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admin, Author at Réseau Entreprendre - Page 14 of 38

Auteur/autrice : admin

  • Les infos clés pour construire son business plan

    Les infos clés pour construire son business plan

    Étape incontournable pour tout entrepreneur, élaborer son business plan ne s’improvise pas. Ce dernier doit être construit de manière rigoureuse et refléter au mieux la réalité, car il va notamment vous permettre de mobiliser des financements. Partenaire de Réseau Entreprendre®, SG vous donne des conseils pratiques pour réussir la construction de cet outil indispensable.
    Quels sont les éléments qui composent le business plan ?
    Le business plan est la feuille de route de votre projet. Il rassemble des études de marchés, la description de votre offre, votre positionnement et un prévisionnel financier. C’est un document indispensable pour montrer à vos partenaires que votre projet est viable, pour trouver un financement et pour développer votre activité.
    Le business plan permet de structurer votre projet et de lui donner un horizon financier de 3 à 5 ans, avec des points d’étape, ce qui est rassurant pour vous, comme pour vos investisseurs.
    Comment savoir si le business plan tient la route ?
    Monter un business plan c’est beaucoup de travail. Pour le faire valider par des professionnels, pensez qu’ils n’ont pas beaucoup de temps pour vous lire : soyez donc synthétique. Vous ne présenterez que l’essentiel de vos recherches, le reste de vos études sera placé en annexe.
    Entraînez-vous aussi à résumer votre idée en une minute pour convaincre à l’oral et testez-la sur vos proches, c’est très formateur.
    Enfin pensez à venir nous voir avec votre projet, chez SG nos conseillers Pro étudient avec vous la solvabilité et la viabilité de votre business plan.
    Qui peut m’aider et où est-ce que je peux trouver l’information ?
    De nombreuses structures sont présentes sur tout le territoire pour vous accompagner gratuitement selon votre secteur d’activité.
    Tournez-vous vers la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat ou encore la Chambre d’Agriculture.
    Les sources d’information sont nombreuses, ce qui peut être complexe au départ. Pensez par exemple à consulter les tendances économiques et sectorielles. Le bon réflexe est de croiser vos données avec celles des professionnels reconnus sur le marché afin de vous assurer d’avoir la bonne information.
    Pensez aux réseaux d’accompagnement comme Réseau Entreprendre®. Ils vous présenteront des professionnels qui peuvent vous assister dans le montage et la rédaction de votre business plan. Vous pouvez aussi faire appel à un expert-comptable, qui saura valider la cohérence de vos chiffres et présenter un document répondant aux standards professionnels.
    Comment préparer mon dossier financier ?
    La première étape de ce dossier c’est votre plan de financement initial. Il sert à vérifier que vous disposez des fonds nécessaires au démarrage de votre activité. On retrouve dans ce document d’une part les besoins d’investissements, les besoins de trésorerie nécessaires en fonds de roulement et d’autre part les fonds propres que vous souhaitez apporter à votre entreprise et les fonds que vous comptez emprunter.
    Ensuite vous devrez établir votre compte de résultats prévisionnel et votre projection à 3 ans, en détaillant votre chiffre d’affaires et toutes les charges nécessaires à votre activité.  
    Je vous conseille de faire appel à un réseau d’accompagnement ou à un expert-comptable pour bâtir un prévisionnel réaliste, déjà vérifié par des professionnels, ce qui facilitera votre demande de financement. 
  • Primomak, l’auto-diagnostic Réseau Entreprendre® pour identifier vos priorités RSE

    Primomak, l’auto-diagnostic Réseau Entreprendre® pour identifier vos priorités RSE

    Sur le chemin de l’impact, Réseau Entreprendre® franchit une nouvelle étape en lançant Primomak, le premier outil d’auto-diagnostics RSE. Nous engageons ainsi tous nos entrepreneurs à identifier leur positionnement et leurs priorités en matière d’impact pour leur entreprise.
    Gratuit, en ligne, facile d’utilisation, il livre des conseils et des fiches actions personnalisées.
    Primomak, outil d’auto-diagnostic RSE est le fruit d’une initiative de Réseau Entreprendre® Savoie avec l’ingénierie de l’un de ses membres, Nicomak. Il accessible gratuitement en ligne et permet de questionner sa stratégie d’entreprise aux regards des enjeux RSE, d’identifier les actions prioritaires à mettre en place pour l’améliorer et d’établir une trajectoire plus efficiente. 
    UN OUTIL RÉSOLUMENT PRAGMATIQUE
    FACILE et RAPIDE d’utilisation, reposant sur les grands thèmes de la norme ISO 14001, il permet aux entrepreneurs de découvrir en quelques clics (20 min) leurs priorités RSE et de consolider un radar de positionnement de leur entreprise. Primomak possède de nombreuses fonctionnalités telles que : 
    – un système de notation des priorités,
    – la synthèse des projets qui ont le plus d’impact sur les résultats de l’entreprise,
    – des recommandations personnalisées.
    D’ici 2025, nous voulons que tous les entrepreneurs de Réseau Entreprendre® soient préparés et sensibiliser aux enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux. Nous souhaitons les accompagner sur le chemin de l’impact, c’est pourquoi nous avons développé en l’accompagnement Impact by Réseau Entreprendre®. Primomak s’inscrit dans ce cadre, venant rejoindre les nombreux outils à la disposition de nos entrepreneurs et associations.
    Ces dernières sont très moteur sur le sujet, développant des initiatives positives dans leur territoire, pour leur communauté. C’est le cas de Réseau Entreprendre® Savoie qui mène de nombreuses actions dans le cadre du programme Impact, telles que des évènements dédiés à la RSE, des webinaires « IMPACT’inaires » ou des clubs. « Mettre en place Primomak était une évidence, appuyée par la volonté d’amener nos lauréats et nos membres plus loin, tout en restant pragmatique » explique Perrine Bois, sa directrice.
    UN OUTIL MADE IN RÉSEAU ENTREPRENDRE®
    Fort du retour d’expérience de Réseau Entreprendre® Savoie, du succès de l’outil en local, la Fédération Réseau Entreprendre® a décidé de le mettre gratuitement à la disposition de tous les entrepreneurs de sa communauté en France et à l’international. Ainsi, les 15.000 chefs d’entreprises pourront auto-évaluer le positionnement de leur stratégie RSE et en tirer des actions concrètes à mettre en place pour aller plus loin. 
    « Nous étions en pleine réflexion sur la création d’un outil « Made in Réseau Entreprendre® » pour l’ensemble des 65 associations que nous fédérons, indique Olivier Lamarque, directeur général de Réseau Entreprendre®. Primomak, outil très pragmatique, répondait à nos attentes. Nous y avons apporté quelques améliorations pour être sûrs que les associations et les futurs lauréats se l’approprient.»
    Aujourd’hui Primomak est à disposition de l’ensemble des chefs d’entreprises du réseau et sera bientôt traduit dans 3 langues pour être déployé à l’international. 
  • Comment optimiser la gestion des notes de frais de mon entreprise ?

    Comment optimiser la gestion des notes de frais de mon entreprise ?

    Les notes de frais sont un élément incontournable dans la vie quotidienne de toute entreprise. Mais, ce sujet peut rapidement devenir épineux et chronophage, s’il ne fait pas l’objet d’une approche rigoureuse.
    Partenaire de Réseau Entreprendre®, Ludivine Baud, directrice générale de Qonto France, vous livre quelques conseils pour optimiser la gestion des notes de frais dans votre entreprise. 
    Les salariés doivent établir une note de frais lorsqu’ils réalisent une dépense professionnelle. Ce document est obligatoire afin d’obtenir le remboursement des frais qu’ils ont avancés.

    Gestion des notes de frais : comprendre les fondamentaux

    Quelles informations doit comporter une note de frais ?
    Il n’y a pas de modèle prédéfini. Toutefois, pour être le plus précis possible, le salarié doit renseigner :
    • son identité ;
    • le motif, la date et le montant de la dépense ;
    • le moyen de paiement utilisé.
    En fonction du type de dépense (frais de repas, frais kilométriques…), d’autres informations pourront être demandées.
    Quels sont les justificatifs de dépenses recevables ?
    Parmi les justificatifs recevables, il y a la facture avec la mention « payée » et le ticket de caisse. Ceux-ci doivent comporter plusieurs mentions obligatoires comme le nom du fournisseur, la date et le descriptif de la dépense et la TVA.
    💡 Conseil d’expert : en cas de perte d’un justificatif, vous pouvez à titre exceptionnel, rédiger une déclaration sur l’honneur pour justifier la note de frais.

    Les bonnes pratiques pour optimiser la gestion des notes de frais

    Définir une politique des dépenses
    La politique des dépenses définit le type de dépenses remboursables et les limites. Elle précise aussi les modalités du remboursement, notamment :
    • les justificatifs recevables ;
    • les délais imposés pour fournir les justificatifs.
    Grâce à ce document, tout le monde a le même niveau d’information ce qui limite les erreurs.
    Opter pour la dématérialisation des notes de frais
    Certaines équipes gèrent encore leurs notes de frais à la main. Or, cette organisation n’est pas optimale, car elle occasionne des erreurs de saisie.
    Pour simplifier la gestion des notes de frais, la dématérialisation est une solution intéressante. Il suffit aux salariés de prendre en photo leurs justificatifs et de les déposer sur une application dédiée, que la dépense soit faite avec une carte personnelle ou professionnelle. Avec leur carte personnelle, ils devront bien veiller à faire une demande de remboursement.
    Centraliser vos notes de frais au même endroit
    Vous avez l’obligation de conserver vos justificatifs de notes de frais pendant 10 ans. Ils pourront en effet vous être demandés en cas de contrôle fiscal. Certains outils spécialisés vous permettent de centraliser et classer vos notes de frais de façon dématérialisée. Vous simplifiez ainsi votre organisation et pouvez retrouver l’ensemble de vos documents en cas de besoin.
    Simplifier la gestion des dépenses d’équipe
    Vous perdez du temps à courir après les justificatifs ? Grâce à certains outils, vous pouvez automatiser les relances pour récupérer les justificatifs manquants liés aux dépenses professionnelles.
    Vous gérez de nombreuses dépenses tous les mois ? Vous pouvez utiliser des cartes business pour gagner en efficacité. Sachez qu’il existe des cartes entièrement paramétrables pour garder un contrôle total sur les frais.
  • Consommation responsable, le rôle des PME face aux attentes des français

    Consommation responsable, le rôle des PME face aux attentes des français

    Dans le cadre d’un partenariat avec France Active, visant à développer notre soutien commun aux entreprises à impact et aux entreprises solidaires, nous avons interrogé un panel de français, avec l’institut Odoxa, sur leurs habitudes de consommation et le rôle des PME pour faire bouger les lignes. Les résultats sont explicites : les Français veulent consommer mieux et attendent de l’aide des TPE/PME pour y parvenir !
    Si les Français sont aujourd’hui des consommateurs sensibles à l’impact de leurs achats, ils sont encore nombreux à considérer qu’il est compliqué de consommer de manière responsable et engagée. C’est dans ce contexte que France Active et Réseau Entreprendre® ont décidé d’unir leurs forces pour accompagner toujours plus d’entrepreneurs engagés et les aider à mieux répondre aux attentes des Français.  
    Plus de 3 français sur 4 attentifs à la provenance de leurs achats
    Les préoccupations sociétales et environnementales se sont invitées dans le panier de course des Français : 77% d’entre eux affirment être vigilants au fait que leurs achats soient fabriqués en France ou dans leur région, critère le plus cité devant l’impact environnemental (63%) et l’impact sociétal (57%), qui sont toutefois des critères très importants pour la population.  
    Notons que ce besoin de consommer « local » est une tendance forte de l’évolution de la consommation des français (+7 points depuis 2018). 
    En matière de consommation responsable, l’alimentaire représente le secteur sur lequel les Français se montrent les plus vigilants (69% des Français et même 81% des 65 ans et +) loin devant les produits d’hygiène et de beauté (33%) et les vêtements et accessoires (24%).
    Coté services, ils sont surtout attentifs à l’impact social et environnemental de leurs vacances (35%, 43% chez les 25-34 ans), devant les loisirs (28%) et les bars et restaurants qu’ils fréquentent (26%).  
    Si les français se déclarent très attentifs au côté responsable et engagé de leurs achats, plus d’1 sur 2 (53%) ne vérifie pas comment se comportent réellement les marques de leurs produits préférés en matière d’impact sociétal et environnemental.  
    La consommation responsable néanmoins jugée compliquée à réaliser par 75% des Français
    3 Français sur 4 considèrent qu’il reste difficile de consommer responsable et engagée. 
    Deux principales raisons :  
    Les Français doutent fortement de la sincérité des entreprises en matière d’engagement (69%). Une très large majorité de français (82%) font d’ailleurs beaucoup plus confiance aux petites entreprises pour produire de manière responsable.  
    Ils trouvent les produits responsables trop chers (51%). Dans une période de forte inflation, le facteur « prix » est important, plus encore pour les CSP- (58%, contre 43% pour les CSP+)
    Face à ce constat, près de 63% considèrent que c’est aux entreprises de baisser leurs prix, même si 36% des français se déclarent prêts à payer plus cher des produits plus responsables quitte à consommer moins, une intention particulièrement forte chez les jeunes (47% des 18-24 ans et 49% des 25-34 ans). 
    De manière générale, 8 français sur 10 souhaitent que les entreprises responsables et engagées soient davantage valorisées et 81% affirment que l’on devrait parler davantage des entreprises de l’Économie sociale et solidaire (ESS). 
    France Active et Réseau Entreprendre® s’associent pour développer leur soutien commun aux entreprises à impact et aux entreprises solidaires
    Partant d’un même constat, celui de faire de l’entrepreneuriat un levier de transformation de la société en proposant des réponses aux défis sociaux et environnementaux, les deux réseaux France Active et Réseau Entreprendre® nouent un partenariat afin d’accompagner de manière encore plus large les entrepreneurs.  
    Ensemble, les deux réseaux souhaitent apporter une réponse aux attentes des Français qui identifient les petites entreprises comme les premiers acteurs à pouvoir proposer des solutions concrètes sur les questions sociales et écologiques. 
    En unissant leurs forces et leurs nombreux points de contacts répartis partout sur le territoire (135 pour Réseau Entreprendre® et 140 pour France Active), les deux réseaux associatifs mettent en commun leurs spécificités pour accroitre l’impact et l’engagement des entrepreneurs en :  
    finançant davantage d’entrepreneurs à impact
    – renforçant leur accompagnement afin qu’ils se développent et créent des emplois au sein des territoires et qu’ils répondent mieux aux attentes des Français, notamment en termes de consommation responsable et engagée, comme le démontre cette étude. 
    Olivier Lamarque et Rémy Bourdier, respectivement directeur général et président de Réseau Entreprendre® et Denis Dementhon, directeur général de France Active
  • VIANEO, la solution made in France de management de l’innovation.

    VIANEO, la solution made in France de management de l’innovation.

    Lauréat puis membre de Réseau Entreprendre® Côte d’Azur, Vianeo accompagne les organisations à se transformer par l’innovation. Par sa plateforme et sa méthode unique de business design, l’entreprise aide chercheurs, entrepreneurs, intrapreneurs, à structurer, consolider et valider un projet pour réussir sa mise en œuvre. Vianeo se lance à la conquête de marchés internationaux. 
    Séverine Herlin a créé il y a 15 ans, la société Vianeo rendant accessible, par une plateforme logicielle, une méthodologie unique de management de l’innovation issue de la recherche académique. Vianeo est membre de Réseau Entreprendre® Côte d’Azur. Séverine représente actuellement la France dans des travaux de rédaction de la norme ISO56001 Management de l’innovation. 

    Depuis sa création, Vianeo a accompagné plus de 10 000 projets en France, formé plus de 1000 experts de l’innovation et déployé une quarantaine de plateformes en marque blanche pour de nombreux clients (CEA, CNRS, Université Paris Saclay, Technip Energies, Ge Healthcare, Sopra Steria, Saint-Gobain…) dans des domaines tels que l’agroalimentaire, la santé, l’énergie ou le digital.

    Fort de son million d’euros de CA et de son équipe de 11 personnes, aujourd’hui Vianeo accélère son développement en s’implantant à l’international grâce à des partenariats en Allemagne, en Espagne, à Maurice et au Bénin. Une levée de fonds est en cours pour atteindre cet objectif, étoffer l’équipe et installer durablement Vianeo dans le paysage du management de l’innovation à l’échelle mondiale.
  • Une femme d’acier à l’entrepreneuriat dans la peau !

    Une femme d’acier à l’entrepreneuriat dans la peau !

    Découvrez le portrait d’une femme entrepreneur ! Issue d’une famille d’entrepreneur, Gaëlle Pignet-Condal a l’entrepreneuriat dans la peau. Après un parcours à l’international et à la direction générale d’une PME familiale dans l’exploitation de carrières, elle a repris, en janvier 2019, l’entreprise Taillefer, spécialisée dans la chaudronnerie industrielle et la transformation d’acier et d’inox.
    Elle incarne l’entrepreneuriat féminin ! Lauréate 2018 et aujourd’hui membre d’avenir de Réseau Entreprendre® Normandie Ouest, Gaëlle Pignet-Condal accompagne à son tour un lauréat, redonnant ce qu’elle a reçu. En mars 2023, le Cédants et Repreneurs d’Affaires (C.R.A) salue cette initiative en lui décernant le Prix Industrie du repreneuriat. Très investie dans son territoire, elle a créant crée 40 emplois en 4 ans, faisant passer son entreprise de 40 à 80 collaborateurs.
    Le Pitch sur votre entreprise
    Fleuron industriel du Calvados, Taillefer est spécialisée dans la fabrication de silos, trémies, charpentes, centrales à béton et autres solutions en chaudronnerie industrielle, avec plus de 60 ans d’expertise dans la transformation de l’acier.  Le chiffre d’affaires de l’entreprise en 2022 a atteint 15,2M d’euros. La reprise de la société a nécessité plus d’investissement que prévu : nous avions initialement programmé 100K d’euros par an pour maintenir en l’état l’outil de production. Le manque d’entretien du parc machines et le développement de l’activité, nous a contraint à investir massivement dans la modernisation de notre outil de production dès 2019, soit 1M d’euros par an sur les 3 premières années (3M d’euros au total en incluant notre extension d’atelier pour accueillir une nouvelle machine de charpente ainsi que de nouveaux sociaux pour améliorer les conditions de travail et accueillir la mixité avec du personnel féminin…). 
    Quel a été votre déclic pour entreprendre ? 
    Le départ du groupe familial avec l’envie de vivre une aventure humaine à son image, la participation très inspirante en 2017 au Forum Femmes & Challenges (Oser la reprise d’entreprise) et un bilan de compétence avec l’APEC en 2018. 
    Lors de la reprise de Taillefer, avez-vous dû, en tant que femme cheffe d’entreprise, lever des freins dans un domaine très masculin, que cela soit au niveau de vos collaborateurs, vos fournisseurs ou de vos partenaires ? 
    A partir du moment où j’ai reçu la confiance du cédant, la majorité des parties prenantes de l’entreprise, était alignée sur cette démarche. Homme ou Femme, en tant que repreneur, nous devons faire nos preuves, seuls les résultats obtenus comptent. Mais, j’ai toujours un nouveau fournisseur de temps à autre qui cherche à contacter monsieur Pignet Condal mais on en rigole en interne… 
    Quelle est votre vision pour l’entreprise à 5 ans ?  
    Initialement à la reprise en 2019, nous souhaitions opérer un développement à l’international qui n’a pas été possible en raison du COVID et du besoin de structurer nos process et fédérer nos équipes. En octobre 2022, nous avons embauché un responsable Qualité pour préparer une certification dans la construction métallique qui nous permettra de nous exporter à l’international dès 2024. Ces 4 années passées nous ont appris à nous adapter en continu.
    En parallèle, nous regardons des cibles pour faire de la croissance externe sur des métiers connexes. 
    Quelle est votre philosophie en tant qu’employeur ? 
    Le cédant de Taillefer a osé me faire confiance alors que je n’étais pas du métier. Aujourd’hui dans la construction de nos équipes, nous donnons leur chance à des personnes qui ne sont pas du métier. Ce qui compte avant tout, c’est le savoir-être et se retrouver dans des valeurs communes. 
    Pourquoi avoir rejoint Réseau Entreprendre® Normandie Ouest ? 
    Nous souhaitions bénéficier de la méthodologie développée par des experts au sein du réseau et bénéficier d’entretiens réguliers avec des chefs d’entreprises pour nous challenger dans la durée. C’était aussi une belle opportunité de rompre l’isolement du dirigeant et de partager nos retours d’expériences. 
    Une belle opportunité de rompre l’isolement du dirigeant
    Vous êtes maintenant membre d’avenir de Réseau Entreprendre® et avez commencé l’accompagnement de lauréat ? comment vivez-vous cette réciprocité ? Que vous apporte cette expérience ? 
    C’est une belle expérience que l’accompagnement d’un chef d’entreprise. On apprend énormément sur soi en cheminant avec le lauréat et l’on découvre de l’intérieur d’autres métiers. Un partage et un échange très riches qui se mesurent par les progrès et les remises en question de l’accompagné… 
    Pouvez-vous nous citer personne inspirante qui vous motive dans votre vie ? 
    Mon mari, Jean-Michel Condal, son soutien dès le début de ce projet et son énergie communicative, m’ont donné des ailes ! 
    Quel conseil donneriez-vous à une femme pour qu’elle se projette comme entrepreneure ? 
    Oser sortir de sa zone de confort et ouvrir le champs des possibles (viser son étoile et définir les étapes pour l’atteindre).  
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #3

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #3

    Lorsqu’un entrepreneur conduit le changement dans son usine et la transforme en “industrie du futur”, le digital est l’élément clé de sa réussite. Réseau Entreprendre®, en partenariat avec Microsoft, vous propose de découvrir différentes approches de la digitalisation des entreprises parmi les lauréats du réseau.
    Nouvel épisode avec Sylvain Croquet, repreneur de l’entreprise Décolletage du Berry, une industrie lourde qu’il a modernisée et pour laquelle il a engagé une transition numérique et digitale. Il témoigne pour encourager d’autres entrepreneurs qui souhaiteraient se lancer dans la digitalisation de leur entreprise. 
    Sylvain Croquet, vous êtes lauréat de Réseau Entreprendre® Loir et Berry et avez repris l’entreprise le Décolletage du Berry en 2019, une entreprise industrielle historique. Pouvez-vous nous présenter son activité et le contexte dans lequel vous avez effectué cette acquisition ? 
    Entreprise industrielle française de près de 100 ans basée à Saint-Florent-sur-Cher (en région Centre-Val de Loire), Décolletage du Berry (DDB) a été créée en 1925 par Kléber Duchet. Reprise par son fils puis par un collaborateur, la société a connu plusieurs années de difficultés financières au début des années 2000. Malgré sa situation économique compliquée, les clients lui sont restés fidèles. DDB a ensuite a été vendu à un groupe. et est resté près de 20 ans sans aucun investissement (usine, machines…) ni modernisation. Au moment où j’ai repris la société, en avril 2019, la tâche était considérable pour l’amener à l’ère digitale. 
    Nous sommes spécialisés dans l’usinage de pièces à partir de barres de métal en petite et moyenne séries, pour les secteurs aéronautique, militaire, médical ou de manutention. Nous employons une vingtaine de salariés. Malgré leurs compétences professionnelles, tout restait à faire aux plans industriel et commercial car le carnet de commande n’était plus soutenu que par des clients historiques, avec des marchés en fin de vie. Pendant l’année de rachat, j’ai pu établir un diagnostic et préparer la renaissance de l’entreprise. Je partais de zéro, mais les clients ainsi que le potentiel industriel étaient là. 
    En février 2020, nous avons commencé à rénover les bâtiments. Ensuite le COVID est venu tout stopper. Il a fallu faire face à cette situation inédite et absorber les conséquences commerciales, financière, stratégiques et le décalage du projet. Nous avons redémarré les travaux en mai 2020 jusqu’au 30 mars 2021, sans arrêt de production. La digitalisation pouvait commencer. 
    Dès le début, vous avez souhaité donner un second souffle à cette entreprise en la modernisant mais aussi en engageant sa transition numérique. Pourquoi avoir lancé ce chantier ? Pouvez-vous nous dire en quoi consistait concrètement ce projet ?  Quels bénéfices cela vous a-t-il apporté ? 
    Notre stratégie « Industrie du Futur » a été intégrée en septembre 2020, avec l’industrialisation numérique de la production sur une période de 2 ans. Nous avons tout revu : la pénibilité des postes de travail, la sécurité, les normes environnementales. Il était important pour moi que les salariés travaillent dans de bonnes conditions. 
    Dans ce projet, nous avons également investi sur un logiciel MES (Manufacturing Execution System), qui est un système informatique dont l’objectif est d’abord de collecter en temps réel les données de production. Celles-ci permettent ensuite de mieux piloter et gérer la production par un suivi de la production plus précis, une gestion de la traçabilité, un contrôle de la qualité, une gestion de la maintenance préventive…  Le but étant aussi d’optimiser nos outils de production et de tendre vers le zéro papier. Nous avons aussi automatisé nos moyens de contrôle et acheté de nouvelles machines. Grâce à ces outils de l’industrie 4.0, comme la métrologie connectée nous gagnons du temps. A titre d’exemple, nous sommes passés de 15 minutes à 15 secondes par contrôle. C’est une vraie valeur ajoutée pour les collaborateurs et un gage de confiance pour nos clients.  
    Grâce à ces outils de l’industrie 4.0, nous gagnons du temps.
    Toute cette période de transformation a impacté notre qualité de service et nos délais de livraison, mais nos clients ont suivi. Pour les remercier et assuré leur fidélité, nous leur avons proposé de maintenir nos prix pendant 4 ans, et ce malgré les augmentations des matières premières, de l’énergie et des autres charges. Cela a été possible grâce à la révision en interne de tous nos flux logistiques et l’optimisation de nos temps de production. 
    Nous avons installé de nouvelles machines de décolletage ainsi qu’un robot AGV (Automated Guided Vehicle) qui réduit la pénibilité des collaborateurs en se substituant à eux pour des tâches répétitives. Nous investissons aussi sur des ilots robotisés pour le déchargement de nos pièces et leur mise en carton. Grâce à ces robots, nous pouvons faire monter en compétence nos salariés, en les formant sur d’autres machines et sur les logiciels de programme que nous avons acquis. Nous avons encore 5 ans de transformation devant nous. Notre valeur ajoutée nous permet de nous positionner pour prendre des nouveaux marchés. Le chiffre d’affaires suivra grâce à toutes les modernisations que nous avons apportées. 
    Vous êtes une entreprise de B to B, quels outils utilisez-vous pour cette transition digitale ? 
    Nous avons notamment décidé de moderniser nos outils industriels en choisissant une nouvelle solution de Fabrication Assistée par Ordinateur (FAO). Cela permet d’écrire le fichier contenant le programme de pilotage d’une machine-outil à commande numérique. Ce fichier va décrire précisément les mouvements que doit exécuter la machine-outil pour réaliser la pièce demandée et permettre aussi une modélisation en 3D. 
    Quels conseils donneriez-vous à un dirigeant qui souhaiterait digitaliser son entreprise ? 
    De bien s’entourer, d’être dans les bons réseaux, de choisir les bons partenaires et surtout, de prendre le temps nécessaire. Dans le cadre d’une modernisation, le retour sur investissement n’est pas immédiat. Un dirigeant doit savoir attendre et valider chaque étape. J’ai dû refuser de nouveaux marchés. Savoir dire non et reconnaitre que son outil industriel n’est pas encore prêt demande beaucoup de recul.  
     
    ll faut également former les équipes, bien communiquer sur les changements de l’entreprise pour qu’elles adhérent et les rassurer sur le fait que les robots ne remplacent pas l’Homme. Il y a aussi une certaine inégalité entre les jeunes (plus agiles sur le numérique) et les moins jeunes (plus expérimentés sur la partie industrielle) sur ces sujets. Ils s’enrichiront mutuellement pour faire évoluer leurs compétences.
    Enfin, le dirigeant d’une PME doit anticiper les changements, faire face aux aléas quotidiens, s’adapter, s’armer de patience et investir régulièrement pour pouvoir rester compétitif afin de conserver nos emplois en France. J’ai pu voir aboutir ces projets grâce aussi à mes partenaires financiers qui m’ont fait confiance.
  • Booster votre chiffre d’affaires avec le e-commerce

    Booster votre chiffre d’affaires avec le e-commerce

    En 2021, 41 millions de français ont acheté sur internet, générant un chiffre d’affaires pour le e-commerce de 129 milliards d’euros (1). Ces chiffres progressent chaque année.
    Afin d’accompagner les entrepreneurs dans leur transformation numérique, Réseau Entreprendre® organisait, le 23 mars, le webinaire « E-commerce, comment booster votre chiffre d’affaires« . Ismail Bouzelfen, responsable de l’Accélérateur du numérique d’Amazon, partenaire de Réseau Entreprendre®, revient pour nous sur les principales étapes à suivre pour réussir à booster son chiffre d’affaires en se lançant dans le e-commerce.
    Ismail, quels conseils donneriez-vous à un(e) entrepreneur(e) souhaitant se lancer dans le e-commerce ?
    Pour une entreprise, le moyen le plus rapide pour se lancer dans le e-commerce est d’utiliser les services d’une marketplace. Ces dernières présentent des avantages évidents pour les TPE-PME qui souhaitent développer leur activité et leur chiffre d’affaires avec un coût d’entrée faible et un lancement rapide.
    Ces sites permettent en effet de déléguer certains services que vous n’aurez pas à développer en interne (acquisition clients, reporting, logistique, gestion des retours…) et d’entrer dans un environnement optimisé pour l’expérience client. Il convient cependant aux chefs d’entreprises de bien choisir les marketplaces qui correspondent à leurs produits et leur secteur d’activité, et de s’assurer d’avoir les ressources en interne, en temps notamment.
    Une fois votre choix effectué, pour vendre sur la marketplace, vous aurez besoin de récupérer les codes-barres (EAN), soit auprès de vos fournisseurs si vous revendez leurs produits, soit auprès de l’organisme GS1 si vous vendez vos propres produits. Ces EAN sont les cartes d’identités de vos produits. Ils vous seront très utiles pour créer votre catalogue. Enfin, pour vous aider à automatiser la mise en ligne de vos produits, vous pouvez utiliser un gestionnaire de flux, un outil précieux pour récupérer et standardiser vos données.

    E-Commerce, règles et priorités

    Pour aller plus loin, avoir son propre site internet est l’autre voie du e-commerce. Quelles sont les priorités à prendre en compte ?
    Si vous souhaitez aller plus loin et mettre en place votre propre site, il y a différentes étapes à suivre. Lors de sa création, vous avez la possibilité d’utiliser des fournisseurs spécialisés (Shopify…) ou un logiciel de création de site (WordPress…).
    Avant de vous lancer vous pouvez réaliser un comparatif des sites de e-commerce existants dans votre catégorie de produits. Dans tous les cas, une première règle simple est à respecter : pour vendre en ligne, votre site ne doit pas être trop long ou complexe !
    Par ailleurs, le site est votre vitrine de vente digitalisée, il est important pour vous de travailler son merchandising en définissant un concept qui reflète l’image de l’entreprise : définir son identité (marque, principes, objectifs), expliquer avec qui vous travaillez, le choix des produits à vendre et comment ces derniers sont fabriqués…
    Le chef d’entreprise doit également penser à optimiser toutes les étapes du cycle de vente pour rester en contact avec ses clients : à la commande, vous pouvez adresser un mail de remerciement à l’acheteur ou utiliser l’emballage du produit comme un outil de marketing; pour donner de la visibilité à votre marque.
    Afin de faciliter l’achat sur votre propre site, il est essentiel de donner confiance à vos acheteurs en affichant clairement les détails de votre logistique (délais de livraison, politique des retours, etc.). Pouvoir afficher les modalités de retour en ligne ainsi que leur gratuité est par exemple un argument très fort pour convaincre les clients. Pour renforcer votre logistique, il est recommandé de faire appel à plusieurs transporteurs différents : en cas d’absence de l’un d’entre eux vous pourrez assurer la continuité de vos envois et retours.
    Au-delà des principales étapes de la mise en place d’un site de e-commerce, quelles sont les règles à suivre pour avoir un site performant et augmenter ses opportunités de ventes ?
    En ligne, l’image de marque est essentielle pour se faire connaître et donner confiance à vos futurs acheteurs qui deviendront, pour certains, les ambassadeurs de vos produits et de votre marque. Vous pourrez également utiliser leurs commentaires pour améliorer votre offre et mettre en place un accompagnement afin de les fidéliser (programme fidélité, communication dédiée …).
    L’autre aspect essentiel dans le e-commerce c’est de définir et de mettre en place une stratégie d’acquisition digitale. Pour ce faire, trois éléments sont à maîtriser. Le premier élément à travailler c’est le référencement de votre site notamment le référencement naturel. Cette étape est plus technique mais elle est essentielle pour être référencé par les principaux moteurs de recherche. Le principal, Google, prend en compte, par exemple, les contenus originaux à forte valeur ajoutée, les sites avec peu de pages et des parcours de navigation clairs. L’e-mail marketing est un autre aspect de votre stratégie digitale. L’e-mailing pour être efficace doit être régulier et diffuser un contenu ciblé et renouvelé. Enfin, nous vous conseillons d’être présents sur les réseaux sociaux. Ce sont les outils de référence pour créer et animer votre communauté. Vous pouvez les utiliser pour raconter votre histoire et entretenir un lien privilégié et direct avec vos clients.
    Tous ces éléments composent le socle de votre image de marque. Ils donneront également confiance à vos futurs acheteurs pour venir et acheter sur votre site.
    (1) Bilan du e-commerce en France 2021 : Fevad
    Pour aller plus loin et si vous souhaitez vous former gratuitement, Amazon a créé le programme de formation en ligne l’Accélérateur du numérique. Vous pourrez retrouver sur ce site des cours en ligne, courts et concrets, présentant les principales notions du e-commerce.
  • Déplacements professionnels : conseils pratiques pour votre entreprise

    Déplacements professionnels : conseils pratiques pour votre entreprise

    Les déplacements professionnels constituent un véritable enjeu pour une entreprise : gain de temps, impact budgétaire, mobilité durable, sécurité de vos collaborateurs, etc… Partenaire de Réseau Entreprendre®, SNCF Voyageurs vous donne quelques conseils pratiques pour optimiser les déplacements de vos équipes. Découvrez l’interview de Perrine Baudin, cheffe de marché Entreprises, chez TGV Intercités 
    Quel que soit le type ou la taille de votre structure, il devient de plus en plus important d’avoir une réflexion sur la politique d’entreprise concernant les voyages d’affaires. La conjoncture économique ainsi que la prise de conscience collective face aux enjeux climatiques nous enjoignent à nous questionner sur les déplacements professionnels.
    On vous donne quelques clefs pour optimiser votre budget voyage, selon vos besoins et contraintes.
    Perrin Baudin, cheffe de marché Entreprises, TGV Intercités

    Choisir le bon mode de transport : vitesse, confort, temps utile, impact environnemental… ?

    Un déplacement professionnel commence dès le pas de sa porte et jusqu’à son point de rendez-vous. N’oubliez pas de prendre en compte les temps de trajet en amont et en aval du transport principal.

    Rentabilisez les déplacements en calculant le temps utile à bord pour chacun de vos voyages.

    Enfin, difficile d’ignorer l’importance des sujets environnementaux aujourd’hui. Selon les directives et enjeux de votre entreprise, l’empreinte carbone du mode de transport peut-être un facteur important dans le choix de votre mode de transport. Lorsque le TGV émet 4g de CO² par km par voyageur, la voiture en émet 105g et l’avion 260g.
    En savoir plus

    Choisir les bons tarifs : Le moins cher n’est pas toujours le plus économique.

    L’annulation ou l’échange d’un billet peut avoir un coût plus important que la différence de prix entre un tarif non échangeable/non remboursable et un tarif 100% flexible. Une réunion qui se prolonge ou un déplacement qui change de date peuvent engendrer des frais et un réajustement tarifaire non prévus. Faites bien le calcul en fonction de vos besoins !
    En ce moment vous pouvez économiser 130€ par carte Liberté par rapport au prix grand public. On vous en dit plus en fin d’article.

    Un canal d’achat adapté : qui gère les réservations dans votre entreprise et comment ?

    A partir d’une certaine volumétrie de voyages, il est intéressant de se pencher sur les solutions qui existent pour professionnaliser la gestion de vos déplacements. Le fait de centraliser les achats permet d’optimiser le temps passé à organiser un voyage, de réduire les coûts et de mieux piloter la vision en grand des déplacements avec le budget associé.

    Selon vos besoins – transport/hôtels ou non – vous avez des logiciels de réservation en ligne gratuit ou non qui vous permettent de réserver en toute autonomie et de gérer vos dépenses.

    Formaliser ses directives : créez un cadre clair concernant votre politique voyages.

    Les grosses structures mettront en place des Plan de mobilité employeur ou des Politique de voyages entreprise. Vous pouvez vous contenter d’un format plus simple.

    Même s’il s’agit simplement d’un e-mail stipulant que « Chacun fait ce qu’il veut », à partir du moment où votre entreprise engage des frais, c’est une bonne idée d’avoir les idées claires sur les règles de dépenses et de pouvoir les partager facilement avec vos collaborateurs.

    Les offres Pro : profitez d’avantages exclusifs qui vous sont dédiés.

    Le saviez-vous ? Les acteurs du voyage proposent souvent des services et réductions spécifiques pour les professionnels. Il peut s’agir de produits dont la cible principale est le professionnel (comme par exemple des billets flexibles, facilement remboursables et échangeables) comme il peut s’agir de programmes complets réservés aux entreprises.

    Chez SNCF Voyageurs, nous proposons, à toute structure qui possède un n° de SIRET, une offre gratuite et sans engagement qui donne accès à des tarifs exclusifs et des services pour aider les entreprises à mieux gérer leurs voyages en train.
    En savoir plus

    Cette offre Contrat Pro propose notamment 20€ de réduction sur les achats de cartes Liberté toute l’année (379€ au lieu de 399€ prix grand public).
    La bonne nouvelle c’est que jusqu’au 10 avril 2023 vous pouvez profiter de 110€ de réduction supplémentaire. La carte Liberté passe donc à 269€ seulement. Adhérez gratuitement pour profiter de la promo.
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #2

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #2

    Le digital est source d’innovation et de croissance pour les entreprises. Réseau Entreprendre®, en partenariat avec Microsoft, vous propose de découvrir différentes approches de la digitalisation des entreprises parmi les lauréats du réseau.
    Nouvel épisode avec Audrey Destang, créatrice de Popee, lauréate de Réseau Entreprendre® Paris, start-up qui commercialise des produits d’hygiène jetables, 100% bio, accessibles sur abonnement et en ligne.
    Audrey, pouvez-vous nous dire comment la digitalisation a été intégrée à l’origine de votre start-up, avec quel bénéfice pour votre activité et vos équipes ? Quel impact le digital a-t-il eu au niveau de votre développement marketing ?
    J’ai créé Popee il y a 3 ans, une marque de papier toilette vendue en ligne. L’essence même de notre modèle économique était 100% digital. L’idée nous est venue, car le marché du papier toilette est plutôt oligopolistique, avec 2-3 gros acteurs. Nous n’aurions jamais pu trouver notre place sur un marché classique. Utiliser le digital était un moyen de nous donner une visibilité en ligne, canal que ces multinationales n’avaient pas besoin d’utiliser.
    Après avoir créé une bonne base clients et l’avoir fidélisée en ligne, nous avons pu aller voir la grande distribution et nous faire une place. Nous sommes revenus à un modèle plus traditionnel avec une diversification vers le retail et la vente grossiste aux entreprises.
    Aujourd’hui, le e-commerce ne représente plus que 50% de notre chiffre d’affaires, le retail environ 30-40% et les grossistes 10 à 20%. Nous avons également enrichi notre offre avec des mouchoirs, de l’essuie-tout, des gels nettoyants.
    Pour résumer, nous avons fait notre modèle économique à l’inverse, puisque la plupart des entreprises développent d’abord le retail et ensuite le e-commerce.
    Une de nos forces c’est le digital ! On a pu utiliser tous les codes du digital pour pénétrer les modèles économiques traditionnels, notamment le retail.
    Le digital a été absolument fondamental pour nous, puisque sans le digital nous n’aurions pas lancé notre marque. Nous avons été la première marque française de papiers d’hygiène en ligne avec un système d’abonnement. Notre réussite est aussi due au fait que nous avons innové sur la matière première. Nous utilisons uniquement du papier recyclé produit en France, c’est une innovation très écologique. Aujourd’hui, nous sommes les seuls papiers labellisés Origine France Garantie en recyclé dans la grande distribution.
    Avez-vous de nouveaux projets utilisant la digitalisation pour la croissance ou la diversification de Popee ?
    Nous sommes une marque digitale et nous allons le rester à 50%. Nous utilisons donc tous les canaux du digital pour faire notre communication. Nous mettons aussi en avant nos clients sur les réseaux sociaux : TikTok, Instagram…
    Le digital est au cœur de notre fonctionnement à tous les niveaux. Notamment au niveau RH, Popee étant une marque qui s’est développée durant le COVID, mes premiers collaborateurs ont été recrutés en distanciel sans aucune rencontre. Nous avons gardé beaucoup de liens en digital. Beaucoup d’entre eux sont en province ou même en Italie. Nous avons donc fait le choix d’outils adaptés à nos besoins pour nos visioconférences ou la messagerie instantanée. Par exemple, pour nos data importantes, nous avons préféré utiliser Excel.
    Nous avons aussi fait le choix du tout digital pour nos outils de paie (Payfit), de mutuelle ou encore les tickets restaurant (Swile). Idem au niveau bancaire, en plus de notre banque traditionnelle nous utilisons Qonto. Tout ou presque est dématérialisé.
    Enfin pour notre site internet nous utilisons une plateforme clé en main, Shopify, très facile à utiliser. Nous n’avons pas eu besoin de faire appel à un développeur informatique.
    Aujourd’hui nous sommes 13 collaborateurs, et si nous continuons à nous développer, ces outils ont vraiment la capacité de suivre.
    Comment la digitalisation vous aide-t-elle dans votre développement international ?
    Notre stratégie à l’international est pour le moment très opportuniste. Nous sommes présents sur le marché belge et suisse. Nous ne faisons pas de prospection, car nous sommes concentrés sur le marché français, et cela nous prend énormément de temps.


    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des entrepreneurs souhaitant développer leur activité via le digital ?
    S’il s’agit d’une activité de vente en ligne, la base c’est évidemment le digital, je leur conseillerai de ne pas partir du principe que c’est très simple et qu’il suffit de lancer un site web ou de mettre de la publicité en ligne. Il faut quand même bien en comprendre les rouages. Il y a une différence entre une publicité sur META et la publicité sur Google, d’autant plus que les choses évoluent tout le temps et rapidement. Il faut également bien se former et/ou bien s’entourer de personnes expérimentées.
    Sans le digital nous n’aurions pas lancé notre marque
    Pour les personnes qui commencent leur activité de façon traditionnelle, puis qui veulent se lancer en ligne, je leur conseillerai de boire beaucoup de cafés avec des professionnels du digital pour voir en amont si c’est une bonne idée ou non. Je ne suis pas sûre qu’il faille absolument aller sur le e-commerce, ça dépend tellement du business.
    Ensuite, notamment sur toute la partie RH, je trouve que c’est vraiment important d’être 100% en digital, parce que c’est tellement plus simple en tant qu’entrepreneur, cela fait gagner un temps fou et toutes ces entreprises ont un service client hallucinant.
    Il existe beaucoup d’outils très bien, et de nombreuses solutions, sur d’autres plateformes.
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