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Auteur/autrice : admin

  • Partenariat avec Grenoble École de Management

    Partenariat avec Grenoble École de Management

    À ce jour, même si les femmes représentent près de la moitié de la population active, elles ne sont que 12% à diriger une PME ou une ETI*. La Fédération Réseau Entreprendre® souhaitant en apprendre plus sur l’entreprenariat féminin, a signé le 13 janvier dernier un partenariat avec l’ESSC Grenoble École de Management (GEM) pour mener une étude qualitative sur l’entrepreneuriat féminin.
    GEM est une école entrepreneuriale, au service des entreprises, tournée vers l’innovation, qui forme et qualifie des étudiants capables de répondre aux besoins des entreprises et en particulier de s’adapter à des environnements concurrentiels, technologiques toujours en évolution. S’appuyant sur une expertise forte en entrepreneuriat innovant et en entrepreneuriat féminin, GEM a lancé en 2016 une chaire « Femmes et Renouveau Économique » qui a pour mission de suivre l’impact des femmes sur le renouveau économique.
    Réseau Entreprendre®, à travers le programme spécifique Wom’Energy œuvre pour l’entrepreneuriat au féminin et a fait le choix de s’attarder sur l’identification des difficultés : introspection, création, financement et développement du projet pour toutes les candidates, afin de mettre en œuvre des actions spécifiques pour lever les freins et donner confiance. Réseau Entreprendre® se veut être le « révélateur d’ambition » pour toutes les femmes entrepreneurs.
    La Fédération Réseau Entreprendre® et Grenoble École de Management, au travers de la chaire FERE ont souhaité mettre en place un partenariat pour associer leurs expertises sur l’entreprenariat féminin pour mener une recherche identifiant les facteurs clés de succès de l’entrepreneuriat féminin.
    Séverine Le Loarne, chercheuse à GEM et membre de Réseau Entreprendre® Isère, conduira des interviews avec des lauréates et membres des associations Réseau Entreprendre® en métropole, en Outremer et à l’étranger. L’objectif de cette étude est de mieux les comprendre, pour pouvoir mieux les accompagner et communiquer sur les idées reçues liés à l’entrepreneuriat féminin.
    *Source : étude Bpifrance décembre 2022
    À lire aussi, les derniers partenariats :
    • Un partenariat pour renforcer l’accompagnement des étudiants-entrepreneurs
    • Réseau Entreprendre® et Microsoft France
  • Enjeux de cybersécurité pour les entrepreneurs, interview croisée Axa France/Microsoft

    Enjeux de cybersécurité pour les entrepreneurs, interview croisée Axa France/Microsoft

    L’essor de la digitalisation des entreprises expose de plus en plus les entreprises aux risques cyber trop souvent sous-estimés par les entrepreneurs. Dans le cadre de son partenariat avec Microsoft et AXA France, Réseau Entreprendre® a demandé à Philippe Limantour, directeur technologique et cybersécurité chez Microsoft et Thierry Piton, souscripteur expert Cyber Risques chez AXA France, de répondre à nos questions afin de nous éclairer sur les risques actuels et les bons réflexes à avoir pour y faire face.
    Philippe Limantour, directeur technologique et cybersécurité chez Microsoft
    Philippe Limantour, pouvez-vous nous présenter les risques cyber auxquels les entreprises sont confrontées aujourd’hui ?
    Les petites et moyennes entreprises se pensent trop souvent à l’abri des attaques alors qu’elles sont vulnérables et ciblées. On observe une recrudescence majeure de cyberattaques qui frappent aussi bien les grands groupes que les TPE qui sont de plus en plus numérisées et donc exposées à ce risque.
    Plus de 12 000 entreprises sont venues chercher de l’assistance sur la plateforme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr en 2022. Ces recherches d’assistance ont porté principalement sur des faits d’hameçonnage (27%), de piratage de compte en ligne (22%), d’attaque par rançongiciel (19%) et de fraude au virement/FOVI (8%). Cela corrobore les principaux risques soulignés dans notre rapport annuel Microsoft Digital Defense Report (MDDR) qui mentionne aussi une menace grandissante ciblant les appareils connectés à Internet, comme les thermostats intelligents, les caméras de surveillance et les assistants vocaux.
    Les entreprises sous-estiment souvent le risque d’être victimes d’une demande de rançon, d’un vol de données sensibles ou d’une indisponibilité des équipements, ce qui peut entraîner une interruption de leur activité et des pertes de chiffres d’affaires. De plus, la reprise de l’activité peut s’avérer longue et coûteuse, et parfois même conduire à la faillite. Les conséquences en termes de réputation, d’image de marque et de responsabilité juridique sont importantes et les entreprises qui ne protègent pas suffisamment leurs données sont passibles d’amendes en vertu de la réglementation GDPR.
    Thierry Piton, face à la multiplication des cyberattaques quels peuvent être les enjeux financiers et assurantiels pour les entreprises et leur activité?
    Les enjeux sont très importants car une cyberattaque a des impacts lourds et multiples sur l’entreprise. Ces impacts sont tout d’abord d’ordre financier car l’entreprise va faire face à des frais conséquents d’expertise et de reconstitution de son SI mais aussi et surtout à une perte d’exploitation car son activité sera arrêtée puis ralentie pendant une durée qui se compte en jours voire en semaines. Une communication mal gérée auprès des clients et partenaires de l’entreprise peut également entacher sa réputation et limiter son développement à terme. Enfin, les impacts peuvent être d’ordre réglementaires (en cas de violation de données personnelles) et mettre en jeu la responsabilité de l’entreprise.
    Face à de tels enjeux, un dirigeant d’entreprise doit placer le risque cyber en haut de l’échelle des risques et superviser sa gestion. Cela passe par une identification des actifs critiques de l’entreprise, puis par la mise en œuvre et le pilotage d’une stratégie de cybersécurité adaptée. L’assurance cyber est un maillon essentiel de ce dispositif.
    Thierry Piton, souscripteur Expert Cyber Risques chez AXA France
    Thierry Piton, quels peuvent être les conséquences pour une entreprise face à une non prise en compte du risque cyber ? Quels conseils pouvez-vous leur donner ?
    Une non prise en compte du risque cyber expose l’entreprise à une crise à court terme avec des impacts très importants comme nous l’avons vu précédemment, qui peuvent malheureusement la conduire au dépôt de bilan.
    Le premier conseil à donner à un dirigeant de PME/PMI est de commencer par mettre en place les mesures d’hygiène informatique préconisées par l’ANSSI, qui vont lui permettent de bâtir un socle de cybersécurité de base. Ce socle va réduire la probabilité de survenance d’une cyberattaque et limiter son impact mais le dirigeant doit également anticiper et se préparer à cet évènement qui se produira nécessairement un jour ou l’autre.
    Le second conseil est de s’assurer. En cas de cyberattaque, l’assurance cyber apportera au dirigeant l’assistance immédiate d’experts dans différents domaines (cybersécurité, juridique, communication) pour gérer la crise et protègera le bilan de l’entreprise à travers l’indemnisation du sinistre.
    Philippe Limantour, les PME/PMI n’ont pas toujours un personnel dédié à la cybersécurité, quelles actions de prévention peuvent-elles mettre en place dans leur entreprise pour se prémunir et en limiter l’impact ?
    Au-delà d’expert(e)s en sécurité qui font souvent défaut aux PME, les actions de prévention et d’acculturation aux risques de Cybersécurité y sont souvent insuffisamment développées.
    Il est conseillé de disposer à minima d’un référent en charge du sujet et de prévoir un accompagnement par des professionnels de la sécurité pour auditer les risques et mettre en place des politiques et des procédures de sécurité informatique. Ces politiques et procédures doivent être mises à jour régulièrement et doivent aller au-delà du pur aspect technologique pour inclure des mesures telles que la formation du personnel, la mise en place de contrôles d’accès, la mise en œuvre de bonnes pratiques, et l’adaptation des processus. C’est avant tout une affaire de sensibilisation et de culture du risque Cyber. Il est important que les dirigeant(e)s de PME le réalisent et se forment, sans attendre.
    Chez Microsoft nous pensons que la complexité est l’ennemi de la sécurité et les PME ont besoin de solutions simples et économiques pour se protéger, c’est pourquoi nous proposons des solutions intégrées et faciles à mettre en œuvre au travers d’un réseau maillé de partenaires de proximité.
    Philippe Limantour, en cas d’attaque, quels sont les points de vigilance qu’un chef d’entreprise doit appliquer ? Puis après l’attaque, que doit faire un entrepreneur pour éviter une nouvelle attaque ?
    Il s’agit d’abord de s’y préparer avec l’état d’esprit qu’on va subir une attaque un jour ou l’autre. Les procédures de surveillance et de gestion des incidents doivent être mises en place pour détecter et réagir rapidement aux tentatives d’intrusion et aux incidents de sécurité. Lors d’une intervention à un congrès de PME, notre Président Brad Smith a donné 4 conseils aux dirigeants de petites entreprises :
    • Maintenez vos logiciels à jour avec les derniers correctifs de sécurité
    • Renforcez vos mots de passe en utilisant notamment des mots de passe forts et uniques
    • Considérez migrer vers le Cloud
    • Tirez parti des outils et ressources mis à votre disposition (ex. guide pratique pour le PME de Cybermalveillance, outil de diagnostic par ex. outil d’évaluation de la Cyber) pour comprendre votre risque cyber
    Nous recommandons aussi aux PME de protéger les comptes d’administration en s’assurant qu’ils ne disposent pas de comptes de messagerie et en filtrant la navigation sur Internet de ces comptes.
    C’est une première étape mais il est recommandé de se faire accompagner par des professionnels. La plateforme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr référence plus de 800 prestataires de proximité. Il existe un réseau de 10 000 partenaires Microsoft en France qui peuvent aussi vous accompagner.
    Pour finir, il est essentiel d’avoir un plan de sauvegarde pour assurer la reprise de l’activité dans les meilleurs délais.
    Thierry Piton, selon votre expérience quels sont les réflexes à avoir pendant mais aussi après la cyberattaque ? Quelle expertise l’assureur peut-il apporter aux entrepreneurs, notamment pour éviter les attaques suivantes ?
    Il est important de réagir le plus tôt possible en décelant les indices de compromission qui montrent qu’une cyberattaque est en cours. Le premier réflexe est alors de déconnecter du réseau la machine suspecte sans l’éteindre ni la redémarrer pour préserver les preuves numériques. Le second reflexe est d’appeler son assureur pour lancer l’intervention immédiate d’un expert qui va accompagner la mise en place des premières mesures d’urgence puis coordonner la phase de remédiation et de reconstruction du SI. Enfin, il faudra déposer plainte, et notifier la CNIL en cas de violation de données personnelles dans un délai de 72h.
    L’assureur a un rôle très important à jouer en termes de prévention car nous formulons des recommandations après sinistre mais nous conseillons également les entreprises en amont de la souscription. Chez AXA France, nous avons ainsi négocié avec des partenaires une offre de services à tarifs préférentiels (audit de cybersécurité, mise en place d’un plan de reprise d’activité, exercices de crise cyber…) visant à corriger les faiblesses et à améliorer la résilience de nos clients.
  • Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    A plus de 11.000 km de nos bureaux français, Netmentora® Chile, duplique nos savoir-faire dans deux implantations chiliennes.
    Javier de la Maza, son directeur, nous raconte son déploiement de l’accompagnement Réseau Entreprendre®. 
    Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre Netmentora® Chile ? 
    Tout au long de ma carrière, j’ai travaillé dans des entreprises, des organisations ou en indépendant, en tenant compte de deux choses. Tout d’abord, que l’activité exercée soit en lien avec l’entrepreneuriat et/ou l’innovation, deux domaines qui me passionnent.  Ensuite, travailler dans des structures où l’impact social est important. Avant de rejoindre Netmentora® Chile, j’ai dirigé, dans une organisation publique (Corfo), des programmes financiers et techniques destinés à des projets innovants. En rejoignant Netmentora® Chile je continue à faire ce que j’aime le plus tout en contribuant au développement économique de mon pays. 
    Quelles sont les spécificités du Chili et comment maintenir les valeurs Réseau Entreprendre® ? 
    Au Chili, nous avons deux caractéristiques principales. La première : quel que soit le secteur, le marché est composé uniquement de 3 grandes entreprises. Pour un entrepreneur qui se lance, c’est un excellent moyen de construire son modèle économique et consolider l’adéquation produit-marché. Mais une fois le marché chilien atteint, il doit rapidement se tourner vers l’international, ce qui représente de nombreux défis.  
    La seconde, le Chili bénéficie d’un écosystème important d’aides aux entrepreneurs. Des petites structures privées comme la nôtre mais aussi des fonds publics comme Corfo. Les entrepreneurs passent régulièrement d’une organisation à une autre. Le défi pour Netmentora® Chile est de se démarquer grâce à nos valeurs et nos savoir-faire, notamment celui autour l’accompagnement, et ne pas être reconnu uniquement pour notre financement. 
    Le défi pour Netmentora® Chile est de se démarquer grâceà nos valeurs et nos savoir-faire
    Quelles sont les caractéristiques des entreprises accompagnées au Chili ? 
    Les entreprises que nous accompagnons viennent de tous secteurs. Certaines sont très traditionnelles, d’autres très innovantes. Cela fait toute la différence dans la manière de travailler avec elles. Les dirigeants d’entreprises innovantes ont une formation financière et administrative plus poussée, tandis que ceux des industries traditionnelles doivent se familiariser avec les concepts de gestion.
    Cette diversité nous donne une grande richesse et nous permet d’apprendre les uns des autres. Ce qui illustre l’une des valeurs de Réseau Entreprendre®, la réciprocité. Nos lauréats plus “traditionnels” se développent encore au Chili, tandis que nos lauréat “innovants” connaissent une croissance rapide en étant déjà présents à l’international. Parmi eux nous avons même une licorne.
    Netmentora® Chile est implantée à Santiago du Chili et dans la région de La Araucanía
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  • Le comptoir du sel, l’entreprise qui valorise son territoire au Sénégal 

    Le comptoir du sel, l’entreprise qui valorise son territoire au Sénégal 

    Awa Sarr, lauréate de Réseau Entreprendre® Dakar, est géographe de formation. Après avoir été chargée de programme à la Conférence africaine de la décentralisation et du développement local (CADDEL) au ministère de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, elle s’est lancée il y a 10 ans dans l’aventure entrepreneuriale, dans un secteur atypique : le sel. Elle produit ce condiment depuis quelques années dans sa région natale de Kaolack. Son projet s’inscrit dans une volonté de valoriser son territoire et de conserver un patrimoine agricole ancestral.  
    Awa Sarr, directrice générale de la société sénégalaise Le comptoir du sel
    Pourquoi avoir créé une entreprise de production de sel au Sénégal ? 
    Après plusieurs années passées en France, et avoir collaboré à mon retour au Sénégal au CADDEL, j’ai eu envie de m’investir dans le sel pour valoriser cet or blanc et notre territoire. Avec le sel nous avons une ‘’richesse incroyable’’ au Sénégal, mais il reste sous-exploité. Aujourd’hui nous avons la chance de pouvoir mettre en place une industrie de traitement, de conditionnement et de commercialisation de sel de mer « Made in Sénégal » de grande qualité. 
    Ce projet se veut être une réponse à la crise économique et de l’emploi des jeunes et des femmes sur notre territoire, en accompagnant à la formation de métiers lié à la production de sel mer. D’ailleurs, aujourd’hui je plaide pour la formation des professionnels du sel et pour la création d’un écosystème réel dans ce secteur. 
    Réseau Entreprendre® Dakar c’est beaucoup plus qu’un simple financement
    Pourquoi avoir choisi Réseau Entreprendre® Dakar pour vous accompagner ? 
    Pour lancer mon entreprise j’avais des fonds propres mais pas suffisamment. Grâce au prêt d’honneur du Réseau Entreprendre® Dakar, j’ai pu développer plus rapidement ma structure. Aujourd’hui j’emploie 15 personnes en CDI et 120 travailleurs saisonniers pour la récolte du sel.
    Mais Réseau Entreprendre® Dakar c’est beaucoup plus qu’un simple financement. C’est aussi un réseau de chefs d’entreprise où l’on peut échanger et demander conseil en toute bienveillance. L’accompagnement gratuit dont je bénéficie est très soutenant. 
    Aujourd’hui vous êtes une des lauréats 2022 de la Fondation Anber qui collabore avec Réseau Entreprendre®, que va vous permettre ce nouveau prêt ? 
    Ce nouveau prêt va nous permettre d’étendre nos infrastructures avec la mise en place de nouveaux marais salants. Et également de recruter de nouveaux collaborateurs, en espérant doubler nos effectifs rapidement. Pour finir, nous allons aussi pouvoir former aux métiers du sel. 
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  • Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    Portraits d’ailleurs : faire partie de Réseau Entreprendre® à des milliers de kilomètres

    Lauréat de Réseau Entreprendre® Tunisie, Karim Jouini, PDG d’Expensya, entreprise de gestion dématérialisée des notes de frais nous explique son parcours. 
    Karim Jouini, PDG d’Expensya
    Pourquoi avez-vous choisi Réseau Entreprendre® Tunisie pour lancer ton projet ? 
    A 18 ans j’ai quitté la Tunisie sans expérience professionnelle. 10 ans après je suis revenu avec un projet, et j’ai choisi Réseau Entreprendre® pour m’accompagner dans la compréhension de la vie d’une entreprise et le monde des affaires et aussi pour me construire un réseau. Nous avons également pu bénéficier d’un financement, pour nous aider à financer une partie de notre projet. 
    Que représente pour vous l’accompagnement spécifique (entrepreneur membre qui aide un entrepreneur lauréat) faite par Réseau Entreprendre® ? 
    Réseau Entreprendre® est avant tout une aventure humaine. J’ai eu la chance de croiser quelqu’un d’exceptionnel qui est devenu un ami. Il m’a fait profiter de son expérience et m’a apporté de nombreux conseils et des contacts professionnels qui ont été bénéfiques pour le développement de mon entreprise. 
    Réseau Entreprendre® est avant tout une aventure humaine.
    Les chiffres clefs de Reseau Entreprendre® Tunisie
    Y a-t-il certaines contraintes pour développer un programme informatique en Tunisie ? 
    Le plus difficile en Tunisie, c’est de trouver des talents expérimentés. Mon pays regorge de talents issus de l’université permettant d’innover, mais l’expérience dont une entreprise a besoin pour se développer fait défaut. Il y a une forte émigration due à la recherche d’un meilleur cadre de vie, une politique migratoire trop compliquée rendant quasi impossible le recrutement de talents étrangers et enfin, la rive nord de la méditerranée qui attire beaucoup de talents avec un programme efficace et bien outillé. 
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  • Un partenariat pour renforcer l’accompagnement des Étudiants-Entrepreneurs

    Un partenariat pour renforcer l’accompagnement des Étudiants-Entrepreneurs

    Paris, le 25 janvier 2023 – Pépite France, le réseau des Étudiants-Entrepreneurs, porté par la Fondation Nationale pour l’Enseignement et la Gestion des Entreprises (FNEGE), et Réseau Entreprendre® signent un partenariat pour promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation auprès des étudiants de l’enseignement supérieur.
    Depuis la création du Statut National d’Étudiant-Entrepreneur (SNEE) le nombre de jeunes entrepreneurs ne cesse d’augmenter. Ils étaient plus de 5 300 en 2022. Or, mener de front études et création d’entreprise est un parcours complexe. Pépite France et Réseau Entreprendre® s’unissent pour renforcer leurs actions auprès de ces entrepreneurs si particuliers, afin de les accompagner et d’inciter plus de jeunes à se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat.
    « Ce partenariat entre nos structures est une véritable opportunité pour accroître la notoriété du plan Esprit d’Entreprendre du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, tout en renforçant l’accompagnement quotidien des porteurs de projets. Par leurs complémentarités, nos réseaux pourront répondre encore plus efficacement aux demandes de nos jeunes entrepreneurs, notamment sur les questions de financement et du mentorat, clefs indéniables du lancement d’un projet » indique Valérie Fourcade, directrice exécutive de la FNEGE.
    Olivier Lamarque, directeur général de Réseau Entreprendre®, rajoute “Nous sommes ravis de ce partenariat avec Pépite France qui permettra d’accompagner des générations de jeunes entrepreneurs parmi lesquels figurent certainement les grands succès entrepreneuriaux de demain. Réseau Entreprendre a vocation à soutenir les projets à potentiel d’emplois et le statut d’étudiant et l’âge ne doivent être des contraintes à la création d’entreprise et à la création d’emplois. Aux côtés de Pépites France, nous espérons susciter plus de vocations et faire éclore plus d’Étudiants-Entrepreneurs”.
    Selon ce partenariat, Réseau Entreprendre® et Pépite France s’engagent à faciliter les ponts entre les Étudiants-Entrepreneurs et leurs entités locales respectives ainsi qu’à renforcer la communication autour de l’entreprenariat étudiant.
    Valérie Fourcade, directrice exécutive de la FNEGE, et Olivier Lamarque, directeur général de Réseau Entreprendre®
  • Tarn&Garonne, nous y sommes !

    Tarn&Garonne, nous y sommes !

    Depuis 18 janvier, Réseau Entreprendre® compte une nouvelle implantation à Montauban, dans le Tarn & Garonne, sous la tutelle de Réseau Entreprendre® Occitanie Garonne. Cela porte le nombre de nos implantations à 126, réparties en France et à l’international.
    Cette ouverture correspond au besoin concret des entrepreneurs qui, en agissant sur leur territoire, veulent être accompagnés au plus proche de leur activité. Depuis plus de 35 ans, chez Réseau Entreprendre® nous accompagnons les chefs d’entreprise pour donner vie à leur projet en devenant lauréat ou leur permettre de transmettre leur expérience en devenant membre de notre grande communauté.
    Cette ouverture exprime également la vitalité de la France comme pays d’entrepreneurs, notamment l’Occitanie où le tissu entrepreneurial est particulièrement dynamique avec une hausse des créations d’entreprise de 18,4% en un an*.
    D’autres implantations devraient voir le jour en 2023.
  • Série « Mes premiers pas d’entrepreneurs »

    Série « Mes premiers pas d’entrepreneurs »

    #4 – Protéger mon patrimoine

    Pour ce nouveau volet de la série « Mes premiers pas d’entrepreneur », Olga Romulus, Expert-Comptable chez Fiducial, partenaire de Réseau Entreprendre®, vous apporte un éclairage sur les aspects à prendre en compte pour la protection de votre patrimoine.
    La création d’entreprise est une aventure où de nombreux imprévus peuvent survenir. Il est donc naturel que le dirigeant cherche à protéger son patrimoine personnel des risques induits par son activité. En d’autres termes, quel statut juridique choisir ? Un contrat de mariage est-il nécessaire ? Et enfin quelles garanties dois-je donner à mes créanciers ?

    Le choix de son statut juridique

    Si l’on ramène le dilemme du choix de son statut juridique à quelques points essentiels, on se rend compte que deux possibilités majeures dominent : l’entreprise individuelle ou la société.
    L’entreprise individuelle est plus facile à créer, plus souple à gérer, et désormais elle bénéficie d’une séparation du patrimoine professionnel sans formalisme particulier, sauf renonciation expresse de l’entrepreneur.
    La société permet de séparer strictement sur un plan juridique l’activité professionnelle et le patrimoine personnel du chef d’entreprise. Dans le cas des sociétés à responsabilité limitée (SARL, SAS , SA), la responsabilité des associés est limitée à leurs seuls apports, ce qui en pratique signifie qu’ils ne sont tenus au remboursement des dettes qu’à due concurrence du montant de leurs apports au capital de la société.

    Un régime matrimonial approprié

    Aucun chef d’entreprise ne souhaite voir son conjoint poursuivi par ses propres créanciers. Néanmoins, ce risque existe dans tous les régimes communautaires et en particulier le plus répandu d’entre eux : le régime de la communauté réduite aux acquêts.
    Dans ce régime dit « légal » par opposition aux autres régimes dits « conventionnels », c’est à dire adoptés par contrat de mariage devant notaire, les biens acquis pendant le mariage par les époux, conjointement ou séparément, sont communs aux deux époux. Ainsi lorsqu’une dette a été contractée par un seul des deux époux, elle engage les biens de la communauté.
    Pour éviter cette situation, le régime de la séparation de biens pure et simple peut être plus adapté (sous réserve que le conjoint du chef d’entreprise ne se porte pas caution de ce dernier). Cependant, en cas de divorce, un époux ne possédant pas de patrimoine et n’exerçant pas de profession séparée peut se retrouver totalement démuni.
    Enfin, un troisième type de régime tend à se développer, celui de la participation aux acquêts. Ce régime tente de concilier les avantages de la séparation de biens (pendant le mariage) et de la communauté (à la fin du mariage). Ainsi, les époux sont personnellement propriétaires des biens acquis avant et pendant le mariage et, en cas de séparation ultérieure, c’est l’enrichissement de chacun durant le temps du mariage qui sera mesuré et partagé

    Donner des garanties limitées

    Lorsque l’entreprise est exploitée sous forme de société, la garantie la plus fréquemment utilisée est celle du cautionnement personnel et solidaire du dirigeant qui est rapide à mettre en place, mais présente l’inconvénient d’exposer potentiellement tout son patrimoine.
    Les garanties réelles sont limitées au bien sur lequel elles s’exercent. Le créancier se trouve alors placé en possession du bien ou bénéficie d’un droit de suite. Parmi les garanties réelles, citons notamment l’hypothèque qui peut être donnée comme garantie en cas de financement d’un immeuble ; ou le recours au nantissement sur un bien non immobilier du patrimoine pour garantir le remboursement d’une dette. Enfin, il est parfois possible de bénéficier de garanties délivrées par des sociétés de cautionnement mutuel. Il s’agit d’organismes financiers qui facilitent l’accès au crédit des petites entreprises en apportant leur garantie aux banques. En cas de défaillance de l’emprunteur, c’est la SCM qui règle directement la banque.

    En conclusion

    Parce qu’ils engagent la pérennité de l’entreprise et l’avenir de son dirigeant, ces choix doivent être adaptés à la situation de chaque entrepreneur. L’accompagnement par des professionnels (notaire, avocat, expert-comptable) est incontournable sur ces sujets.
  • Interview d’Antoine Dupont, bénévole chez Réseau Entreprendre® Isère, référent du groupe de travail Innov’ 

    Interview d’Antoine Dupont, bénévole chez Réseau Entreprendre® Isère, référent du groupe de travail Innov’ 

    Chez Réseau Entreprendre® nous accompagnons des projets innovants avec une réelle perspective de marché. Nous avons déployé depuis plus de 2 ans le programme Innov qui vise à soutenir et favoriser la croissance des entreprises innovantes. Ce programme fait partie d’un dispositif d’accompagnement  global que nous proposons à nos lauréats avec les parcours Start, Booster et Ambition et des programmes spécifiques comme Innov’, Wom’Energy et Impact. Antoine Dupont, membre de Réseau Entreprendre® Isère et du groupe de travail Innov’ témoigne. 
    Innov’ a vu le jour grâce à un groupe de travail de plusieurs de nos associations afin de : 
    proposer aux candidats une offre spécifiquement adaptée aux projets innovants,  
    renforcer les compétences des associations pour l’accompagnement de porteurs de projets innovants, quel que soit le type d’innovation et sur l’ensemble des territoires,  
    soutenir le succès et la pérennité des entreprises à typologie innovante en mettant à disposition les méthodes et compétences de nos membres, 
    faire grandir, rayonner et nourrir une communauté d’entrepreneurs innovants au sein de notre communauté.
    Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 
    J’ai rejoint Réseau Entreprendre® Isère en 2019, par un mécénat de compétence proposé par mon entreprise Schneider Electric. Depuis 2021, je suis à la retraite et je continue à m’investir chez Réseau Entreprendre® Isère comme bénévole.
    Je suis référent pour l’Isère, avec ma collègue Fanny Muet, du programme Innov’.  J’ai également collaboré au groupe de travail Innov’ organisé et piloté par la Fédération.
    Réseau Entreprendre® Isère, proche du bassin d’innovation grenoblois, a accompagné en 2022 parmi ses 25 entreprises lauréates, 40% de projets innovants. 
    Antoine, en tant que participant au groupe de travail Innov’ pouvez-vous nous en dire plus sur cet accompagnement et comment ce programme a vu le jour ? 
    La création du programme Innov’ est partie d’un constat : les projets innovants nécessitent des soutiens spécifiques et Réseau Entreprendre® se devait de proposer une offre d’accompagnement particulièrement forte sur l’innovation. 
    Réseau Entreprendre® Isère, par notre expérience  -nous avions déjà créé au sein de notre structure un groupe de travail spécifique sur l’innovation– a rejoint le groupe de travail créé par la Fédération pour faire évoluer ce programme spécifique. Avec deux autres associations de Réseau Entreprendre®, également dynamiques en matière d’accompagnement des entreprises innovantes, nous avons partagé nos connaissances et nos pratiques spécifiques. 
    Comment le programme Innov’ permet-il de renforcer les compétences de nos associations pour accompagner plus d’entrepreneurs dans l’innovation ? 
    Chaque association se doit de définir les types d’innovation et le degré de maturité des projets qu’elle accompagne en fonction de son territoire et des compétences mobilisables. Car les projets innovants nécessitent souvent un accompagnement spécifique. Tous les projets ne sont pas au même niveau de maturation. Chez Réseau Entreprendre® Isère par exemple, pour les projets technologiques, nous proposons un accompagnement uniquement aux entreprises ayant un niveau 6 de l’échelle “Technology Readiness Level” (TRL*). À ce niveau de maturité, un projet arrive avec des prototypes lui permettant de rencontrer rapidement un marché. Nous estimons plus pertinent de leur proposer notre expertise à partir de ce stade.
    Les projets plus précoces ne sont pas laissés de côté, nous les accompagnons pour les aider à atteindre le niveau requis. En effet, si vous êtes chercheur ou ingénieur, vous devez aussi confectionner votre costume d’entrepreneur pour mener à bien votre projet. Cela demande du temps.  
    Par ailleurs, chez Réseau Entreprendre®, nous partageons nos savoir-faire et compétences par divers moyens et les groupes de travail permettent à toutes les associations de grandir ensemble et de faire progresser leurs expertises. Réseau Entreprendre® Isère met par exemple son expérience au service de Réseau Entreprendre® Guadeloupe, pour partager ses savoir-faire et les aider à se développer sur le programme Innov’.  
    *Système de mesure employé pour évaluer le niveau de maturité d’une technologie, notamment en vue de financer la recherche et son développement ou dans la perspective d’intégrer cette technologie dans un système ou un sous-système opérationnel. 
    En participant au groupe de travail Innov’, quelles choses essentielles avez-vous apprises ? 
    Grâce au groupe de travail et à l’apport des associations, nous avons fait évoluer nos outils internes dédiés à l’innovation. Ce partage est très important, cela enrichit chaque association.  Lorsque vous avez une problématique et que vous vous apercevez que d’autres y font également face, la force du groupe permet à tous de trouver une solution et de bénéficier de ces enrichissements. 
    Retrouvez nos sujets sur notre 2e semaine Innov :
  • Réseau Entreprendre® accompagne l’innovation partout dans le monde

    Réseau Entreprendre® accompagne l’innovation partout dans le monde

    Réseau Entreprendre® est un réseau international accompagnant les chefs d’entreprises dans leur projet créateur d’emplois. Mariana Royer est l’une d’entre eux. Après un succès entrepreneurial au Canada, elle a fait le choix de revenir en Guyane pour y créer et développer son entreprise innovante, Bio Stratège , dans le domaine de la valorisation de la biosphère locale. En recherche de soutien, elle a fait appel à Réseau Entreprendre® Guyane qui l’a accompagnée et auprès de laquelle elle a suivi le programme Innov’. À l’occasion de notre 2e édition de la semaine Innov’ découvrez son parcours.
    Mariana Royer, présidente et fondatrice de Bio Stratège Guyane, lauréate de Réseau Entreprendre® Guyane
    Mariana, vous êtes lauréate de Réseau Entreprendre® Guyane, pouvez-vous nous décrire votre parcours professionnel en quelques mots ?
    Je suis Mariana Royer, docteure en chimie des substances naturelles et entrepreneure passionnée. J’ai fondé ma première start-up en 2011 au Québec, avec laquelle nous avons mis en place la première chaîne de valorisation des biomasses de la transformation initiale du bois via l’extraction de principe actifs d’intérêt pour les soins de la peau et du cheveu. Ces derniers ont obtenu une véritable reconnaissance de l’industrie cosmétique mondiale, considérés comme nouveaux ingrédients high-tech 100% naturels et issus de l’économie circulaire.
    Suite à ce succès j’ai quitté l’entreprise pour contribuer à l’essor économique de la Guyane, ma terre natale, via la valorisation de son exceptionnelle biodiversité. C’est ainsi qu’en 2019, j’ai fondé Bio Stratège, premier laboratoire industriel privé dédié à la valorisation des plantes de Guyane française pour les marchés cosmétiques, alimentaires et phytosanitaires. Nous avons depuis lancé 3 marques de produits finis en local et un catalogue d’ingrédients cosmétiques pour les industriels en recherche d’alternatives vertes et écologiques.
    La crise actuelle a-t-elle été un moteur pour vous lancer dans l’innovation ? 
    Disons que la crise COVID a eu un effet moteur car notre projet entrepreneurial est complètement aligné avec les plans de transition écologique qui ont été accélérés dans cette période, les besoins des industriels de trouver des solutions alternatives vertes, la volonté politique d’accompagner des projets « Greentech » et l’exigence des consommateurs d’obtenir des informations transparentes sur la sécurité des ingrédients des produits, leur origine et leurs impacts environnementaux et humains.
    La mise en valeur des propriétés des plantes pour le bien-être et la santé ont aussi rappelé et conscientisé la nécessité de prévenir les épidémies par une meilleure alimentation plus en équilibre et en symbiose avec l’environnement qui nous entoure. Nos activités répondent aussi à la volonté de mettre en place des plans d’autonomie alimentaire et de miser sur une agriculture propre. Bio Stratège Guyane est un projet d’avenir pour la France et l’Europe.
    Notre vision de l’AmazonActiv Valley comme vitrine technologie verte pour la France est bien ancrée dans les stratégies de politique économique en cours, vers un changement des modes industriels et un contrôle des impacts de l’implantation de filières sur les changements climatiques.
    Qu’avez-vous trouvé auprès de Réseau Entreprendre® Guyane ? 
    Un soutien moral et un accompagnement stratégique efficace dans un premier temps. Du conseil, de l’écoute, de l’appui pour passer les caps difficiles avec l’aide du regard avisé des accompagnateurs qui me permettent de m’élever au-dessus des situations et de prendre du recul pour mieux envisager mon saut. Être seule dirigeante d’un tel projet, ambitieux, génère beaucoup de pression, de travail et une grande difficulté parfois à sortir la tête du guidon pour mieux appréhender, anticiper et avoir une stratégie percutante sur du long terme. Réseau Entreprendre® m’a permis de moins me sentir seule et de mettre en place un comité des sages constitué de mentors nationaux et locaux qui me guident, m’appuient, me suivent et me redonnent du courage quand je sens mes forces faiblir.
    Qu’avez-vous pensé de notre programme Innov ? Qu’est-ce que cela vous a apporté de plus ? 
    C’est extraordinaire. À mon sens, cela m’a permis de faire un bon dans le mode de gouvernance de ma société. Aujourd’hui j’ai un plan stratégique clair et priorisé qui me permet de mieux anticiper et de rester plus focus sur les clés du succès de notre entreprise. C’est aussi un programme qui m’a permis de réinjecter des fonds dans ma structure et m’a donné un effet de levier pour obtenir des fonds plus conséquents sur les projets d’innovation et de montée à l’échelle du modèle économique. Je suis également très heureuse de pouvoir échanger avec des chefs d’entreprise de façon nationale. Je bénéficie de leurs expériences dans une approche plus globale du marché et en même temps je leur donne aussi ma vision de la réalité locale. Ce n’est pas la même chose d’être à la tête d’une start-up dont le siège social est à Matoury en Guyane qu’à une dont le siège est dans une grande métropole française. Le regard des investisseurs est différent et nos défis sont beaucoup plus grands en raison de l’éloignement et du manque d’adaptabilité de certains programmes, processus et normes qui ne correspondent pas à nos spécificités. Cependant je crois sincèrement que relever ces défis fera de moi une véritable guerrière de l’entrepreneuriat français.
    Rien n’est impossible, l’innovation se situe là où on doit surmonter des obstacles finalement
    Selon vous, quelles sont les compétences les plus importantes nécessaires pour être innovant ? 
    Il faut être out of the box, penser que rien n’est impossible et que l’innovation se situe là où on doit surmonter des obstacles finalement. En Guyane, nous avons le champ libre pour cela car TOUT reste à faire, à créer. L’innovation est à la porte de l’ensemble de nos axes de développement, aussi bien au niveau des procédés de transformation des diverses plantes jamais valorisées, que dans la découverte de nouvelles molécules naturelles aux fonctionnalités d’intérêt économique fort, ou dans le mode d’implantation de notre modèle industriel, le choix des technologies et leur adaptation à la réalité amazonienne, etc. Nous avons à tous les maillons de la chaîne une potentielle fenêtre d’innovation soit d’adaptation soit de rupture complète.
    Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur innovant, que vous auriez aimé entendre lorsque vous vous êtes lancée ?  
    Mon meilleur conseil c’est de s’écouter et de se rappeler que rien n’est impossible et que l’innovation réside dans la volonté de briser les codes et de justement démontrer que c’est possible. Alors il ne faut pas hésiter à croire en ses rêves les plus ambitieux et savoir prendre des risques pour les atteindre.
    Retrouvez nos sujets sur notre 2e semaine Innov :
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