas, mais la création d’entreprises par des femmes ne cesse d’être en progression !
    Chez Fiducial, nous accompagnons de nombreux créateurs d’entreprise et nous constatons quotidiennement la contribution de plus en plus forte des femmes entrepreneurs dans la croissance économique. Cependant, malgré cette embellie, l’entreprenariat féminin semble encore cantonné à certains domaines comme l’habillement, les services à la personne et l’action sociale. La crise sanitaire en accélérant des évolutions technologiques majeures va certainement changer les choses. En effet, tous les secteurs d’activité nécessitent aujourd’hui des qualités en termes d’animation des réseaux sociaux, de conception de solutions agiles pour adapter l’offre et de nouvelles compétences managériales.
    Et la bonne nouvelle est que tous ces nouveaux savoir-faire requièrent des qualités où les compétences féminines vont certainement faire la différence dans le bon sens comme la capacité à prioriser, la rigueur et la méthode, l’empathie ou encore le sens de la communication.
    Dans les métiers de l’expertise-comptable, quelles évolutions avez-vous constatées ces dernières années ? Sommes-nous dans une féminisation de vos métiers ?
    Selon un article paru en décembre 2022 dans la Revue Française de la Comptabilité, sur 100 élèves stagiaires, 50 sont des femmes souhaitant accéder au diplôme d’expert-comptable. Mais cette parité n’est qu’apparente car dans les faits seules 30 % des lauréates s’inscriront à l’Ordre des experts-comptables, préférant pour une large majorité les fonctions de comptable en entreprise, de directeur administratif et financier ou de salariée en cabinet.
    Cette situation qui n’est certes pas idyllique n’est néanmoins pas une fatalité. En effet, ces dernières années, des collectifs féminins se sont créés au sein de la profession pour renforcer l’attractivité du métier d’expert-comptable auprès des femmes et défendre la féminisation de celle-ci. Chez Fiducial, nous soutenons l’association « Regards de Femmes » qui promeut la parité et favorise la solidarité entre les femmes de France, d’Europe, et du Monde.
    Pouvez-vous nous présenter votre parcours professionnel ? Quel est votre retour sur votre expérience de femme cadre supérieur au sein d’une profession majoritairement masculine ?
    J’ai débuté ma carrière dans un cabinet d’audit international puis j’ai été directrice financière dans une entreprise industrielle avant de rejoindre Fiducial en tant qu’expert-comptable à la direction des relations extérieures du groupe. Si mes choix professionnels ont été guidés par la passion de mon métier autour du chiffre et du conseil, il est vrai que le hasard m’a souvent mené dans des environnements plutôt masculins, mais avec une capacité à évoluer sur ce sujet !
    Chez Fiducial , nous avons un accord sur l’égalité pour veiller à assurer un traitement égal entre les femmes et les hommes, à situation comparable et ce dans tous les domaines : recrutement, rémunération, carrière, ou encore formation.
    Ainsi, au-delà de la question des quotas et de l’égalité numéraire parfaite, on voit bien que le véritable combat des femmes aujourd’hui est de rééquilibrer notre présence dans des cercles de décision avec des parcours réussis de chefs d’entreprises ou cadres dirigeants pour ainsi peser réellement dans l’économie et l’organisation du monde du travail.
Aller au contenu principal