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Auteur/autrice : admin

  • Parco Cycles, le petit vélo électrique Made in France

    Parco Cycles, le petit vélo électrique Made in France

    Depuis Belfort, Jean Mougenot, 24 ans, s’est mis en tête de concevoir un vélo électrique et de développer, avec Réseau Entreprendre®, une filière de production Made in France. 
    Moins de 14 kilos. Le VTC PARCO est un des vélos électriques les plus légers et les plus confortables de sa catégorie. Une alternative au vélo électrique classique.
    Qu’est-ce qui explique cette performance ? Jean a fait le choix d’une assistance électrique légère qui permet de réaliser 30 à 40 km par jour. Idéal pour aller au travail ! Et facile à porter si besoin. En plus de sa légèreté, c’est un vélo robuste, simple et facile d’entretien. 
    Ce jeune ingénieur en mécanique, formé à l’UTBM (90), a également conçu un cadre en aluminium, made in France, dont le design avec ses gros tubes ronds lui donne une allure urbaine qui n’enlève rien au confort remarquable du cycle. Le cadre est réindustrialisé en France et est produit dans la périphérie de Belfort.  
    Initié avec les Entrepreneuriales, lorsque Jean Mougenot était étudiant, ce projet a notamment reçu en octobre 2022 le prix national « Pépite » récompensant ainsi l’esprit d’entreprendre des étudiants. Il s’est concrétisé avec le soutien de Réseau Entreprendre® Franche-Comté pour structurer son développement et favoriser sa croissance. 
    Cycliste depuis toujours, Jean Mougenot a conçu ce vélo, il nous explique ses motivations :  
    Produire localement : « Le circuit court a un impact positif sur l’emploi local tout en respectant la nature. Je veux créer une dynamique pour que la France produise ses propres vélos. Beaucoup de gammes de vélo hybride français sont produits à l’international et assemblés en France. » 
    Produire un vélo 100% hybride : « J’ai opté pour une batterie à taille réduite pour une assistance coup de pouce en démarrage ou en montée. L’utilisateur peut choisir de ne pas utiliser cette assistance. Il continuera à rouler, à la différence d’un vélo électrique classique. » 
    Démarrée fin 2022, la production des 500 premiers vélos sera terminée en mai. Une nouvelle production de 1500 vélos est attendue pour l’automne 2023. 
    Depuis Belfort, il rayonne sur toute la France et a fait le choix de la vente directe à un prix des plus abordables du marché, pour faciliter l’accès au vélo hybride.  
    Aujourd’hui PARCO réalise un premier chiffre d’affaires de 600.000€ et emploie deux salariés. Prochain objectif à horizon 2024 : développer une batterie française et recruter 6 collaborateurs supplémentaires. Pour en savoir plus : www.parcocycles.com 
  • Réseau Entreprendre® collabore avec Qonto

    Réseau Entreprendre® collabore avec Qonto

    Réseau Entreprendre® et Qonto ont décidé de mener une collaboration afin de mener des actions de communication autour de différents thèmes d’expertises utiles aux entrepreneurs : la gestion des notes de frais ; la préparation des déplacements professionnels, la gestion de la TVA…
    Retrouvez l’interview de Ludivine Baud directrice générale France de Qonto 
    Ludivine Baud est directrice générale France de Qonto, depuis un an et demi.
    Forte d’une expérience de plus de 10 ans en développement commercial et lancement de marques, elle pilote la stratégie commerciale et le développement global de Qonto pour le marché français. La mission de Qonto est de créer la solution de gestion financière tout-en-un permettant de conserver ses ressources les plus précieuses : son temps, son énergie et son ambition.
    Qonto est une entreprise en forte croissance: quels services apportez-vous aux chef(fe)s d’entreprise et à leurs équipes ? Comment les accompagnez-vous au quotidien ?
    Plus qu’un compte professionnel, Qonto est la solution de gestion financière pour les chef(fe)s d’entreprise. Une seule application permet de piloter efficacement son compte pro et la vie financière de son entreprise.
    Depuis Qonto, vous pouvez gérer vos factures, pré-automatiser votre comptabilité, et même effectuer une demande de financement pour développer votre activité. Le tout, 100 % en ligne.
    Si vous cherchez à simplifier la gestion de vos dépenses d’équipe, vous pouvez payer avec une carte Qonto puis scanner simplement le reçu via l’application. Et bientôt, la gestion des notes de frais sera facilitée : les équipes qui réalisent des dépenses pro avec leur carte personnelle pourront également saisir une note de frais directement depuis Qonto.
    Aujourd’hui, plus de 350 000 clients nous font confiance.
    Vous venez de signer un partenariat avec Réseau Entreprendre®, quel sens donnez-vous à cet engagement ?
    Le partenariat avec Réseau Entreprendre® prend tout son sens car nous partageons les mêmes valeurs : accompagner la croissance des entreprises et soutenir les dirigeant(e)s au quotidien, notamment en favorisant la création d’emplois.
    Avec ce partenariat, c’est l’occasion d’aller à la rencontre des chef(fe)s d’entreprise et de partager notre expérience avec eux/elles. C’est aussi une excellente opportunité de les accompagner sur tout le territoire, de comprendre leurs problématiques quotidiennes et de leur proposer une solution innovante.
  • Levier de croissance et d’efficacité : comment réussir son projet ERP ?

    Levier de croissance et d’efficacité : comment réussir son projet ERP ?

    Le 26 janvier, nous avons organisé, en partenariat avec SAP, un webinaire à destination des entrepreneurs de notre réseau sur le thème « L’ERP comme levier de croissance et d’efficacité« . Nous avons demandé à Pierre Gueguen, CEO d’Ubister qui accompagne les entreprises dans la structuration et l’optimisation de leur processus de gestion à l’aide d’un ERP, de revenir sur les étapes clés de la mise en place d’un ERP en entreprise.
    Pierre Gueguen, pouvez-vous nous présenter l’intérêt pour une PME de se doter d’un ERP ? À quel moment est-il utile de le mettre en place dans son entreprise ?
    L’ERP remplit plusieurs fonctions. En premier lieu il gère au moins 3 fonctionnalités de l’entreprise :  les finances, les achats, les ventes ou la production par exemple. Mais au-delà de l’optimisation des process et du travail des collaborateurs, l’ERP sert à faire circuler et à transmettre une information fiable et unique dans l’entreprise tout en générant des données d’aide à la décision.
    Par conséquent, si vous doutez de vos informations, si vous ne les trouvez plus ou si vos équipes n’ont plus le bon niveau d’information, le temps de l’ERP est venu !
    Pouvez-vous nous présenter les facteurs clés de succès et les principaux écueils à éviter ?
    Mettre en place un ERP devient de plus en plus facile, mais la maîtrise de son usage reste parfois complexe. Malgré tout, les outils s’adaptent à chaque contexte et il est important d’avoir confiance dans votre projet. Il n’est pas nécessaire de vouloir tout mettre en place en une seule étape. Il est tout à fait possible de choisir un premier socle, de faire un bilan et de s’en servir pour définir l’étape suivante. Pour vous aider, il est également important de faire une expression minimale de vos besoins afin de définir les éléments que vous voulez absolument retrouver dans le futur système et d’évoluer vers la rédaction du cahier des charges.
    La mise en place de l’ERP s’inscrit dans un management de la conduite du changement. À ce titre, il est important que le chef d’entreprise s’implique, procède à différents arbitrages si nécessaire et ne laisse pas ses équipes gérer seules le projet.
    Pour réussir, plusieurs facteurs clés de succès sont communs à chaque projet. En premier lieu, même lors de la création ou la croissance de son entreprise, il convient de dédier du temps à la mise en place de l’ERP et de bien intégrer l’étendue des possibilités de ces outils. C’est autant de temps de gagné pour améliorer l’organisation de son entreprise. Par ailleurs, le chef d’entreprise doit garder sa capacité d’arbitrage devant la multiplicité de l’offre mais aussi bien former ses collaborateurs afin qu’ils maîtrisent l’outil. En dernier lieu, garder votre esprit critique ! Certes, les experts vous accompagnent dans votre projet mais vous devez réfléchir à l’usage de cet outil afin de l’adapter au mieux à votre activité.
    L’investissement est-il important pour une PME ?
    Pour le coût externe de la mise en place d’un ERP, il y a deux cas de figure. Dans le premier, l’entreprise achète le logiciel. Dans ce cas, il faut prévoir le prix d’achat du logiciel (de 3 500 € à quelques centaines d’euros) auquel s’ajoute des frais de maintenance (environ 20%).
    La seconde solution implique de louer le logiciel (Cloud) et de payer à l’usage (entre 20 €/utilisateur/mois et 100€ /utilisateur/mois). Un montant auquel s’ajoute l’aide à la mise en place de l’ERP dans l’entreprise (entre 50 € à 100 € jour/homme pour un petit projet PME) ainsi que la fonction support (100 €-150 € de l’heure).
    Par ailleurs, au coût externe, il faut ajouter le coût interne de l’entreprise : temps des équipes dédiées, entretien des compétences acquises…
    OFFRES SPÉCIALES
    Partenaire de Réseau Entreprendre®, SAP a développé deux offres à destination des entrepreneurs membres et lauréats pour les accompagner dans le lancement d’un ERP.
    Une offre pour un ERP cloud afin d’aider les PME/ETI en croissance à grandir
    Un partenaire expert SAP Business ByDesign propose aux entrepreneurs du Réseau Entreprendre de les aider à structurer l’approche et les besoins de leur entreprise dans le choix d’un ERP.
    Utilisateurs minimum : 5
    Tarifications : à partir de 1500 €/mois
    Une offre SAP pour les TPE/PME en croissance
    Une solution complète et abordable pour gérer l’intégralité de votre société : Finance, CRM, Ventes, Achats, Stocks, Analytics…
    Tarification* pour les lauréats de Réseau Entreprendre® : à partir de 65€ / mois
    Pour plus d’informations vous pouvez contacter Pierre Gueguen pierre.gueguen@ubister.fr et Max Biscarrat : max.biscarrat@sap.com

    *tarification proposée par un partenaire revendeur expert SAP Business One expert
  • Réseau Entreprendre®, ensemble pour faire progresser l’entreprenariat féminin

    Réseau Entreprendre®, ensemble pour faire progresser l’entreprenariat féminin

    Réseau Entreprendre® est partenaire des « Semaines de sensibilisation des jeunes – Femmes et Entrepreneuriat » organisées du 6 au 24 mars 2023 par  100 000 entrepreneurs. Pour l’occasion, nous donnons la paroles à deux entrepreneures, membres de Réseau Entreprendre® Atlantique, qui sont intervenues auprès des jeunes pour leur donner envie d’entreprendre.
    Présentez-vous et votre activité en quelques mots ?
    Je suis Justine Perussel, j’ai 36 ans, co-fondatrice de la société TEMO et lauréate de Réseau Entreprendre® Atlantique. Nous concevons et commercialisons des moteurs électriques de bateau. L’entreprise s’est faite connaître en 2019 grâce à un premier modèle très innovant, le TEMO.450. Révolutionnaire dans l’industrie nautique grâce à son poids légers, sa forme tubulaire unique et son ergonomie télescopique, il s’inspire de la mobilité urbaine et propulse toutes les embarcations légères de plaisance.
    Fort de son succès commercial, TEMO accélère aujourd’hui son développement avec l’élargissement de sa gamme de moteurs à destination de tous les voiliers. Produits dans les Pays de la Loire et dans une démarche de qualité, ils participent activement à la décarbonation et à la dynamisation de la plaisance. L’entreprise compte actuellement 13 salariés : 6 CDI, 1 CDD, 1 V.I.E et 5 alternants.
    Pourquoi avez-vous décidé de devenir entrepreneure ?
    Je n’ai pas vraiment choisi de devenir entrepreneure. Cette décision s’est imposée naturellement. Mon ami et associé Alexandre avait une brillante idée à laquelle j’ai immédiatement adhéré. J’ai proposé de l’aider pendant mon temps libre dans la première étape du projet, la dynamique a rapidement pris de l’ampleur et je me suis sentie très épanouie dans cette phase de lancement. Je n’ai pas eu peur de me lancer à 100% quand il a fallu prendre la décision de faire de ce projet « plaisir » un projet professionnel à plein temps et un projet de vie à part entière.
    Le fait d’être deux cofondateurs m’a permis d’enfiler sereinement le costume d’entrepreneure. Nous sommes très complémentaires et je n’aurais pas été en mesure d’incarner seule cette casquette de dirigeante. Même si aujourd’hui je me sens pleinement légitime dans mon rôle, parce que je maîtrise parfaitement mon sujet et que le succès commercial renforce cette légitimité. Je n’avais pas en moi cette fibre entrepreneure que d’autres ont. Je suis un très bon bras droit et j’assume très bien cette position !
    Oser vous lancer si vous avez envie !
    Vous avez souhaité participer à une journée d’information sur l’entrepreneuriat féminin auprès des jeunes, pourquoi ?
    Je n’ai pas le souvenir d’avoir assisté à ce type de journée plus jeune. Sortir du cadre théorique et scolaire, entendre des retours d’expériences professionnels très concrets est toujours intéressant pour un étudiant. Si je peux participer à ça, c’est avec grand plaisir. Pour ce qui est de cet événement qui vise plus particulièrement l’entreprenariat féminin, évidemment c’est un sujet important et toute sensibilisation et « empowerment » des jeunes femmes est bon à prendre !
    Quel conseil donneriez-vous à une jeune fille pour qu’elle se projette comme entrepreneure ?
    Le même qu’à un jeune homme : oser se lancer si elle en a envie ! Mais peut-être que je le martèlerais plus, pour être sûre qu’elle s’écoute et tente l’aventure. C’est sûrement vrai qu’une femme a tendance à se mettre plus de barrières et qu’elle a peut-être moins de « bagout » qu’un jeune entrepreneur. Pourtant cette assurance est primordiale quand on débute. Dans le monde de l’entreprenariat, il faut vendre son projet avec aisance, l’incarner à 100% pour donner envie à d’autres d’y adhérer. Si une jeune entrepreneure a un projet dans lequel elle croit, qu’elle a travaillé en profondeur, qu’elle maîtrise, personne d’autres ne pourra le présenter mieux qu’elle. Elle sera tout autant légitime de porter son entreprise que n’importe quel homme. Cette confiance en soi se prépare. C’est à force de pitcher son idée, d’en parler, de la confronter aux autres qu’on construit son business model. Il ne faut pas craindre de partager son projet, ni les critiques, ou qu’on nous le vole… C’est un mythe ! Beaucoup de gens vous diront qu’ils y avaient pensé avant vous mais entre avoir l’idée et la mettre sur le marché il y a un monde et nous ne sommes finalement pas si nombreux à franchir le pas ! Il faut une sacrée énergie pour passer toutes les étapes de la création d’entreprise et avoir la bonne idée n’est finalement que la pointe de l’iceberg. Donc parlez de votre projet en toute transparence, dès les débuts. Ça vous permettra d’avancer plus vite, de rencontrer des personnes clés, de pivoter au besoin et d’éviter beaucoup d’écueils.
    Une personne inspirante qui vous motive dans votre vie ?
    C’est cliché mais je vais dire ma mère.  Elle a élevé ses 4 enfants avant de reprendre des études à 40 ans. Jeune diplômée à 45, elle a entamé sa vie professionnelle sur le tard avec passion. Vie perso, vie pro, elle a tout mené de front et combiné parfaitement ses rôles de mère, femme et dirigeante d’entreprise. Une vraie force, toujours en mouvement ! Je l’admire beaucoup pour ça et j’espère pouvoir inspirer mes filles à mon tour. A l’heure où je jongle entre ma vie de jeune maman et de dirigeante, j’essaie de ne pas trop me poser de questions. Un pas – un peu pressé – après l’autre ! Et surtout une bonne dose d’organisation et de positive attitude !
    Marie-Françoise Redon, dirigeante de Conversens
    Présentez-vous et votre activité en quelques mots ?
    Marie-Françoise Redon, lauréate Réseau Entreprendre® Atlantique en 2010 avec une associée, et maintenant membre du réseau. Je dirige Conversens.
    Notre société est prestataire de service dans la relation client. Nous gérons les appels entrants / sortants. L’entreprise emploie 46 salariés (CDD / CDI) et 25 indépendants. Tous nos collaborateurs sont en intégralité en télétravail depuis 2016.

    Pourquoi avez-vous décidé de devenir entrepreneure ?
    Mon associée est venue me proposer de démarrer l’aventure ensemble pour « nous accomplir » et nous challenger. Cela fait plus de 10 ans que l’aventure continue.
    Vous avez souhaité participer à une journée d’information sur l’entrepreneuriat féminin auprès des jeunes, pourquoi ?
    J’ai souhaité intervenir pour témoigner du dynamisme d’entreprendre, qu’il est tout à fait possible de concilier vie familiale/ sociale et professionnelle. L’envie d’entreprendre est légitime et totalement atteignable, et être une femme est un atout et surtout pas un frein. Le plus difficile est de se lancer et ne pas avoir de croyances restrictives. Enfin je témoigne surtout en tant que mère de 4 enfants, qui s’épanouit dans sa vie de cheffe d’entreprise.
    Quel conseil donneriez-vous à une jeune fille pour qu’elle se projette comme entrepreneure ?
    Je lui conseillerais d’identifier très tôt dans son projet, tous ses leviers de réussite : reconnaissance, argent, indépendance, courage, épanouissement, équilibre professionnel et vie de couple, vie familiale…

    Une personne inspirante qui vous motive dans votre vie ?
    Sans hésiter, Simone Veil ! Elle a porté des combats qui ont largement dépassé sa vie, et elle a conjugué le courage au féminin !
    Être une femme est un atout et surtout pas un frein
  • Semaine Wom’Energy – portrait de femmes partenaire

    Semaine Wom’Energy – portrait de femmes partenaire

    A l’occasion de la semaine sur notre programme Wom’Energy nous avons demandé à Olga Romulus, expert-comptable et directrice des Relations extérieures chez Fiducial, notre partenaire, de partager son regard sur l’évolution des femmes dans l’entrepreneuriat mais aussi de nous parler de son parcours professionnel.
    En tant qu’expert-comptable vous accompagnez de nombreux entrepreneurs et notamment des femmes cheffes d’entreprise. Comment analysez-vous la place des femmes dans l’entrepreneuriat aujourd’hui ? Quels sont les freins auxquels les femmes sont confrontées ? De quels atouts disposent-elles ?
    Selon le barème Infogreffe publié en mars 2022, près d’un tiers des 611 264 entreprises immatriculées en 2021 en France sont dirigées par des femmes. Ce chiffre peut paraitre encore bas, mais la création d’entreprises par des femmes ne cesse d’être en progression !
    Chez Fiducial, nous accompagnons de nombreux créateurs d’entreprise et nous constatons quotidiennement la contribution de plus en plus forte des femmes entrepreneurs dans la croissance économique. Cependant, malgré cette embellie, l’entreprenariat féminin semble encore cantonné à certains domaines comme l’habillement, les services à la personne et l’action sociale. La crise sanitaire en accélérant des évolutions technologiques majeures va certainement changer les choses. En effet, tous les secteurs d’activité nécessitent aujourd’hui des qualités en termes d’animation des réseaux sociaux, de conception de solutions agiles pour adapter l’offre et de nouvelles compétences managériales.
    Et la bonne nouvelle est que tous ces nouveaux savoir-faire requièrent des qualités où les compétences féminines vont certainement faire la différence dans le bon sens comme la capacité à prioriser, la rigueur et la méthode, l’empathie ou encore le sens de la communication.
    Dans les métiers de l’expertise-comptable, quelles évolutions avez-vous constatées ces dernières années ? Sommes-nous dans une féminisation de vos métiers ?
    Selon un article paru en décembre 2022 dans la Revue Française de la Comptabilité, sur 100 élèves stagiaires, 50 sont des femmes souhaitant accéder au diplôme d’expert-comptable. Mais cette parité n’est qu’apparente car dans les faits seules 30 % des lauréates s’inscriront à l’Ordre des experts-comptables, préférant pour une large majorité les fonctions de comptable en entreprise, de directeur administratif et financier ou de salariée en cabinet.
    Cette situation qui n’est certes pas idyllique n’est néanmoins pas une fatalité. En effet, ces dernières années, des collectifs féminins se sont créés au sein de la profession pour renforcer l’attractivité du métier d’expert-comptable auprès des femmes et défendre la féminisation de celle-ci. Chez Fiducial, nous soutenons l’association « Regards de Femmes » qui promeut la parité et favorise la solidarité entre les femmes de France, d’Europe, et du Monde.
    Pouvez-vous nous présenter votre parcours professionnel ? Quel est votre retour sur votre expérience de femme cadre supérieur au sein d’une profession majoritairement masculine ?
    J’ai débuté ma carrière dans un cabinet d’audit international puis j’ai été directrice financière dans une entreprise industrielle avant de rejoindre Fiducial en tant qu’expert-comptable à la direction des relations extérieures du groupe. Si mes choix professionnels ont été guidés par la passion de mon métier autour du chiffre et du conseil, il est vrai que le hasard m’a souvent mené dans des environnements plutôt masculins, mais avec une capacité à évoluer sur ce sujet !
    Chez Fiducial , nous avons un accord sur l’égalité pour veiller à assurer un traitement égal entre les femmes et les hommes, à situation comparable et ce dans tous les domaines : recrutement, rémunération, carrière, ou encore formation.
    Ainsi, au-delà de la question des quotas et de l’égalité numéraire parfaite, on voit bien que le véritable combat des femmes aujourd’hui est de rééquilibrer notre présence dans des cercles de décision avec des parcours réussis de chefs d’entreprises ou cadres dirigeants pour ainsi peser réellement dans l’économie et l’organisation du monde du travail.
  • Semaine Wom’Energy : recherche et entrepreneuriat féminin

    Semaine Wom’Energy : recherche et entrepreneuriat féminin

    Réseau Entreprendre® a signé le 13 janvier dernier un partenariat avec l’ESSC Grenoble École de Management (GEM) pour mener une étude qualitative sur l’entrepreneuriat féminin. Séverine Le Loarne, chercheuse à Grenoble École de Management (GEM) et membre de Réseau Entreprendre® Isère, nous partage sa vision sur l’entrepreneuriat féminin. 
    Racontez-nous votre parcours en quelques mots ? 
    Je suis membre de Réseau Entreprendre®. Ce n’est pas une erreur mais vous avez accepté une académique en votre sein ! Je travaille depuis près de 20 ans chez Grenoble Ecole de Management (GEM) que j’ai rejoint après mon doctorat parce que le terrain était propice à l’intrapreneuriat. J’ai donc été successivement responsable de programmes en innovation, créatrice d’un prix de l’innovation puis directrice d’un département. En parallèle, j’ai relancé ma carrière de chercheuse en travaillant sur deux sujets : la place des femmes dans les processus d’innovation et… bien évidemment de l’entrepreneuriat. Je présente la France pour le Global Women Entrepreneurship Program de l’OCDE. 
    Qu’est-ce qui vous a amenée à créer la chaire Femmes et renouveau économique à GEM
    Je réalise que tout a commencé avec… Réseau Entreprendre® ! Une collègue de GEM, ancienne entrepreneure, m’a invitée une rencontre annuelle de Réseau Entreprendre® en région parisienne. En a découlé ensuite une demande d’étude sur la croissance des entreprises gérées par des femmes pour Réseau Entreprendre® et les Pionnières. L’équipe de dirigeantes de Réseau Entreprendre® Isère, rencontrée dans ce contexte, m’a encouragé à créer une sorte de think tank dédié à l’entrepreneuriat féminin. Entre temps, avec les fondatrices des Pionnières, devenues les Premières, je pose les pierres d’une chaire, à GEM : un centre de recherche externalisé au service des accompagnateurs de l’entrepreneuriat et de l’intrapreneuriat des femmes, doté d’un incubateur d’expérimentation, qui produit des études, des séances de prises de recul mais aussi des outils pédagogiques ! 
    Quelle serait la meilleure façon de promouvoir la place des femmes dans l’entreprenariat ? 
    En répondant à cette question, je clos 45 ans d’une recherche mondiale sur le sujet !  
    Deux choses : déjà comprendre que la Femme avec un grand F, qui serait nécessairement uniforme à toutes les autres femmes de la terre (ou du réseau), ça n’existe pas ! Donc, balayons les idées reçues que les femmes entrepreneures ont telles ou telles difficultés. C’est valable pour certaines mais pas pour d’autres et heureusement ! 
    Ensuite, reconnaissons que, partout, y compris en France, il existe encore des discriminations dans les écosystèmes entrepreneuriaux.
    Balayons les idées reçues que les femmes entrepreneures ont telles ou telles difficultés
    Selon vous, quel est le challenge le plus difficile qu’une femme ait à relever dans l’entreprenariat ? 
    Je vois encore beaucoup de discrimination aux financements et à l’aide à la croissance de l’entreprise gérée par une femme : des investisseurs qui trouvent tous les défauts à la porteuse (mais pas au projet) et qui seront plus pinailleurs ; la posture analysée comme n’étant pas bonne avec des préjugés “elle ne sait pas comment cela fonctionne”, comme si cela fonctionnait de manière uniforme d’ailleurs ou encore “elle n’a pas encore fait ses preuves”, alors que l’on fait passer des projets encore plus fragiles par ailleurs.  
  • Semaine Wom’Energy, la place des femmes au Sénégal 

    Semaine Wom’Energy, la place des femmes au Sénégal 

    Pour notre semaine dédiée à l’entrepreneuriat féminin, nous vous emmenons au Sénégal. Dans ce pays le tissu entrepreneurial est constitué à 82 % d’entreprises individuelles. Les femmes (50% de la population) sont très impliquées dans l’économie, alors même qu’elles ont une responsabilité importante dans le quotidien en assumant 80% de la charge familiale. Entre recherche d’autonomie et besoin de revenus, pourquoi les femmes sénégalaises se lancent-elles plus dans l’entreprenariat ? 
    En 2006, moins de 10% des entreprises dans le secteur manufacturier sont dirigées par des femmes. 10 ans plus tard, elles étaient plus de 30% des entreprises*. Cette montée en puissance des femmes est surtout marquée par une prise de conscience et une volonté de vouloir gérer leur propre affaire afin de ne pas dépendre des hommes.
    Fatimata Kane, vous êtes directrice de Réseau Entreprendre® Dakar. Quelle est l’importance des femmes dans l’économie africaine ? 
    Au Sénégal aujourd’hui, les femmes représentent plus de 50% des quelques 17 millions d’habitants et 39% de la population active, tout en assurant 90% des tâches ménagères et 85% des travaux agricoles. Le taux de chômage des femmes est également beaucoup plus élevé que celui des hommes. Historiquement, la « division du travail », basée sur le genre, a été un obstacle à l’intégration économique et sociale des femmes.  
    Pour de nombreuses femmes, l’entrepreneuriat a été le seul moyen de sortir de la pauvreté et de la marginalisation. Elles sont des agents économiques dynamiques, dotés d’un fort potentiel de leadership et représentent un levier important de bien-être familial, de croissance future en ayant un rôle crucial dans le développement de leurs communautés. Cependant, même dans ce domaine, les femmes sont défavorisées, détenant moins de 30 % des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) du pays. Elles sont également pour la plupart coincés dans des activités commerciales de base à faible valeur et reléguées à des secteurs moins productifs. 
    Fatimata Kane, directrice de Réseau Entreprendre® Dakar
    Combien de femmes accompagnez-vous au Sénégal ? 
    Chez Réseau Entreprendre® Dakar nous accompagnons 16 femmes sur un total de 24 lauréats, soit 67% de femmes. 
    Quels sont les secteurs privilégiés ? Le digital est-il un levier pour l’entrepreneuriat féminin ? 
    Les femmes, plus que les hommes, luttent contre des contraintes telles qu’un accès limité aux informations commerciales, aux marchés (porteurs et solvables), un manque de compétences en gestion d’entreprise et en leadership et un accès limité au capital (foncier, financement, etc.). Donc, par manque d’information, de confiance et de capital, elles ont tendance à se cantonner aux petites activités de commerce et de services, se détournant des secteurs (porteurs) et des opportunités d’affaires à forte valeur ajoutée.  
    Le digital pourrait être un catalyseur de l’entrepreneuriat féminin, en facilitant l’accès à l’information, l’acquisition de compétences et la construction de réseaux pour les femmes entrepreneurs. 
    Réseau Entreprendre® Dakar a déjà accompagné 24 lauréats
     Quel est le challenge le plus difficile que vous avez à relever en termes d’accompagnement ? 
    Le challenge le plus difficile à relever en termes d’accompagnement d’entrepreneurs est relatif à la faiblesse de la prise en compte des aspects stratégiques par la plupart. En effet, peu d’entrepreneurs de MPME sont disposés à investir du temps et d’autres ressources dans la recherche d’informations et l’élaboration de stratégies d’entreprise. 
     Pourquoi vous êtes-vous engagée dans notre réseau ? 
    Je me suis engagée chez Réseau Entreprendre® pour relever un challenge et ouvrir une nouvelle page de mon expérience d’accompagnement des entrepreneurs. J’ai été particulièrement séduite par cet esprit de partage très particulier chez Réseau Entreprendre® Dakar
    De loin, je voyais Réseau Entreprendre® Dakar exister, s’agrandir et s’épanouir, j’ai été curieuse de savoir comment cela était possible dans notre pays, comment de grands entrepreneurs de renom pouvaient intégrer un réseau en payant une adhésion et donner en retour bénévolement de leurs temps pour accompagner d’autres entrepreneurs pour créer des emplois et de la richesse. Je voulais faire partie de cette aventure. 
    *Source : recensement général des Entreprises (RGE).
    Marième Fall, présidente de Réseau Entreprendre® Dakar
    Questions à Marième Fall, présidente de Réseau Entreprendre® Dakar, pourquoi vous êtes-vous engagée chez Réseau Entreprendre® Dakar et plus particulièrement dans sa présidence ?   
    Depuis mon séjour au Luxembourg, je m’étais engagée dans différentes associations : d’abord Savoirs Partagés, puis Dakar Networking et enfin le Centre des Jeunes Dirigeants dont j’ai initié la création au Sénégal. J’ai toujours été très proche du milieu des entrepreneurs. Puis le fait d’en devenir une et de pouvoir partager les différentes expériences et galères vécues afin d’éviter à d’autres de vivre les mêmes m’a tout de suite parlé. J’ai donc rejoint avec plaisir Réseau Entreprendre® en 2016, d’abord en tant que secrétaire générale, puis en tant que présidente afin d’aider à faire grandir le mouvement et d’impulser de nouvelles dynamiques.  
    Quelles lignes souhaitez-vous faire bouger à travers cet engagement ?  
    Je souhaite donner la chance à des entrepreneurs de se faire accompagner, de rencontrer des pairs et des entrepreneurs chevronnés qui leur montrent la voie.   
    L’entrepreneuriat n’est pas de tout repos, surtout chez nous en Afrique. C’est tout un parcours du combattant. Il y a des choses que j’aurais aimé savoir avant de débuter. Si je peux aider ne serait-ce qu’un entrepreneur grâce à mon expérience et lui permettre de mieux trouver sa voie, j’aurais contribué à changer le narratif du continent et à réaliser mon rêve de voir « des entrepreneurs prospères pour une Afrique fière et prospère ».  
    Réaliser mon rêve de voir « des entrepreneurs prospères pour une Afrique fière et prospère »
  • Semaine Wom’Energy, 2e édition

    Semaine Wom’Energy, 2e édition

    Pour débuter notre semaine dédiée à l’entrepreneuriat féminin, nous vous proposons le témoignage de notre président, Rémy Bourdier.
    Rémy Bourdier, président de Réseau Entreprendre®
    Chez Réseau Entreprendre®, nous accompagnons aujourd’hui 22 % de dirigeantes d’entreprises, car nous n’envisageons pas l’avenir sans qu’elles puissent représenter 50% des entrepreneurs.
    Nous avons déployé de nombreux outils via notre programme Wom’Energy. Nous avons rédigé un plaidoyer en faveur de l’entreprenariat féminin établissant des fondamentaux dont nous sommes convaincus qu’ils aideront à dépasser le plafond de verre auxquels les femmes entrepreneurs font souvent face.
    Par ailleurs, afin d’en apprendre plus sur l’entreprenariat féminin et encore mieux les accompagner, nous allons mener, en partenariat avec Grenoble Ecole de Management (GEM) une étude qualitative sur ce sujet. Nous espérons en dresser des pistes d’actions concrètes pour atteindre notre ambition : accompagner 30 % de cheffes d’entreprise sur tous nos territoires. Certaines de nos associations ont déjà atteint cet objectif et nous les félicitons. C’est le travail de tous !  
    Retrouvez nos portraits de la première édition de notre semaine Wom’Energy.
    Les freins rencontrés par les lauréates sur les difficultés d’entreprendre :
    Sophiatou Ndiyae, lauréate Wom’ENergy
    Bernice Kobozo, lauréate Wom’Energy
    Chloé Andriamihaja, lauréate Réseau Entreprendre®
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #1

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #1

    En partenariat avec Microsoft, Réseau Entreprendre® vous propose de découvrir des témoignages d’entrepreneurs lauréats du réseau qui s’appuient sur le digital pour innover et développer leur activité. Pour ce premier volet, découvrez Johan Bonnet, cofondateur de l’entreprise Les Petits Culottés, lauréat de Réseau Entreprendre® Paris.
    Johan Bonnet, cofondateur des Petits Culottés
    Johan, vous êtes cofondateur des Petits Culottés, une entreprise qui vend des couches en ligne sur abonnement depuis sa création en 2018. Pouvez-vous nous présenter la place du digital dans votre activité ?
    La place du digital est centrale puisque notre modèle est un modèle d’abonnement en ligne qui associe également le réseau de prescription de la pharmacie française, l’un et l’autre sont complémentaires. Par ailleurs, nous avons affaire à des parents de plus en plus connectés pour réaliser leurs achats, mais également pour échanger entre eux, s’informer etc. Le digital nous a également permis de développer une distribution en circuit court compétitif, pour des produits de grande conso fabriqués en France ! 
    Le digital semble aussi avoir une place centrale dans le management de vos équipes. Comment se passe l’hybridation entre le travail on-line et le présentiel, entre la vente en ligne et le commerce physique ? 
    Pour maximiser la performance et le bien-être de chacun, nous sommes très flexibles sur le travail à distance. Pour autant les échanges en présentiel restent bien entendu très importants pour cultiver une culture d’entreprise forte. C’est la raison pour laquelle nous organisons chaque trimestre une semaine de travail nomade avec toute l’équipe dans un cadre extérieur atypique quelque part en France. À titre d’exemple récent, nous avons descendu le Canal du Midi à bord d’une péniche pendant une semaine. Ces bulles de réflexion, pendant lesquelles vous êtes coupés du temps, nous permettent d’entretenir des liens très forts entre les collaborateurs et de définir ensemble les chantiers des prochains mois à venir pour atteindre la vision que nous nous sommes fixée chez Les Petits Culottés.  
    Comment le digital vous a-t-il permis d’associer le made in France, les circuits courts, la maîtrise des coûts et le respect de l’environnement ? Dans quelle mesure le digital a-t-il été un atout pour y parvenir ? 
    Le digital nous permet de nous rendre visible sans pour autant être présents physiquement dans les circuits de distribution classiques. Cela représente un gain économique et environnemental non négligeable, que nous rétribuons aux consommateurs finaux pour proposer une offre attractive. 
    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des entrepreneurs souhaitant développer leur activité via le digital ?
    Le digital est un outil puissant mais ne fait pas tout ! Assurez-vous de proposer avant toute chose une proposition de valeur cohérente pour le consommateur 🙂 
  • Partenariats dans les territoires #1

    Partenariats dans les territoires #1

    Hélène Griveaud, directrice de Réseau Entreprendre® Auvergne, et Yoann Tournadre, chargé d’activité Représentation et relations institutionnelles du Crédit Agricole Centre France croisent leur regard sur leur partenariat et leurs actions communes.
    Hélène Griveaud, pouvez-vous nous présenter les bénéfices de votre partenariat avec le Crédit Agricole pour les entrepreneurs et l’emploi local ?
    La relation que nous entretenons avec le Crédit Agricole Centre France depuis plusieurs années, est avant tout basée sur la confiance. Nous avons un objectif commun : participer au développement économique de notre territoire en favorisant la réussite de nouveaux entrepreneurs. Nous sommes amenés à coopérer de plusieurs façons. En orientant nos porteurs de projets vers le Crédit Agricole lorsqu’ils recherchent un financement. Et réciproquement, le Crédit Agricole peut être amené, dans le cadre de ses études de projets, à rechercher un renforcement de fonds propres de ses clients ou prospects, ou détecter un besoin d’accompagnement. Ils les dirigent alors vers notre association.
    Yoann Tournadre, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Les principales raisons de l’engagement du Crédit Agricole Centre France auprès de Réseau Entreprendre® Auvergne sont nos valeurs communes et la volonté d’être utiles à notre territoire et à ceux qui y vivent. Notre accompagnement à Réseau Entreprendre® permet à des entrepreneurs de créer ou maintenir des emplois, et donc à développer la richesse sur notre territoire. L’expertise de Réseau Entreprendre® et l’accompagnement humain des porteurs de projet sont aussi des gages de succès et donc de pérennité des entreprises qui rassurent le banquier.
    Hélène Griveaud, comment collaborez-vous au quotidien ?
    Le Crédit Agricole Centre France nous soutient depuis la création de notre association. Il connait parfaitement nos missions et les collaborateurs apprécient l’analyse des membres de Réseau Entreprendre® sur un projet. C’est un regard différent et complémentaire. Par ailleurs, lorsque cela est nécessaire, nous échangeons en toute transparence sur les dossiers communs. Il arrive que des collaborateurs du Crédit Agricole Centre France nous fassent part de besoins spécifiques de nos lauréats, par exemple en management ou sur la posture du chef d’entreprise. Cela nous permet d’être encore plus performant dans l’accompagnement de nos lauréats.
    Pouvez-vous nous présenter un exemple de cette collaboration ?
    En novembre dernier, par exemple, nous avons eu le plaisir d’être accueillis pour notre Biennale régionale au siège social du Crédit Agricole Centre France, magnifiquement rénové. Nous avons été les premiers à y organiser un événement et à inaugurer leur amphithéâtre. Nos entrepreneurs ont été ravis de visiter ce lieu de prestige, dont la façade est classée.
    Quels conseils donneriez-vous à d’autres territoires souhaitant nouer un partenariat entre le Crédit Agricole et Réseau Entreprendre® afin de réussir, comme vous, cette collaboration ? 
    Hélène Griveaud : Je conseillerai à mes homologues de ne pas s’engager sur un contrat d’objectifs mais bien plus sur un partenariat basé sur nos métiers différents et complémentaires. Il doit s’inscrire dans le temps, avec des conventions sur plusieurs années. Enfin, au quotidien, ne pas hésiter à échanger avec beaucoup de transparence sur ses lauréats afin de maintenir ce lien de confiance.
    Yoann Tournadre : Foncer ! Pour toutes les raisons évoquées sur l’apport du Réseau Entreprendre® au territoire, vous ne pourrez que réussir votre collaboration ! Ensuite, il faut être à l’écoute et communiquer pour comprendre les besoins particuliers de l’association locale et tenir compte des spécificités de la région. Enfin, nous entretenons d’excellence relations avec les interlocuteurs de Réseau Entreprendre® Auvergne. C’est aussi souvent une question humaine qui permet la réussite d’une collaboration.
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