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Témoignages Archives - Page 10 of 16 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Témoignages

  • Réussir sa reprise d’entreprise #01

    Réussir sa reprise d’entreprise #01

    Se lancer dans la reprise d’entreprise nécessite d’anticiper et de planifier chaque étape. De la réalisation d’un business plan détaillé à la définition de prévisions financières réalistes en passant par l’évaluation du capital humain, il ne faut rien négliger avant de se lancer.
    Pour vous aider à relever le défi, suivez les conseils de Bertrand Cadillon, expert-comptable chez Fiducial, notre partenaire, qui ouvre cette nouvelle série d’articles sur la reprise d’entreprise.
    Bertrand Cadillon, expert-comptableFiducial 
    La reprise d’entreprise est un défi passionnant, mais son succès réside dans une planification minutieuse et des choix stratégiques judicieux. Toute personne intéressée par l’aventure entrepreneuriale doit appréhender une importante quantité d’informations, bien souvent particulièrement techniques. Il est ici question de tenter d’apporter un début d’explications afin de rassurer les futurs entrepreneurs. 

    Stratégies gagnantes, anticipation optimale et accompagnement expert

    Acquérir un fonds de commerce ou des titres de société ? 

    La différence entre l’acquisition d’un fonds de commerce et de titres de société réside dans la nature des actifs transmis lors de la reprise d’une entreprise.  
    Opter pour l’achat d’un fonds de commerce signifie acquérir les éléments constitutifs de l’exploitation commerciale, tels que la clientèle, le droit au bail, et le matériel.  
    En revanche, l’acquisition de titres de société implique l’achat de parts ou d’actions de la société elle-même. Cela confère à l’acheteur un contrôle direct sur l’ensemble de la structure, y compris ses actifs, passifs, et engagements. Cette approche simplifie la continuité opérationnelle, moins de changements structurels, mais entraîne également la reprise des responsabilités et des éventuels passifs de la société, connus et… inconnus ! 
    Dans tous les cas les contrats de travail existants sont transférés au nouvel acquéreur. Les employés conservent leurs droits et conditions d’emploi et le nouvel employeur doit respecter les termes des contrats existants.  

    Comment anticiper, s’organiser et choisir le bon chemin ? 

    Nous soulignons l’importance de l’anticipation : avant de reprendre une entreprise, il faut minutieusement analyser le marché et identifier les opportunités de croissance afin de planifier chaque étape de la reprise, minimisant ainsi les risques potentiels.  
    L’observation attentive du marché et sa dynamique permet de choisir le bon moment pour saisir une opportunité. Ensuite, avec l’aide de son expert-comptable, il faut évaluer le fonds ou la société de manière approfondie.  
    Afin de reprendre une entreprise de manière fructueuse des éléments clés sont à considérer attentivement et un  ensemble d’étapes est à respecter : 
    • Élaborer des prévisions financières réalistes qui intègrent la capacité de remboursement de la société et du repreneur. 
    • Construire un business plan détaillé 
    • Évaluer le capital humain existant 
    • Négocier minutieusement les termes de la transaction 
    • Elaborer un plan de transition clair pour assurer une intégration en douceur. 
    La reprise d’entreprise préexistante doit faire l’objet de la plus grande attention de la part de l’acquéreur et nous conseillons de faire appel à des experts tels qu’un expert-comptable et un avocat spécialisé en droit des affaires pour vous guider à travers les aspects financiers et juridiques de la reprise compte tenu du nombre de points de vigilance qu’il convient d’analyser : bail commercial, bonne tenue de la comptabilité antérieure, bon suivi du juridique, respect des obligations fiscales et sociales, respect des normes d’hygiène et de sécurité et environnementales, analyse des contrats de travail, etc. 

    En résumé 

    Une approche méthodique, incluant la prévision, le business plan, et une gestion attentive des points de vigilance sont essentielles pour assurer une reprise d’entreprise réussie. Afin de garantir le succès de la reprise, il est également recommandé de se faire accompagner par des professionnels qui sauront conseiller les futurs acquéreurs et sécuriser leur démarche.
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #01

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #01

    Chez Réseau Entreprendre® il nous est apparu incontournable de célébrer les femmes entrepreneures au quotidien et non pas 1 jour par an ! C’est pour quoi nous lançons la série RÉ’Elles. Chaque 8 du mois, nous vous proposerons le portrait d’une femme de Réseau Entreprendre®, qu’elle soit lauréate, membre, collaboratrice. Elles sont la preuve vivante qu’il est possible d’entreprendre et réussir en tant que femme. Leurs parcours sont des sources d’inspirations pour celles qui voudraient se lancer dans l’aventure.
    La première de notre série RE’Elles est Caroline Berekbaum, cheffe d’entreprise chevronnée à succès, désormais co-présidente de Réseau Entreprendre® Val d’Oise. Elle encourage les entrepreneures à transcender la peur de l’échec pour en faire une source de motivations. 

    Avoir de l’audace, oser sans craindre l’échec,
    car si on se plante, on gagne en expérience ! 

    Caroline Berekbaum a dirigé le groupe familial Partnair & Sea dans lequel elle a évolué pendant 25 ans, avec fierté et bonheur. « J’ai connu des tempêtes et aussi de grandes satisfactions, le sentiment de ne rien lâcher, l’obstination de toujours vouloir aller plus loin », confie-t-elle. Forte de cette expérience et poussée par l’envie de transmettre, Caroline a entamé à l’aube de la cinquantaine une nouvelle phase de sa vie professionnelle. Avec ALTER AGO, cabinet de conseil qu’elle a créé, elle accompagne désormais les dirigeants de PME dans leurs réflexions stratégiques et les aide à les traduire en actions opérationnelles concrètes, le pragmatisme étant son leitmotiv.  Depuis juin 2022, elle co-préside Réseau Entreprendre® Val d’Oise.

    Une rencontre, comme une évidence.

    Sa rencontre avec Réseau Entreprendre® ? « Comme une évidence », se souvient-elle. Elle évoque un échange avec un chef d’entreprise au cours de la formation qu’elle suit alors à l’Institut Français des Administrateurs (IFA). « Tu es issue du monde des PME, le Réseau Entreprendre®, ça t’irait bien ! m’a lancé cette personne. C’est resté dans un coin de ma tête. J’ai eu la chance inouïe d’avoir eu une carrière très riche et j’ai eu envie de transmettre cette expérience ». L’idée murit, elle contacte l’association et dans la foulée en devient adhérente. « J’y ai trouvé une grande richesse humaine. J’ai enfin pu sortir le nez de mon entreprise et voir ce qui ce qui se passait autour : je n’étais plus autocentrée », confie-t-elle.
    Quelques mois plus tard, Caroline accepte de prendre la co-présidence avec Paul Nathan. Ensemble, ils souhaitent faire de Réseau Entreprendre® Val d’Oise un acteur de référence de l’entrepreneuriat sur son territoire. « Nous voulons proposer un accompagnement d’excellence pour les entrepreneurs et dirigeants de notre territoire et donner envie à d’autres chefs d’entreprise de nous rejoindre. Nous souhaitons également participer à la réindustrialisation du Val d’Oise en mettant le savoir-faire et l’expertise de dirigeants, entrepreneurs et capitaines d’industrie au service de nouveaux entrepreneurs », dit-elle. L’association doit encore gagner en visibilité pour toucher l’ensemble du département et pas seulement les chefs d’entreprise qui gravitent autour des grands pôles économiques.

    Le temps de la transmission.

    Transmettre, voici la mission que s’est désormais assignée Caroline Berekbaum. Un rôle qu’elle prend très à cœur et dans lequel elle s’investit à 300%. Comme elle l’a toujours fait d’ailleurs au cours des 25 ans passés dans l’entreprise familiale. Les clés du succès ? « Beaucoup de travail, d’engagement et d’investissement personnel. Diriger une entreprise ne peut s’envisager sans passion, voire abnégation. C’est aussi faire des choix, parfois difficiles, et avoir toujours l’envie d’y croire même quand on voit poindre les nuages à l’horizon. C’est également entendre ce que l’entourage nous dit tout en allant au bout de ses idées, surtout quand on sait que ce sont les bonnes ! C’est avoir de l’audace et oser sans craindre l’échec, car si on se plante, on gagne en expérience ! Enfin, avec le temps, je me suis affranchie du regard ou du jugement des autres : j’assume tout ce que j’entreprends, même si cela peut déranger ou surprendre ! », confie-t-elle.
    Diriger une entreprise ne peut s’envisager sans passion
    Si le fait d’être une femme n’a jamais été un frein pour elle, Caroline dit avoir conscience d’avoir travaillé probablement davantage (qu’un homme) pour faire ses preuves et gagner en légitimité. À propos de l’entrepreneuriat au féminin, elle n’hésite d’ailleurs pas à « mettre les pieds dans le plat », quitte à bousculer le « politiquement correct ». « Je pose aujourd’hui cette question : est-ce la société qui empêche les femmes de s’épanouir dans l’entrepreneuriat ou les femmes qui se mettent elles-mêmes des freins ? Il est certain que diriger une entreprise requiert un engagement de tous les instants, cela nécessite parfois de faire des choix personnels qui peuvent avoir un impact sur l’équilibre familial. Personnellement, je l’ai complètement assumé. Je me demande si, au fond, les femmes sont aujourd’hui prêtes à renoncer à certains aspects de leur vie familiale comme le font certains hommes de manière tout à fait décomplexée ». Le débat est lancé …

    Entreprendre, une course d’endurance

    Caroline Berekbaum a toujours osé. Presque comme une injonction, « osez ! » est d’ailleurs le principal conseil qu’elle donne aux femmes qui aimeraient se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Elle ajoute : « Si je devais faire un parallèle avec une course d’endurance, je dirais que pour entreprendre, il faut être bien entraîné pour se lancer et prendre le bon rythme pour ne pas s’essouffler. Enfin, restez vous-même, n’essayez pas de jouer les gros bras pour vous imposer. Au contraire, transformez vos fragilités en atouts ! ».
    À la question, « Y a-t-il une figure entrepreneuriale qui vous inspire ? », l’entrepreneure répond non sans nous surprendre : « Non, je n’en vois pas. En réalité, je suis plus impressionnée par ces artisans qui font revivre avec passion les savoir-faire ancestraux et connectent le passé avec le présent et le futur. Ils sont discrets, ce sont de vrais passionnés. Ils créent des emplois et parviennent à embarquer de nouvelles générations à leurs côtés. Ces personnes m’inspirent réellement et je les ai toujours beaucoup admirées ».
    Le matin, au réveil, Caroline Berekbaum n’espère qu’une seule chose : « Que la journée m’apporte son lot de surprises ! Vivre des émotions différentes d’un jour à l’autre, voilà ce qui a ponctué ma carrière de dirigeante et rythme ma vie de manière générale », lance-t-elle avec un enthousiasme contagieux. Et si c’était ça, la clé de la réussite ?
  • Partenariats dans les territoires #3

    Partenariats dans les territoires #3

    La Société Générale, engagée auprès de plusieurs associations Réseau Entreprendre® , collabore localement pour favoriser la création et le développement des entreprises dans les territoires. 

    Gilles Capella, directeur de Réseau Entreprendre® Occitanie Méditerranée et Stéphanie Pieulhet, animatrice PRO à la Société Générale, nous partagent leurs engagements actions communes pour accompagner la réussite des entrepreneurs. 
    Gilles Capella, vous êtes directeur de Réseau Entreprendre® Occitanie Méditerranée, la première association Réseau Entreprendre® à avoir engagé une collaboration avec la Société Générale il y a une dizaine d’années, suite à la signature du partenariat national. En quoi consiste votre partenariat local ? Quels sont les bénéfices pour les entrepreneurs et l’emploi local issus de ce partenariat ?
    La Société Générale est effectivement notre partenaire historique depuis plus de 10 ans. Techniquement, la Société Générale met à disposition de notre association une enveloppe annuelle de 300 000 € à taux 0%.  Pendant plus de trois ans la Société Générale a été le seul financeur de notre fonds de prêts. Elle fait maintenant partie d’un pool de financeurs de quatre banques auxquelles viennent de s’ajouter la région Occitanie, ainsi que BPI, en cofinancement pour les Lauréats.
    La Société Générale a très largement contribué à créer ou sauvegarder près de 2 000 emplois depuis 10 ans sur la région Languedoc-Roussillon.
    Stéphanie Pieulhet, en tant qu’animatrice PRO à la Société Générale sur la région de Montpellier, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Premièrement, l’adage « Nous sommes plus forts à plusieurs« .
    Deuxièmement, le partenariat avec le Réseau Entreprendre® est particulièrement incontournable car il nous permet :
    • de nous engager sur notre territoire avec toutes les spécificités que nous lui connaissons,
    • de nous ouvrir à l’extérieur, à écouter et rencontrer d’autres professionnels et entrepreneurs,
    • de conduire à nous diversifier, à développer une approche collaborative où chacun peut faire partager ses valeurs.
    Gilles Capella, comment collaborez-vous au quotidien ? Pouvez-vous nous en présenter un exemple ?
    En plus d’être une des banques financeurs de notre fond de prêt, la Société Générale est une de nos principales banques en termes de gestion, de notre fond de prêt ainsi que dans notre fonctionnement. Une chargée d’affaires attitrée nous suit au quotidien dans nos besoins.
    Quels conseils donneriez-vous à d’autres territoires souhaitant nouer un partenariat entre la SG et Réseau Entreprendre® afin de réussir, comme vous, cette collaboration ? 
    Gilles Capella : Il est important de mettre en place des contrats clairs. Mais le plus important est de nouer de bonnes relations entre la direction de l’association et les intervenants de la banque. Ainsi, nous avons mis en place un collège des financeurs, qui se réunit chaque début d’année avant le 31 janvier. Ce la permet à nos financeurs, et donc à la Société Générale, d’avoir une visibilité sur l’année écoulée, en termes de prêts d’honneur, de provisions, de pertes, de remboursements Lauréats, ainsi que sur le fonctionnement général de l’association et ses ambitions.
    Stéphanie Pieulhet : Tout d’abord, je rebondis sur ce que dit Gilles qui me semble essentiel : il est important de mettre en commun nos savoir-faire et produire des efforts ensemble dans le but d’atteindre des objectifs clairs et tels que définis dans le contrat de partenariat.
    Une fois le partenariat établit il faut le faire vivre, il faut se mobiliser et entretenir les synergies. Pour moi, au-delà de la collaboration j’envisage cela plutôt comme de la transmission. En cela notre partenariat est une vraie valeur ajoutée.
  • Mécenat pour la création d’emplois

    Mécenat pour la création d’emplois

    BPCE Factor, spécialiste de l’affacturage, a choisi de s’engager depuis plusieurs mois en tant que mécène aux côtés de Réseau Entreprendre®. Le groupe a ainsi apporté son soutien au programme Impact de Réseau Entreprendre®. Son action a permis de sensibiliser concrètement une quarantaine d’entrepreneurs à l’impact à travers deux séminaires de formation mais aussi de créer une dizaine d’emplois dans une entreprise à impact.
    Nous tenons à remercier BPCE Factor, pour son engagement et son soutien en faveur de notre cause, la création de futures belles PME à fort potentiel d’emplois.
  • Comment structurer son équipe Finance ?

    Comment structurer son équipe Finance ?

    Vous allez bientôt embaucher plus de 5 personnes, passer le cap des 50 embauches ou au-delà ? Il est utile dans ce cas de commencer à structurer ou renforcer la fonction Finance de votre entreprise pour vous soulager dans la gestion des tâches administratives et structurer l’entreprise avec des profils spécialisés.
    Séverin Henry, VP Finance chez Qonto, notre partenaire, vous conseille pour atteindre vos objectifs et étoffer vos équipes avec les profils adaptés à vos besoins.


    Lorsque l’on crée son entreprise, il n’est pas rare d’endosser de multiples casquettes pendant un temps : à la fois celle de dirigeant(e), de DRH, de directeur(rice) financier, etc. Vient cependant un moment où il faut déléguer un certain nombre de tâches à d’autres personnes, à la fois plus expertes sur le sujet et ayant vraiment le temps de se dédier à cette fonction. C’est notamment le cas de la fonction Finance qui est clé pour la pérennité de l’entreprise.

    Structurer son équipe Finance : comment procéder ?

    À partir de quel stade faut-il amorcer cette structuration ?

    Bien entendu, les situations varient d’une entreprise à l’autre. Néanmoins, nous pouvons considérer qu’à partir de 5 salariés dans l’entreprise, il devient intéressant de commencer à envisager cette structuration.
    Pour autant, il n’est pas toujours nécessaire de recruter  un(e) directeur(trice) financier(e)  dans l’immédiat. En fonction de son besoin, l’entrepreneur(e) peut déjà commencer par faire appel à un(e) office manager externe pour être soulagé(e) des tâches administratives (facturation, recouvrement, etc.).
    Néanmoins, s’il est normal d’avoir des profils polyvalents dans un premier temps, qui vont gérer la fonction finance de façon transverse, il est ensuite nécessaire de compartimenter et recruter des experts sur chaque pôle.
    Pour une entreprise de plus de 50 salariés, il peut être judicieux de constituer une équipe composée d’un ou d’une directrice financière ainsi que d’une ou deux personnes opérationnelles.

    Externe vs interne : quelle organisation choisir pour son équipe Finance ?

    Encore une fois, chaque entreprise trouve l’organisation qui lui convient le mieux, en fonction de ses spécificités.
    À partir de 10 salariés, et jusqu’à 50, la question d’embaucher ou d’externaliser se pose de façon prégnante. Embaucher un durecteur Administratif et financier (DAF) est souvent trop cher lorsque l’entreprise est encore petite et qu’il n’y a pas une activité qui constitue un temps plein. Travailler avec un DAF externe peut être une bonne alternative.
    À partir de 50 personnes, l’entreprise grandit et a souvent besoin d’internaliser les compétences pour continuer sa croissance.

    Quels profils recruter pour structurer son équipe Finance ?

    Comme évoqué auparavant, plus l’entreprise croît, plus il est nécessaire d’embaucher des profils spécialisés.
    Pour l’opérationnel, une organisation cohérente est d’avoir une personne dédiée aux sales ops (facturation et revenu), une pour la comptabilité et une pour le FP&A (planification, budget). Cette équipe de 3, avec un(e) DAF pour la diriger, est déjà une base satisfaisante pour une entreprise de 50 à 100 personnes.
    Au-delà, les recrutements dépendent beaucoup de l’activité de l’entreprise, de ses spécificités, et de ses ambitions. Il est cependant nécessaire d’investir dans son équipe.
    Une erreur trop souvent faite est de privilégier les profils junior. Il faut plutôt mixer les juniors et les seniors. La fonction Finance est rarement sur-staffée, bien au contraire. Il est important de valoriser et investir dans des profils qui vous aideront à bien structurer la fonction.

    4 bonnes pratiques pour structurer votre équipe Finance

    Prendre le temps de l’analyse

    Vous souhaitez structurer votre équipe Finance mais vous ne savez pas par où commencer ? Avant de vous lancer dans des recrutements ou des choix d’outils, il est important de prendre un moment pour faire un audit sur sa situation.
    Avec cette première phase d’analyse, vous identifiez les zones à renforcer dans votre structure, mais vous pouvez aussi définir des actions prioritaires qui produiront des résultats rapides.
    Une phase d’audit est nécessaire, même lorsque vous avez déjà un(e) responsable financier(e) et que vous souhaitez étoffer votre équipe.

    Prioriser les actions et automatiser les tâches répétitives

    Il est important de définir ce qui est stratégique pour l’entreprise et les actions qui permettront d’atteindre ces objectifs. Pour prioriser chaque action, il faut également prendre en compte le rapport bénéfice / temps passé.
    Parmi les actions qui peuvent être prioritaires : automatiser les tâches répétitives, à faible valeur ajoutée et chronophages. Ces tâches sont souvent liées à la préparation de la comptabilité.

    Choisir les bons outils

    L’automatisation d’une partie des tâches est dépendante des outils financiers choisis. Voici quelques conseils pour vous guider dans vos choix de la part de nos experts.
    Deux critères sont essentiels pour une entreprise en croissance : des outils 100 % SaaS et capables d’accompagner le développement. Il faut donc réfléchir à la suite de logiciels dans son intégralité et à la connectivité existante entre tous. L’idéal est d’adopter la vision la plus large possible quand il s’agit de faire un choix, en partant du tout début de la relation client, du marketing. Quels sont les besoins de chaque département ? Comment se déroule le cycle de vie d’un prospect / client ? En faisant cette analyse, nous pouvons alors déterminer des solutions adaptées, qui se connectent entre eux.

    Valoriser la place de l’équipe Finance dans l’entreprise

    Finissons sur ce point : pour que la Finance soit la plus utile possible à l’entreprise et aide les dirigeant(e)s à prendre des décisions éclairées, il faut la valoriser et montrer son intention d’investir dans sa croissance.
    L’investissement dans la fonction Finance doit être vu comme une opportunité et non pas simplement comme des frais centraux additionnels.
    Bien structurée et outillée, cette équipe permettra de produire une information financière de qualité à l’ensemble de l’organisation afin de faire les bons choix pour l’entreprise.
  • Facturation électronique, les 9 questions les plus posées

    Facturation électronique, les 9 questions les plus posées

    Vous avez peut-être déjà vu passer l’information, la facture électronique sera bientôt obligatoire. Selon les dernières informations, la réforme devrait être déployée selon un calendrier progressif à partir de septembre 2026.
    Il va sans dire que cette nouvelle obligation va modifier vos habitudes en matière de facturation.
    Albertine Lecointe, VP Stratégie chez Qonto, partenaire de Réseau Entreprendre®, nous présente les modalités de mise en place de cette nouvelle obligation pour les entreprises et comment s’y préparer.

    Comprendre la nouvelle réforme sur la facturation électronique

    Que dit la nouvelle réforme sur la facturation électronique, concrètement ?

    La réforme englobe deux obligations :
    • une obligation de facturation électronique qui comprend deux points clés : réceptionner les factures électroniques de ses fournisseurs et émettre des factures électroniques à ses clients.
    • une obligation de transmission de données à l’administration fiscale que l’on appelle e-reporting
    On a tendance à confondre ces notions, et pourtant ce sont bien deux obligations distinctes.
    Cette nouvelle loi poursuit plusieurs objectifs :
    • améliorer la compétitivité des entreprises en allégeant leur charge administrative et en réduisant les délais de paiement ;
    • lutter contre la fraude fiscale, en particulier la fraude à la TVA ;
    • simplifier les obligations de déclaration de TVA car à terme celles-ci seront pré-remplies ;
    • améliorer la connaissance en temps réel des activités de l’entreprise.

    Qu’est-ce qu’une facture électronique ? Une facture au format PDF peut-elle faire l’affaire ?

    Une facture électronique est une facture avec un format spécifique qui permet de garantir l’identité de l’émetteur et l’exactitude des informations qu’elle contient.
    Contrairement à ce que l’on peut penser, une facture papier dématérialisée ou une facture au format PDF n’est pas une facture électronique
    Sans entrer dans trop de considérations techniques, le gouvernement a récemment précisé les trois types de formats de facture électronique possibles :
    • le format hybride Factur-X ;
    • le format Cross Industry Invoice (CII) ;
    • le format Universal Business Language (UBL).
    Ces factures ne pourront plus être envoyées par un simple e-mail, elles devront transiter via :
    • une plateforme de dématérialisation privée et partenaire de l’administration fiscale (PDP) ;
    • le portail public de facturation Chorus Pro (PPF), actuellement utilisé pour les échanges avec l’État et les collectivités publiques ;
    • ou un opérateur de dématérialisation (OD), à la condition que celui-ci collabore avec une PDP partenaire ou bien le PPF.

    Je suis auto-entrepreneur(e), dirigeant(e) d’une TPE, d’une PME ou d’une grande entreprise… suis-je concerné(e) par l’obligation de facturation électronique ?

    Toutes les entreprises sont soumises à l’obligation de facturation électronique dès lors que :
    • elles s’adressent à une clientèle de professionnels ;
    • elles réalisent des opérations en France ;
    • elles sont assujetties à la TVA.
    Les auto-entrepreneur(e)s ne font donc pas exception à la règle.
    Notez également que vous êtes concerné par la réforme même si vous n’êtes pas redevable de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). C’est par exemple le cas si vous bénéficiez du régime de franchise en base de TVA. Il faut bien comprendre une chose : ce n’est pas parce que vous n’êtes pas redevable de la TVA que vous n’y êtes pas assujetti. Ce sont deux notions bien distinctes.

    Mes clients sont des particuliers et/ou des opérateurs étrangers. Suis-je tout de même concerné(e) par la réforme ?

    Dans ce cas précis, vous n’êtes pas concerné par l’obligation de facturation électronique, mais par l’obligation d’e-reporting.
    Le e-reporting consiste à transmettre certaines données de transactions à l’Administration.
    💡 Sachez néanmoins que même si vous n’êtes pas concerné par l’obligation de facturation électronique, vous devez tout de même être en capacité de réceptionner les factures électroniques de vos fournisseurs.

    À partir de quand dois-je me conformer à la réforme sur la facturation électronique ?

    L’administration a décidé de donner plus de temps aux entreprises pour se préparer à l’entrée en vigueur de la nouvelle réforme. Le calendrier qu’elle avait communiqué en début d’année n’est plus applicable.
    Nous savons d’ores et déjà que :
    • les premières accréditations pour devenir une plateforme de dématérialisation privée et partenaire de l’administration fiscale (PDP) seront données à partir du premier trimestre 2024.
    • le test technique du portail et le raccordement au PFF aura lieu à partir de la seconde partie de l’année 2024 ;
    • en 2025, cette plateforme sera mise à l’essai auprès des entreprises sur une base volontaire ;
    • la facturation électronique devrait être mise en place définitivement à partir de 2026.
    Selon nos dernières informations, le nouveau calendrier de facturation électronique vient d’être annoncé par un amendement en date du 17 octobre 2023 dans le cadre du projet de loi de finances pour 2024.
    • Toutes les entreprises devront être en capacité de recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.
    • Les ETI (comptant entre 250 et 4 999 salariés) et les grandes entreprises (de plus de 5000 salariés) seront soumises à l’obligation d’émettre des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026.
    • Les micro-entreprises, les TPE et les PME devront, quant à elles, émettre leurs factures au format électronique à compter du 1er septembre 2027.
    De son côté, le e-reporting devrait également être mis en place définitivement à partir de 2026.

    Se préparer à la facturation électronique obligatoire

    Concrètement, que puis-je faire dès à présent pour préparer mon entreprise à la facturation électronique ?

    À ce stade, la réforme est encore en phase de test. Pour l’heure, vous ne pouvez pas (encore) vous y préparer. Vous devrez patienter encore un peu avant de mettre en place des actions concrètes.
    Toutefois, vous pouvez vous rapprocher de votre expert-comptable dès à présent. Celui-ci pourra conduire un audit personnalisé pour faire le point sur la manière dont vous gérez actuellement votre facturation, et vous aider à vous conformer à la nouvelle réforme, le moment venu.

    Vais-je devoir changer d’outil de facturation ?

    Tout dépend de votre outil de facturation. À compter des premières étapes du déploiement de la réglementation, celui-ci devra en effet être conforme aux nouvelles exigences liées à la facturation électronique.
    Si vous êtes chez Qonto, vous n’aurez pas besoin de changer votre outil. Nous travaillons d’ores et déjà pour le mettre en conformité avec la nouvelle réglementation, et ce, bien avant son entrée en vigueur.
    Plus précisément, nos équipes s’appliquent activement à :
    • produire un outil de facturation encore plus performant ;
    • continuer de se conformer aux exigences sécuritaires dès fin juillet, avec les certifications ISO 27001 et SecNumCloud que nous avons obtenues en 2023.
    Notre outil est déjà 100 % conforme à la législation sur la facturation électronique en Italie, où cette obligation est effective depuis quelques années.

    Quel sera l’impact sur ma comptabilité ?

    Cette nouvelle obligation va probablement simplifier la gestion de votre comptabilité. Aujourd’hui, les factures sont émises sous des formats différents, parfois à la main. Ceci rend certaines tâches comme le rapprochement des factures d’autant plus chronophages. Avec la réforme, le format électronique va accélérer les processus et simplifier le travail du comptable.
    Et si vous passez par une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), la collaboration avec votre expert-comptable sera aussi plus fluide. En effet, celui-ci pourra récupérer toutes les factures via la plateforme de dématérialisation (PDP), les télécharger puis les traiter. Fini, les échanges d’e-mail infructueux et les relances de dernières minutes.

    Quelle est la liste des plateformes de dématérialisation partenaires de l’administration fiscale (PDP) ?

    Pour le moment, et c’est important de le préciser : aucun acteur français sur le marché n’est immatriculé PDP à l’heure actuelle. Les premières accréditations devront être communiquées à partir du premier trimestre 2024. Chez Qonto, nous souhaitons nous positionner pour devenir PDP et nous allons déposer notre dossier de candidature très prochainement.
    Qonto vient d’être sélectionné pour participer à la phase pilote de la réforme, menée par la DGFIP, du 3 janvier au 30 juin 2024. Cette phase pilote  est l’occasion pour nous de tester les réseaux de facturation électronique avant le lancement officiel de la réforme et de nous assurer de la fiabilité de nos échanges de données avec le PPF. De cette manière, nous nous tenons au plus près des dernières évolutions de la loi. Comme toujours, vous pouvez compter sur nous pour vous tenir informé et vous accompagner dans votre transition vers la facturation électronique.
  • Les infos clés pour construire son business plan

    Les infos clés pour construire son business plan

    Étape incontournable pour tout entrepreneur, élaborer son business plan ne s’improvise pas. Ce dernier doit être construit de manière rigoureuse et refléter au mieux la réalité, car il va notamment vous permettre de mobiliser des financements. Partenaire de Réseau Entreprendre®, SG vous donne des conseils pratiques pour réussir la construction de cet outil indispensable.
    Quels sont les éléments qui composent le business plan ?
    Le business plan est la feuille de route de votre projet. Il rassemble des études de marchés, la description de votre offre, votre positionnement et un prévisionnel financier. C’est un document indispensable pour montrer à vos partenaires que votre projet est viable, pour trouver un financement et pour développer votre activité.
    Le business plan permet de structurer votre projet et de lui donner un horizon financier de 3 à 5 ans, avec des points d’étape, ce qui est rassurant pour vous, comme pour vos investisseurs.
    Comment savoir si le business plan tient la route ?
    Monter un business plan c’est beaucoup de travail. Pour le faire valider par des professionnels, pensez qu’ils n’ont pas beaucoup de temps pour vous lire : soyez donc synthétique. Vous ne présenterez que l’essentiel de vos recherches, le reste de vos études sera placé en annexe.
    Entraînez-vous aussi à résumer votre idée en une minute pour convaincre à l’oral et testez-la sur vos proches, c’est très formateur.
    Enfin pensez à venir nous voir avec votre projet, chez SG nos conseillers Pro étudient avec vous la solvabilité et la viabilité de votre business plan.
    Qui peut m’aider et où est-ce que je peux trouver l’information ?
    De nombreuses structures sont présentes sur tout le territoire pour vous accompagner gratuitement selon votre secteur d’activité.
    Tournez-vous vers la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat ou encore la Chambre d’Agriculture.
    Les sources d’information sont nombreuses, ce qui peut être complexe au départ. Pensez par exemple à consulter les tendances économiques et sectorielles. Le bon réflexe est de croiser vos données avec celles des professionnels reconnus sur le marché afin de vous assurer d’avoir la bonne information.
    Pensez aux réseaux d’accompagnement comme Réseau Entreprendre®. Ils vous présenteront des professionnels qui peuvent vous assister dans le montage et la rédaction de votre business plan. Vous pouvez aussi faire appel à un expert-comptable, qui saura valider la cohérence de vos chiffres et présenter un document répondant aux standards professionnels.
    Comment préparer mon dossier financier ?
    La première étape de ce dossier c’est votre plan de financement initial. Il sert à vérifier que vous disposez des fonds nécessaires au démarrage de votre activité. On retrouve dans ce document d’une part les besoins d’investissements, les besoins de trésorerie nécessaires en fonds de roulement et d’autre part les fonds propres que vous souhaitez apporter à votre entreprise et les fonds que vous comptez emprunter.
    Ensuite vous devrez établir votre compte de résultats prévisionnel et votre projection à 3 ans, en détaillant votre chiffre d’affaires et toutes les charges nécessaires à votre activité.  
    Je vous conseille de faire appel à un réseau d’accompagnement ou à un expert-comptable pour bâtir un prévisionnel réaliste, déjà vérifié par des professionnels, ce qui facilitera votre demande de financement. 
  • Comment optimiser la gestion des notes de frais de mon entreprise ?

    Comment optimiser la gestion des notes de frais de mon entreprise ?

    Les notes de frais sont un élément incontournable dans la vie quotidienne de toute entreprise. Mais, ce sujet peut rapidement devenir épineux et chronophage, s’il ne fait pas l’objet d’une approche rigoureuse.
    Partenaire de Réseau Entreprendre®, Ludivine Baud, directrice générale de Qonto France, vous livre quelques conseils pour optimiser la gestion des notes de frais dans votre entreprise. 
    Les salariés doivent établir une note de frais lorsqu’ils réalisent une dépense professionnelle. Ce document est obligatoire afin d’obtenir le remboursement des frais qu’ils ont avancés.

    Gestion des notes de frais : comprendre les fondamentaux

    Quelles informations doit comporter une note de frais ?
    Il n’y a pas de modèle prédéfini. Toutefois, pour être le plus précis possible, le salarié doit renseigner :
    • son identité ;
    • le motif, la date et le montant de la dépense ;
    • le moyen de paiement utilisé.
    En fonction du type de dépense (frais de repas, frais kilométriques…), d’autres informations pourront être demandées.
    Quels sont les justificatifs de dépenses recevables ?
    Parmi les justificatifs recevables, il y a la facture avec la mention « payée » et le ticket de caisse. Ceux-ci doivent comporter plusieurs mentions obligatoires comme le nom du fournisseur, la date et le descriptif de la dépense et la TVA.
    💡 Conseil d’expert : en cas de perte d’un justificatif, vous pouvez à titre exceptionnel, rédiger une déclaration sur l’honneur pour justifier la note de frais.

    Les bonnes pratiques pour optimiser la gestion des notes de frais

    Définir une politique des dépenses
    La politique des dépenses définit le type de dépenses remboursables et les limites. Elle précise aussi les modalités du remboursement, notamment :
    • les justificatifs recevables ;
    • les délais imposés pour fournir les justificatifs.
    Grâce à ce document, tout le monde a le même niveau d’information ce qui limite les erreurs.
    Opter pour la dématérialisation des notes de frais
    Certaines équipes gèrent encore leurs notes de frais à la main. Or, cette organisation n’est pas optimale, car elle occasionne des erreurs de saisie.
    Pour simplifier la gestion des notes de frais, la dématérialisation est une solution intéressante. Il suffit aux salariés de prendre en photo leurs justificatifs et de les déposer sur une application dédiée, que la dépense soit faite avec une carte personnelle ou professionnelle. Avec leur carte personnelle, ils devront bien veiller à faire une demande de remboursement.
    Centraliser vos notes de frais au même endroit
    Vous avez l’obligation de conserver vos justificatifs de notes de frais pendant 10 ans. Ils pourront en effet vous être demandés en cas de contrôle fiscal. Certains outils spécialisés vous permettent de centraliser et classer vos notes de frais de façon dématérialisée. Vous simplifiez ainsi votre organisation et pouvez retrouver l’ensemble de vos documents en cas de besoin.
    Simplifier la gestion des dépenses d’équipe
    Vous perdez du temps à courir après les justificatifs ? Grâce à certains outils, vous pouvez automatiser les relances pour récupérer les justificatifs manquants liés aux dépenses professionnelles.
    Vous gérez de nombreuses dépenses tous les mois ? Vous pouvez utiliser des cartes business pour gagner en efficacité. Sachez qu’il existe des cartes entièrement paramétrables pour garder un contrôle total sur les frais.
  • La Société Générale renouvelle son engagement auprès de Réseau Entreprendre®

    La Société Générale renouvelle son engagement auprès de Réseau Entreprendre®

    Partenaire de Réseau Entreprendre® depuis 2013, la Société Générale renouvelle son engagement à nos côtés, au service des chefs d’entreprise et de la création d’emplois durables dans les territoires. Sylvain Guéroult, directeur du marché des professionnels, nous présente les axes d’engagement auprès des entrepreneurs pour 2023, dans un contexte de rapprochement avec Crédit du Nord.

    La Société Générale est présente au côté de Réseau Entreprendre® depuis 2013, au service des chefs d’entreprise et de la création d’emploi durables sur les territoires. Pouvez-vous nous présenter les raisons de cet engagement renouvelé auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Société Générale est présente auprès des entrepreneurs et des chefs d’entreprises dans la création et dans le développement de leur activité depuis plus de 150 ans.  Notre signature, « C’est vous l’avenir », affirme que nous croyons plus que jamais en l’avenir auquel contribuent les entrepreneurs.
    Tout comme Réseau Entreprendre® nous partageons cette même ambition d’accompagner et d’apporter notre expertise aux entrepreneurs sur l’ensemble des territoires où le groupe est présent. C’est donc tout naturellement que nous avons souhaité renouveler notre engagement auprès de Réseau Entreprendre®.
    Pouvez-vous nous parler des axes d’engagement de ce partenariat auprès de Réseau Entreprendre® ? 
    Nos axes d’engagement restent alignés avec ce que nous avons initié avec Réseau entreprendre® depuis plusieurs années.
    Notre ambition est d’accompagner les entrepreneurs dans leur projet et de leur apporter notre expertise. C’est en ce sens que nous avons lancé le parcours « Devenir entrepreneur » qui vise à guider et conseiller l’entrepreneur sur l’ensemble de son projet et ce dès la phase de définition de son projet.
    Dans le cadre de notre partenariat, nous continuerons à collaborer au niveau national, mais également en local, car comme Réseau Entreprendre®, nous sommes convaincus que pour entreprendre, il faut avant tout être bien accompagné.
    En 2023, quels sont les sujets que vous allez aborder pour accompagner au mieux les chefs d’entreprise®?  
    Tout d’abord, il est important de préciser qu’au 1er janvier 2023, Société Générale et les banques du groupe Crédit du Nord s’unissent pour former SG.
    Ce rapprochement va permettre d’augmenter le réseau d’agences et de renforcer notre ancrage régional. Nos clients vont bénéficier de circuits courts de décision, accélérant ainsi les réponses aux demandes de financement. Nos clients auront accès à davantage de conseillers dédiés à la clientèle de professionnels et d’experts, à des spécialistes en solutions d’encaissement et en crédit-bail, ainsi qu’à des banquiers patrimoniaux. La relation avec nos clients s’appuiera sur des outils digitaux efficaces et intuitifs.
    SG renforce également son engagement RSE. Nous proposons des solutions dédiées afin d’accompagner nos clients dans leurs projets de transition environnementale.
    Le conseil est et restera le cœur de notre métier de banquier/assureur. Nous souhaitons rester plus que jamais présents à toutes les étapes de la vie des entrepreneurs pour gérer l’ensemble de leurs besoins.
  • Vers une transformation digitale responsable : les 5 tendances clés de l’expérience client du futur.

    Vers une transformation digitale responsable : les 5 tendances clés de l’expérience client du futur.

    L’expérience client du futur : entre quête de sens et de transformation numérique responsable.

    À travers 5 tendances clés, Julien Eckersley, expert SAP Customer Experience, propose des pistes inspirantes pour réinventer son modèle d’entreprise.

    S’adapter  
    Le contexte économique et l’éveil des consommateurs sur les thématiques environnementales vont obliger les entreprises à réévaluer leurs critères de performance, avec à la clé des opportunités considérables pour de nouveaux acteurs visionnaires qui seront capables d’aider les consommateurs dans leur quête de sens et de mesure des impacts de leur achat. 
    En tant que client, réduirais-je l’impact de mon achat plutôt en venant le chercher en magasin ou au contraire en me faisant livrer ? Si j’achète plusieurs produits avec des disponibilités différentes, m’offre-t-on la possibilité d’attendre la disponibilité de tous les produits avant expédition pour réduire l’impact carbone de la livraison mais aussi les déchets d’emballage ? Comment m’assurer que l’économie sur mon bilan carbone ne se fasse pas au détriment des conditions de travail du personnel assurant la livraison ?
    Intégrer et gagner en flexibilité 
    Il est évident que l’expérience client du futur devra offrir une grande flexibilité et des capacités d’intégration avec l’ERP et un écosystème de startups et d’acteurs hyper-spécialisés.
    Dépasser le simple stade de la vente  
    C’est un véritable changement culturel, qui va devoir s’opérer car la relation client ne s’arrête pas à la vente, loin s’en faut. L’économie linéaire de production-consommation, laissera de plus en plus place à l’économie circulaire, plus vertueuse pour l’optimisation des ressources naturelles, l’impact carbone et la gestion des déchets. Le client devient lui-même acteur de la conception, la production, l’augmentation de la durée de vie ou encore du recyclage.
    Un commerce plus responsable  
    Remettre ses biens en circuit représente un effort important, voire décourageant, c’est pourquoi grâce à l’émergence du « recommerce », la marque agit comme un tiers de confiance et facilite la reprise de produits usagers grâce à des flux logistiques adaptés.
    Mais à mon sens, c’est sur les produits eux-mêmes, plus durables et plus réparables par leur conception et leur réseau de service de réparation, que la marque aura le levier le plus rentable en améliorant la satisfaction client sur le long terme.
    Miser sur la qualité du marketing plutôt que la quantité 
    Plus que les chiffres de ventes à court terme, ce sont le nombre de retours produits, les avis clients et le NPS qu’il faudra suivre.
    Dès lors, cette stratégie, combinée à une meilleure connaissance client, un meilleur ciblage et des campagnes plus sobres, permettront de réduire le coût d’acquisition de client et augmenter la « Customer Lifetime Value ».
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