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Témoignages partenaires Archives - Page 3 of 4 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Témoignages partenaires

  • Réussir sa reprise d’entreprise #02

    Réussir sa reprise d’entreprise #02

    Se lancer dans la reprise d’entreprise nécessite d’anticiper et de planifier chaque étape. De la réalisation d’un business plan détaillé à la définition de prévisions financières réalistes en passant par l’évaluation du capital humain, il ne faut rien négliger avant de se lancer.
    Pour vous aider à relever le défi, suivez les conseils de Bertrand Cadillon, expert-comptable chez Fiducial, notre partenaire.
    Bertrand Cadillon, expert-comptableFiducial 
    Chaque année, des milliers d’entreprises changent de mains en France et aujourd’hui la reprise d’entreprise reprend son rythme d’avant-crise. Ces transitions représentent un nouveau chapitre pour les entrepreneurs, souvent marquées par des motivations personnelles ou professionnelles profondes. Parmi les principaux acteurs de ce marché, on trouve notamment les petites et moyennes entreprises (PME), avec une majorité de transactions concernant des entreprises de moins de 10 salariés.

    La décision de reprendre une entreprise peut découler de diverses aspirations. Certains entrepreneurs envisagent la reprise d’un commerce familial, souhaitant ainsi perpétuer une tradition ou une histoire familiale. D’autres sont motivés par le désir de devenir leur propre patron et de diriger leur propre entreprise, parfois après avoir accumulé une expérience significative dans le monde professionnel.

    1 – Préparez votre projet de reprise d’entreprise

    Quelle que soit la motivation sous-jacente, la reprise d’une entreprise exige une préparation minutieuse et une planification rigoureuse. Avant de se lancer dans ce projet d’envergure, il est essentiel de prendre le temps de définir clairement ses objectifs et ses aspirations en tant que futur dirigeant. Cette phase initiale de réflexion permet également d’évaluer ses propres compétences, son expérience, ses ressources financières et ses contraintes personnelles.

    2 – Identifiez vos cibles

    Une fois les objectifs personnels et professionnels clairement définis, il est temps de passer à l’étape suivante : la recherche et l’identification de l’entreprise à reprendre. Cette phase peut s’avérer complexe, mais elle est cruciale pour trouver la bonne opportunité. Les entrepreneurs peuvent s’appuyer sur un réseau d’experts économiques, tels que des avocats, des experts-comptables, des notaires, et des agents immobiliers, pour les guider dans leur recherche. De plus, de nombreuses plateformes en ligne spécialisées offrent des annonces d’entreprises à reprendre, facilitant ainsi le processus de sélection.

    3 – Diagnostiquez et évaluez l’entreprise ciblée

    Une fois que des entreprises potentielles ont été identifiées, vient l’étape cruciale du diagnostic et de l’évaluation. Rencontrer les vendeurs, étudier en profondeur les aspects financiers, juridiques et opérationnels de l’entreprise cible est essentiel pour prendre une décision éclairée. Cette phase implique souvent l’examen attentif des états financiers, des contrats, des baux commerciaux, ainsi que la compréhension de la culture d’entreprise et de la dynamique de l’équipe.

    4 – Négociez votre reprise d’entreprise

    Lorsque vient le moment de négocier la reprise, il est crucial d’être bien préparé. Les négociations portent souvent sur le prix de vente, les modalités de paiement, ainsi que sur d’autres aspects juridiques et opérationnels. Dans cette étape délicate, faire appel à des experts tels que des avocats et des experts-comptables peut s’avérer précieux pour garantir des conditions favorables et sécuriser la transaction.

    5 – Devenez dirigeant

    Enfin, une fois la reprise conclue, il est temps pour l’entrepreneur de devenir le nouveau dirigeant de l’entreprise. Cette phase de transition requiert souvent des compétences en leadership, en gestion du changement et en communication. Il est essentiel de rassurer les employés, de mettre en place une nouvelle vision et une nouvelle stratégie, tout en veillant à maintenir la continuité des opérations. Vous pouvez aussi vous rapprocher d’un réseau d’accompagnement comme Réseau Entreprendre® qui pourra vous apporter de précieux conseils dans la conduite de votre entreprise et ainsi contribuer à son succès.

    Conclusion

    En conclusion, la reprise d’une entreprise est un processus complexe qui demande de respecter les étapes, une préparation minutieuse, une analyse approfondie et des compétences variées. Cependant, avec la bonne stratégie et les bons conseils, elle peut aboutir à une transition réussie et à la création de valeur pour toutes les parties impliquées.
     
  • Propriété industrielle : l’INPI et Réseau Entreprendre® 

    Propriété industrielle : l’INPI et Réseau Entreprendre® 

    Réseau Entreprendre® et l’INPI ont lancé en décembre dernier une collaboration visant à mieux sensibiliser les entrepreneurs aux enjeux de la propriété intellectuelle et industrielle et aux atouts que celle-ci peuvent constituer pour une entreprise.

    Quel sens donnez-vous à cette collaboration ? 

    Rémy Bourdier, président de Réseau Entreprendre® : Pour notre réseau, cette collaboration avec l’INPI est importante, car les entrepreneurs connaissent encore mal les enjeux et surtout les atouts de la propriété industrielle. L’explication est simple : quand vous lancez votre entreprise, vous êtes sur tous les fronts (commercial, RH, Financier, etc.). La propriété industrielle ne vous semble pas toujours prioritaire. C’est une erreur. Ne pas bien protéger sa marque ou ses inventions, peut avoir un impact considérable sur l’activité de votre entreprise. En effet, une marque non protégée peut être déposée par une autre structure et faire péricliter votre propre entreprise ou vous coûter extrêmement cher si vous devez racheter votre marque. Au-delà de l’aspect préventif, la propriété industrielle est également un atout dans la conquête de nouveau marchés car cela vous permet de faire respecter vos droits notamment quand vous vous lancez à l’international.  
    Dans le cadre de l’accompagnement que nous menons chez Réseau Entreprendre®, nous mettons l’accent sur ce sujet. Nous comptons parmi nos membres de nombreux dirigeants de cabinets de propriété industrielle, qui apportent leur expertise au quotidien à nos lauréats. Cette collaboration vient compléter ce dispositif, car l’INPI propose aux entreprises des services qui sont souvent gratuits et permettent aux entrepreneurs de faire les premiers pas dans la protection de leur propriété intellectuelle et industrielle (pré diagnostic PI, pass PI…).
    Pascal Faure, directeur général de l’INPI: Accompagner les entreprises pour les aider à gagner en compétitivité est au cœur de nos missions. Il s’agit là du point essentiel qui rapproche l’INPI et Réseau Entreprendre®
    Créer une entreprise est une aventure formidable. Mais les dirigeants peuvent parfois se trouver démunis face à certaines problématiques. Ils ont besoin de s’entourer d’experts susceptibles de partager leur expérience et leurs compétences. C’est précisément ce qui nous unit : l’INPI apporte l’expertise en propriété industrielle alors que Réseau Entreprendre® accompagne le parcours entrepreneurial. 
    L’INPI, tout comme le Réseau Entreprendre®, dispose d’un réseau réparti sur tout le territoire français ainsi qu’à l’étranger. Nos actions de sensibilisation, coachings personnalisés, formations se déploient sur le terrain, au plus proche des créateurs et des innovateurs. Notre collaboration est naturelle. 

    Rémy Bourdier, concrètement, quelles actions allez-vous engager ensemble en matière de propriété intellectuelle ? 

    Notre programme d’actions est très concret et repose sur deux volets principaux. 
    1. Une sensibilisation des entrepreneurs : nous allons communiquer auprès des chefs d’entreprises sur les enjeux de la propriété industrielle et l’intérêt pour eux de s’intéresser à ces sujets. Encore une fois, l’INPI propose des dispositifs qui peuvent permettre aux entrepreneurs de faire le premier pas dans ce domaine et qui viennent compléter l’accompagnement et l’expertise que les conseils en propriété industrielle apportent à nos lauréats. 
    1. Des collaborations locales : Réseau Entreprendre® est un réseau fortement décentralisé avec ses 135 implantations locales. C’est sa force, car cela permet un accompagnement au plus près des chefs d’entreprises. Notre collaboration prévoit donc un rapprochement de nos implantations locales respectives pour qu’elles puissent travailler ensemble. L’objectif est qu’elles se rencontrent pour envisager concrètement ce qu’elles peuvent faire (apport d’expertise, communication, etc.). L’échelon local est le plus efficace si nous voulons toucher le maximum de chefs d’entreprises.  

    La convention prévoit également une collaboration sur le Guichet unique, outil désormais incontournable pour les entrepreneurs. Pascal Faure, un an après son lancement, pouvez-vous nous dire un mot sur le déploiement  ? 

    Le Guichet unique est la plateforme numérique qu’utilisent désormais tous les acteurs pour effectuer leurs formalités d’entreprises : créations, modifications, cessations, dépôts de comptes… Depuis son ouverture à tous en janvier 2023, le Guichet unique a beaucoup évolué. Plus de 2,7 millions de formalités ont été enregistrées, dont 1,4 million de demandes d’immatriculations. Si l’INPI est l’opérateur du Guichet unique, l’ensemble des acteurs concernés y contribuent (Insee, Urssaf, DGFiP, greffes des tribunaux de commerce, MSA, CMA…) 
    Afin d’aider les utilisateurs dans la prise en main de ce tout nouvel outil, l’INPI déploie de nombreuses actions telles que des formations et des webinaires organisés en collaboration avec les utilisateurs. Très récemment, nous avons également lancé une application gratuite pour mobile qui se veut être l’assistant personnel de l’entrepreneur : START INPI. Cette application les assiste dans l’accomplissement de leurs formalités sur le Guichet Unique et leur donne des clés pour bien utiliser la propriété intellectuelle en fonction du développement de leur activité. 
  • La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #4

    La transition digitale source d’innovation et de croissance des entreprises #4

    Pour ce nouvel épisode sur la transition digitale, nous vous proposons de découvrir, en partenariat avec Microsoft, comment Muriel Naivin, présidente de Réseau Entreprendre® Champagne Ardenne, accompagne ses clients dans la digitalisation de leur marketing, notamment dans un contexte de suppression des prospectus papier. Une digitalisation qui est aussi un levier de transformation pour sa propre agence.
    Muriel Naivin, vous êtes présidente de Réseau Entreprendre® Champagne Ardenne et directrice générale d’Epsilon Global Com, agence spécialisée dans la communication commerciale et marketing située à Reims. Dans votre agence, vous accompagnez vos clients dans leur stratégie commerciale et marketing. Ce domaine connaît actuellement une révolution, notamment avec la fin programmée des prospectus. Comment accompagnez-vous les entreprises dans ce passage au digital ?
    Depuis 40 ans maintenant nous accompagnons nos clients « retailers » à recruter, fidéliser et animer leurs points de vente. La révolution dont vous faites écho ne date pas d’hier ! Cela fait de nombreuses années que le digital fait partie des stratégies commerciales omnicanales que nous déployons pour les enseignes qui nous accordent leur confiance depuis tant d’années. L’arrêt progressif du prospectus dans sa version print ne signe pas pour autant la fin des offres commerciales ! Au contraire.
    Chez Epsilon G.C nous avons anticipé les évolutions et conseillons, depuis quelques années déjà, la stratégie la plus efficace pour satisfaire la performance commerciale de nos clients. Print, digital ou les deux, l’enjeu se situe au niveau de la donnée. Exploitée sur papier ou support digital, c’est sa lecture et son utilisation en mode « test and learn » permanente qui garantira l’efficacité de la communication commerciale des enseignes. Pendant et à l’issue d’une opération commerciale nous mesurons systématiquement l’impact concret de notre mix media print et digital. Cela nous permet d’arbitrer en connaissance de cause et ainsi d’optimiser la performance du plan d’action suivant. C’est ainsi que nous avons par exemple réduit le nombre de page du catalogue de l’un de nos clients sans pour autant changer le nombre d’impression, pour une efficacité équivalente.
    De fait, la question qui se pose aujourd’hui n’est pas tant de savoir comment accompagner nos clients vers le digital mais plutôt comment les aider à ne pas être en réaction immédiate à des effets d’annonce, alors même que leur maturité sur le sujet reste parfois fragile. Tout est une question de timing. Il nous est par exemple arrivé d’accompagner un distributeur impatient de passer au full digital alors qu’il avait une base de données client inexploitable. Nous avons donc d’abord structuré et enrichi sa base pour pouvoir initier la transformation de son modèle. En attendant l’opérationnalité, c’est bien le print qui a sauvé ses opérations commerciales.
    Initialement dirigée vers le print, votre agence a dû réinventer son activité et ses métiers. Pouvez-vous nous présenter cette transformation et les bénéfices que votre agence en a retirés ?
    L’agence a évolué avec son marché et, comme de nombreuses entreprises du secteur, elle a inévitablement opéré un changement de paradigme. Nous avons travaillé de manière étroite avec, et pour nos clients, qui eux-mêmes se posaient beaucoup de questions sur leur nouvelle façon de communiquer.
    Nos stratégies continuent de placer le consommateur au centre des actions. Pour les faire vivre, notre organisation est devenue plus agile, plus souple et notre mindset a évolué. Nous sommes aujourd’hui à même de proposer de nouvelles offres basées notamment sur la technologie (marketing services, PIM Publishing, I.A, marketing automation, local et social, etc.), avec toujours notre touche créative au service de l’efficacité produits.
    Le challenge le plus important à relever, de mon point de vue, a été de ne trahir ni notre ADN, ni notre qualité de service à laquelle nous sommes très attachés. Avoir des clients fidèles sur une durée moyenne de 15 ans nous oblige.
    C’est une des raisons pour lesquelles nous avons fait le choix de ne pas proposer de solutions techniques clé en main et personnalisées de manière artificielle. Nous concevons et mettons en œuvre des solutions sur mesure qui apportent le bénéfice le plus pertinent aux enjeux de nos clients, préoccupés par la satisfaction de leurs propres clients. Nous travaillons en dynamique pour optimiser les résultats. Cela nous permet de de toujours mieux répartir les investissements et d’améliorer le ROI des opérations que nous proposons à nos clients.
    Selon un rapport de « Le Défenseur des droits », 13 millions de français sont victimes de la fracture numérique, en particulier dans certaines zones rurales et chez les personnes âgées.  Dans ce contexte, le marketing digital signifie-t-il vraiment la fin du papier dans un avenir proche ?
    La fracture numérique est une réalité qu’on ne peut, et ne doit pas, ignorer. Comme le souligne Dominique Schelcher, président de Système U : « Supprimer les prospectus, alors que certains n’ont même pas d’accès à internet, c’est tout simplement faire fi d’une partie de la population, de certains de nos aînés. Ce débat les renvoie encore une fois à ce sentiment de déclassement et de ne plus être à la page ». Je partage cet avis.
    Et puis, la fin des prospectus ne signifie pas pour autant la fin du marketing imprimé ! L’attribution d’un support publicitaire ou promotionnel imprimé est de 59% contre 23% seulement pour sa version digitale.
    Par ailleurs, trois mois après la réception d’un courrier publicitaire, 50% des destinataires s’en souviennent encore. Le print a encore de très beau jour devant lui ! (Source : étude CSA Parcours courrier 2021)
    Communiquer via le papier est une démarche engageante pour la marque, plus réfléchie et plus responsable. Cela permet de toucher l’ensemble des consommateurs, même dans les zones les plus rurales. Communiquer en digital c’est personnaliser au plus près du besoin du consommateur. Une offre en chasse une autre. On teste, on adapte. Alors, pourquoi opposer le print au digital, et le digital au print ? Maillons-le !
    Aujourd’hui c’est le digital qui fait la part belle aux offres promotionnelles. Pour autant, les offres promotionnelles vont-elles définitivement se passer du papier ? Je ne le crois pas.
    Enfin, quels conseils pouvez-vous donner à des PMEs qui souhaiteraient prendre le virage du marketing digital ou accélérer dans ce domaine ?
    En tant que chef d’entreprise, j’invite les PME qui souhaitent accélérer leur transformation digitale à se poser la question suivante : comment être innovant et rassurant tout en restant rentable et lisible ?
    Pour y répondre, elles devront travailler à la lisibilité de leurs compétences et de leurs offres en gardant à l’esprit qu’elles vont faire face à une réorientation de leur part de marché. Elles vont inventer des règles et des offres nouvelles. Cela peut être déstabilisant. C’est la raison pour laquelle elles ne doivent pas le faire seules. Impliquer et rassurer leurs salariés comme leurs propres clients au processus d’évolution est la clé du succès.
    En tant que professionnelle de la communication à destination des enseignes, je conseille d’opérer la transformation avec ses propres clients, individuellement. Tous n’ont ni la même maturité face au digital, ni les mêmes contraintes. Dans un contexte où la donnée fait désormais partie intégrante de la communication commerciale, il est important de prendre en compte la façon dont les clients eux-mêmes se sont appropriés leurs données personnelles, avec la peur qu’elles leur échappent, dans un contexte de protectionnisme des clients eux-mêmes. Si les opérations de promotions sont souvent initiées par les sièges, c’est bien le magasin au niveau local qui a besoin d’exploiter sa donnée client. Nous devons ainsi permettre à nos clients de trouver le bon équilibre entre les impératifs du siège et l’autonomie des points de vente.
    Une nécessaire autonomie qui permet aussi au point de vente, en lien direct avec le client final, de pouvoir adapter a minima sa communication selon le profil de ses clients. À l’inverse, c’est bien au distributeur de mettre à disposition la technologie au service du consommateur final avec une simplicité d’utilisation, des remontées d’informations et de résultats fluides, efficaces et optimisés. 
    Pour en savoir plus, vous pouvez contacter Epsilon Global Com : https://www.epsilonglobalcom.com/
  • Réussir sa reprise d’entreprise #01

    Réussir sa reprise d’entreprise #01

    Se lancer dans la reprise d’entreprise nécessite d’anticiper et de planifier chaque étape. De la réalisation d’un business plan détaillé à la définition de prévisions financières réalistes en passant par l’évaluation du capital humain, il ne faut rien négliger avant de se lancer.
    Pour vous aider à relever le défi, suivez les conseils de Bertrand Cadillon, expert-comptable chez Fiducial, notre partenaire, qui ouvre cette nouvelle série d’articles sur la reprise d’entreprise.
    Bertrand Cadillon, expert-comptableFiducial 
    La reprise d’entreprise est un défi passionnant, mais son succès réside dans une planification minutieuse et des choix stratégiques judicieux. Toute personne intéressée par l’aventure entrepreneuriale doit appréhender une importante quantité d’informations, bien souvent particulièrement techniques. Il est ici question de tenter d’apporter un début d’explications afin de rassurer les futurs entrepreneurs. 

    Stratégies gagnantes, anticipation optimale et accompagnement expert

    Acquérir un fonds de commerce ou des titres de société ? 

    La différence entre l’acquisition d’un fonds de commerce et de titres de société réside dans la nature des actifs transmis lors de la reprise d’une entreprise.  
    Opter pour l’achat d’un fonds de commerce signifie acquérir les éléments constitutifs de l’exploitation commerciale, tels que la clientèle, le droit au bail, et le matériel.  
    En revanche, l’acquisition de titres de société implique l’achat de parts ou d’actions de la société elle-même. Cela confère à l’acheteur un contrôle direct sur l’ensemble de la structure, y compris ses actifs, passifs, et engagements. Cette approche simplifie la continuité opérationnelle, moins de changements structurels, mais entraîne également la reprise des responsabilités et des éventuels passifs de la société, connus et… inconnus ! 
    Dans tous les cas les contrats de travail existants sont transférés au nouvel acquéreur. Les employés conservent leurs droits et conditions d’emploi et le nouvel employeur doit respecter les termes des contrats existants.  

    Comment anticiper, s’organiser et choisir le bon chemin ? 

    Nous soulignons l’importance de l’anticipation : avant de reprendre une entreprise, il faut minutieusement analyser le marché et identifier les opportunités de croissance afin de planifier chaque étape de la reprise, minimisant ainsi les risques potentiels.  
    L’observation attentive du marché et sa dynamique permet de choisir le bon moment pour saisir une opportunité. Ensuite, avec l’aide de son expert-comptable, il faut évaluer le fonds ou la société de manière approfondie.  
    Afin de reprendre une entreprise de manière fructueuse des éléments clés sont à considérer attentivement et un  ensemble d’étapes est à respecter : 
    • Élaborer des prévisions financières réalistes qui intègrent la capacité de remboursement de la société et du repreneur. 
    • Construire un business plan détaillé 
    • Évaluer le capital humain existant 
    • Négocier minutieusement les termes de la transaction 
    • Elaborer un plan de transition clair pour assurer une intégration en douceur. 
    La reprise d’entreprise préexistante doit faire l’objet de la plus grande attention de la part de l’acquéreur et nous conseillons de faire appel à des experts tels qu’un expert-comptable et un avocat spécialisé en droit des affaires pour vous guider à travers les aspects financiers et juridiques de la reprise compte tenu du nombre de points de vigilance qu’il convient d’analyser : bail commercial, bonne tenue de la comptabilité antérieure, bon suivi du juridique, respect des obligations fiscales et sociales, respect des normes d’hygiène et de sécurité et environnementales, analyse des contrats de travail, etc. 

    En résumé 

    Une approche méthodique, incluant la prévision, le business plan, et une gestion attentive des points de vigilance sont essentielles pour assurer une reprise d’entreprise réussie. Afin de garantir le succès de la reprise, il est également recommandé de se faire accompagner par des professionnels qui sauront conseiller les futurs acquéreurs et sécuriser leur démarche.
  • Partenariats dans les territoires #3

    Partenariats dans les territoires #3

    La Société Générale, engagée auprès de plusieurs associations Réseau Entreprendre® , collabore localement pour favoriser la création et le développement des entreprises dans les territoires. 

    Gilles Capella, directeur de Réseau Entreprendre® Occitanie Méditerranée et Stéphanie Pieulhet, animatrice PRO à la Société Générale, nous partagent leurs engagements actions communes pour accompagner la réussite des entrepreneurs. 
    Gilles Capella, vous êtes directeur de Réseau Entreprendre® Occitanie Méditerranée, la première association Réseau Entreprendre® à avoir engagé une collaboration avec la Société Générale il y a une dizaine d’années, suite à la signature du partenariat national. En quoi consiste votre partenariat local ? Quels sont les bénéfices pour les entrepreneurs et l’emploi local issus de ce partenariat ?
    La Société Générale est effectivement notre partenaire historique depuis plus de 10 ans. Techniquement, la Société Générale met à disposition de notre association une enveloppe annuelle de 300 000 € à taux 0%.  Pendant plus de trois ans la Société Générale a été le seul financeur de notre fonds de prêts. Elle fait maintenant partie d’un pool de financeurs de quatre banques auxquelles viennent de s’ajouter la région Occitanie, ainsi que BPI, en cofinancement pour les Lauréats.
    La Société Générale a très largement contribué à créer ou sauvegarder près de 2 000 emplois depuis 10 ans sur la région Languedoc-Roussillon.
    Stéphanie Pieulhet, en tant qu’animatrice PRO à la Société Générale sur la région de Montpellier, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Premièrement, l’adage « Nous sommes plus forts à plusieurs« .
    Deuxièmement, le partenariat avec le Réseau Entreprendre® est particulièrement incontournable car il nous permet :
    • de nous engager sur notre territoire avec toutes les spécificités que nous lui connaissons,
    • de nous ouvrir à l’extérieur, à écouter et rencontrer d’autres professionnels et entrepreneurs,
    • de conduire à nous diversifier, à développer une approche collaborative où chacun peut faire partager ses valeurs.
    Gilles Capella, comment collaborez-vous au quotidien ? Pouvez-vous nous en présenter un exemple ?
    En plus d’être une des banques financeurs de notre fond de prêt, la Société Générale est une de nos principales banques en termes de gestion, de notre fond de prêt ainsi que dans notre fonctionnement. Une chargée d’affaires attitrée nous suit au quotidien dans nos besoins.
    Quels conseils donneriez-vous à d’autres territoires souhaitant nouer un partenariat entre la SG et Réseau Entreprendre® afin de réussir, comme vous, cette collaboration ? 
    Gilles Capella : Il est important de mettre en place des contrats clairs. Mais le plus important est de nouer de bonnes relations entre la direction de l’association et les intervenants de la banque. Ainsi, nous avons mis en place un collège des financeurs, qui se réunit chaque début d’année avant le 31 janvier. Ce la permet à nos financeurs, et donc à la Société Générale, d’avoir une visibilité sur l’année écoulée, en termes de prêts d’honneur, de provisions, de pertes, de remboursements Lauréats, ainsi que sur le fonctionnement général de l’association et ses ambitions.
    Stéphanie Pieulhet : Tout d’abord, je rebondis sur ce que dit Gilles qui me semble essentiel : il est important de mettre en commun nos savoir-faire et produire des efforts ensemble dans le but d’atteindre des objectifs clairs et tels que définis dans le contrat de partenariat.
    Une fois le partenariat établit il faut le faire vivre, il faut se mobiliser et entretenir les synergies. Pour moi, au-delà de la collaboration j’envisage cela plutôt comme de la transmission. En cela notre partenariat est une vraie valeur ajoutée.
  • Mécenat pour la création d’emplois

    Mécenat pour la création d’emplois

    BPCE Factor, spécialiste de l’affacturage, a choisi de s’engager depuis plusieurs mois en tant que mécène aux côtés de Réseau Entreprendre®. Le groupe a ainsi apporté son soutien au programme Impact de Réseau Entreprendre®. Son action a permis de sensibiliser concrètement une quarantaine d’entrepreneurs à l’impact à travers deux séminaires de formation mais aussi de créer une dizaine d’emplois dans une entreprise à impact.
    Nous tenons à remercier BPCE Factor, pour son engagement et son soutien en faveur de notre cause, la création de futures belles PME à fort potentiel d’emplois.
  • Comment structurer son équipe Finance ?

    Comment structurer son équipe Finance ?

    Vous allez bientôt embaucher plus de 5 personnes, passer le cap des 50 embauches ou au-delà ? Il est utile dans ce cas de commencer à structurer ou renforcer la fonction Finance de votre entreprise pour vous soulager dans la gestion des tâches administratives et structurer l’entreprise avec des profils spécialisés.
    Séverin Henry, VP Finance chez Qonto, notre partenaire, vous conseille pour atteindre vos objectifs et étoffer vos équipes avec les profils adaptés à vos besoins.


    Lorsque l’on crée son entreprise, il n’est pas rare d’endosser de multiples casquettes pendant un temps : à la fois celle de dirigeant(e), de DRH, de directeur(rice) financier, etc. Vient cependant un moment où il faut déléguer un certain nombre de tâches à d’autres personnes, à la fois plus expertes sur le sujet et ayant vraiment le temps de se dédier à cette fonction. C’est notamment le cas de la fonction Finance qui est clé pour la pérennité de l’entreprise.

    Structurer son équipe Finance : comment procéder ?

    À partir de quel stade faut-il amorcer cette structuration ?

    Bien entendu, les situations varient d’une entreprise à l’autre. Néanmoins, nous pouvons considérer qu’à partir de 5 salariés dans l’entreprise, il devient intéressant de commencer à envisager cette structuration.
    Pour autant, il n’est pas toujours nécessaire de recruter  un(e) directeur(trice) financier(e)  dans l’immédiat. En fonction de son besoin, l’entrepreneur(e) peut déjà commencer par faire appel à un(e) office manager externe pour être soulagé(e) des tâches administratives (facturation, recouvrement, etc.).
    Néanmoins, s’il est normal d’avoir des profils polyvalents dans un premier temps, qui vont gérer la fonction finance de façon transverse, il est ensuite nécessaire de compartimenter et recruter des experts sur chaque pôle.
    Pour une entreprise de plus de 50 salariés, il peut être judicieux de constituer une équipe composée d’un ou d’une directrice financière ainsi que d’une ou deux personnes opérationnelles.

    Externe vs interne : quelle organisation choisir pour son équipe Finance ?

    Encore une fois, chaque entreprise trouve l’organisation qui lui convient le mieux, en fonction de ses spécificités.
    À partir de 10 salariés, et jusqu’à 50, la question d’embaucher ou d’externaliser se pose de façon prégnante. Embaucher un durecteur Administratif et financier (DAF) est souvent trop cher lorsque l’entreprise est encore petite et qu’il n’y a pas une activité qui constitue un temps plein. Travailler avec un DAF externe peut être une bonne alternative.
    À partir de 50 personnes, l’entreprise grandit et a souvent besoin d’internaliser les compétences pour continuer sa croissance.

    Quels profils recruter pour structurer son équipe Finance ?

    Comme évoqué auparavant, plus l’entreprise croît, plus il est nécessaire d’embaucher des profils spécialisés.
    Pour l’opérationnel, une organisation cohérente est d’avoir une personne dédiée aux sales ops (facturation et revenu), une pour la comptabilité et une pour le FP&A (planification, budget). Cette équipe de 3, avec un(e) DAF pour la diriger, est déjà une base satisfaisante pour une entreprise de 50 à 100 personnes.
    Au-delà, les recrutements dépendent beaucoup de l’activité de l’entreprise, de ses spécificités, et de ses ambitions. Il est cependant nécessaire d’investir dans son équipe.
    Une erreur trop souvent faite est de privilégier les profils junior. Il faut plutôt mixer les juniors et les seniors. La fonction Finance est rarement sur-staffée, bien au contraire. Il est important de valoriser et investir dans des profils qui vous aideront à bien structurer la fonction.

    4 bonnes pratiques pour structurer votre équipe Finance

    Prendre le temps de l’analyse

    Vous souhaitez structurer votre équipe Finance mais vous ne savez pas par où commencer ? Avant de vous lancer dans des recrutements ou des choix d’outils, il est important de prendre un moment pour faire un audit sur sa situation.
    Avec cette première phase d’analyse, vous identifiez les zones à renforcer dans votre structure, mais vous pouvez aussi définir des actions prioritaires qui produiront des résultats rapides.
    Une phase d’audit est nécessaire, même lorsque vous avez déjà un(e) responsable financier(e) et que vous souhaitez étoffer votre équipe.

    Prioriser les actions et automatiser les tâches répétitives

    Il est important de définir ce qui est stratégique pour l’entreprise et les actions qui permettront d’atteindre ces objectifs. Pour prioriser chaque action, il faut également prendre en compte le rapport bénéfice / temps passé.
    Parmi les actions qui peuvent être prioritaires : automatiser les tâches répétitives, à faible valeur ajoutée et chronophages. Ces tâches sont souvent liées à la préparation de la comptabilité.

    Choisir les bons outils

    L’automatisation d’une partie des tâches est dépendante des outils financiers choisis. Voici quelques conseils pour vous guider dans vos choix de la part de nos experts.
    Deux critères sont essentiels pour une entreprise en croissance : des outils 100 % SaaS et capables d’accompagner le développement. Il faut donc réfléchir à la suite de logiciels dans son intégralité et à la connectivité existante entre tous. L’idéal est d’adopter la vision la plus large possible quand il s’agit de faire un choix, en partant du tout début de la relation client, du marketing. Quels sont les besoins de chaque département ? Comment se déroule le cycle de vie d’un prospect / client ? En faisant cette analyse, nous pouvons alors déterminer des solutions adaptées, qui se connectent entre eux.

    Valoriser la place de l’équipe Finance dans l’entreprise

    Finissons sur ce point : pour que la Finance soit la plus utile possible à l’entreprise et aide les dirigeant(e)s à prendre des décisions éclairées, il faut la valoriser et montrer son intention d’investir dans sa croissance.
    L’investissement dans la fonction Finance doit être vu comme une opportunité et non pas simplement comme des frais centraux additionnels.
    Bien structurée et outillée, cette équipe permettra de produire une information financière de qualité à l’ensemble de l’organisation afin de faire les bons choix pour l’entreprise.
  • Facturation électronique, les 9 questions les plus posées

    Facturation électronique, les 9 questions les plus posées

    Vous avez peut-être déjà vu passer l’information, la facture électronique sera bientôt obligatoire. Selon les dernières informations, la réforme devrait être déployée selon un calendrier progressif à partir de septembre 2026.
    Il va sans dire que cette nouvelle obligation va modifier vos habitudes en matière de facturation.
    Albertine Lecointe, VP Stratégie chez Qonto, partenaire de Réseau Entreprendre®, nous présente les modalités de mise en place de cette nouvelle obligation pour les entreprises et comment s’y préparer.

    Comprendre la nouvelle réforme sur la facturation électronique

    Que dit la nouvelle réforme sur la facturation électronique, concrètement ?

    La réforme englobe deux obligations :
    • une obligation de facturation électronique qui comprend deux points clés : réceptionner les factures électroniques de ses fournisseurs et émettre des factures électroniques à ses clients.
    • une obligation de transmission de données à l’administration fiscale que l’on appelle e-reporting
    On a tendance à confondre ces notions, et pourtant ce sont bien deux obligations distinctes.
    Cette nouvelle loi poursuit plusieurs objectifs :
    • améliorer la compétitivité des entreprises en allégeant leur charge administrative et en réduisant les délais de paiement ;
    • lutter contre la fraude fiscale, en particulier la fraude à la TVA ;
    • simplifier les obligations de déclaration de TVA car à terme celles-ci seront pré-remplies ;
    • améliorer la connaissance en temps réel des activités de l’entreprise.

    Qu’est-ce qu’une facture électronique ? Une facture au format PDF peut-elle faire l’affaire ?

    Une facture électronique est une facture avec un format spécifique qui permet de garantir l’identité de l’émetteur et l’exactitude des informations qu’elle contient.
    Contrairement à ce que l’on peut penser, une facture papier dématérialisée ou une facture au format PDF n’est pas une facture électronique
    Sans entrer dans trop de considérations techniques, le gouvernement a récemment précisé les trois types de formats de facture électronique possibles :
    • le format hybride Factur-X ;
    • le format Cross Industry Invoice (CII) ;
    • le format Universal Business Language (UBL).
    Ces factures ne pourront plus être envoyées par un simple e-mail, elles devront transiter via :
    • une plateforme de dématérialisation privée et partenaire de l’administration fiscale (PDP) ;
    • le portail public de facturation Chorus Pro (PPF), actuellement utilisé pour les échanges avec l’État et les collectivités publiques ;
    • ou un opérateur de dématérialisation (OD), à la condition que celui-ci collabore avec une PDP partenaire ou bien le PPF.

    Je suis auto-entrepreneur(e), dirigeant(e) d’une TPE, d’une PME ou d’une grande entreprise… suis-je concerné(e) par l’obligation de facturation électronique ?

    Toutes les entreprises sont soumises à l’obligation de facturation électronique dès lors que :
    • elles s’adressent à une clientèle de professionnels ;
    • elles réalisent des opérations en France ;
    • elles sont assujetties à la TVA.
    Les auto-entrepreneur(e)s ne font donc pas exception à la règle.
    Notez également que vous êtes concerné par la réforme même si vous n’êtes pas redevable de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). C’est par exemple le cas si vous bénéficiez du régime de franchise en base de TVA. Il faut bien comprendre une chose : ce n’est pas parce que vous n’êtes pas redevable de la TVA que vous n’y êtes pas assujetti. Ce sont deux notions bien distinctes.

    Mes clients sont des particuliers et/ou des opérateurs étrangers. Suis-je tout de même concerné(e) par la réforme ?

    Dans ce cas précis, vous n’êtes pas concerné par l’obligation de facturation électronique, mais par l’obligation d’e-reporting.
    Le e-reporting consiste à transmettre certaines données de transactions à l’Administration.
    💡 Sachez néanmoins que même si vous n’êtes pas concerné par l’obligation de facturation électronique, vous devez tout de même être en capacité de réceptionner les factures électroniques de vos fournisseurs.

    À partir de quand dois-je me conformer à la réforme sur la facturation électronique ?

    L’administration a décidé de donner plus de temps aux entreprises pour se préparer à l’entrée en vigueur de la nouvelle réforme. Le calendrier qu’elle avait communiqué en début d’année n’est plus applicable.
    Nous savons d’ores et déjà que :
    • les premières accréditations pour devenir une plateforme de dématérialisation privée et partenaire de l’administration fiscale (PDP) seront données à partir du premier trimestre 2024.
    • le test technique du portail et le raccordement au PFF aura lieu à partir de la seconde partie de l’année 2024 ;
    • en 2025, cette plateforme sera mise à l’essai auprès des entreprises sur une base volontaire ;
    • la facturation électronique devrait être mise en place définitivement à partir de 2026.
    Selon nos dernières informations, le nouveau calendrier de facturation électronique vient d’être annoncé par un amendement en date du 17 octobre 2023 dans le cadre du projet de loi de finances pour 2024.
    • Toutes les entreprises devront être en capacité de recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.
    • Les ETI (comptant entre 250 et 4 999 salariés) et les grandes entreprises (de plus de 5000 salariés) seront soumises à l’obligation d’émettre des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026.
    • Les micro-entreprises, les TPE et les PME devront, quant à elles, émettre leurs factures au format électronique à compter du 1er septembre 2027.
    De son côté, le e-reporting devrait également être mis en place définitivement à partir de 2026.

    Se préparer à la facturation électronique obligatoire

    Concrètement, que puis-je faire dès à présent pour préparer mon entreprise à la facturation électronique ?

    À ce stade, la réforme est encore en phase de test. Pour l’heure, vous ne pouvez pas (encore) vous y préparer. Vous devrez patienter encore un peu avant de mettre en place des actions concrètes.
    Toutefois, vous pouvez vous rapprocher de votre expert-comptable dès à présent. Celui-ci pourra conduire un audit personnalisé pour faire le point sur la manière dont vous gérez actuellement votre facturation, et vous aider à vous conformer à la nouvelle réforme, le moment venu.

    Vais-je devoir changer d’outil de facturation ?

    Tout dépend de votre outil de facturation. À compter des premières étapes du déploiement de la réglementation, celui-ci devra en effet être conforme aux nouvelles exigences liées à la facturation électronique.
    Si vous êtes chez Qonto, vous n’aurez pas besoin de changer votre outil. Nous travaillons d’ores et déjà pour le mettre en conformité avec la nouvelle réglementation, et ce, bien avant son entrée en vigueur.
    Plus précisément, nos équipes s’appliquent activement à :
    • produire un outil de facturation encore plus performant ;
    • continuer de se conformer aux exigences sécuritaires dès fin juillet, avec les certifications ISO 27001 et SecNumCloud que nous avons obtenues en 2023.
    Notre outil est déjà 100 % conforme à la législation sur la facturation électronique en Italie, où cette obligation est effective depuis quelques années.

    Quel sera l’impact sur ma comptabilité ?

    Cette nouvelle obligation va probablement simplifier la gestion de votre comptabilité. Aujourd’hui, les factures sont émises sous des formats différents, parfois à la main. Ceci rend certaines tâches comme le rapprochement des factures d’autant plus chronophages. Avec la réforme, le format électronique va accélérer les processus et simplifier le travail du comptable.
    Et si vous passez par une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), la collaboration avec votre expert-comptable sera aussi plus fluide. En effet, celui-ci pourra récupérer toutes les factures via la plateforme de dématérialisation (PDP), les télécharger puis les traiter. Fini, les échanges d’e-mail infructueux et les relances de dernières minutes.

    Quelle est la liste des plateformes de dématérialisation partenaires de l’administration fiscale (PDP) ?

    Pour le moment, et c’est important de le préciser : aucun acteur français sur le marché n’est immatriculé PDP à l’heure actuelle. Les premières accréditations devront être communiquées à partir du premier trimestre 2024. Chez Qonto, nous souhaitons nous positionner pour devenir PDP et nous allons déposer notre dossier de candidature très prochainement.
    Qonto vient d’être sélectionné pour participer à la phase pilote de la réforme, menée par la DGFIP, du 3 janvier au 30 juin 2024. Cette phase pilote  est l’occasion pour nous de tester les réseaux de facturation électronique avant le lancement officiel de la réforme et de nous assurer de la fiabilité de nos échanges de données avec le PPF. De cette manière, nous nous tenons au plus près des dernières évolutions de la loi. Comme toujours, vous pouvez compter sur nous pour vous tenir informé et vous accompagner dans votre transition vers la facturation électronique.
  • Les infos clés pour construire son business plan

    Les infos clés pour construire son business plan

    Étape incontournable pour tout entrepreneur, élaborer son business plan ne s’improvise pas. Ce dernier doit être construit de manière rigoureuse et refléter au mieux la réalité, car il va notamment vous permettre de mobiliser des financements. Partenaire de Réseau Entreprendre®, SG vous donne des conseils pratiques pour réussir la construction de cet outil indispensable.
    Quels sont les éléments qui composent le business plan ?
    Le business plan est la feuille de route de votre projet. Il rassemble des études de marchés, la description de votre offre, votre positionnement et un prévisionnel financier. C’est un document indispensable pour montrer à vos partenaires que votre projet est viable, pour trouver un financement et pour développer votre activité.
    Le business plan permet de structurer votre projet et de lui donner un horizon financier de 3 à 5 ans, avec des points d’étape, ce qui est rassurant pour vous, comme pour vos investisseurs.
    Comment savoir si le business plan tient la route ?
    Monter un business plan c’est beaucoup de travail. Pour le faire valider par des professionnels, pensez qu’ils n’ont pas beaucoup de temps pour vous lire : soyez donc synthétique. Vous ne présenterez que l’essentiel de vos recherches, le reste de vos études sera placé en annexe.
    Entraînez-vous aussi à résumer votre idée en une minute pour convaincre à l’oral et testez-la sur vos proches, c’est très formateur.
    Enfin pensez à venir nous voir avec votre projet, chez SG nos conseillers Pro étudient avec vous la solvabilité et la viabilité de votre business plan.
    Qui peut m’aider et où est-ce que je peux trouver l’information ?
    De nombreuses structures sont présentes sur tout le territoire pour vous accompagner gratuitement selon votre secteur d’activité.
    Tournez-vous vers la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat ou encore la Chambre d’Agriculture.
    Les sources d’information sont nombreuses, ce qui peut être complexe au départ. Pensez par exemple à consulter les tendances économiques et sectorielles. Le bon réflexe est de croiser vos données avec celles des professionnels reconnus sur le marché afin de vous assurer d’avoir la bonne information.
    Pensez aux réseaux d’accompagnement comme Réseau Entreprendre®. Ils vous présenteront des professionnels qui peuvent vous assister dans le montage et la rédaction de votre business plan. Vous pouvez aussi faire appel à un expert-comptable, qui saura valider la cohérence de vos chiffres et présenter un document répondant aux standards professionnels.
    Comment préparer mon dossier financier ?
    La première étape de ce dossier c’est votre plan de financement initial. Il sert à vérifier que vous disposez des fonds nécessaires au démarrage de votre activité. On retrouve dans ce document d’une part les besoins d’investissements, les besoins de trésorerie nécessaires en fonds de roulement et d’autre part les fonds propres que vous souhaitez apporter à votre entreprise et les fonds que vous comptez emprunter.
    Ensuite vous devrez établir votre compte de résultats prévisionnel et votre projection à 3 ans, en détaillant votre chiffre d’affaires et toutes les charges nécessaires à votre activité.  
    Je vous conseille de faire appel à un réseau d’accompagnement ou à un expert-comptable pour bâtir un prévisionnel réaliste, déjà vérifié par des professionnels, ce qui facilitera votre demande de financement. 
  • Comment optimiser la gestion des notes de frais de mon entreprise ?

    Comment optimiser la gestion des notes de frais de mon entreprise ?

    Les notes de frais sont un élément incontournable dans la vie quotidienne de toute entreprise. Mais, ce sujet peut rapidement devenir épineux et chronophage, s’il ne fait pas l’objet d’une approche rigoureuse.
    Partenaire de Réseau Entreprendre®, Ludivine Baud, directrice générale de Qonto France, vous livre quelques conseils pour optimiser la gestion des notes de frais dans votre entreprise. 
    Les salariés doivent établir une note de frais lorsqu’ils réalisent une dépense professionnelle. Ce document est obligatoire afin d’obtenir le remboursement des frais qu’ils ont avancés.

    Gestion des notes de frais : comprendre les fondamentaux

    Quelles informations doit comporter une note de frais ?
    Il n’y a pas de modèle prédéfini. Toutefois, pour être le plus précis possible, le salarié doit renseigner :
    • son identité ;
    • le motif, la date et le montant de la dépense ;
    • le moyen de paiement utilisé.
    En fonction du type de dépense (frais de repas, frais kilométriques…), d’autres informations pourront être demandées.
    Quels sont les justificatifs de dépenses recevables ?
    Parmi les justificatifs recevables, il y a la facture avec la mention « payée » et le ticket de caisse. Ceux-ci doivent comporter plusieurs mentions obligatoires comme le nom du fournisseur, la date et le descriptif de la dépense et la TVA.
    💡 Conseil d’expert : en cas de perte d’un justificatif, vous pouvez à titre exceptionnel, rédiger une déclaration sur l’honneur pour justifier la note de frais.

    Les bonnes pratiques pour optimiser la gestion des notes de frais

    Définir une politique des dépenses
    La politique des dépenses définit le type de dépenses remboursables et les limites. Elle précise aussi les modalités du remboursement, notamment :
    • les justificatifs recevables ;
    • les délais imposés pour fournir les justificatifs.
    Grâce à ce document, tout le monde a le même niveau d’information ce qui limite les erreurs.
    Opter pour la dématérialisation des notes de frais
    Certaines équipes gèrent encore leurs notes de frais à la main. Or, cette organisation n’est pas optimale, car elle occasionne des erreurs de saisie.
    Pour simplifier la gestion des notes de frais, la dématérialisation est une solution intéressante. Il suffit aux salariés de prendre en photo leurs justificatifs et de les déposer sur une application dédiée, que la dépense soit faite avec une carte personnelle ou professionnelle. Avec leur carte personnelle, ils devront bien veiller à faire une demande de remboursement.
    Centraliser vos notes de frais au même endroit
    Vous avez l’obligation de conserver vos justificatifs de notes de frais pendant 10 ans. Ils pourront en effet vous être demandés en cas de contrôle fiscal. Certains outils spécialisés vous permettent de centraliser et classer vos notes de frais de façon dématérialisée. Vous simplifiez ainsi votre organisation et pouvez retrouver l’ensemble de vos documents en cas de besoin.
    Simplifier la gestion des dépenses d’équipe
    Vous perdez du temps à courir après les justificatifs ? Grâce à certains outils, vous pouvez automatiser les relances pour récupérer les justificatifs manquants liés aux dépenses professionnelles.
    Vous gérez de nombreuses dépenses tous les mois ? Vous pouvez utiliser des cartes business pour gagner en efficacité. Sachez qu’il existe des cartes entièrement paramétrables pour garder un contrôle total sur les frais.
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