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Témoignages partenaires Archives - Réseau Entreprendre

Catégorie : Témoignages partenaires

  • Véhicules électriques : la transition de l’entreprise Grignolo

    Véhicules électriques : la transition de l’entreprise Grignolo

    L’entreprise Grignolo, spécialiste de l’installation électrique dans l’Aube depuis 40 ans, a été reprise par Thomas Delacour, Entrepreneur-lauréat de Réseau Entreprendre® Champagne-Ardenne. Depuis son arrivée, il conduit progressivement une stratégie de transition électrique de sa flotte de véhicule. En voici les raisons, les avantages et les contours.

    Quelles sont les grandes étapes de votre transition au 100% électrique ? Pourquoi avez-vous lancé ce projet et en combien de temps avez-vous transformé votre flotte de véhicules ? 

    J’ai moi-même commencé à utiliser des véhicules électriques il y a 4 ans car je pense que c’est important de montrer l’exemple. J’avais une réelle volonté de verdir ma flotte et Grignolo étant un spécialiste de l’installation électrique, cela faisant sens de passer à l’électrique. J’ai transformé 40% en 2 ans et j’aimerais atteindre les 70% d’ici 4 ans. 
    Je n’irai pas jusqu’à 100% car certains techniciens vivant en immeuble ne peuvent pas poser de bornes électriques chez eux ou alors certains salariés ne souhaitent pas de changement. Généralement, les techniciens rentrent chez eux avec les véhicules électriques. L’entreprise a pris en charge l’installation des bornes à leur domicile ainsi qu’une partie de l’électricité du ménage pour recharger la batterie du véhicule. 

    Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de cette transition ? Existe-t-il des freins au passage à une flotte 100% électrique ?  

    Les principales difficultés rencontrées concernaient des techniciens qui avaient peur de tomber en panne. Ils avaient des a priori. L’idée a alors été de tester avec ceux qui le souhaitent et laisser le bouche-à-oreille faire son travail. Ce qui a fonctionné !  
    L’autre frein était le prix, car un véhicule électrique est 25 à 30% supérieur à l’achat, mais grâce aux bonus écologiques, cela s’équilibre. Aujourd’hui, un véhicule électrique revient moins cher à l’entreprise qu’un véhicule thermique. Surtout en terme d’utilisation et d’entretien, et il y a des avantages fiscaux à rouler à l’électrique.

    Quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur qui envisage de passer à l’électrique ? Quels sont les bonnes pratiques et les pièges à éviter ?  

    La première chose à vérifier est que votre site a une installation électrique suffisante. C’est facile de mettre une borne, mais dès l’installation de 3 ou 4, il ne faut pas sous-estimer les coûts de réflexion du tableau électrique. 
    Ensuite, concernant les salariés, je pense qu’il ne faille forcément les sonder mais plutôt leur offrir l’opportunité de tester. L’erreur est de sonder puis d’imposer . Il faut la transition à l’électrique comme une opportunité et non une contrainte. 
    La réflexion sur l’usage du véhicule est également importante. Il faut faire très attention à l’autonomie des batteries car 30 minutes de perdues à la recharge, c’est une perte de productivité pour l’entreprise. 
  • FNBP x Réseau Entreprendre® un partenariat renouvelé pour soutenir les entrepreneurs dans leur gestion de l’eau

    FNBP x Réseau Entreprendre® un partenariat renouvelé pour soutenir les entrepreneurs dans leur gestion de l’eau

    Une nouvelle convention de partenariat a été signée ce jour avec la FNBP. Celle-ci vient renforcer notre collaboration autour de cet enjeu clé qu’est la gestion de l’eau pour les PME.
    Virginie Normand, directrice générale de la FNBP et Olivier Lamarque, notre directeur général, croisent leurs regards sur les ambitions de cette signature pour accompagner au mieux les entrepreneurs dans leur démarche.

    Virginie Normand, vous êtes directrice générale de la FNBP. Nos entités ont renouveler leur partenariat national pour 2026, quels enjeux motivent votre engagement au côté de Réseau Entreprendre® ?

    Les Banques Populaires partagent avec Réseau Entreprendre® la même histoire et le même ADN : l’accompagnement des entrepreneurs. Les Banques Populaires, créées par et pour des entrepreneurs en 1878, sont d’ailleurs, pour la 16e année consécutive, la première banque des PME et des entreprises en France.
    Notre organisation coopérative résonne aussi avec celle de Réseau Entreprendre® : des maisons mères fortes, ancrées sur leurs territoires, qui œuvrent toutes collectivement au sein de leur structure fédérale.
    Le partenariat 2025 a été fécond, avec la parution d’un livrable, en lien avec l’engagement des Banques Populaires de faire de l’eau un axe prioritaire stratégique :  un guide concret qui vise à informer et outiller les dirigeants de PME sur les 7 enjeux hydriques.
    Cohérence de nos missions, résonance de nos raisons d’être, qualité des livrables coconstruits ensemble… Renouveler notre partenariat en 2026 est une évidence.

    Olivier Lamarque, en tant que directeur général de Réseau Entreprendre®, quel sens donnez-vous à cette collaboration avec la FNBP ? Pouvez-vous nous présenter les défis majeurs auxquels les créateurs et repreneurs font face et comment ce partenariat peut-il les aider à les relever ?

    Le monde change à un rythme rapide : climat, crises géopolitiques, etc. Dans ce contexte, les entrepreneurs sont confrontés à des cycles de plus en plus courts et à des enjeux nouveaux. Un monde d’opportunités est en construction. Réseau Entreprendre® se doit d’accompagner ses Entrepreneurs-lauréats et membres sur ce chemin.
    C’est dans cet esprit que nous avons développé, depuis plusieurs années, un accompagnement dédié aux enjeux environnementaux, afin de sensibiliser et aider nos entrepreneurs dans ce domaine. A titre d’exemple, nous organisons des journées d’échange et mettons à disposition différents outils qui vont s’enrichir dans le cadre de notre projet stratégique Horizon 2030 : autodiagnostic RSE, tableau de bord CSRD / VSME, cartographie des labels, intégration de l’impact dans tous les parcours d’accompagnement, développement d’un parcours dédié, etc.  

    Dans ce contexte, l’eau est un défi majeur pour une entreprise car elle répond à des impératifs environnementaux mais aussi à des impératifs économiques. Les entrepreneurs sont amenés à se poser des questions sur l’optimisation de leur facture d’eau, leur gestion du risque d’inondation, l’impact des sécheresses, etc. Après avoir réalisé un guide sur ce sujet en partenariat avec la FNBP en 2025, notre collaboration vise, en 2026, à aller encore plus loin dans la sensibilisation et l’accompagnement des entrepreneurs à se saisir de ce défi majeur du XXIe siècle.

    Virginie Normand, l’eau est un axe stratégique pour la FNBP. Concrètement quelles actions la FNBP mène-t-elle déjà sur cette problématique avec vos autres partenaires ? Comment mobilisez-vous les banques populaires régionales sur ce sujet ? Qu’avez-vous prévu avec ces dernières en 2026 ?

    Depuis plus de 15 ans, la FNBP mesure l’empreinte coopérative et sociétale des Banques Populaires : l’engagement des Banques Populaires sur leur territoire, hors business, hors réglementaire.
    En 2024, nous sommes allés plus loin : nous nous sommes donné une orientation commune Banque Populaire en nous engageant collectivement à faire de l’eau un axe stratégique prioritaire. Dirigeants exécutifs et non exécutifs des maisons mères se réunissent régulièrement pour orienter et orchestrer nos actions au sein d’un comité FNBP dédié « eau », avec l’appui de l’ensemble des acteurs du Groupe BPCE concernés.
    Concrètement, le mouvement est lancé en y associant l’ensemble de nos parties prenantes :
    • plus de 1,136 million de clients sociétaires des Banques Populaires interrogés pour prioriser nos 1res actions,
    • association de nos partenaires historiques sur le sujet (Entreprendre Pour Apprendre, Réseau Entreprendre®),
    • élargissement de notre soutien vers de nouveaux partenaires institutionnels dédiés comme les Voies Navigables de France ou l’Astee – l’Association des professionnels de l’eau et des déchets,
    • concerts dédiés avec notre Fondation Nationale Banque Populaire.
    Cette dynamique collective est précieuse et permet d’œuvrer très concrètement ensemble. L’ensemble des solutions Banques Populaires seront d’ailleurs valorisées à l’occasion d’un événement « Agir pour l’Eau », le 18 mai prochain, à la Seine Musicale, pour nos clients entrepreneurs.

    Olivier Lamarque, quelles actions concrètes avez-vous prévues dans le cadre du partenariat pour l’année à venir ?

    Comme je l’ai indiqué, notre souhait est d’encourager les entrepreneurs à prendre conscience de l’importance des enjeux économiques et environnementaux de l’eau. Notre action va donc être, en priorité, tournée sur la sensibilisation.
    Nous allons, tout d’abord, faire témoigner des entrepreneurs qui ont optimisé leur gestion de l’eau avec des réductions de coûts à la clé : notre objectif est de montrer que ce sujet n’est pas insurmontable et que des actions quotidiennes peuvent déjà avoir un impact important. Témoigneront aussi des entrepreneurs ayant développé des innovations pour montrer que des solutions techniques existent pour aborder cet enjeu et qu’elles peuvent être facilement déployées.
    Avec la FNBP, nous souhaitons, par ailleurs, travailler ensemble pour enrichir nos outils Impact en intégrant un volet sur l’eau.

    Enfin, nous allons collaborer sur différents événements et encourager nos associations locales qui le souhaitent à travailler avec leur partenaire Banques populaires sur le Tour de France de l’eau. Ce dernier constituera un moment important de mobilisation des territoires sur ce sujet. Le programme est chargé mais il est aussi passionnant !
  • Reprendre l’entreprise dans laquelle elle était salariée : le témoignage de Céline Le Gallic.

    Reprendre l’entreprise dans laquelle elle était salariée : le témoignage de Céline Le Gallic.

    Après plus de 20 ans passés au sein d’ACTUAPLAST, Céline Le Gallic et son associé Fabrice Collet ont franchi le cap de la reprise d’entreprise. De salariés à dirigeants, ils ont su transformer leur connaissance du terrain en projet entrepreneurial solide, malgré les défis du financement. Accompagnée par Réseau Entreprendre® Bretagne et par TotalEnergies, Céline Le Gallic revient sur les étapes clés de cette transition et partage ses conseils à ceux qui souhaitent, eux aussi, se lancer dans l’aventure de la reprise.

    Céline Le Gallic, avec votre associé, vous étiez salariés de ACTUAPLAST avant la reprise de l’entreprise. Pouvez-vous nous présenter votre activité et nous expliquer les raisons qui vous ont poussé à reprendre l’entreprise ? 

    ACTUAPLAST a pour activité la fabrication de pièces plastiques techniques, à destination du secteur automobile, de la machinerie agricole, de l’aéronautique et de la défense. 

    L’entreprise a 25 ans. Fabrice et moi-même étions salariés respectivement depuis 23 et 20 ans. Nous avons connu et participé à la croissance de l’entreprise qui est passée de 20 à 140 salariés. Fabrice a évolué du rôle de commercial à celui de directeur de production, et j’ai évolué de qualiticienne à directrice service support. Nous avons tout fédéré ensemble pour construire un projet homogène et cohérent, tout en assurant la qualité au service de la production. Au fil des années, nous avons appris à aimer travailler ensemble, et lorsque le fondateur a envisagé son départ à la retraite, il est apparu évident, aux yeux de tous, que nous devions faire partie de la suite. 
    Nous avons réussi à trouver une solution de compromis avec le fondateur, qui nous a confié les rênes de l’entreprise le temps que nous rassemblions les fonds pour la racheter. Je suis également retournée sur les bancs de la faculté pour suivre un master en Management des entreprises.  
    Et c’est en rencontrant Réseau Entreprendre® que la magie a opéré. En pleine recherche de financements, notre expert-comptable nous conseille de nous rapprocher d’Anne Gillet chez Réseau Entreprendre® Bretagne, qui nous a grandement aidés à rendre possible notre projet de reprise d’entreprise

    Vous avez été accompagnée par Réseau Entreprendre® Bretagne, quelles ont été les étapes les plus marquantes de votre accompagnement ? 

    L’étape marquante dont je me souviendrai longtemps est ce coup de téléphone d’Anne qui me dit que notre dossier est top mais qu’il ne passe pas à cause du montage financier. Et c’est avec toute la bienveillance du monde qu’elle me dit qu’elle va nous aider.  
    Honnêtement, nous aurions pu abandonner plusieurs fois, car la recherche de financements était longue, nous n’en voyions pas le bout. Chez Réseau Entreprendre®, on trouve bien plus que des financements, on reçoit des conseils, du soutien, de l’expertise, et surtout : on appartient à un réseau. Nous avons rencontré un investisseur qui partage nos valeurs et notre vision pour l’entreprise. Sans Réseau Entreprendre®, nous n’aurions pas réussi à concrétiser notre projet, ou alors nous l’aurions sûrement mal concrétisé. 
    Chez Réseau Entreprendre®, on trouve bien plus que des financements, on reçoit des conseils, du soutien, de l’expertise, et surtout : on appartient à un réseau.

    Vous avez également été accompagnée par TotalEnergies : quels ont été les apports et les bénéfices de cet accompagnement ? 

    L’accompagnement de TotalEnergies a également été déterminant. À nouveau, sur le volet financier, le prêt à taux 0 a été un réel coup de pouce qui a permis la réalisation du projet.  
    Nous avons aussi eu de nombreux échanges avec le directeur régional Bretagne de TotalEnergies qui nous a aidés en partageant son expertise et ses conseils. 

    Quels conseils donneriez-vous à des futurs entrepreneurs, aujourd’hui salariés, qui souhaitent se lancer dans la reprise de leur activité ? 

    Selon moi, le plus important c’est de bien s’entourer. On ne peut jamais tout savoir et tout connaître, c’est en allant chercher de l’expertise qu’on y arrive.  
    Les anciens disaient « pour vivre heureux, vivons cachés », mais en entrepreneuriat c’est tout le contraire. C’est important d’aller chercher tous les conseils sur les sujets pour lesquels vous n’êtes pas expert ; et la bienveillance est contagieuse, c’est un cercle vertueux  ! 
    Enfin, plus concrètement sur la reprise d’activité en étant salarié, je pense qu’être en binôme permet de traverser les tempêtes de façon différente. Cela favorise l’échange, un meilleur fonctionnement, et surtout, on ne rumine pas sur des sujets qui ne sont pas importants. Il est aussi important de bien choisir son binôme. De notre côté, nous avions la même vision, les mêmes valeurs et sommes très complémentaires. 
  • Facture électronique : la réforme que tous les entrepreneurs doivent anticiper

    Facture électronique : la réforme que tous les entrepreneurs doivent anticiper

    La facture électronique arrive et va changer le quotidien administratif des entreprises. Derrière ce terme technique se cache une transformation profonde de la manière dont les entreprises émettent, reçoivent et transmettent leurs factures. Pour les jeunes entrepreneurs, freelances ou dirigeants de PME, cette réforme va modifier les outils utilisés, les processus de facturation et la relation avec l’administration fiscale.

    Bertrand Cadillon, expert-comptable chez notre partenaire Fiducial, vous explique les règles du jeu pour anticiper et éviter les mauvaises surprises lorsque l’obligation entrera en vigueur.

    Facture électronique, de quoi parle-t-on vraiment ?

    Non, une facture électronique n’est pas un simple PDF envoyé par mail. La réforme prévoit des factures sous forme de données structurées, respectant des formats précis comme Factur-X, UBL ou CII.

    Ces factures passent par une plateforme agréée qui transmet certaines informations à l’administration fiscale. L’objectif est clair : mieux contrôler la TVA, suivre l’activité économique en temps réel et simplifier le traitement des factures.

    Exemple : Emma lance sa start-up d’e-commerce. Aujourd’hui, elle envoie ses factures en PDF. Demain, son logiciel de facturation transmettra automatiquement les données de facture via une plateforme agréée.

    Quelles sont les dates clés à retenir ?

    La réforme arrive progressivement, mais les échéances sont déjà fixées.
    1er septembre 2026 : toutes les entreprises devront être capables de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI devront commencer à en émettre.
    1er septembre 2027 : toutes les entreprises devront émettre des factures électroniques. En parallèle, certaines devront aussi transmettre des données de ventes ou d’encaissements via un système appelé e-reporting.
    Exemple : Lucas crée une agence digitale et se fournit auprès de plusieurs grands comptes. Dès 2026, il devra pouvoir recevoir leurs factures électroniques.

    Qui est concerné par la réforme ?

    La réponse est simple : presque toutes les entreprises. La réforme vise tous les assujettis à la TVA : indépendants, micro-entrepreneurs, commerçants, artisans, professions libérales ou sociétés.
    Certaines structures restent à l’écart de l’obligation d’émission, notamment les associations non commerciales ou certaines holdings patrimoniales. Mais dans la plupart des cas, les entreprises devront au minimum pouvoir recevoir des factures électroniques.
    Exemple : Sarah est micro-entrepreneure dans la communication. Même en franchise de TVA, elle devra être capable de recevoir et d’émettre des factures électroniques.

    Facturer une entreprise ou un particulier, quelles sont les différences ?

    La réforme distingue deux situations :
    si vous facturez une autre entreprise (BtoB), vous devrez émettre unefacture électronique via une plateforme.
    si vous facturez des particuliers (BtoC), vous devrez transmettre les informations de vente à l’administration via un système appelé e-reporting.

    Certaines activités exonérées de TVA n’auront pas d’obligation d’émission.
    Exemple : Alexandre ouvre une boulangerie. Pour ses clients particuliers, il transmettra un e-reporting de ses ventes. Mais pour un restaurant qu’il fournit, il devra émettre une facture électronique.

    Pourquoi les entrepreneurs doivent-ils se préparer dès maintenant ?

    Même si l’obligation se généralise progressivement, la transition demande un peu d’anticipation : choisir une plateforme, adapter son logiciel de facturation et organiser ses flux de factures.
    Pour les jeunes entreprises, c’est aussi l’occasion de structurer leur gestion dès le départ et d’automatiser certaines tâches administratives.
    Exemple : Nicolas lance une petite agence de design. En choisissant dès maintenant un logiciel compatible avec la facture électronique, il évitera une mise à jour précipitée plus tard.

    Conclusion : une contrainte… mais aussi une opportunité

    La facture électronique peut sembler être une nouvelle obligation administrative. Mais elle marque aussi une évolution vers une gestion plus automatisée et plus fluide des entreprises pour les entrepreneurs qui démarrent leur activité. L’enjeu est simple : anticiper dès aujourd’hui pour transformer cette réforme en gain de temps et d’efficacité demain.
    Découvrez prochainement les étapes pour mettre en place sereinement la facture électronique dans notre prochaine Parole d’expert.
    Pour aller plus loin dès maintenant, consultez le guide rédigé en partenariat avec Fiducial pour bien lancer votre activité :
  • Piloter une flotte automobile d’entreprise en pleine croissance.

    Piloter une flotte automobile d’entreprise en pleine croissance.

    La gestion d’une flotte automobile est autant un levier stratégique qu’un facteur de risque pour une entreprise. Rémy Bourdier, ancien président de la Fédération Réseau Entreprendre® (2022-2025) et président du groupe français Oviance, spécialisé dans les métiers techniques liés à l’énergie, témoigne. Après une phase de forte croissance ayant porté la flotte jusqu’à 1 400 véhicules, le groupe possède aujourd’hui un parc de 200 véhicules.

    Rémy Bourdier, comment avez-vous déterminé vos critères pour la constitution de cette flotte automobile ? Ont-ils évolué avec le temps ?

    Tout d’abord, il est important de noter que la typologie du véhicule dépend du travail du collaborateur dans l’entreprise. Un technicien n’aura pas le même type de voiture qu’un responsable commercial.

    Ensuite, le critère le plus important est l’usage. Ceux qui font 50 000 km auront une voiture plus confortable que ceux qui ne font que de la ville. Il est essentiel d’adapter la voiture en fonction de son usage, de la nature du travail que le collaborateur va faire et de son environnement.
    Enfin, se posera la question du type de véhicule : électrique, thermique, ou hybride.

    Le critère principal reste néanmoins l’usage.

    Avez-vous opté pour une stratégie d’achat ou de location de véhicules ?

    C’est un sujet très important et structurant pour l’entreprise. À l’époque, je n’avais pas les moyens d’acheter autant de véhicules. J’ai donc opté pour la location longue durée (LLD).

    La LLD nécessite de savoir le nombre de kilomètres que le collaborateur va parcourir et sur combien d’années de contrat. Il y a d’importantes contraintes à connaître quant à la restitution du véhicule. Lors de cette étape, le loueur fait passer un expert qui recense chaque détail dans un cahier des charges.

    Dans l’intérêt de l’entreprise, l’idéal est d’acheter les véhicules. Cela permet de sensibiliser les collaborateurs de manière différente, de capitaliser et surtout de ne pas payer d’importantes sommes au loueur pour la remise en état. J’avais fait le choix de 80% de voitures en LLD et 20% en achat de voitures neuves principalement, ou d’occasion quand l’opportunité se présentait.

    En ce qui concerne les voitures neuves, j’ai créé une structure appartenant au Groupe. Celle-ci les achète puis les loue aux filiales ce qui présente plusieurs intérêts pour la structure : d’une part elle capitalise et d’autre part, grâce au statut de « loueur », récupère la TVA sur des voitures deux et cinq places, ce qui n’est pas possible en France pour les voitures cinq places sans ce statut.
    Désormais, j’achète d’abord les véhicules, puis quand j’ai atteint le plafond d’emprunt, j’opte pour de la LDD.

    Comment avez-vous géré votre flotte automobile dans votre entreprise ?

    Tous nos contrats de LLD étaient des « contrats secs », c’est-à-dire sans option, les loueurs prenant une marge importante pour la maintenance qui est intégrée dans le contrat.

    Lorsque ma flotte automobile comptait 1400 véhicules, nous avions un service interne constitué de trois personnes à temps plein pour la gérer (entretien, parking, carte grise, assurance…).
    Aujourd’hui, avec 200 véhicules, j’ai revu ma façon de fonctionner. Il n’y a plus de service de gestion de la flotte automobile et le directeur de chacune de nos filiales (n.d.l.r : 5 filiales) gère sa flotte. Ceci implique que chaque mois un audit et une vérification de l’état de chaque véhicule soient réalisés. Nous procédons également au contrôle des permis de conduire des salariés usagers : si l’un d’entre eux ne l’a plus et qu’il provoque un accident, c’est le chef d’entreprise qui est responsable pénalement, ce pour n’importe quel type de structure juridique.
  • Société Générale & Réseau Entreprendre® : 13 ans de partenariat pour la réussite des entrepreneurs

    Société Générale & Réseau Entreprendre® : 13 ans de partenariat pour la réussite des entrepreneurs

    Nous venons de renouveler de notre partenariat avec la Société Générale. À travers celui-ci nous réaffirmons, ensemble, notre engagement en faveur des entrepreneurs.
    À cette occasion, Benoît Vandermarcq, directeur du Marché Retail de la Société Générale, nous partage sa vision de l’accompagnement entrepreneurial et livre ses conseils pour un financement bancaire réussi.

    Benoît Vandermarcq, vous êtes à la tête de la direction du Marché Retail de la Société Générale en France qui inclut la clientèle des TPE PME, mais aussi les créateurs et repreneurs d’entreprises.
    Vous avez choisi de renouveler votre partenariat avec Réseau Entreprendre®, pouvez-vous nous expliquer les raisons de cet engagement ?

    Renouveler notre partenariat avec Réseau Entreprendre® pour la 13ᵉ année consécutive est une décision qui s’ancre très concrètement dans notre mission chez SG : accompagner, sur le terrain et dans la durée, toutes les formes d’entrepreneuriat de la micro‑entreprise à la TPE en croissance, en passant par les créateurs et les repreneurs qui se lancent pour la première fois.
    Dans le contexte économique actuel, où les cycles sont plus rapides et les points d’équilibre parfois plus difficiles à atteindre, les entrepreneurs ont besoin de partenaires solides, capables de sécuriser les étapes clés. Pour nous, être présent dès l’amont d’un projet n’est pas seulement un engagement lié au financement : c’est un engagement humain. Nous savons que derrière chaque dossier, il y a un dirigeant qui porte un risque, qui investit ses propres moyens et qui doit faire des choix décisifs dès les premiers mois d’activité.
    C’est là que la complémentarité avec Réseau Entreprendre® prend tout son sens. L’accompagnement de pair à pair, la mise en réseau, le mentorat exigeant et bienveillant constituent de véritables leviers pour structurer les projets. Sur le terrain, nous observons que les entrepreneurs accompagnés arrivent avec une vision plus claire, des hypothèses mieux travaillées et une capacité renforcée à piloter leur activité.

    En renouvelant ce partenariat, nous réaffirmons notre volonté d’être un acteur engagé de l’écosystème entrepreneurial, au plus près des réalités locales, et aux côtés de ceux qui créent la dynamique économique de nos territoires.
    Une démarche structurée et transparente fait toute la différence dans l’obtention d’un financement bancaire.

    Quels sont les critères principaux que votre banque prend en compte pour financer une création d’entreprise ? Quels éléments clés du business plan analysez-vous en priorité ?

    Ce que nous regardons avant tout, c’est le porteur du projet, sa posture, notamment sa capacité à piloter, à ajuster rapidement et à s’entourer des bons partenaires. C’est souvent ce qui fait basculer la décision. Nous étudions aussi son parcours, son engagement, sa connaissance du secteur, sa motivation, afin d’avoir la conviction que son projet a un véritable potentiel et qu’il est l’homme ou la femme qui permettra à ce projet de prendre son envol dans le monde réel.
    Nous nous assurons également que le secteur d’activité est porteur et qu’il reste « de la place » pour un nouvel entrant. Dans le business plan, les éléments clés sont très concrets : comment le chiffre d’affaires va se construire mois après mois, le niveau de marge et de charges incompressibles, le besoin en fonds de roulement réel selon le cycle d’exploitation et la capacité à encaisser des variations. Les prévisions doivent refléter des volumes, des prix et des délais réalistes.

    Quels sont les pièges à éviter et quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs qui cherchent à monter un dossier solide pour obtenir un financement bancaire ?

    Le premier piège, c’est de sous‑estimer la préparation et l’engagement nécessaire. Un dossier solide repose sur un business plan réaliste, fondé sur des hypothèses chiffrées et cohérentes. Les banques recherchent avant tout de la visibilité et la capacité du projet à générer du cash‑flow (flux de trésorerie).
    Autre écueil fréquent : négliger l’apport personnel ou présenter un plan de financement déséquilibré, ce qui fragilise la crédibilité du projet.
    Nos conseils : connaître parfaitement son marché, démontrer la maîtrise des risques et mettre en avant l’engagement de l’entrepreneur. Il faut aussi anticiper les questions clés : modèle économique, délai d’atteinte de la rentabilité, besoin en fonds de roulement. Enfin, s’entourer de partenaires comme Réseau Entreprendre® renforce la solidité et la maturité du dossier.
    Une démarche structurée et transparente fait toute la différence dans l’obtention d’un financement bancaire.
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  • Faites le bon choix sur la holding : quels intérêts et avantages ?

    Faites le bon choix sur la holding : quels intérêts et avantages ?

    Choisir de structurer son activité via une holding est une option stratégique qui dépasse la simple création d’entreprise. Pour les entrepreneurs, ce montage peut être un levier puissant pour optimiser la fiscalité, piloter plusieurs sociétés ou préparer une transmission. Avant de se lancer, mieux vaut se poser les bonnes questions pour éviter les erreurs coûteuses. Bertrand Cadillon, expert-comptable chez notre partenaire Fiducial, vous explique les intérêts et avantages.

    1 – Quel est votre projet : croissance, diversification ou transmission ?

    Une holding est une société qui détient des parts ou actions d’autres sociétés appelées filiales. Elle peut être pure (simple détention de titres) ou animatrice (apporte des services, conseils ou gestion aux sociétés qu’elle contrôle).
    Si votre objectif est de piloter plusieurs activités, rassembler des projets ou faciliter des acquisitions successives, la holding est un excellent outil stratégique.
    Exemple : Camille, fondatrice d’une première société d’e-commerce, veut investir ensuite dans une agence marketing et une start-up tech. Elle crée une holding pour regrouper et gérer ces trois entités.

    2 – Souhaitez-vous optimiser la fiscalité de vos flux financiers ?

    L’un des intérêts majeurs de la holding est son avantage fiscal. En France, grâce au régime mère-fille, une holding percevant des dividendes de ses filiales peut être exonérée d’impôt sur 95 % de ces dividendes, sous certaines conditions (comme par exemple la détention d’au moins 5 % du capital pendant 2 ans, filiales à l’IS uniquement).
    Pourquoi c’est important ? Cela évite la double imposition : d’abord sur les bénéfices de la filiale, puis sur les dividendes versés à la société mère.
    Exemple : Maxime, dirigeant de deux PME, utilise sa holding pour faire remonter les bénéfices de ses filiales. La holding ne paie qu’une faible fiscalité sur ces remontées, ce qui améliore sa capacité à financer de nouveaux projets.

    3 – Comment allez-vous financer vos prochains développements

    La structure holding permet de centraliser les ressources financières du groupe. Elle peut redistribuer la trésorerie via des conventions dûment validées avec ses filiales ou utiliser les dividendes reçus pour financer l’acquisition de nouvelles sociétés. Cela crée un effet de levier financier : au lieu de puiser dans les ressources personnelles ou opérationnelles d’une société unique, vous utilisez la puissance du groupe pour grandir.
    Exemple : Inès, jeune entrepreneure, rachète une PME concurrente via sa holding en contractant un emprunt basé sur les flux consolidés du groupe.

    4 – Quel degré de protection juridique et patrimoniale souhaitez-vous ?

    Le fait de créer un groupe avec différentes sociétés permet de séparer les risques liés à chaque activité : si une filiale rencontre des difficultés, les autres sociétés restent mieux protégées. De plus, la holding facilite souvent la transmission d’entreprise ou l’entrée d’investisseurs, car les titres peuvent être cédés ou donnés plus facilement via la holding.
    Exemple : Paul, qui a créé deux sociétés, souhaite préparer sa succession. Il utilise la holding pour transférer progressivement les actions à sa famille tout en gardant le contrôle managérial.

    5 – Avez-vous pensé aux coûts et à la gestion administrative ?

    Un Groupe comprenant une holding est plus complexe à gérer qu’une société unique. Elle implique des obligations comptables, fiscales et juridiques supplémentaires, ainsi que des coûts potentiels pour la création et l’accompagnement par des experts. Avant de structurer votre groupe, évaluez si l’avantage fiscal et stratégique compense cette charge administrative.

    Conclusion : un choix stratégique à maîtriser

    Au-delà des aspects fiscaux et sociaux, le choix du statut juridique a des conséquences sur la rédaction des statuts, les obligations légales et la gouvernance de l’entreprise. Se rapprocher d’un avocat en droit des sociétés permet d’anticiper ces enjeux et de sécuriser la structure juridique de l’entreprise.
    Créer une holding n’est pas un simple “statut”, mais une stratégie qui peut transformer la manière dont vous financez, gérez et faites croître vos activités. Au-delà des avantages fiscaux et patrimoniaux, cela requiert une vision claire de vos objectifs à moyen et long terme.
    Se rapprocher d’un expert-comptable ou d’un avocat en droit des sociétés est essentiel pour sécuriser ce montage, rédiger des statuts adaptés et anticiper les implications fiscales et juridiques. Un bon accompagnement peut faire de la holding une véritable plateforme de croissance pour votre aventure entrepreneuriale !
  • TPE / PME : 5 conseils pour la fidélisation de vos clients

    TPE / PME : 5 conseils pour la fidélisation de vos clients

    En tant que dirigeant de TPE ou PME, vous savez que la fidélisation de vos clients est un levier essentiel d’une croissance durable. C’est un enjeu stratégique qui nécessite une approche structurée et des outils adaptés. Mais comment mettre concrètement en place une stratégie efficace sans disposer des mêmes moyens que des grands groupes ?

    Axel Ricard, directeur du Développement d’AQUITEM, du groupe FIDUCIAL, expert en stratégie client pour les TPE-PME, vous dévoile cinq conseils pour transformer vos clients en véritables ambassadeurs.

    1. Adoptez un programme de fidélisation adapté à votre taille

    Un programme de fidélité bien conçu peut augmenter de 20% la fréquence d’achat de vos clients. Pour les TPE-PME, privilégiez la simplicité et la valeur ajoutée. Mettez en place :
    – Soit un programme de récompense, avec des points de fidélité ou tampons, pour bénéficier d’une remise ou d’un cadeau, système de cashback (cumul en euros).
    – Soit un programme d’avantages à paliers, plus le client est fidèle, plus ses avantages sont importants (exemple : remises directes sur certains produits).
    Dans les deux cas, il y a l’obligation pour les clients de s’identifier et de renseigner ses coordonnées pour recevoir des offres personnalisées. Vous pouvez créer une carte physique ou dématérialisée via les applications Wallet d’Android/iOS.
    L’important c’est de choisir une solution facile à gérer par votre équipe et immédiatement compréhensible par vos clients.

    2. Utilisez un CRM pour personnaliser la relation

    La personnalisation est la clé de la fidélisation. Un Customer Relationship Management (CRM) adapté aux TPE vous permet de :
    • Centraliser les informations clients : identification et coordonnées, historique d’achats, préférences, interactions.
    • Automatiser les relances : anniversaire du client, anniversaire de premier achat, suggestions basées sur l’historique.
    • Segmenter votre clientèle : pour adapter vos communications et offres.
    Des solutions proposent des CRM spécialement conçus pour les petites structures.

    3. Développez une communication multicanale

    La fidélisation passe par une présence régulière et cohérente sur tous les canaux :
    • E-mailing : message de bienvenue, offre anniversaire, newsletter régulière, rappel des avantages personnels.
    • SMS marketing : pour les offres flash et les offres personnelles.
    • Réseaux sociaux : pour créer une communauté et animer la relation client.
    • Programme de parrainage : un client parrainé a un taux de fidélisation 30% plus élevé.
    Fidéliser un client coûte 5 fois moins cher que de recruter un nouveau client.

    4. Mesurez et analysez vos performances en matière de fidélisation

    La fidélisation ne s’improvise pas. Elle se mesure et s’optimise en continu :
    • Calculez votre taux de fidélisation : nombre de clients actifs sur une période donnée.
    • Suivez le taux de répétition d’achat : indicateur clé de la satisfaction client.
    • Analysez la valeur totale d’un client sur la durée de sa relation avec vous.
    • Évaluez et mesurez la propension de vos clients à vous recommander : indicateur clé de la satisfaction client.

    5. Créez des expériences clients mémorables

    Au-delà des outils, c’est l’expérience globale qui fait la différence :
    • Formez votre équipe à la relation client personnalisée.
    • Mettez en place un programme de fidélisation avec des surprises : cadeaux inattendus, attentions personnalisées.
    • Organisez des événements exclusifs : ventes privées, ateliers, démonstrations.
    • Sollicitez les retours clients et montrez que vous en tenez compte.

    En résumé :

    Comme le souligne Axel Ricard, « la fidélisation client est un investissement à long terme qui nécessite une approche méthodique« . En combinant des outils adaptés (CRM, programme de fidélité, analytics) à une relation humaine authentique, votre TPE/PME peut construire une base de clients solide et durable.
    N’oubliez pas : fidéliser un client coûte 5 fois moins cher que de recruter un nouveau client et contribue à développer votre chiffre d’affaires grâce au bouche-à-oreille. La fidélisation n’est pas une dépense, mais le meilleur investissement pour l’avenir de votre entreprise.
  • Partenariat pour un leadership humaniste

    Partenariat pour un leadership humaniste

    Hélène Le Téno, présidente de HLU, et Olivier Lamarque, directeur général de Réseau Entreprendre®, ont signé un partenariat ce lundi 1er décembre pour proposer aux entrepreneurs un programme inédit d’actions autour d’un leadership adapté aux enjeux de notre siècle. 

    Les deux organisations unissent leurs forces pour proposer aux entrepreneurs un programme d’actions inédit. Celui-ci mêle développement de la connaissance de soi, capacités à interagir avec justesse et à mobiliser des collectifs humains au service d’une économie contributive, développement de pratiques innovantes fondées sur une approche robuste de recherche-action. 
    Pour renforcer leur programme auprès des leaders, HLU et Réseau Entreprendre® ont décidé de formaliser un partenariat pluriannuel, visant à : 
    • Accompagner les dirigeants dans la transformation de leur leadership, en intégrant des approches permettant de mobiliser l’empathie, l’intuition et le courage .   
    • Renforcer les programmes d’accompagnement de Réseau Entreprendre® par des modules d’expertises exclusifs coconçus avec HLU, en particulier pour favoriser des entreprises à impact positif.  
    • Créer des espaces d’apprentissage et de partage entre entrepreneurs , afin de favoriser l’émergence de nouvelles formes de leadership. 
    « Ce partenariat représente une étape majeure pour diffuser un leadership aligné sur des valeurs fortes et humanistes, pour faire face à la multiplication des défis et des incertitudes : creusement des inégalités, essor de l’intelligence artificielle, dépassement des limites planétaires…. Nous sommes convaincus qu’un leader inspiré par la vie et animé par le cœur, est un leader qui renforce la robustesse de son organisation » déclare Hélène Le Téno, présidente de Heart Leadership University. 
    « Dans un monde en transformation, nous avons besoin d’entrepreneurs audacieux, responsables et humanistes. Le leadership est plus que jamais un levier d’actions alors que les injonctions auxquelles ils doivent répondre se multiplient. », ajoute Olivier Lamarque, directeur général de Réseau Entreprendre®
    Un plan d’action autour de 4 axes : 
    • Partage de pratiques
    • Réflexions prospectives  
    • Communication croisée sur des sujets ayant trait aux nouvelles formes du leadership ; 
    • Co-organisation de soirée-débats sur les Nouveaux imaginaires du Leadership 
    Un partenariat déjà concret : en novembre 2025 Réseau Entreprendre® a participé à la première édition du Prix du livre pour dirigeants, organisée par Heart Leadership University, qui a distingué quatre ouvrages pour leur capacité à énergiser, informer et outiller les décideurs. 
  • Citroën & Réseau Entreprendre® réinventent la mobilité des entrepreneurs

    Citroën & Réseau Entreprendre® réinventent la mobilité des entrepreneurs

    Edouard George : Citroën et Réseau Entreprendre® ont lancé un partenariat il y a 6 mois et vous avez pris vos fonctions récemment en tant que directeur général France de Citroën. Comment s’intègre le partenariat dans votre stratégie ?

    Ce partenariat est en tout point structurant vis-à-vis de notre stratégie. En effet, la proximité fait partie de notre ADN et être au service de la mobilité est notre ligne de conduite. Le fait de s’inscrire dans ce partenariat nous montre à quel point le lien entre les acteurs locaux/ les marques/ les entrepreneurs est important.
    Faciliter l’accès que ce soit aux données, aux véhicules, est au cœur de notre engagement.

    Jean-François Nardot-Peyrille : vous avez été élu président de Réseau Entreprendre® en mai dernier et le réseau a adopté sa vision stratégique à horizon 2030. Comment s’intègre le partenariat dans la stratégie fixée à 5 ans par votre réseau ?

    Notre partenariat avec Stellantis/Citroën s’inscrit pleinement dans notre vision Horizon 2030. En effet les enjeux de mobilité se posent rapidement pour un entrepreneur qui peut être amené à se doter d’un véhicule professionnel ou constituer une flotte en peu de temps.

    En apportant une expertise dans la mobilité durable et la gestion de flottes de véhicules, ce partenariat illustre notre volonté d’accompagner les entrepreneurs sur les enjeux clés de notre époque, comme la transition environnementale. Il répond à notre ambition d’offrir un accompagnement agile et utile aux entrepreneurs en favorisant des collaborations locales et nationales.

    Quelles sont les principales actions déjà mises en œuvre auprès des entrepreneurs de Réseau Entreprendre® en 6 mois et quels résultats avez-vous observés jusqu’à présent ?

    En seulement six mois, nous avons lancé plusieurs actions concrètes, comme la web série « Ma mobilité en entreprise » qui aide les entrepreneurs à mieux choisir leurs solutions de mobilité, y compris électrique, et à comprendre les financements professionnels adaptés à ces acquisitions.
    Nous avons également initié la déclinaison locale du partenariat afin de favoriser les collaborations dans les territoires au plus près des entrepreneurs et de leurs besoins. Par exemple, en Champagne Ardenne, de belles initiatives ont déjà vu le jour autour d’événements organisés en commun. Ces initiatives visent à renforcer l’expertise proposée à nos lauréats, favorisant ainsi leur réussite et leur engagement dans des démarches durables et pérennes dans le temps.

    Edouard George : quelles perspectives et projets envisagez-vous pour les six prochains mois afin de poursuivre votre collaboration ?

    Nous avons voulu commencer avec deux régions (en Champagne Ardenne et dans une partie de la Normandie) et déjà nous nous rendons compte du succès puisque ‘naturellement’ d’autres régions/ acteurs se mobilisent y compris dans des régions que nous n’avions pas mises en avant dès le départ.
    Vous allez me dire, mais pourquoi ne pas toutes les avoir engagées ? Simplement parce que nous avons comme ligne de conduite de lancer, d’affiner et de se servir des retours d’expérience pour mieux ajuster nos process. A cette collaboration locale vont s’ajouter dans les mois à venir une offre spéciale à destination des entrepreneurs et un guide sur « La mobilité et la gestion d’une flotte » … et ce n’est que le début !
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