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Actualités Archives - Page 12 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • Résidence d’artiste en entreprise

    Résidence d’artiste en entreprise

    Dans le cadre du partenariat que Réseau Entreprendre® et le Ministère de la Culture ont engagé en 2018, Nathalie Boutet, dirigeante de l’entreprise Ducaroy Grange et lauréate de Réseau Entreprendre® Rhône, a accueilli en résidence d’artistes, pendant 8 mois, l’artiste Théo Massoulier. La restitution de cette résidence est en cours jusqu’au 10 novembre à la Galerie Tator.
    Vous avez lancé une résidence d’artiste dans le cadre du partenariat initié entre Réseau Entreprendre® et le ministère de la Culture. Quelles raisons vous ont conduit à ce projet ?
    Théo Massoulier : Quelques mots sur mon parcours avant de répondre à cette question. Je suis artiste visuel. Je suis diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon que j’ai intégré plutôt tardivement à 27 ans. J’avais auparavant un cursus en langues et civilisations orientales, plus particulièrement en japonais : plusieurs voyages dans le pays et un séjour prolongé d’un an à Kyoto. La société japonaise m’a fait m’interroger sur l’histoire et l’évolution des sociétés en général, leurs processus de modernisation, la technologie. Cela a été pour moi une porte d’entrée vers des questions liées à la métamorphose au sens large, et aux processus de rupture. Tout ce bagage réfléxif a alimenté les enjeux esthétiques que j’allais déployer quelques années plus tard aux Beaux-Arts.
    Là-bas, dès la première année j’ai découvert le plaisir des jeux sculpturaux. J’ai appris à me délier la main et l’esprit, à lâcher prise pour expérimenter. La sculpture a aiguillé finalement ces cinq années. De l’équilibre, je suis passé à des choses plus figuratives. Après mon diplôme de fin d’étude, j’ai commencé à démonter toutes sortes d’objets électroniques, j’ai commencé à assembler ces petites pièces que je trouvais intéressantes, faire des collages et créer des sculptures. Plus on fait de choses, plus il y a d’opportunités et de combinaisons. J’ai aussi découvert les problématiques de l’anthropocène, de l’entropie, les questions du vivant au sens large. Je suis sorti diplômé avec les félicitations du jury en 2016. J’ai exposé en Italie, en France, en Espagne, en Belgique et au Japon. J’ai participé à la Biennale de Lyon en 2019.
    C’est la curiosité et l’opportunité de nouvelles découvertes qui m’ont amené à ce projet de résidence chez Ducaroy Grange. J’ai rencontré Nathalie Boutet lors des journées portes ouvertes de l’atelier collectif d’artistes que j’occupai alors. Madame Boutet nous a ensuite aimablement invité à visiter son entreprise, ce qui a chez moi suscité le désir d’ouvrir une nouvelle séquence créative chez Ducaroy Grange. J’arrivais à un moment de mon parcours où j’avais besoin de me challenger et de ré-expérimenter ; c’était clairement une opportunité de lancer une nouvelle série avec des moyens techniques et un savoir-faire humain exceptionnels.
    J’ajouterai que j’ai été attiré par l’idée de sortir de mes habitudes et de mes routines : être confronté à une autre réalité professionnelle, découvrir le travail en équipe, de nouvelles techniques, de nouveaux matériaux…
    Nathalie Boutet : L’entreprise Ducaroy Grange a plus de 80 ans d’existence. Je suis lauréate de Réseau Entreprendre® dans le cadre de ma reprise de l’entreprise en 2018. Fin 2019, j’ai été informée du partenariat entre le ministère de la Culture et Réseau Entreprendre® pour encourager les résidences d’artiste et de la possibilité pour les entreprises lauréates qui le souhaitent de pouvoir accueillir un artiste dans leurs locaux en vue de la création d’œuvre. 
    J’ai trouvé ce dispositif très intéressant pour ouvrir l’entreprise à un autre univers sur son territoire. Maquettistes, nous exerçons un métier d’art mais qui est peu reconnu comme tel. Par ailleurs, confronter une approche d’artisan d’art et d’artiste me paraissait être une expérience très enrichissante. Je me suis alors renseignée sur le dispositif auprès de Réseau Entreprendre® et de Michel Griscelli de la DRAC. J’y ai trouvé l’opportunité d’apporter de l’aide à un artiste, de promouvoir l’art mais aussi de trouver un regard différent et source d’innovation pour notre entreprise.
    La pandémie du Covid a différé le projet. Elle a toutefois permis de créer des liens entre le milieu de l’art et l’entreprise de différentes manières :
    • Échanges de pratiques entre Ariane Réquin, qui accompagne des projets artistiques en co-construction entre l’artiste et l’entreprise.
    • Mise en place de rencontres d’artistes aux ateliers du GrandLarge et de l’ouverture de notre atelier à la visite d’artistes.
    • Rencontres avec des artistes, échanges et visites croisés sur nos métiers respectifs.
    Ces démarches, l’ouverture et l’inspiration amenées m’ont conforté dans l’idée de poursuivre ce projet. La période a également permis d’échanger en interne sur le projet et de permettre son acceptation par l’équipe.
    Notre polyvalence, notre expérience et la variété des outils de notre atelier nous permettent de créer un environnement propice à l’accueil d’une résidence d’artiste et l’exploration par ce dernier de d’autres possibles et inspirations. Au-delà de la rencontre avec notre outil de production, la co-construction de ce projet permet aux deux acteurs d’élargir leur vision à des domaines peu ou mal connus et d’enrichir leur pratique en osant faire un « pas de côté » dans leur pratique habituelle.
    L’exposition du travail de l’artiste à l’issue de la résidence au sein de la Galerie Tator permettra à l’artiste des retombées. Pour l’entreprise, outre la communication apportée, cela nous permet également de contribuer à la vision que les entreprises ne sont pas des espaces clos, repliés sur eux-mêmes, mais permet de témoigner de notre engagement sur notre territoire. Elle permettra, je l’espère, de montrer que cet engagement peut prendre des formes très diverses, y compris en lien avec le milieu artistique.
    En quoi a consisté ce projet ? Comment ce projet s’est-il déroulé ?
    TM :
    • La découverte :
    Le projet a consisté à échanger et à m’insérer dans l’entité productive. Découvrir les gens, découvrir les machines. J’ai expérimenté, essayé, commis des erreurs sur différents matériaux. J’ai découvert différentes techniques. J’ai apprivoisé les machines et les logiciels. J’ai dû comprendre où sont les choses dans l’atelier. J’ai dégagé des espaces d’expérimentation, il y a des surprises, des découvertes. J’ai discuté avec les membres de l’équipe, échangé sur nos différents parcours, expliqué pourquoi j’étais là.
    À mi-résidence j’avais une échéance personnelle importante avec une exposition à Bruxelles pour la galerie Meessen De Clercq, qui me réprésente. J’ai poursuivi mon travail précédent en intégrant mes expérimentations au sein de l’atelier : peinture, aérographie, découpe laser, travail des résines.
    • 2e partie de la résidence :
    J’ai dû me remobiliser l’exposition passée. Mes expérimentations se sont alors déportées vers la réalisation d’une nouvelle série. J’ai eu le souhait de concrétiser mes expérimentations par la production effective de nouvelles œuvres. Cela m’a accompagné jusqu’à la fin. L’intégration et l’ambiance de travail ont été très bonnes. Le déroulement de la résidence a été excellent. Je suis d’ailleurs venu travailler dans l’atelier plus qu’imaginé au départ !
    NB : Le projet s’est très bien déroulé. Théo est très agréable. Il s’intéresse à notre travail et est ouvert aux échanges, aux remarques de l’équipe. L’idée était de lui faire profiter de nos outils de production. Cela a nécessité que l’équipe lui transmette nos consignes et le forme à l’utilisation des machines. Nous ne sommes pas là pour produire pour lui mais pour lui permettre de découvrir, d’expérimenter et de produire ses œuvres. Bien entendu, s’il n’arrive pas à faire quelque chose de trop technique, un maquettiste peut l’aider. L’équipe a vraiment joué le jeu pour intégrer Théo et Théo s’est beaucoup adapté à nos contraintes de production et d’activité.
    Que vous a apporté ce projet ?
    TM : Les échanges dans l’atelier m’ont beaucoup aidé : les conseils et l’expérience des équipes ont été précieux. Plus globalement je pense que ce projet m’a fait murir. Il m’a apporté une nouvelle manière de travailler avec un nouveau protocole et l’intégration de matériaux que je n’utilisai pas ou très peu.
    À mi-résidence j’ai par exemple souhaité basculer mes recherches vers des productions plutôt murales tout en continuant à travailler le volume. J’ai commencé à assembler des bas-reliefs en fragment de plexiglas grâce à la découpe laser. La vitesse, la précision, le calibrage du laser m’ont impressionné et poussé vers cette voie. Cela ouvrait des possibilités de formes et de couleurs (je voulais explorer des réalisations formelles inspirées du Jeu de la vie du mathématicien Conway). Parallèlement je revenais aussi à l’image via la peinture. Mes œuvres récentes sont devenus hybrides. Elles donnent à voir des peintures sur lesquelles se greffe des assemblages sculpturaux en bas-relief et des incrustations de plexiglas.
    Les huit mois de résidence m’ont donné suffisamment de temps pour évoluer. La découverte de nouvelles techniques exige de ne pas être dans la pulsion. J’ai changé certaines habitudes de travail pour faire naitre ma nouvelle série. Là où j’étais habitué à travailler mes compositions par fulgurance, j’ai dû envisager le dessin préparatoire pour produire mes formes.
    Il y a toujours une inertie positive dans un projet ; dans quelques années, je pourrai certainement évoquer d’autres bénéfices que je n’identifie pas encore. Une résidence de ce type, ce sont aussi des rencontres (des personnes qui peuvent devenir des amis) et une confrontation à un univers professionnel inconnu. Tout cela est naturellement fécond pour un artiste.
    NB : Je pense que c’est valorisant pour chaque salarié de voir ce qu’il a pu apporter, transmettre à Théo. Théo s’est inspiré de réalisations et de techniques qu’il a vu au sein de l’atelier. Je trouve que c’est une très belle valorisation pour notre savoir-faire. C’est aussi une découverte du process artistique. Nous voyons au jour le jour sa démarche de création et nous découvrons ce qu’il a puisé dans le travail de chacun. Théo est très cultivé, s’intéresse à beaucoup de choses, cela a été très riche d’échanger avec lui pendant plusieurs mois. Il nous a fait découvrir de nombreuses choses.
    Avec les parties prenantes qui s’intéressent à notre démarche, c’est également l’occasion de partager sur des sujets différents. Cela modifie notre image même s’il est très difficile d’en mesurer l’impact. Finalement, c’est également une opportunité commerciale avec le développement d’une activité de collaboration professionnelle avec des artistes que nous avons déjà pu expérimenter pour un autre projet.
    Quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur et à un artiste souhaitant se lancer dans une résidence ?

    TM : Il faut arriver humblement, être dans l’écoute et l’observation. Il faut prendre ses marques mais comprendre rapidement le fonctionnement interne de l’entreprise, ses potentialités techniques et humaines. Il faut expérimenter et prendre le temps de laisser les choses émerger. La résidence peut durer entre 3 et 8 mois. La question du temps de la résidence par rapport à ce que l’on souhaite faire est essentielle. J’avais opté avec l’accord de Madame Boutet pour un format long, qui à mon sens m’engagerait d’avantage à faire évoluer ma pratique.

    NB : Pour se lancer dans un tel projet, il faut accepter une grande part d’incertitude. Au départ, il est impossible de déterminer le résultat. C’est très inhabituel pour un entrepreneur, quand on lance un projet c’est pour atteindre un objectif. Il faut donc aussi accepter d’être challengé ! Il n’y a pas besoin d’être un expert en art contemporain, l’entrepreneur doit juste être curieux et respectueux du travail de l’artiste. Il faut essayer d’accompagner sans jugement et avec bienveillance. Il est aussi nécessaire d’impliquer l’équipe de travail. Elle doit comprendre pourquoi on souhaite mener cette expérience.
    Je pense qu’il est important que l’artiste et l’entrepreneur se rencontrent avant de lancer la résidence, qu’une visite de l’entreprise ait lieu. Il faut que l’artiste ait envie de venir y passer du temps et il faut que l’entreprise ait envie d’accueillir l’artiste.
    Si un entrepreneur se questionne, c’est qu’il faut qu’il se lance !
  • Fiducial – Réseau Entreprendre® un engagement au service de la réussite des entrepreneurs !

    Fiducial – Réseau Entreprendre® un engagement au service de la réussite des entrepreneurs !

    Fiducial, notre partenaire, accompagne nos entrepreneurs, sur des thématiques liées à la gestion d’entreprise, depuis plus de 6 ans.
    Olga Romulus, directrice des Relations externes Fiducial, et Olivier Lamarque, directeur général Réseau Entreprendre®, croisent leurs regards aux bénéfices des chefs d’entreprises dans les territoire
    Olga Romulus, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?  
    Chez Fiducial, nous sommes engagés depuis plus de 50 ans au service des PME, en les accompagnant au travers d’une offre globale de services particulièrement complète : métiers du droit, de l’audit et du commissariat aux comptes, de l’expertise comptable, de la banque, du conseil financier, de l’informatique, du cloud, de la sécurité et de l’équipement de bureau.
    Comme Réseau Entreprendre®, Fiducial bénéficie également d’un maillage territorial particulièrement dense avec plus de 800 agences en Europe nous permettant ainsi d’agir au plus proche de l’écosystème des entrepreneurs.
    Ensuite, très rapidement, les valeurs communes qui animent les collaborateurs de Fiducial ont fait écho à celles portées par les membres adhérents de Réseau Entreprendre® et nous avons donc par la suite bâti un certain nombre d’actions nationales et locales pour faire bénéficier aux entrepreneurs de nos compétences et expertises, notamment afin de les aider à optimiser leur gestion.
    Olivier Lamarque, en tant que directeur général de Réseau Entreprendre®, quels sont pour vous les avantages de votre partenariat avec Fiducial pour les entrepreneurs dans les territoires ? 
    Avec Fiducial nous nous retrouvons sur notre maillage territorial et le partage des valeurs. Notre réseau compte 15 000 chefs d’entreprise et accompagne chaque année 1 700 nouveaux entrepreneurs à fort potentiel de création d’emplois, dont 1373 en France.
    Nous souhaitons les faire grandir et leur apporter de l’expertise dans tous les domaines liés à la gestion de leur entreprise. Fiducial est un partenaire fidèle avec qui nous avons noué au fil des années des liens solides au niveau national mais aussi dans nos territoires. Dans ce cadre, certains experts-comptables Fiducial sont membres de nos associations locales.
    A ce titre ils interviennent dans les comités d’engagement qui sélectionnent nos futurs lauréats mais aussi tout au long du parcours d’accompagnement. Nos lauréats peuvent ainsi bénéficier de leur expérience et de leurs conseils ainsi que d’une écoute bienveillante. Cette expertise est un atout précieux et concret pour notre communauté d’entrepreneurs.
    Olga Romulus, votre engagement se manifeste également concrètement en faveur des associations Réseau Entreprendre®. Pouvez-vous nous en dire davantage ? 
    Dans le cadre de notre partenariat, une vingtaine de directeurs d’agence Fiducial Expertise sont engagés au sein d’associations Réseau Entreprendre®. Ils y apportent leur expertise auprès des porteurs de projets et lauréats de Réseau Entreprendre® afin de les soutenir et pérenniser leurs projets.
    Notre collaboration s’inscrit dans la durée et les directeurs d’agence Fiducial Expertise multiplient les participations aux différents évènements de Réseau Entreprendre® (comités d’engagement, accompagnements, coaching, temps de convivialité…) afin de mieux les connaître et de nouer de vraies relations entre les membres.
    Réseau Entreprendre® c’est avant tout un partage de valeurs et de bienveillance, et nous avons la satisfaction de contribuer à ce bel ensemble au service des entrepreneurs.
    Olivier Lamarque,quels projets avez-vous ensemble pour les mois à venir ? 
    Nous développons chaque année avec Fiducial un programme d’actions à destination de notre réseau. Nous avons par exemple lancé cette année une nouvelle série intitulée « Mes premiers pas d’entrepreneur ». Chaque épisode apporte les conseils pratiques d’un expert-comptable Fiducial sur les problématiques que rencontrent les chefs d’entreprise dans la gestion quotidienne de leur activité. Via ces paroles d’expert, nous avons abordé les questions relatives à la protection du patrimoine de l’entrepreneur ou à la tenue de sa comptabilité. Elles sont toujours disponibles sur notre site. Le prochain épisode aura pour thème « De votre résultat à votre trésorerie ».
    Nous allons aussi poursuivre les mises en relations entre nos associations et Fiducial pour rapprocher les équipes dans les territoires qui le souhaitent. Des relations de proximité peuvent ainsi se nouer entre les chefs d’entreprise et Fiducial, et développer des actions répondant spécifiquement aux besoins de leur territoire.
    Par ailleurs, nous organisons régulièrement, à destination des associations locales Réseau Entreprendre®, des formations sur la gestion d’une association. Il s’agit de webinaire auquel participe un expert Fiducial et ces présentations sont suivies d’un échange direct entre les collaborateurs Réseau Entreprendre® et lui. Leur format est très apprécié des salariés de notre réseau souvent pris par le temps.
    Fiducial a enfin développé pour nos associations deux offres privilèges. La première concerne une offre « fournitures » avec des tarifs réservés sur une sélection de références du catalogue de Fiducial Office Solutions. La seconde propose une offre en lien avec les besoins des associations dans leur gestion courante qu’il s’agisse de comptabilité, de pilotage de l’entreprise, de paie, de gestion des salariés… Comme vous le voyez, les projets sont nombreux pour les mois et les années à venir.
  • Bien-être de l’entrepreneur, santé du dirigeant

    Bien-être de l’entrepreneur, santé du dirigeant

    Le yoga peut aider à améliorer la qualité du sommeil, la résistance au stress, la concentration. La méditation, quant à elle, permet de se recentrer sur l’essentiel. Le bien-être de l’entrepreneur, la santé du dirigeant sont des gages de réussite de l’entreprise.
    En 2017, sous l’impulsion d’un membre, Réseau Entreprendre® Nord a mis en place le programme « Bien-être des dirigeants ». Il connaît depuis un succès grandissant et a été récompensé par le premier prix de la Fondation Entreprendre lors de sa création !

    Alix Dunoyer de Segonzac, chargée du programme, nous en dit plus.
    Pourquoi avez-vous mis en place ce programme « Bien-être des dirigeants » et qu’y trouvent les entrepreneurs ?
    Un membre qui connaissait dans son entourage professionnel 2 tentatives de suicide, est venu nous voir pour que l’on fasse quelque chose pour prévenir le burn out. Dans notre réseau nous veillons beaucoup sur nos entrepreneurs, car un entrepreneur bien dans son corps et bien dans sa tête, c’est la clé de la bonne santé de son entreprise. 
    Avec l’aide d’un groupe de travail, nous avons mis en place 2 types d’évènements :
    • des ateliers thématiques d’1h30 qui incitent les entrepreneurs à prendre soin d’eux grâce à des techniques de yoga, de naturopathie, d’EFT* ou encore de management par l’intuition… Nous y accueillons une quinzaine de personnes en moyenne ;
    • des matinées avec une conférence et des ateliers bien-être de 30 minutes auxquelles une soixantaine de participants sont présents. 
    La vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille et a souvent avec des répercussions sur sa famille, son couple. Nous avons aussi mis en place des ateliers dédiés aux couples, animés par un lauréat et son épouse, psychologue, très au fait de la vie de l’entrepreneur. Nous avons de bons retours sur cet atelier, mais nous n’y participons pas pour des raisons de confidentialité.
    Enfin, nous avons tout un panel de coachs et thérapeutes, vers lesquels nous dirigeons les entrepreneurs qui en ont besoin. La première séance est offerte et Réseau Entreprendre® Nord prend en charge 50% des deux séances suivantes. Les sujets abordés avec ces professionnels peuvent être personnels ou professionnels.
    Les dirigeants prennent-ils le temps de participer à vos ateliers ? 
    Chaque nouvelle promotion est informée de l’existence du programme. Aujourd’hui, le sujet du bien-être dans son ensemble est souvent abordé. Nous sommes depuis toujours à l’écoute de nos lauréats et veillons aux signes d’alerte quand ils éprouvent des difficultés. Je vois de plus en plus d’entrepreneurs participer à nos évènements. D’ailleurs il y a autant d’hommes que de femmes qui viennent prendre soin de leur corps, de leur tête et de leur cœur, pour trouver un équilibre. 
    Comment a été accueillie votre initiative ?
    Plutôt bien, nos entrepreneurs apprécient d’être accompagnés aussi au niveau de leur santé. Ce programme reflète l’esprit Réseau Entreprendre®. Au-delà de l’accompagnement professionnel que nous faisons, nos associations sont également un lieu de ressourcement où le lauréat peut être totalement lui-même. Il peut se confier en toute liberté et confidentialité, sans aucun enjeu.
  • Flore Pothin, une femme sur un nuage… de lait végétal ! 

    Flore Pothin, une femme sur un nuage… de lait végétal ! 

    Flore Pothin, 33 ans, femme entrepreneure, lauréate de Réseau Entreprendre® Seine & Marne, innove sur le marché des dosettes de lait. Après un début de carrière dans en finance d’entreprise, elle se lance dans l’entrepreneuriat en lançant Veggie Lait, première dosette de lait végétal sur le marché. 

    Le Pitch de votre entreprise

    Mon idée ? Pendant près de 10 ans, j’ai cherché en vain des dosettes (ou coupelles) de lait végétal. Ce produit n’existait ni sur le marché français ni à l’international. Après avoir mené une étude de marché, j’ai décidé de développer mes propres dosettes. Une innovation née, notamment par conviction personnelle pour le bien-être animal, sous la marque Veggie Lait.  
    Flore Pothin, lauréate de Réseau Entreprendre® Seine & Marne, créatrice de Veggie Lait, la première dosette de lait végétal. Un esprit visionnaire réinventant l’industrie alimentaire.

    Le déclic pour entreprendre ? 

    Depuis toute petite, j’ai toujours eu le goût d’entreprendre et débordé d’idées, comme développer une activité de coursier à vélo. Aujourd’hui je travaille beaucoup mais je suis hyper épanouie car j’adore ce que j’entreprends. Issue d’un milieu modeste, ma mère m’a poussée à faire des études. Après avoir remboursé tous mes prêts étudiants, je me suis lancée dans l’aventure de cheffe d’entreprise.  
    Je me suis dit que je pouvais prendre ce risque, de partir de quelque chose d’incertain, et de suivre l’élan de mon cœur. 

    Votre vision pour l’entreprise à 5 ans ?  

    Avec une production en France, j’ambitionne que mes dosettes végétales soient numéro un du marché français et à l’étranger. Les groupes hôteliers étant présents partout dans le monde, je pense exporter en Europe et en Amérique. Les choses vont très vite : j’ai déjà reçu plusieurs financements. Dès l’année prochaine, je vais également me lancer sur le marché du transport de voyageurs (aéronautique et train). 
    Pour cela je vais recruter des collaborateurs, car aujourd’hui je suis uniquement aidée d’une alternante pour le développement commercial et le marketing. Je recherche un agent de conditionnement pour travailler en production. Mon objectif étant d’avoir 16 salariés d’ici 5 ans. 

    Votre philosophie d’employeur ? 

    Je vois mon entreprise comme un lieu d’épanouissement où les salariés pourrons évoluer et grandir en même temps que la société. Pour moi, le savoir être est aussi important que le savoir-faire. J’aimerais m’entourer de collaborateurs avec qui je suis alignée, ayant les mêmes valeurs que moi.  
    Mon alternante rêve de déployer des marques à l’étranger. À la fin de son contrat j’espère qu’elle restera et que je pourrai l’emmener vers cette aventure. C’est important d’être à l’écoute, j’ai envie que mes collaborateurs se sentent bien à mes côtés. Je fonctionne comme cela. 

    Pourquoi avoir rejoint Réseau Entreprendre® ? 

    Après avoir approché les différents acteurs de l’accompagnement, j’ai rencontré Eugénie Bernard, chargée de mission chez Réseau Entreprendre® Seine-et-Marne, et cela a fait tilt. J’ai choisi Réseau Entreprendre® pour son accompagnement particulier. Lauréate en 2022, je bénéficie d’un accompagnement individuel de 2 ans par Patrick Tanzilli, Agent Général chez Gan Assurances. J’ai également obtenu un prêt d’honneur de 50 000 euros. Pour la suite je compte bien installer mes bureaux et mon usine en Seine-et-Marne. 

    En tant que femme entrepreneure, avez-vous dû affronter certains freins ? 

    J’évoluais déjà dans le monde de la finance, très masculin. En tant que femme, je reçois encore quelques commentaires sexistes sur le fait que la production est un métier d’homme. Je ne m’arrête pas à ces remarques, bien au contraire cela me motive encore plus. 

    Une personne inspirante qui vous motive dans votre vie ?

    Avec beaucoup d’émotion et sans hésitation, ma mère qui vit à la Réunion. Malgré une pathologie lourde au cœur, c’est une femme très forte. Elle a surmonté beaucoup d’épreuves et s’est toujours accrochée à la vie avec une joie de vivre énorme. Elle a toujours été positive, m’a toujours poussée. J’ai pris de sa force et me suis toujours inspirée d’elle pour sa positivité et le fait qu’elle s’accroche autant à la vie. 

    Quels conseils donneriez-vous à une femme qui se projetterai comme entrepreneure ? 

    Dans la vie, il ne faut pas avoir peur. Si une femme a envie d’entreprendre, qu’elle se lance ! En revanche, quand on a une idée, il est impératif de faire une étude de marché avant pour voir la viabilité de son projet. C’est la chose essentielle qui va donner le feu vert ou pas. Ensuite il faut vraiment avoir l’envie d’y aller parce que cela ne va pas être un long fleuve tranquille. Quand on veut vraiment on peut déplacer des montagnes. 
  • Entreprises familiales, un succès entrepreneurial

    Entreprises familiales, un succès entrepreneurial

    Les entreprises familiales, des aventures humaines qui font grandir les territoires, tel est le titre du 3e ouvrage que nous publions. Ce livre, écrit par Bertrand Louapre*, mesure le poids des entreprises familiales dans l’économie française et décrit les opportunités et les risques de ce modèle entrepreneurial. Un modèle d’avenir pour Réseau Entreprendre® et Family Business Network qui a participé à la réalisation de cet ouvrage.

    83% des entreprises françaises sont familiales. Elles emploient à elles seules 60% des salariés du secteur marchand (non financier, non agricole). C’est sur modèle entrepreneurial que repose un large pan de notre économie ! Pour autant leur création, transformation, transmission n’est pas un long fleuve tranquille !  
    À travers le 3e ouvrage de sa collection éditoriale, Réseau Entreprendre® et Family Business Network analysent l’impact économique des entreprises familiales, notamment en faveur du développement territorial et de l’emploi, et décryptent les mécanismes de leur succès et les écueils rencontrés.  
    L’écriture de ce livre a été motivée par la mise en lumière d’hommes et de femmes qui se sont lancés dans l’aventure de la création, reprise ou développement d’entreprises familiales. Ils portent des valeurs fortes, identiques à celles des deux réseaux et de leur communauté d’entrepreneurs. Elles sont souvent ancrées dans la tradition et la continuité avec une approche fondée sur la stabilité et la responsabilité de long terme, plutôt que sur les profits de court terme.  
    « Chez Réseau Entreprendre®, nous considérons que les valeurs sont essentielles à la conduite des opérations dans un monde qui change. Nous avons besoin d’entrepreneurs inspirants guidés par l’empathie, la proximité, le courage, l’intuition. Nous considérons aussi, que les entreprises familiales parce qu’elles sont construites par des hommes et des femmes engagés, connectés à leur communauté et à leurs territoires, sont un des creusets de l’entrepreneuriat dont nous avons besoin pour un monde plus durable » indique Rémy Bourdier, président de Réseau Entreprendre®
    ©Davide Leggio
    Family Business Network a adhéré à cette idée de livre sur les entreprises familiales et a accompagné Réseau Entreprendre®, notamment pour la réalisation des 16 portraits, en facilitant l’accès aux entreprises familiales de son réseau. 
    Son président, Philippe Grodner, ajoute  « Les entreprises familiales représentent un emploi sur deux. Elles sont pour deux tiers d’entre elles ancrées dans les territoires, mais aussi très implantées à l’international. Elles forment notre tissu économique. Œuvrer pour leur pérennité est donc un enjeu essentiel pour notre pays ! Qu’il s’agisse d’une entreprise familiale de première ou de quinzième génération, les enjeux de ces entreprises pour grandir et durer restent les mêmes : réussir la transmission, structurer la gouvernance et former/intégrer les nouvelles générations. » 
    Tel est l’esprit de cet ouvrage !
    Les 5 idées à retenir 
    – Les entreprises familiales sont numériquement très majoritaires dans le paysage économique français.   
    – Les entreprises familiales sont les principaux employeurs français avec un emploi sur deux.  
    – Les entreprises familiales portent des valeurs fortes, à savoir : le respect de l’humain, la préservation de l’environnement, la responsabilité sociétale, la proximité, l’innovation, la vision de long terme. 
    – Les entreprises familiales donnent plus confiance aux salariés, clients, autres parties prenantes, grâce à leur vision stratégique à long terme.  
    – On taxe parfois ces entreprises de secrètes… La discrétion est souvent attachée à la conduite des opérations. 
    À propos de l’auteur
    Bertrand Louapre, ancien chef d’entreprise et membre de Réseau Entreprendre®, a vécu les rouages de la transmission d’une entreprise familiale. Dirigeant dans l’une d’elles, il a géré le rachat d’une entreprise consœur pour laquelle le fils du fondateur ne souhaitait prendre la succession. Il a également connu le cas de figure en tant que salarié, d’un président qui a transmis la majorité des actions à une vingtaine de ses cadres, dont Bertrand.  
    Afin de mener une étude en profondeur, Bertrand Louapre a lu une centaine de thèses, articles et rapports sur les entreprises familiales, et conduit une vingtaine de rendez-vous avec leurs dirigeants. Ce travail initié en 2021 a nécessité 20 mois d’analyse et d’écriture. 
    À lire aussi
  • Série « Mes premiers pas d’entrepreneurs »

    Série « Mes premiers pas d’entrepreneurs »

    #5 – Bien tenir ma comptabilité

    Outil de gestion incontournable pour une entreprise, la comptabilité demande organisation, rigueur et précision. Olga Romulus, expert-comptable et directrice des Relations extérieures de Fiducial, partenaire de Réseau Entreprendre®, vous dévoile comment aborder ce sujet avec quelques règles simples. Découvrez son interview.

    Bien tenir ma comptabilité

    Bien tenir sa comptabilité, c’est avant tout bien gérer son projet !
    Si l’activité fait battre le cœur de l’entreprise, la comptabilité assure la transmission des informations jusqu’à la tête, permettant au chef d’entreprise de compter, analyser et communiquer les résultats produits !
    Mais attention cette fonction demande que les indicateurs soient établis avec précision et justesse, et donc avec une certaine organisation comptable.

    Je fais ma comptabilité moi-même ou je délègue ?

    La tenue de la comptabilité peut être effectuée par l’entrepreneur lui-même ou un de ses salariés compétents afin de contrôler régulièrement les comptes et organiser les documents justificatifs comptables.
    Cette mission peut également être confiée à un cabinet d’expertise-comptable. Dans ce cas, celui-ci se charge de mettre à jour régulièrement la comptabilité, d’effectuer les déclarations fiscales et d’établir les comptes annuels.
    D’une manière générale, ce spécialiste des chiffres sera l’un des partenaires clés pour accompagner le dirigeant dans la gestion de sa société et l’éclairer dans ses prises de décision.

    J’enregistre et je classe …

    Une bonne comptabilité est une comptabilité bien organisée.
    Ainsi, il est vivement recommandé de classer ces documents comptables par nature de transaction afin de gagner du temps dans l’enregistrement et être sûr de n’oublier aucun élément. Par exemple, on peut organiser ses informations en distinguant :
    • Ventes
    • Achats
    • Frais généraux
    • Banque
    Si vous travaillez avec un cabinet comptable, assurez-vous au préalable de son organisation pour la collecte mensuelle des pièces justificatives et des modalités de transmission. Si les documents sont encore parfois traditionnellement remis en mains propres, la communication par voie dématérialisée, plus rapide et sécurisée, est de plus en plus fréquente via des plateformes en ligne ou bien des scanners reliés directement à votre cabinet.
    Dans tous les cas n’oubliez pas qu’il vous faudra récupérer vos factures et les envoyer à votre comptable au début du mois suivant !

    Je pense à mes salariés !

    Tout comme la comptabilité, la gestion sociale de votre entreprise doit être menée avec rigueur et clarté.
    Quelques jours avant la fin du mois les modifications de planning sont à communiquer à votre gestionnaire de paie afin de lui préciser les heures effectuées, les absences, les congés payés, les primes, etc.
    Votre gestionnaire de paie se chargera par la suite d’effectuer l’ensemble des déclarations obligatoires du personnel : bulletins de paie, déclarations organismes sociaux…

    Je compte et j’analyse

    Une fois la comptabilité produite, on procède à la déclaration du résultat qui sera transmise à l’administration fiscale pour le calcul de l’impôt.
    Ces documents obligatoires remis par l’expert-comptable comprennent notamment :
    • Le bilan
    • Le compte de résultat
    • L’annexe
    Grâce au suivi comptable de votre activité, vous pouvez évaluer la santé financière de votre entreprise et les impacts des décisions et des actions menées tout au long de l’année.
    Demandez également conseil à votre expert-comptable pour commenter ces éléments et envisager avec lui la mise en place d’outils de pilotage complémentaires comme une situation intermédiaire ou des tableaux de bord réguliers.

    Conclusion

    Au-delà de la prise de connaissance de la gestion comptable de votre entreprise, il peut être aussi intéressant de se former lors d’une session de découverte de la comptabilité afin de maitriser l’ensemble des outils à votre disposition pour orienter les prises de décisions de votre entreprise.
  • Les infos clés pour construire son business plan

    Les infos clés pour construire son business plan

    Étape incontournable pour tout entrepreneur, élaborer son business plan ne s’improvise pas. Ce dernier doit être construit de manière rigoureuse et refléter au mieux la réalité, car il va notamment vous permettre de mobiliser des financements. Partenaire de Réseau Entreprendre®, SG vous donne des conseils pratiques pour réussir la construction de cet outil indispensable.
    Quels sont les éléments qui composent le business plan ?
    Le business plan est la feuille de route de votre projet. Il rassemble des études de marchés, la description de votre offre, votre positionnement et un prévisionnel financier. C’est un document indispensable pour montrer à vos partenaires que votre projet est viable, pour trouver un financement et pour développer votre activité.
    Le business plan permet de structurer votre projet et de lui donner un horizon financier de 3 à 5 ans, avec des points d’étape, ce qui est rassurant pour vous, comme pour vos investisseurs.
    Comment savoir si le business plan tient la route ?
    Monter un business plan c’est beaucoup de travail. Pour le faire valider par des professionnels, pensez qu’ils n’ont pas beaucoup de temps pour vous lire : soyez donc synthétique. Vous ne présenterez que l’essentiel de vos recherches, le reste de vos études sera placé en annexe.
    Entraînez-vous aussi à résumer votre idée en une minute pour convaincre à l’oral et testez-la sur vos proches, c’est très formateur.
    Enfin pensez à venir nous voir avec votre projet, chez SG nos conseillers Pro étudient avec vous la solvabilité et la viabilité de votre business plan.
    Qui peut m’aider et où est-ce que je peux trouver l’information ?
    De nombreuses structures sont présentes sur tout le territoire pour vous accompagner gratuitement selon votre secteur d’activité.
    Tournez-vous vers la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat ou encore la Chambre d’Agriculture.
    Les sources d’information sont nombreuses, ce qui peut être complexe au départ. Pensez par exemple à consulter les tendances économiques et sectorielles. Le bon réflexe est de croiser vos données avec celles des professionnels reconnus sur le marché afin de vous assurer d’avoir la bonne information.
    Pensez aux réseaux d’accompagnement comme Réseau Entreprendre®. Ils vous présenteront des professionnels qui peuvent vous assister dans le montage et la rédaction de votre business plan. Vous pouvez aussi faire appel à un expert-comptable, qui saura valider la cohérence de vos chiffres et présenter un document répondant aux standards professionnels.
    Comment préparer mon dossier financier ?
    La première étape de ce dossier c’est votre plan de financement initial. Il sert à vérifier que vous disposez des fonds nécessaires au démarrage de votre activité. On retrouve dans ce document d’une part les besoins d’investissements, les besoins de trésorerie nécessaires en fonds de roulement et d’autre part les fonds propres que vous souhaitez apporter à votre entreprise et les fonds que vous comptez emprunter.
    Ensuite vous devrez établir votre compte de résultats prévisionnel et votre projection à 3 ans, en détaillant votre chiffre d’affaires et toutes les charges nécessaires à votre activité.  
    Je vous conseille de faire appel à un réseau d’accompagnement ou à un expert-comptable pour bâtir un prévisionnel réaliste, déjà vérifié par des professionnels, ce qui facilitera votre demande de financement. 
  • Primomak, l’auto-diagnostic Réseau Entreprendre® pour identifier vos priorités RSE

    Primomak, l’auto-diagnostic Réseau Entreprendre® pour identifier vos priorités RSE

    Sur le chemin de l’impact, Réseau Entreprendre® franchit une nouvelle étape en lançant Primomak, le premier outil d’auto-diagnostics RSE. Nous engageons ainsi tous nos entrepreneurs à identifier leur positionnement et leurs priorités en matière d’impact pour leur entreprise.
    Gratuit, en ligne, facile d’utilisation, il livre des conseils et des fiches actions personnalisées.
    Primomak, outil d’auto-diagnostic RSE est le fruit d’une initiative de Réseau Entreprendre® Savoie avec l’ingénierie de l’un de ses membres, Nicomak. Il accessible gratuitement en ligne et permet de questionner sa stratégie d’entreprise aux regards des enjeux RSE, d’identifier les actions prioritaires à mettre en place pour l’améliorer et d’établir une trajectoire plus efficiente. 
    UN OUTIL RÉSOLUMENT PRAGMATIQUE
    FACILE et RAPIDE d’utilisation, reposant sur les grands thèmes de la norme ISO 14001, il permet aux entrepreneurs de découvrir en quelques clics (20 min) leurs priorités RSE et de consolider un radar de positionnement de leur entreprise. Primomak possède de nombreuses fonctionnalités telles que : 
    – un système de notation des priorités,
    – la synthèse des projets qui ont le plus d’impact sur les résultats de l’entreprise,
    – des recommandations personnalisées.
    D’ici 2025, nous voulons que tous les entrepreneurs de Réseau Entreprendre® soient préparés et sensibiliser aux enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux. Nous souhaitons les accompagner sur le chemin de l’impact, c’est pourquoi nous avons développé en l’accompagnement Impact by Réseau Entreprendre®. Primomak s’inscrit dans ce cadre, venant rejoindre les nombreux outils à la disposition de nos entrepreneurs et associations.
    Ces dernières sont très moteur sur le sujet, développant des initiatives positives dans leur territoire, pour leur communauté. C’est le cas de Réseau Entreprendre® Savoie qui mène de nombreuses actions dans le cadre du programme Impact, telles que des évènements dédiés à la RSE, des webinaires « IMPACT’inaires » ou des clubs. « Mettre en place Primomak était une évidence, appuyée par la volonté d’amener nos lauréats et nos membres plus loin, tout en restant pragmatique » explique Perrine Bois, sa directrice.
    UN OUTIL MADE IN RÉSEAU ENTREPRENDRE®
    Fort du retour d’expérience de Réseau Entreprendre® Savoie, du succès de l’outil en local, la Fédération Réseau Entreprendre® a décidé de le mettre gratuitement à la disposition de tous les entrepreneurs de sa communauté en France et à l’international. Ainsi, les 15.000 chefs d’entreprises pourront auto-évaluer le positionnement de leur stratégie RSE et en tirer des actions concrètes à mettre en place pour aller plus loin. 
    « Nous étions en pleine réflexion sur la création d’un outil « Made in Réseau Entreprendre® » pour l’ensemble des 65 associations que nous fédérons, indique Olivier Lamarque, directeur général de Réseau Entreprendre®. Primomak, outil très pragmatique, répondait à nos attentes. Nous y avons apporté quelques améliorations pour être sûrs que les associations et les futurs lauréats se l’approprient.»
    Aujourd’hui Primomak est à disposition de l’ensemble des chefs d’entreprises du réseau et sera bientôt traduit dans 3 langues pour être déployé à l’international. 
  • Consommation responsable, le rôle des PME face aux attentes des français

    Consommation responsable, le rôle des PME face aux attentes des français

    Dans le cadre d’un partenariat avec France Active, visant à développer notre soutien commun aux entreprises à impact et aux entreprises solidaires, nous avons interrogé un panel de français, avec l’institut Odoxa, sur leurs habitudes de consommation et le rôle des PME pour faire bouger les lignes. Les résultats sont explicites : les Français veulent consommer mieux et attendent de l’aide des TPE/PME pour y parvenir !
    Si les Français sont aujourd’hui des consommateurs sensibles à l’impact de leurs achats, ils sont encore nombreux à considérer qu’il est compliqué de consommer de manière responsable et engagée. C’est dans ce contexte que France Active et Réseau Entreprendre® ont décidé d’unir leurs forces pour accompagner toujours plus d’entrepreneurs engagés et les aider à mieux répondre aux attentes des Français.  
    Plus de 3 français sur 4 attentifs à la provenance de leurs achats
    Les préoccupations sociétales et environnementales se sont invitées dans le panier de course des Français : 77% d’entre eux affirment être vigilants au fait que leurs achats soient fabriqués en France ou dans leur région, critère le plus cité devant l’impact environnemental (63%) et l’impact sociétal (57%), qui sont toutefois des critères très importants pour la population.  
    Notons que ce besoin de consommer « local » est une tendance forte de l’évolution de la consommation des français (+7 points depuis 2018). 
    En matière de consommation responsable, l’alimentaire représente le secteur sur lequel les Français se montrent les plus vigilants (69% des Français et même 81% des 65 ans et +) loin devant les produits d’hygiène et de beauté (33%) et les vêtements et accessoires (24%).
    Coté services, ils sont surtout attentifs à l’impact social et environnemental de leurs vacances (35%, 43% chez les 25-34 ans), devant les loisirs (28%) et les bars et restaurants qu’ils fréquentent (26%).  
    Si les français se déclarent très attentifs au côté responsable et engagé de leurs achats, plus d’1 sur 2 (53%) ne vérifie pas comment se comportent réellement les marques de leurs produits préférés en matière d’impact sociétal et environnemental.  
    La consommation responsable néanmoins jugée compliquée à réaliser par 75% des Français
    3 Français sur 4 considèrent qu’il reste difficile de consommer responsable et engagée. 
    Deux principales raisons :  
    Les Français doutent fortement de la sincérité des entreprises en matière d’engagement (69%). Une très large majorité de français (82%) font d’ailleurs beaucoup plus confiance aux petites entreprises pour produire de manière responsable.  
    Ils trouvent les produits responsables trop chers (51%). Dans une période de forte inflation, le facteur « prix » est important, plus encore pour les CSP- (58%, contre 43% pour les CSP+)
    Face à ce constat, près de 63% considèrent que c’est aux entreprises de baisser leurs prix, même si 36% des français se déclarent prêts à payer plus cher des produits plus responsables quitte à consommer moins, une intention particulièrement forte chez les jeunes (47% des 18-24 ans et 49% des 25-34 ans). 
    De manière générale, 8 français sur 10 souhaitent que les entreprises responsables et engagées soient davantage valorisées et 81% affirment que l’on devrait parler davantage des entreprises de l’Économie sociale et solidaire (ESS). 
    France Active et Réseau Entreprendre® s’associent pour développer leur soutien commun aux entreprises à impact et aux entreprises solidaires
    Partant d’un même constat, celui de faire de l’entrepreneuriat un levier de transformation de la société en proposant des réponses aux défis sociaux et environnementaux, les deux réseaux France Active et Réseau Entreprendre® nouent un partenariat afin d’accompagner de manière encore plus large les entrepreneurs.  
    Ensemble, les deux réseaux souhaitent apporter une réponse aux attentes des Français qui identifient les petites entreprises comme les premiers acteurs à pouvoir proposer des solutions concrètes sur les questions sociales et écologiques. 
    En unissant leurs forces et leurs nombreux points de contacts répartis partout sur le territoire (135 pour Réseau Entreprendre® et 140 pour France Active), les deux réseaux associatifs mettent en commun leurs spécificités pour accroitre l’impact et l’engagement des entrepreneurs en :  
    finançant davantage d’entrepreneurs à impact
    – renforçant leur accompagnement afin qu’ils se développent et créent des emplois au sein des territoires et qu’ils répondent mieux aux attentes des Français, notamment en termes de consommation responsable et engagée, comme le démontre cette étude. 
    Olivier Lamarque et Rémy Bourdier, respectivement directeur général et président de Réseau Entreprendre® et Denis Dementhon, directeur général de France Active
  • VIANEO, la solution made in France de management de l’innovation.

    VIANEO, la solution made in France de management de l’innovation.

    Lauréat puis membre de Réseau Entreprendre® Côte d’Azur, Vianeo accompagne les organisations à se transformer par l’innovation. Par sa plateforme et sa méthode unique de business design, l’entreprise aide chercheurs, entrepreneurs, intrapreneurs, à structurer, consolider et valider un projet pour réussir sa mise en œuvre. Vianeo se lance à la conquête de marchés internationaux. 
    Séverine Herlin a créé il y a 15 ans, la société Vianeo rendant accessible, par une plateforme logicielle, une méthodologie unique de management de l’innovation issue de la recherche académique. Vianeo est membre de Réseau Entreprendre® Côte d’Azur. Séverine représente actuellement la France dans des travaux de rédaction de la norme ISO56001 Management de l’innovation. 

    Depuis sa création, Vianeo a accompagné plus de 10 000 projets en France, formé plus de 1000 experts de l’innovation et déployé une quarantaine de plateformes en marque blanche pour de nombreux clients (CEA, CNRS, Université Paris Saclay, Technip Energies, Ge Healthcare, Sopra Steria, Saint-Gobain…) dans des domaines tels que l’agroalimentaire, la santé, l’énergie ou le digital.

    Fort de son million d’euros de CA et de son équipe de 11 personnes, aujourd’hui Vianeo accélère son développement en s’implantant à l’international grâce à des partenariats en Allemagne, en Espagne, à Maurice et au Bénin. Une levée de fonds est en cours pour atteindre cet objectif, étoffer l’équipe et installer durablement Vianeo dans le paysage du management de l’innovation à l’échelle mondiale.
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