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Témoignages partenaires Archives - Page 4 of 4 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Témoignages partenaires

  • La Société Générale renouvelle son engagement auprès de Réseau Entreprendre®

    La Société Générale renouvelle son engagement auprès de Réseau Entreprendre®

    Partenaire de Réseau Entreprendre® depuis 2013, la Société Générale renouvelle son engagement à nos côtés, au service des chefs d’entreprise et de la création d’emplois durables dans les territoires. Sylvain Guéroult, directeur du marché des professionnels, nous présente les axes d’engagement auprès des entrepreneurs pour 2023, dans un contexte de rapprochement avec Crédit du Nord.

    La Société Générale est présente au côté de Réseau Entreprendre® depuis 2013, au service des chefs d’entreprise et de la création d’emploi durables sur les territoires. Pouvez-vous nous présenter les raisons de cet engagement renouvelé auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Société Générale est présente auprès des entrepreneurs et des chefs d’entreprises dans la création et dans le développement de leur activité depuis plus de 150 ans.  Notre signature, « C’est vous l’avenir », affirme que nous croyons plus que jamais en l’avenir auquel contribuent les entrepreneurs.
    Tout comme Réseau Entreprendre® nous partageons cette même ambition d’accompagner et d’apporter notre expertise aux entrepreneurs sur l’ensemble des territoires où le groupe est présent. C’est donc tout naturellement que nous avons souhaité renouveler notre engagement auprès de Réseau Entreprendre®.
    Pouvez-vous nous parler des axes d’engagement de ce partenariat auprès de Réseau Entreprendre® ? 
    Nos axes d’engagement restent alignés avec ce que nous avons initié avec Réseau entreprendre® depuis plusieurs années.
    Notre ambition est d’accompagner les entrepreneurs dans leur projet et de leur apporter notre expertise. C’est en ce sens que nous avons lancé le parcours « Devenir entrepreneur » qui vise à guider et conseiller l’entrepreneur sur l’ensemble de son projet et ce dès la phase de définition de son projet.
    Dans le cadre de notre partenariat, nous continuerons à collaborer au niveau national, mais également en local, car comme Réseau Entreprendre®, nous sommes convaincus que pour entreprendre, il faut avant tout être bien accompagné.
    En 2023, quels sont les sujets que vous allez aborder pour accompagner au mieux les chefs d’entreprise®?  
    Tout d’abord, il est important de préciser qu’au 1er janvier 2023, Société Générale et les banques du groupe Crédit du Nord s’unissent pour former SG.
    Ce rapprochement va permettre d’augmenter le réseau d’agences et de renforcer notre ancrage régional. Nos clients vont bénéficier de circuits courts de décision, accélérant ainsi les réponses aux demandes de financement. Nos clients auront accès à davantage de conseillers dédiés à la clientèle de professionnels et d’experts, à des spécialistes en solutions d’encaissement et en crédit-bail, ainsi qu’à des banquiers patrimoniaux. La relation avec nos clients s’appuiera sur des outils digitaux efficaces et intuitifs.
    SG renforce également son engagement RSE. Nous proposons des solutions dédiées afin d’accompagner nos clients dans leurs projets de transition environnementale.
    Le conseil est et restera le cœur de notre métier de banquier/assureur. Nous souhaitons rester plus que jamais présents à toutes les étapes de la vie des entrepreneurs pour gérer l’ensemble de leurs besoins.
  • Vers une transformation digitale responsable : les 5 tendances clés de l’expérience client du futur.

    Vers une transformation digitale responsable : les 5 tendances clés de l’expérience client du futur.

    L’expérience client du futur : entre quête de sens et de transformation numérique responsable.

    À travers 5 tendances clés, Julien Eckersley, expert SAP Customer Experience, propose des pistes inspirantes pour réinventer son modèle d’entreprise.

    S’adapter  
    Le contexte économique et l’éveil des consommateurs sur les thématiques environnementales vont obliger les entreprises à réévaluer leurs critères de performance, avec à la clé des opportunités considérables pour de nouveaux acteurs visionnaires qui seront capables d’aider les consommateurs dans leur quête de sens et de mesure des impacts de leur achat. 
    En tant que client, réduirais-je l’impact de mon achat plutôt en venant le chercher en magasin ou au contraire en me faisant livrer ? Si j’achète plusieurs produits avec des disponibilités différentes, m’offre-t-on la possibilité d’attendre la disponibilité de tous les produits avant expédition pour réduire l’impact carbone de la livraison mais aussi les déchets d’emballage ? Comment m’assurer que l’économie sur mon bilan carbone ne se fasse pas au détriment des conditions de travail du personnel assurant la livraison ?
    Intégrer et gagner en flexibilité 
    Il est évident que l’expérience client du futur devra offrir une grande flexibilité et des capacités d’intégration avec l’ERP et un écosystème de startups et d’acteurs hyper-spécialisés.
    Dépasser le simple stade de la vente  
    C’est un véritable changement culturel, qui va devoir s’opérer car la relation client ne s’arrête pas à la vente, loin s’en faut. L’économie linéaire de production-consommation, laissera de plus en plus place à l’économie circulaire, plus vertueuse pour l’optimisation des ressources naturelles, l’impact carbone et la gestion des déchets. Le client devient lui-même acteur de la conception, la production, l’augmentation de la durée de vie ou encore du recyclage.
    Un commerce plus responsable  
    Remettre ses biens en circuit représente un effort important, voire décourageant, c’est pourquoi grâce à l’émergence du « recommerce », la marque agit comme un tiers de confiance et facilite la reprise de produits usagers grâce à des flux logistiques adaptés.
    Mais à mon sens, c’est sur les produits eux-mêmes, plus durables et plus réparables par leur conception et leur réseau de service de réparation, que la marque aura le levier le plus rentable en améliorant la satisfaction client sur le long terme.
    Miser sur la qualité du marketing plutôt que la quantité 
    Plus que les chiffres de ventes à court terme, ce sont le nombre de retours produits, les avis clients et le NPS qu’il faudra suivre.
    Dès lors, cette stratégie, combinée à une meilleure connaissance client, un meilleur ciblage et des campagnes plus sobres, permettront de réduire le coût d’acquisition de client et augmenter la « Customer Lifetime Value ».
  • Interview de Patrick Labarre, directeur de la marketplace Amazon.fr

    Interview de Patrick Labarre, directeur de la marketplace Amazon.fr

    Amazon.fr est pleinement engagée dans l’accompagnement de la croissance des petites et moyennes entreprises. Ce sont aujourd’hui plus de 13 000 TPE et PME françaises qui s’appuient sur Amazon pour se développer en France mais aussi à l’étranger. Explications de Patrick Labarre, directeur de la marketplace Amazon.fr.
    Amazon est très engagée au côté des PME françaises à travers la Marketplace que vous dirigez. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
    Depuis maintenant plus de 18 ans, nous nous mobilisons pour soutenir la croissance des petites et moyennes entreprises (PME) en France. Et les activités d’Amazon ont permis d’ouvrir des opportunités de croissance aux plus de 13 000 PME françaises qui recourent à nos technologies, à nos services et à notre réseau logistique pour se développer. Aujourd’hui, elles représentent d’ailleurs plus de 50 % de tout ce qui est vendu dans nos boutiques en ligne. En 2020, nous avons investi près de 2,8 milliards d’euros en Europe en logistique, en outils, en services, en programmes ou encore en recrutement, afin de mieux les accompagner. Nous souhaitons ainsi que tout entrepreneur créatif puisse se lancer rapidement et facilement en ligne afin qu’il puisse déployer son activité au-delà de sa région d’implantation. Plus de 65 % des PME présentes sur Amazon ont ainsi exporté leurs produits vers des clients du monde entier en 2020, et leur chiffre d’affaires à l’export via Amazon s’est élevé à plus de 400 millions d’euros.
    Vendre en ligne constitue souvent un bouleversement majeur pour beaucoup d’entreprises. Comment les accompagnez-vous dans cette étape importante ?
    Notre message est simple : allez-y, vous n’avez rien à perdre et tout à gagner. La Covid-19 a généré de nombreux défis, et nombre de PME françaises ont dû s’adapter en vendant en ligne pour la première fois. Pour les aider à faire face à cette crise sanitaire, nous n’avons cessé de renforcer notre soutien à leur côté. Afin de les accompagner, nous avons lancé L’Accélérateur du Numérique, un programme de formation gratuit, ouvert à tous, permettant aux entreprises françaises de se former à la vente en ligne. Gratuit et accessible sur simple inscription, ce programme se concrétise par différents parcours de formation sous forme de tutoriels et de webinaires dispensant les savoirs essentiels pour démarrer la vente en ligne : préparer sa transition numérique, ouvrir une boutique en ligne, se lancer en marketplace, construire sa marque, augmenter son trafic, assurer la logistique et accélérer les ventes… En un an, ce sont plus de 15 000 entrepreneurs, commerçants, artisans, qui ont déjà rejoint le programme.
    Quel est le sens de votre engagement au côté de Réseau Entreprendre® ?
    Réseau Entreprendre® et Amazon partagent des valeurs communes d’inclusion et de démocratisation du numérique. Cette association était naturelle. De plus, dans un contexte économique qui impose plus que jamais aux entreprises d’accélérer leur transition numérique, nous sommes ravis de nous associer à une figure de proue de l’entreprenariat français elle aussi engagée dans l’accompagnement et le renforcement de la digitalisation des TPE/PME françaises. En nous associant à Réseau Entreprendre®, nous proposons aux 15 000 chefs du réseau qui le souhaitent des formations aux outils du numérique pour accélérer leur transformation digitale.
    Pour en savoir plus : découvrez le témoignage d’un entrepreneur
    Benjamin Duvauchel, fondateur d’Artisan 3D
    Jeune entrepreneur qui commence tout juste à vivre de son activité de vente en ligne d’objets originaux qu’il imprime en 3D, Benjamin profite de l’Accélérateur du Numérique pour développer ses connaissances et bénéficier de conseils d’experts.
    Curieux, à peine âgé de 27 ans, Benjamin aime la liberté que procure le e-commerce. « Je ne me voyais pas passer ma vie derrière une caisse avec des contraintes d’horaires d’ouverture et de fermeture. Après mon expérience de gérant d’un magasin physique familial, j’ai donc décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat en commercialisant mes créations sur Internet » explique-t-il.
    Avec Artisan 3D, Benjamin fabrique des objets de cuisine, pour la pêche, la chasse ou encore des systèmes techniques très spécifiques. Il en vend une partie sur Internet, notamment sur Amazon. Il investit dans une ferme d’impression 3D pour faire face à la demande. Mais de son propre aveu, il ne connaissait pas grand-chose à la vente en ligne. Progressivement, il acquiert une expérience qu’il met à profit pour optimiser ses ventes et parfait ses connaissance grâce à l’Accélérateur du Numérique.
    « J’ai suivi tous les cours, explique-t-il, le format de 5 à 10 minutes est très bien pensé : on profite d’une pause-café pour regarder un épisode. Et même si je maitrisais déjà beaucoup de sujets, j’ai profité de cette opportunité pour faire une sorte de check-up de mes connaissances. C’est d’autant plus intéressant que les formations proposées ont été réalisées très récemment. Or, les choses évoluent très vite sur Internet : même si on pense savoir, il n’est pas impossible qu’une nouvelle pratique, technologie, etc. change la donne et nous amène à revoir notre façon de faire. »
  • Comment TotalEnergies aide les femmes à briser le plafond de verre. Interview d’Isabelle Patrier Directrice France TotalEnergies

    Comment TotalEnergies aide les femmes à briser le plafond de verre. Interview d’Isabelle Patrier Directrice France TotalEnergies

     
    Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel?
    Après avoir débuté ma carrière au sein du cabinet Deloitte, j’ai rejoint TotalEnergies en 1992 pour une première expérience en Colombie. Déjà 30 années donc, qui sont passées rapidement ! J’ai eu la chance d’exercer toute une variété de métiers, de la distribution de carburants aviation au lancement des activités de commercialisation d’électricité, de gaz et de pellets de bois, etc. Mon parcours est en quelque sorte l’illustration du chemin des énergies de la Compagnie, de notre stratégie multi-énergies ! Mon poste actuel, à la tête de la Direction France, me donne l’opportunité de voir au quotidien les preuves de cette transformation sur le territoire français et de prendre part à la transition énergétique.
     
    Avez-vous éprouvé en tant que femme des freins personnels à votre carrière ?  Si oui, lesquels ? Et quels ont été les moyens mis en place pour lever ces freins ? 
    J’ai été la première femme de la Compagnie à occuper un poste de directeur de filiale de distribution de carburants et combustible. Autant vous dire que cela n’a pas été évident au départ, et que j’ai été accueillie avec méfiance. Mais j’ai assuré ma fonction avec sérieux et conviction, avec la façon d’être qui est la mienne, sans chercher à imiter un modèle de management masculin. Passée une première phase de surprise, les équipes ont compris qu’une femme pouvait occuper le poste et m’ont rapidement adoptée.
    Ne nous y trompons pas, aujourd’hui encore bien souvent lorsqu’une femme arrive à un poste à responsabilités, elle est vue comme une femme avant d’être vue comme un manager. Si je devais donner un conseil aux femmes, cela serait de rester soi-même, de dire ce qu’on fait et de faire ce qu’on dit, la sincérité et le professionnalisme finissent par payer !
     
    Quels sont selon vous les raisons du faible niveau de présence des femmes dans les instances et les obstacles auxquels elles font face pour accéder à des postes de pouvoir ?
    Le « plafond de verre » est toujours une réalité bien identifiée dans les entreprises. Si les causes restent difficiles à démontrer, deux grands leviers d’actions peuvent faire bouger les lignes.
    Le premier relève de l’entreprise elle-même, à travers son fonctionnement, ses pratiques et l’attention portée au sujet. La loi Copé Zimmerman a permis une réelle avancée du côté des conseils d’administration, la France se situe aujourd’hui au premier rang mondial en termes de féminisation des conseils d’administration des grandes entreprises cotées, avec une proportion de plus de 46% de femmes en 2021. Mais le plafond de verre peut persister au sein des instances de direction des entreprises, non concernées par la loi. Sans obligation légale, seule une stratégie volontariste des entreprises en faveur de la mixité, avec des objectifs chiffrés, permet de faire bouger les choses. TotalEnergies s’est ainsi fixée des objectifs de progrès pour atteindre une représentation plus équilibrée des femmes et des hommes dans les instances dirigeantes de la Compagnie : aujourd’hui nous avons déjà 25% de femmes au Comex, à l’horizon 2025 elles seront 30%, comme dans les comités de direction.
    Par ailleurs, je suis convaincue qu’il faut continuer à agir sur cet autre levier qu’est l’éducation, pour promouvoir la mixité des métiers et l’accès des femmes aux secteurs des sciences et de l’industrie. TotalEnergies porte une attention particulière à la féminisation des filières techniques, mais nous sommes encore loin d’atteindre la parité à la sortie des écoles d’ingénieurs. C’est de notre responsabilité aussi de montrer le vrai visage de l’industrie de demain, tournée vers l’avenir, vers les technologies innovantes, vers la transition énergétique. Cette dynamique de transformation, dans laquelle la Compagnie est résolument engagée, ouvre de nouvelles opportunités en termes de métiers et de challenges pour les femmes. Pour inciter les jeunes femmes à oser aller vers ces filières, nous sommes d’ailleurs partenaires en France de l’association Elles bougent, avec plus de 200 marraines ingénieures de la Compagnie qui sensibilisent chaque année les lycéennes.
     
    Selon vous, quel est l’impact de la présence des femmes dans la gouvernance des organisations sur les décisions ?
    Le lien entre mixité professionnelle, croissance économique et performance des entreprises n’est plus à prouver. De la diversité nait la richesse et la créativité, cela ne fait aucun doute !
    La mixité dans une instance dirigeante se ressent de façon évidente : en cassant les codes historiques masculins, le style est différent, plus représentatif de la société civile et donc plus équilibré.  
    Certaines études montrent que la mixité au sein des instances dirigeantes des entreprises serait un facteur clé d’une gouvernance durable, les objectifs développement durable étant davantage pris en compte par les femmes.
    En fait, les entreprises ont intérêt à pousser un équilibre hommes – femmes, parce que cet équilibre enrichit les organisations des qualités de chacun. Il en va de même pour les diversités culturelles et internationales qui enrichissent aussi les équipes en entreprise.
     
    Pour rester dans la thématique des énergies, diriez-vous que TotalEnergies met son énergie au service des femmes ?
    La signature d’accords, de chartes internationales et l’adhésion à des initiatives en matière de diversité est emblématique de la conviction qui anime la Compagnie sur ce sujet.
    Ainsi, TotalEnergies a signé dès 2010 les Women’s Empowerment Principles – Equality Means Business établis par le Pacte mondial des Nations unies, et s’est engagée au sein du World Economic Forum en signant de Closing the gender gap – a call to action.
    Au quotidien, l’engagement de la Compagnie aux côtés des collaboratrices, pour favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes, se traduit de diverses façons : par le déploiement d’une politique globale de mixité, d’objectifs chiffrés fixés, de process Ressources humaines prenant en compte la dimension femmes-hommes, et d’accords favorisant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Nous avons aussi des formations internes spécifiques, comme Jeunes talents au féminin, Marketing de soi ou encore How extraordinary women communicate. Par ses actions de mentoring et ses ateliers de développement, le réseau TWICE (TotalEnergies Women’s Initiative for Communication and Exchange) contribue également au développement de la politique de mixité.
    Mais la Compagnie s’engage aussi pour les femmes en dehors de l’entreprise. Dans mon poste actuel, à la Direction France, nous soutenons financièrement la création et le développement d’entreprises dirigées par des femmes, c’est un levier pour favoriser l’entreprenariat des femmes qui reste encore en retrait. Nous avons d’ailleurs signé une charte pour nous engager aux côtés de l’Etat et de la Région Pays de la Loire afin de soutenir l’entreprenariat au féminin.
     
  • Comment aider les femmes à briser le plafond de verre. Interview d’Emmanuelle Brun-Neckebrock, Directeur Financier et Directeur Général Délégué des filiales du groupe SAP en France.

    Comment aider les femmes à briser le plafond de verre. Interview d’Emmanuelle Brun-Neckebrock, Directeur Financier et Directeur Général Délégué des filiales du groupe SAP en France.

    Emmanuelle Brun-Neckebrock, pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
    Je suis diplômée d’HEC et j’ai démarré ma carrière dans l’audit au sein du Cabinet Arthur Andersen où j’ai passé pratiquement 10 ans. J’ai rejoint le groupe SAP comme contrôleur de gestion de la région Europe du Sud et je suis assez rapidement devenue Directeur Financier de la filiale française. J’ai par la suite pris des fonctions régionales sur la région EMEA et ai finalement décidé de revenir sur la France à la naissance de mon deuxième enfant, il y a un peu plus de 10 ans.
    Je suis aujourd’hui Directeur Financier et Directeur Général Délégué des filiales du groupe SAP en France, également responsable de nos activités en matière de développement durable.
    Mon métier d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec celui que j’exerçais à mes débuts chez SAP, la taille de la société a plus que doublé, en France nous sommes passés de 500 à un peu plus de 2000 personnes, enfin l’organisation des fonctions régaliennes dont la Finance a été significativement modifiée et fortement globalisée. Aujourd’hui dans mon quotidien la part des techniques financières a été beaucoup réduite au profit du pilotage général de l’entreprise.
     
    Avez-vous éprouvé en tant que femme des freins personnels à votre carrière ?  Si oui, lesquels ? Et quels ont été les moyens mis en place pour lever ces freins ? 
    J’ai toujours évolué dans un milieu plutôt masculin , depuis le lycée , section scientifique au fin fond de mon auvergne natale , il y 35 ans , nous étions 2 filles sur une classe de 30 ! puis une prépa et une grande école , et cela ne m’a jamais gênée , au contraire j’estime avoir bénéficié de beaucoup de bienveillance de la part de mon entourage masculin sans pour autant avoir développé une passion pour le foot ou le rugby !
    Là où la situation a un peu basculé, c’est à la naissance de mes enfants, pas tant dans ma capacité à tout mener de front sur le plan matériel car j’ai eu la chance d’être bien aidée, et je suis dotée de pas mal de résistance et d’une bonne capacité d’organisation, mais plutôt sur le plan émotionnel.
    J’ai besoin de partager le petit-déjeuner de mes enfants, d’être là pour consoler leurs chagrins et  leur faire réciter leurs poésies, de les accompagner à leurs rendez-vous médicaux …
    Je ne sais pas s’il faut parler de freins ou de mise en cohérence, mise en cohérence de nos choix de carrière avec qui nous sommes et les valeurs que nous souhaitons incarner.
    Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’il n’est pas forcément nécessaire de sillonner le monde pour s’épanouir professionnellement et que les carrières ne sont pas forcément linéaires !
     
    Quelles sont les selon vous les raisons du faible niveau de présence des femmes dans les instances et les obstacles auxquels elles font face pour accéder à des postes de pouvoir ?
    En France , nous avons la chance d’avoir un référentiel réglementaire qui pousse les entreprises à faire évoluer leur modèle de gouvernance pour le rendre plus inclusif .
    La loi Copé-Zimmermann, adoptée en 2011, qui a fixé un quota de 40 % de femmes dans les conseils d’administration, a porté ses fruits : avec 43,6 % de femmes dans ces instances de gouvernance, la France est championne du monde !
    Et pourtant , les femmes restent encore aux portes du pouvoir et les comités exécutifs (comex) ou de direction (codir) sont encore largement composés d’hommes. Les femmes ne représentent que 22 % des effectifs au sein de ces comités contre 13,4 % il y a 5 ans . Espérons que la pression réglementaire induite par l’adoption récente de la loi Rixain contribue à l’accélération nécessaire .
    La conformité réglementaire ne peut cependant pas être l’unique moteur de la diversité .La clef est certainement d’asseoir et de partager la conviction que la diversité est source d’innovations durables, et que pour mieux répondre aux challenges du monde de demain, il faut intégrer toutes les parties prenantes.
    Il faut probablement s’interroger à la fois sur la rétention et le développement des talents féminins, mais aussi sur l’attractivité des postes à responsabilité , qui ne doivent pas être synonymes de renonciation à certaines valeurs .
    A cet égard , il me parait capital de travailler sur la culture managériale et sur la flexibilité des trajectoires , en acceptant d’alterner les paliers et les phases ascendantes en fonction des moments de vie et de développer des alternatives au up or out.
     
    Selon vous, quel est l’impact de la présence des femmes dans la gouvernance des organisations sur les décisions ?
    Nous sommes actuellement dans un environnement caractérisé par des changements technologiques , sociaux et environnementaux majeurs et de plus en plus rapides.  Nous pensons d’ailleurs chez SAP que nous sommes en réalité face à la 3eme vague de transformation économique globale, et que les business modèles qui ne répondent pas aux exigences d’inclusion sociale , de transparence et de respect de l’environnement sont condamnés à disparaitre.
    La  transition vers le modèle économique et social de demain requiert une refonte profonde de la culture et des opérations de l’entreprise et demande d’agir à tous les niveaux de l’organisation pour se réinventer .
    Les leaders de demain sont ceux et celles capables d’incarner cette culture de l’innovation et de l’apprentissage continu , dans un contexte de plus en plus complexe et volatile .
    La diversité m’apparait comme l’élément le plus critique de la mise en œuvre d’une culture et d’une stratégie d’innovation .
    J’ai d’ailleurs envie de croire que les nominations récentes de femmes à la tête de géants du CAC 40 s’inscrivent dans cette vague de changement .
     
    Le Figaro a écrit en 2011 : SAP met son énergie au service des femmes ? Au-delà du jeu de mot original, pourriez-vous nous expliquer comment ?
    La diversité et le respect sont des valeurs fondamentales pour le groupe SAP. Impulser le changement et faire bouger les lignes font partie de nos ambitions .
    L’année dernière, la région Europe du Nord , dont la France,  a agi en tant que pilote mondial pour une initiative incroyablement passionnante et importante – le défi du leadership inclusif consistant en la mise à disposition des managers d’une plateforme interactive composée de nudges et de micro learning sur le comportement inclusif afin de challenger son comportement dans le cadre de  mises en situations réelles.
    Le projet pilote a été un énorme succès, recevant un grand niveau d’engagement et de retours positifs, ce qui a conduit à un déploiement mondial sur l’ensemble de nos activités commerciales.
    De nombreuses études montrent que les interventions ponctuelles ne modifient pas le comportement et la culture,
    En réponse,  la plateforme propose  un flux constant de micro-apprentissages et de mises en situation afin de mettre en pratique un nouveau mode de leadership plus inclusif.
    Nous avons également participé à la définition de la charte « Femmes & IA » du Cercle InterElles . Celle-ci vise à lutter efficacement contre les risques de biais cognitifs discriminants lors de la conception ou lors de l’utilisation de solutions ou de dispositifs à base d’intelligence artificielle.
    Enfin , nous avons beaucoup travaillé en lien avec nos partenaires sociaux sur l’égalité professionnelle et sommes fiers de l’amélioration enregistrée cette année où nous SAP affichons un Index de 89/100 en 2022au titre de l’année 2021, versus 76/100 l’an dernier.
    Nous ne sommes pas au bout du chemin , il reste beaucoup à faire , mais nous y croyons et on avance !
  • Fiducial

    Fiducial

    Le prélèvement à la source : la réforme entre en vigueur le 1er janvier 2019

     
    Le prélèvement à la source sera effectif au 1er janvier 2019 : concrètement, quel impact cela va-t-il avoir sur les entreprises ? Comment devront-elles procéder ?
    Après plusieurs mois d’incertitudes et une décision de report, le prélèvement à la source va donc finalement bel et bien voir le jour le 1er janvier 2019. A compter de cette date, les contribuables vont payer l’impôt sur les revenus de l’année en cours, au lieu de ceux de l’année précédente.
    L’administration va d’abord devoir déterminer un taux de prélèvement qui va être défini en fonction du dernier impôt et des derniers revenus connus. En janvier 2019, ce seront donc les éléments de l’année 2017 (derniers revenus déclarés) qui serviront à ce calcul.
    Le taux sera calculé par foyer fiscal. Il sera égal à l’impôt sur les revenus 2017 (avant réductions et crédits d’impôt) divisé par le montant des revenus imposables 2017.
    Ce taux figurera sur les prochains avis d’imposition et servira à calculer le prélèvement de janvier à août 2019. A compter de septembre et jusqu’à la fin de l’année 2019, l’administration appliquera un nouveau taux, basé sur les déclarations de revenus 2018 (déposées en mai 2019).
     
    C’est l’employeur qui va réaliser la retenue à la source pour les salaires et assimilés
    L’employeur va recevoir le taux calculé par l’administration fiscale, prélever le montant de l’impôt sur chaque salaire et le verser à l’administration.
    Le salarié recevra son salaire net après impôt.
    Tous ces échanges se feront sur la déclaration sociale nominative (DSN). Le texte prévoit désormais une phase préparatoire obligatoire pour tous les employeurs. Baptisée phase « d’initialisation », elle doit permettre à l’administration de préparer la mise en place du prélèvement.
     
    Comment ce prélèvement à la source sera-t-il mis en place pour les chefs d’entreprises qui ne sont pas salariés ? Que doivent-ils prévoir ?
    Pour les revenus professionnels et notamment les bénéfices commerciaux (BIC), il est impossible de pratiquer comme pour les salaires.
    Le taux de prélèvement ne pouvant être appliqué au revenu commercial 2019, l’acompte sera calculé sur le dernier revenu connu. De janvier à août 2019, l’acompte sera donc calculé sur le bénéfice 2017 puis, de septembre à décembre, sur le bénéfice 2018.
    En l’absence de collecteur, l’acompte est prélevé directement par l’administration, sur un compte bancaire du contribuable. Ce prélèvement est réalisé tous les mois, ou sur option, tous les trimestres.
     
    Que se passera-t’il en cas d’écart entre l’impôt prélevé et l’impôt réellement dû en 2019 ?
     En mai 2020, tous les contribuables vont déclarer leurs revenus 2019. L’administration va calculer l’impôt dû au titre de 2019 et déduire les sommes prélevées au cours de l’année
    S’il subsiste un impôt à payer, l’administration réclamera ce solde au contribuable. Dans le cas contraire, si le total des sommes prélevées est supérieur au montant de l’impôt dû, l’administration remboursera le trop perçu.
     
    Qu’en est-il de l’année 2018 : année blanche ou pas ?
    L’année 2018 sert de transition entre l’ancien dispositif et le régime du prélèvement à la source. Les revenus vont faire l’objet de règles d’imposition très particulières.
    Les revenus 2018 seront déclarés et l’impôt sera calculé. Mais, pour éviter le paiement de deux impôts la même année, l’administration calculera un crédit d’impôt exceptionnel pour chaque foyer fiscal : le CIMR (Crédit d’Impôt de Modernisation du Recouvrement) qui neutralisera l’impôt sur les revenus « normaux » du foyer fiscal.
    Ainsi, les contribuables qui n’auront, en 2018, que des revenus courants passibles du prélèvement à la source ne paieront pas d’impôt sur les revenus 2018 car le CIMR le couvrira entièrement.
    A l’inverse, les contribuables qui auront des revenus exceptionnels ou des revenus non soumis au prélèvement à la source (comme les revenus de placements) paieront l’impôt sur ces revenus.
     Pour les commerçants, professions libérales, agriculteurs et certains dirigeants de société, le CIMR est calculé sur le montant du bénéfice commercial réalisé en 2018.
    L’administration craignant les effets d’aubaine et que certains contribuables «gonflent» de manière anormale leurs revenus professionnels 2018 pour obtenir un CIMR plus élevé, la loi prévoit que les revenus exceptionnels (ex : les plus-values) ne seront pas retenus pour le calcul du CIMR, et elle instaure également un cas de plafonnement du revenu « courant » pour le calcul du CIMR.
    Ainsi, si le bénéfice 2018 est plus élevé que les bénéfices des trois années précédentes, le revenu « courant » est plafonné au montant du bénéfice le plus élevé réalisé au cours des trois dernières années. Cette règle plafonne donc mécaniquement le montant du CIMR.
    Toutefois, si le bénéfice 2019 est supérieur à celui retenu pour le calcul du CIMR, le contribuable, pénalisé par ce mécanisme, pourra tout de même réclamer un complément de crédit d’impôt en 2020.
     
  • Crédit Agricole

    Crédit Agricole

    Réseau Entreprendre : Vous dirigez le Marché des Professionnels au sein du Crédit Agricole, partenaire de Réseau Entreprendre depuis maintenant plus de 10 ans, pensez-vous qu’il est plus facile d’entreprendre aujourd’hui qu’il y a 10 ans  ?
    Philippe Cornu : Aujourd’hui, la dynamique de création d’entreprise est sans précédent en France.
    Cependant, même s’il y a un engouement pour la création d’entreprise, les entrepreneurs ont toujours la vie dure :
    • 1 entreprise met la clé sous la porte toutes les 35 minutes à cause d’impayés
    • 40% des entrepreneurs éprouvent des difficultés dans la gestion quotidienne de leur entreprise.
    • 45% des dirigeants de PME/ETI souffrent de se sentir « trop seuls »
    L’accompagnement reste un sujet prioritaire pour ces entrepreneurs. En 2018 le Crédit Agricole confirme sa position de premier partenaire des professionnels avec  un professionnel sur trois, client à titre professionnel ou personnel  (source Etude PEPITES CSA avril 2018). Nous capitalisons sur ce qui fait la force du CA : une présence sur tous les territoires où nous proposons un conseiller dédié à tous les entrepreneurs.
    Notre partenariat avec Réseau Entreprendre est une continuité naturelle de notre engagement pour un accompagnement humain et de proximité.
    RE : Que proposez-vous aux entrepreneurs ?  Pouvez-vous nous parler de votre engagement auprès des entreprises en développement (croissance, international, innovation…) ?
    PC : Présent partout en France avec nos réseaux d’agences, nous souhaitons renforcer notre présence auprès de tous ceux qui entreprennent. Notre engagement auprès des entrepreneurs s’appuie également sur des solutions innovantes permettant aux entrepreneurs de bénéficier de conseils personnalisés et de parcours digitaux qui simplifient la relation au quotidien avec la banque.
    Nous souhaitons répondre aux défis des entrepreneurs :
    • Le défi de la création (Les Cafés de la création et Jesuisentrepreneur.fr)
    • Le défi de la mise en relation (Les Villages by CA)
    • Le défi de la réactivité (Appli ma banque, Cash in Time et Prêt Express Pro)
    • Le défi du digital (Pack E-commerce)
    • Le défi de la maîtrise des risques (Assurances)
    RE : Dans le cadre du partenariat avec Réseau Entreprendre, vous avez choisi, en 2018, de vous engager tout particulièrement au côté de nos lauréats en phase de développement : comment votre engagement va-t-il se manifester ?
    PC : En 2018, les lauréats bénéficieront très directement de notre nouvelle offre d’accompagnement, en s’appuyant sur un conseil renforcé et dédié à l’innovation.
    Le renforcement des synergies entre Réseau Entreprendre et les Villages by CA, vise également à les accueillir et accélérer leur développement. Nous encourageons également nos caisses régionales à accompagner les implantations locales Réseau Entreprendre sur le programme Booster.
    Nous souhaitons d’autre part les accompagner sur leur développement à l’international, en s’appuyant sur les offres mises à disposition de nos clients entreprises et sur les implantations Du Groupe Crédit Agricole dans le monde. Sur ce sujet nous mettons actuellement en relation Réseau Entreprendre avec nos filiales à l’étranger.
  • Société Générale

    Société Générale

    Réseau Entreprendre : Quel constat faites-vous sur la crise économique et notamment le Prêt Garanti par l’Etat ?
    Houria Chaiblaine : Le contexte de crise est marqué par de nombreuses incertitudes économiques et financières pour les entreprises. Plusieurs secteurs sont impactés et continueront de l’être dans les prochains mois. Le PGE s’est avéré être une solution adaptée pour couvrir les besoins de trésorerie nés de la crise COVID 19. A fin septembre 2020, Société Générale avait reçu près de 91 800 demandes pour près de 20 milliards d’euros versés. Les entreprises vont devoir maintenant définir les modalités de remboursement en fonction de leur situation. Rappelons que le PGE est un crédit d’une durée d’un an qui peut être remboursé à l’échéance ou sur une durée supplémentaire allant jusqu’à 5 ans. Bien entendu, nous serons mobilisés aux côtés de nos clients pour les accompagner sur ce sujet.
    Parallèlement, nous travaillons avec les pouvoirs publics pour proposer début 2021 un prêt participatif ayant pour objectifs de renforcer les fonds propres des entreprises et de soutenir leur développement.

    Comment accompagnez-vous les entreprises dans le contexte ?
    Toutes les entreprises ne sont pas impactées de la même manière par la crise sanitaire. Pour les besoins de financement à court terme, nous pensons que l’affacturage peut être une excellente solution pour couvrir les besoins de trésorerie de certaines entreprises avec la reprise de l’activité. Nos Chargés d’affaires Entreprises sont à pied d’œuvre pour aider nos clients sur ce sujet. Par ailleurs, nous avons la conviction que la crise est propice à la réflexion stratégique pour le chef d’entreprise. Notre dispositif Société Générale Entrepreneurs prend à ce titre tout son sens pour l’accompagner. Nous proposons une approche alliant conseil stratégique haut de bilan et solutions globales intégrées : conseil en M&A, capital investissement, stratégie immobilière d’entreprise, solutions de financement et d’investissements, couverture de taux de change et gestion patrimoniale du dirigeant. Nous répondons aux problématiques de croissance et de transmission de l’entreprise dans un esprit collaboratif aux côtés du dirigeant.
     
    La fraude informatique est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Que conseillez-vous à ce titre ?
    La crise a favorisé le recours au digital pour assurer à la fois une continuité d’activité et répondre à une demande croissante. Nous accompagnons les entreprises avec des solutions innovantes et efficaces assurant des conditions de sécurité transactionnelles optimales. Les plateformes de financement et de sécurisation du commerce international we.trade mais aussi MyFX pour les opérations de change jouent déjà un rôle dans la relance des activités d’import-export de nos clients. Beaucoup d’entreprises cherchent par ailleurs à développer leur activité sur le net, nous accompagnons nos clients sur ce sujet avec des solutions e-commerce qui assurent la sécurité des paiements à distance. Enfin, à ces solutions s’ajoutent nos actions de lutte contre la fraude avec notre filiale Oppens qui vient en aide aux TPE et PME avec ses solutions pour optimiser leur sécurité informatique.
     
    Quel soutien apportez-vous aux entreprises de notre réseau ?
    Société Générale est engagée auprès de Réseau Entreprendre depuis 2013. Nous continuons plus que jamais dans ce contexte de crise inédite d’être aux côtés des créateurs d’entreprise. Nous souhaitons jouer notre rôle de banquier responsable, acteur de la relance économique en France. Les entrepreneurs membres et lauréats de Réseau Entreprendre peuvent s’appuyer sur nos équipes en régions pour les accompagner dans leurs réflexions et leurs projets de développement.
     
  • Fiducial Expertise

    Fiducial Expertise

    Entre Réseau Entreprendre et Fiducial Expertise, il y a une similitude de missions et une volonté d’unir nos potentiels et nos forces pour aider encore plus les entrepreneurs.
    Grâce au partenariat avec Réseau Entreprendre, Fiducial Expertise souhaite soutenir et pérenniser les projets des entrepreneurs. En leur proposant une offre de services complète et en étant présent sur l’ensemble du territoire, Fiducial Expertise permet ainsi aux entrepreneurs de se concentrer à 100% sur leur métier.
  • Total Développement Régional

    Total Développement Régional

    Réseau Entreprendre : Vous venez de prendre la direction du Développement Régional de Total, partenaire de Réseau Entreprendre depuis de longues années, en quoi consiste l’accompagnement de Total auprès des PME ?
    Isabelle Patrier : Total a fait le choix, depuis plus de 10 ans, de s’impliquer dans le développement et le soutien économique des territoires en France grâce à son entité Total Développement Régional, une mission qui en fait un partenaire naturel de Réseau Entreprendre.
    Total Développement Régional regroupe 20 personnes qui accompagnent les entreprises françaises qui se créent, se développent, exportent ou innovent avec pour objectif : la création ou le maintien d’emplois pérennes afin de dynamiser l’activité économique des territoires.
    L’accompagnement de Total Développement Régional se met en œuvre via 3 dispositifs destinés à soutenir l’entrepreneuriat français :
    • « Financer les activités » : Un appui financier à la création, la reprise ou au développement d’entreprises, sous la forme d’un prêt sans intérêt d’un montant de 20 000 à 50 000 euros, sans garantie, ni frais de gestion, remboursable sur 3 à 5 ans.
    • « Accompagner à l’international » : Un accompagnement international des entreprises qui se traduit par l’organisation de missions collectives de prospection. Nous offrons également des possibilités d’hébergement de V.I.E. ou collaborateurs au sein d’une filiale de Total à l’étranger.
    • « Favoriser le déploiement industriel » : Des actions de reconversion industrielle visant à dynamiser et diversifier les activités économiques et industrielles dans les bassins d’emplois dans lesquels le Groupe se réorganise (Lacq en Béarn, Carling en Moselle et La Mède près de Marseille).
     
    RE : Quels sont les critères pour postuler chez Total Développement Régional ?
    IP : La nature de notre accompagnement étant multiple, les critères pour postuler chez Total Développement Régional varient selon nos dispositifs :
    • « Financer votre activité » : Les entreprises (de tous secteurs confondus) que nous finançons doivent appartenir au marché BtoB, créer au minimum 5 emplois dans les 3 ans et solliciter le financement de Total Développement Régional en complément de prêts bancaires et d’un partenaire.
    • « Accompagner à l’international » : Les secteurs correspondent aux domaines d’expertise du Groupe Total.
    • « Déploiement industriel » : Nous aidons à l’implantation et accompagnons l’industrialisation de projets variés créateurs d’emplois.
    La création d’emplois, l’engagement des entrepreneurs et la solidité des projets soutenus sont des conditions essentielles pour que l’accompagnement soit réussi. Les entreprises souhaitant connaître leur situation peuvent réaliser les tests d’éligibilité disponibles sur le site internet de Total Développement Régional.
     
    RE : Quelles sont les orientations que vous souhaitez donner à votre action ?
    IP : La priorité reste bien entendu d’ancrer l’action de Total Développement Régional dans le soutien à l’entrepreneuriat et donc la création d’emplois pérennes dans les territoires. Cependant, les orientations de TOTAL évoluent avec pour ambition de devenir la Major de l’énergie responsable. Cela signifie que les axes de développement du Groupe tiendront compte de l’intégration de nouvelles énergies, de l’efficacité énergétique, des enjeux de la mobilité de demain mais aussi de l’évolution de la biochimie, des biocarburants et du digital dans nos métiers. Cette politique s’inscrit dans la stratégie de Total Développement Régional. Nous devons accompagner les entrepreneurs qui préparent l’avenir et accompagnent cette évolution en créant des entreprises qui, tout en étant des acteurs du développement de nos territoires, sauront créer des emplois dans les activités de l’énergie de demain.
     
    Pour toute information complémentaire, pour tester l’éligibilité de votre projet aux critères de l’accompagnement de Total Développement Régional ou les contacter, consultez : http://www.developpement-regional.total.fr/
     
     
     
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