Warning: Constant ARTICLE_SOURCE_URL already defined in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/plt_importer/plt_importer.php on line 36

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 636

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_menu_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 637

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_menu_parent is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 638

Notice: La fonction WP_Scripts::localize a été appelée de façon incorrecte. Le paramètre $l10n doit être un tableau. Pour transmettre des données arbitraires aux scripts, utilisez plutôt la fonction wp_add_inline_script(). Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 5.7.0.) in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-includes/functions.php on line 6170
Actualités Archives - Page 7 of 27 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Actualités

  • Enoch Effah, champion de boxe, percute l’échec

    Enoch Effah, champion de boxe, percute l’échec

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #13 Enoch Effah

    Véritable révélateur de potentiels, Enoch Effah, ancien champion de boxe, met toute son énergie pour aider les autres à créer de la valeur. Chargé de mission pour le groupe IGS, il contribue au développement international d’écoles de commerces. En parallèle, il accompagne des décideurs qui veulent être des « champions du quotidien ».

    Le triple champion du monde de boxe, double champion d’Europe, est aussi conférencier et auteur de « 12 rounds pour exister au-delà des échecs« .  
    Avec cette nouvelle approche de l’échec, il a créé la méthode Nokefa.
    Rencontre avec ce lauréat Réseau Entreprendre® Yvelines. 

    En quelques mots, peux-tu résumer ton parcours sportif de champion et professionnel  

    J’ai entrepris ma vie par le sport. J’ai choisi la boxe française en me fixant un objectif ambitieux : devenir champion du monde en 5 ans. J’ai regardé ce qu’il fallait faire quotidiennement pour optimiser ses chances et j’ai travaillé double ! J’ai pu être formé à l’INSEP. 
    Je voulais aussi être diplômé dans ce qui me permettrait de faire du développement et de la gestion d’entreprise. Après une licence de management obtenue en 2011, j’ai rejoint l’incubateur de l’ESSEC côté entrepreneuriat social et solidaire. J’ai terminé avec un master dirigeant entrepreneur.

    Pourquoi es-tu devenu entrepreneur ?      

    Le parcours de ma mère m’a beaucoup inspiré. J’ai compris qu’être femme et être entrepreneure était un pléonasme ! Il n’y a qu’en créant de la valeur qu’on peut apporter de la valeur.
    L’entrepreneuriat, c’est pour moi une manière de pouvoir répondre à un maximum de problèmes avec le moins de limites possibles tout en assumant les conséquences de ses propres décisions. 

    En quoi le sport t’est-il utile dans ta vie d’entrepreneur ?   

    J’ai été champion du monde 3 fois, resté invaincu toutes disciplines confondues jusqu’en 2017. Ce n’était pas par le fruit du hasard ou de la chance. Non ! C’étaient des habitudes mise en place. Et cette méthode, je l’ai adaptée à l’entrepreneuriat. J’ai mis en place des rituels de travail qui m’ont permis d’évoluer très rapidement.

    Quels parallèles fais-tu entre la vie d’un sportif et celle d’un entrepreneur ?

    On retrouve les mêmes situations. Par exemple, prendre des décisions dans des situations incertaines et changeantes. Voir le changement comme une habitude et non pas en avoir peur ; c’est super important. 
    Il y a aussi la capacité à rebondir.
    En sport, on a beaucoup de confrontations à l’échec. On commence et on sait que, quoi que l’on fasse, on va nous mettre en situation d’échec. Le but de l’exercice est d’aller le plus loin possible, car derrière l’échec, il y a une opportunité.  C’était un bon entraînement pour devenir entrepreneur.
    Mon accompagnateur chez Réseau Entreprendre® m’a dit un jour « Tu fais comment en boxe quand tu perds un combat ? C’est la mort ou c’est une manière de revenir plus fort ? ».

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ?     

    J’ai rencontré différentes personnes qui en faisaient partie. La valeur de réciprocité m’a interpellé. Le Réseau Entreprendre® incarne vraiment ça. Se connecter avec des personnes qui redonnent le fruit de leur expérience m’a beaucoup inspiré. Évoluer aux côtés de « mentors », avec l’idée d’apprendre et de pouvoir transmettre à mon tour.

    Quel est ton plus grand succès ?       

    C’est d’avoir su apprendre un maximum de mes échecs. Aujourd’hui, au lieu d’être blasé par ça, je suis encore plus motivé et stimulé que jamais ! 

    Ton pire échec ?       

    Ne pas avoir su dire STOP assez vite en tant que chef d’entreprise. J’ai fait traîner certaines choses inutiles alors que j’aurais dû arrêter avant.

    Ta devise en tant que « sportif » ?         

    Ton maximum d’aujourd’hui c’est ton minimum de demain ! Je pense que c’est important de toujours essayer de faire mieux, pas forcément plus. Ça fait des années que j’agis comme ça, je cherche à m’améliorer. Et souvent, ça me ramène du plus !  

    En tant qu’entrepreneur ?         

    J’en ai plusieurs ! Mais je dirais, « cherche à voir loin au lieu de chercher à voir haut. » Et surtout : « Fais toujours de ton mieux ! » 
  • Florence Corre, toujours relever les défis

    Florence Corre, toujours relever les défis

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #12 Florence Corre

    Cuisine du monde, pizza, burgers, foccacia, asie centrale… Florence Corre a vu grand avec Carquefood, 1er food hall de la région Grand-Ouest. Un espace de 5 restaurations complémentaires où l’on se sent « comme à la maison ».  
    Pour cette passionnée de course, qui enchaine trails et marathons, les défis se trouvent partout. Jamais à court d’idées, la Nantaise a saisi l’occasion des JO pour organiser des mini olympiades avec les associations sportives de Carquefou.  
    Rencontre avec la lauréate de Réseau Entreprendre® Atlantique qui suit toujours sa bonne étoile et ne cesse de relever des défis. 

    En quelques mots, peux-tu résumer ton parcours sportif et professionnel  

    Que ce soit en sport ou dans le professionnel, la valeur humaine a toujours été importante. Après un master d’intervention et de développement social, j’ai été directrice d’un centre social à Nantes pendant 8 ans, dans lequel je manageais une équipe de 30 personnes. On intervenait sur les secteurs de l’enfance à l’adulte. Puis, j’ai été directrice générale des services périscolaires de Nantes pendant 12 ans, structure de 300 personnes. J’ai accompagné le changement structurel et organisationnel. Là, c’était un gros défi !  
    Côté sportif, j’ai choisi la course : après 4 marathons, je suis passée au trail. J’ai fait le Mont Blanc, le Vulcain et les 60 km de l’ultramarin à Vannes, dans le Morbihan. 

    Pourquoi es-tu devenu entrepreneure ?      

    Il y a 5 ans, j’ai fait un CAP cuisine. Je voulais ouvrir un restaurant. J’ai trouvé un local de 700 m2 à Carquefou. J’ai eu un coup de cœur avec toute cette nature autour ! Mais c’était bien trop grand pour moi seule alors j’ai eu l’idée de louer avec d’autres. Et c’est comme ça que le projet a évolué en halle à manger ! La 1re de la région ! Je dirige aujourd’hui cet espace, le Carquefood. Je travaille avec 5 restaurateurs indépendants et un bar. J’organise des événements, je suis dans la relation client. Je m’éclate !


    En quoi le sport t’est-il utile dans ta vie d’entrepreneure ?   

    Mon triptyque c’est : ma famille, mon travail, le sport ! Je relève un gros défit par an, avec au moins 45 km en montagne. Ça me permet de garder un équilibre.  
    Être entrepreneure, c’est comme préparer une course : il faut s’entraîner, s’entretenir. C’est un challenge du quotidien. Dans l’entrepreneuriat comme en sport, il y a toujours de belles rencontres, de beaux chemins à parcourir. Il faut se laisser porter et apprendre à avancer en gérant les hauts et les bas. 
     

    Quels parallèles fais-tu entre la vie d’une sportive et celle d’une entrepreneure ?

    Après les efforts, il faut savoir se ravitailler. Aussi bien pendant une course que dans sa vie pro.  
    La solidarité et l’entraide aussi. Elles sont présentes dans les deux. Quand on prend une ligne de départ, on est seule. À l’arrivée, on est ensemble. Dans mon expérience avec Carquefood, ça a été pareil. J’ai commencé seule pour arriver à un collectif où l’humain et la notion de partage sont présents.  

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ?     

    Avec Réseau Entreprendre®, il y a un avant, un pendant, un après. Au départ, ils nous challengent pour vérifier que notre projet est prêt et peut aboutir. Ensuite, un accompagnateur nous aide pendant 2 ans. Après, c’est à nous de redonner, de partager, de faire un retour de pratique. On fait le bilan ! On voit ce qu’on peut perfectionner et comment apporter à d’autres. 

    Quel est ton plus grand succès ?       

    La création de ma boîte ! Et aussi la naissance de mes enfants.  Mais là, on était deux !

    Ton pire échec ?       

    J’ai un peu de mal à trouver un échec, ce n’est pas dans mon caractère. Il y a des moments difficiles, mais il n’y a pas d’échecs. On en tire toujours du positif.

    Ta devise en tant que « sportif » ?         

    Je crois en ma bonne étoile ! Elle me sert de guide dans ma réussite. Pour moi, l’étoile est un symbole fort de réussite dans le sport autant que dans la gastronomie. Et la 1re étoile que l’on voit dans le ciel, c’est celle du berger, qui donne la direction.

    En tant qu’entrepreneur ?         

    C’est pareil ! L’étoile fait vraiment le lien entre les deux. C’est important de toujours se fixer des objectifs et elle est là pour nous aider à ça.
  • Le Pavé, dans la piscine des JO !

    Le Pavé, dans la piscine des JO !

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #11 Marius Hamelot

    Transformer les déchets plastiques en matériaux de construction, tel est le crédo de Marius Hamelot, co-fondateur du Pavé et passionné de judo.

    A l’origine des sièges de la piscine olympique et des podiums de remise des médailles des JO 2024, sa start-up est aussi à l’origine des sièges de la Adidas Arena à Paris, et de plus de 1600 autres projets conçus en SoftSurface™*.


    De l’Élysée au Centre Pompidou en passant par Bouygues immobilier, le lauréat de Réseau Entreprendre® 93 ne cesse de grandir.

    En quelques mots, peux-tu me résumer ton parcours et la création du Pavé ?

    Je suis co-fondateur du Pavé. Architecte de formation, j’’ai démarré le projet quand j’étais étudiant suite à un double constat : le bâtiment devait être un secteur moins émetteur de CO2 et revoir sa consommation de matières premières ; faire face à la prolifération des déchets plastiques qui peuvent être valorisés et utilisés comme matière première. On s’est dit qu’il était possible de trouver une solution pour combiner les deux.

    Comment tu t’es retrouvé dans la folle aventure des Jeux Olympiques ?

    On a démarré en 2018 de manière empirique. On cherchait des déchets plastiques dans les poubelles autour de chez nous et on utilisait des fours à pizzas pour créer nos premiers prototypes de panneaux.
    Petit à petit, on a communiqué sur notre fabrication. On a eu la chance d’être contacté par les architectes de la piscine olympique ! Ils ont voulu qu’on réalise les sièges des gradins de leur projet. C’est un défi sur lequel on s’est engagé même si à l’époque on était très loin de ce qu’on peut réaliser aujourd’hui.
    Centre Aquatique Olympique (Crédit Nicolas Grosmond)

    Qu’est-ce que ça fait de travailler sur un évènement pareil avec l’équipe du Pavé ? 

    Ça a été une succession de défis assez importants avec un vrai challenge ! C’est une sacrée responsabilité mais aussi une grande fierté d’avoir pu contribuer, à notre échelle, au verdissement de ces jeux. Ça montre notre capacité à développer des matériaux durables dans le domaine de la construction.
    Ce projet nous a aidés pour le développement et la consolidation de partenariats. Les JO ont un réel impact et donne un potentiel d’engagement avec nos clients et nos partenaires.

    C’est quoi ton sport et pourquoi ?  

    J’ai fait du Judo pendant 13 ans. Toute la philosophie est d’amener l’adversaire là où l’on veut sans avoir à rentrer en confrontation. Il y a une dimension d’amitié, d’honneur, de courage. C’est un excellent apprentissage transposable à l’entrepreneuriat dans le sens où les défis auxquels on fait face peuvent être transformés en opportunités. Le judo représente la voix de la souplesse.

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ?     

    Réseau Entreprendre® est un excellent relais pour passer de la startup à l’entreprise.
    On a gagné une quinzaine de concours avec Le Pavé dont « Live for good » en 2017. On a été accompagné par un incubateur et Réseau Entreprendre® nous a permis de faire gravir l’échelon au-dessus, dans le milieu de l’entreprise. On a eu la chance d’avoir un super chef d’entreprise qui nous a accompagnés et continue de nous aider au quotidien. C’est un réseau très fort !
    Marius Hamelot et Jim Pasquet

    Quel est ton plus grand succès ?       

    Avoir réussi à créer une équipe avec une diversité très forte. Au Pavé, on a des ingénieurs, des commerciaux, des opérateurs, des personnes d’âges différents, de cultures différentes. C’est très enrichissant au quotidien. C’est un succès incroyable mais aussi un objectif à tenir notamment dans cette phase de croissance rapide.

    Ton pire échec ? 

    Des échecs il y en a plein, au quotidien. Le pire aurait été de ne pas en avoir fait. Quand on échoue, c’est que l’on a essayé. L’échec, c’est de s’attarder sur son échec. C’est en faisant et refaisant qu’on apprend. Cela permet d’être meilleur ensuite.

    Ta devise en tant que qu’entrepreneur ? 

    Il n’y a que quand on ne fait rien qu’on n’échoue pas. Entreprendre, c’est créer, innover, essayer. Le 1er frein, c’est la peur d’échouer. C’est ultra important de se libérer de cette peur !
    Je vais dire aussi : « Travailler sérieusement sans se prendre au sérieux. » C’est notre devise au Pavé.  
    Crédit Roxane Montaron – Les Canaux
    À voir aussi :
  • Avec Apollo 3S, Vincent Soulard démocratise le sport 

    Avec Apollo 3S, Vincent Soulard démocratise le sport 

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #10 Vincent Soulard

    Gym douce, marche nordique, boxe ou TRX, débutants, professionnels, personnes en situation de handicap, le sport, c’est pour tout le monde chez Apollo 3S 
    Le centre sportif de Montaigu est équipé de machines 100% connectées et d’un pôle santé complet. Un lieu véritablement inclusif imaginé par Vincent Soulard. Une deuxième salle vient d’ouvrir à Montbert et une 3e est en projet pour 2025.
    Le concept est désormais franchisé et un appel à projet est en cours.  Rencontre avec l’infatigable lauréat de Réseau Entreprendre® Vendée. 

    En quelques mots, peux-tu résumer ton parcours professionnel ?  

    En 2013, quand j’avais 18 ans, je me suis engagé dans les Forces spéciales au sein du 13e régiment des Dragons parachutistes. Pendant 5 ans, j’ai pu m’endurcir et mûrir tout en parcourant le monde avec mon unité. Mon contrat se terminait en 2018 et j’ai décidé de ne pas le renouveler. L’année suivante, j’ai monté ma société Apollo puis j’ai ouvert ma première salle en 2020.

    Pourquoi es-tu devenu entrepreneur ?      

    J’avais envie de pouvoir piloter un projet dans sa globalité, d’être libre de mes décisions, d’appliquer les stratégies que je voulais. Le sport a toujours fait partie de ma vie. Avec l’Armée, j’avais pas mal été entraîné. Ça tombait sous le sens

    Quel était le but du projet ?   

    Avec cet espace, je voulais que les personnes n’ayant pas l’habitude de franchir les portes des salles de sport, notamment celles en situation de handicap, surpoids ou manque d’activités, osent venir.
    Il y a un pôle santé avec kinés et nutritionnistes et on propose aussi des accompagnements aux sportifs de hauts niveaux pour les aider à préparer des compétitions. Le sport pour tous ! C’était l’idée !    

    En quoi ta carrière d’ancien parachutiste t’est-elle utile dans ta vie d’entrepreneur ?  

    Garder son calme et faire preuve de résilience ! En 2020, après 10 jours d’ouverture, j’ai dû fermer à cause du Covid. Face à ça, une bonne force mentale et du sang-froid m’ont bien aidé. Ça me permet aussi d’être organisé, de savoir gérer des équipes.
    Tous les éléments structurants appris quand vous êtes militaire sont là aujourd’hui et permettent d’avoir une entreprise saine qui avance rapidement et efficacement.  

    Quels parallèles fais-tu entre la vie d’un militaire sportif et celle d’un entrepreneur ?

    Le rythme est moins intense, mais il y a aussi la nécessité d’être sans cesse pro-actif, de toujours se remettre en question, de savoir se mettre au travail sans que personne ne nous en donne la directive. Le parallèle, c’est aussi d’avoir une rigueur dans tout ce que l’on fait, sur le plan mental et organisationnel.  
    Pour les valeurs, il y a le sens de l’éthique et de l’honneur qu’on nous inculque dans l’armée. Valeurs que je retrouve dans 3S / Sport, Santé, Social. Récompenser ses salariés, faire en sorte que chacun se sente bien au travail, créer une dynamique… Si on met une vraie éthique au cœur de tous ses projets, il y a forcément des retombées positives et des portes qui s’ouvrent.  

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ?     

    Là aussi, je fais un parallèle avec l’armée. Quand on arrive en tant que jeune « bleu », on est toujours content d’avoir des « vétérans » qui nous expliquent le fonctionnement.
    On ne naît pas militaire ni chef d’entreprise, mais on le devient. Pour cela, on a besoin de personnes qui nous forment, qui nous épaulent et qui nous inspirent. En ce sens, Réseau Entreprendre® a été un vrai tremplin.  

    Quel est ton plus grand succès ?       

    Avoir gardé l’éthique et les valeurs que je m’étais données à la création du projet, qui au début figuraient juste sur un bout de papier. Malgré les personnes qui m’ont dit que ça ne marcherait pas, les refus bancaires, tous les obstacles, les fermetures forcées, on a réussi à garder le cap avec mes équipes.
    Aujourd’hui l’idée du sport santé et social, avec nos valeurs de bienveillance et d’inclusion est une réussite et fait notre force. Et j’ai la liberté de naviguer comme je le souhaite pour la suite, ça n’a pas de prix.

    Ton pire échec ?       

    Je n’en ai pas encore connu de réel ! Si je devais parler d’un obstacle, ce serait les deux années de ralentissement liées au Covid. Aujourd’hui, j’ai franchisé notre concept, on ouvre une deuxième salle et une troisième est en projet. Sans ces 2 années perdues, je me dis que je serai déjà encore plus loin. Mais laissons le destin nous porter.

    Ta devise en tant que « sportif » ?         

    Ce n’est pas en rapport direct avec le sport mais on peut faire un lien. C’est la citation du général vendéen Charette qui disait : « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ! » . On mène des projets, des combats, on prend parfois des claques, mais on ne reste jamais au sol !  

    En tant qu’entrepreneur ?         

    C’est pareil. On se met des défis. Parfois, ça ne passe pas, mais ce n’est rien, il ne faut jamais se laisser abattre. De la confiance en soi et du Panache ! 
  • Agnès Crochemar-Galou, la flamme guadeloupéenne 

    Agnès Crochemar-Galou, la flamme guadeloupéenne 

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #09 Agnès Crochemar-Galou

    © photo : Anaïs Colors
    La fondatrice de Natiyé, soins 100% naturels pour les sportifs, a vécu l’aventure olympique.
    Le 15 juin, elle portait la flamme en Guadeloupe. Une grande fierté pour l’ancienne volleyeuse qui a choisi d’accompagner un maximum de personnes grâce aux plantes des Caraïbes.  

    Le départ de son prochain projet, la création de la marque cosmétique « Yé », est prévu fin 2024. 

    Rencontre avec la lauréate de Réseau Entreprendre® Guadeloupe. 

    En quelques mots, peux-tu résumer ton parcours sportif et professionnel  

    J’ai fait des études de pharmacie, avec une spécialité dans la pharmacognosie. J’ai étudié la formulation des produits cosmétiques et obtenus des diplômes en phytothérapie, alimentation et sport santé, pour finir par la prise en charge de la douleur. J’ai travaillé à l’international puis pour l’Oréal comme chef de projet.  
    Côté sport, j’ai pratiqué le volley, que j’avais découvert pendant des JO. À 25 ans, j’ai signé au stade français, en 2e division. Aujourd’hui, je continue le beach-volley en compétition en Guadeloupe. 

    Pourquoi es-tu devenue entrepreneure ?  

    Je cherchais une solution pour mes douleurs aux genoux. C’était compliqué de jouer en ayant mal. Je ne trouvais pas de produits naturels efficaces.
    J’avais l’image de mon grand-père qui parlait de l’efficacité des plantes caribéennes de son jardin. J’ai voulu prendre soin de sportifs avec des douleurs chroniques.  
    Natiyé est né en 2017.  

    Pourquoi et comment es-tu devenue porteuse de la flamme olympique ? 

    C’est une amie qui m’a inscrite ! J’ai été sélectionnée pour porter la flamme à côté de chez moi, dans la commune de Le Moule, à 300 mètres de mon domicile et de mon laboratoire ! 
    © photo : Anaïs Colors

    Quelles sensations cela fait de participer à un tel projet ?

    C’était magique ! Je ne m’attendais pas à ça. J’ai été la première relayeuse de ma ville et j’ai pu allumer la flamme. On a vécu pleinement le moment présent. Les gens sont venus en masse, tout le monde était très fier que la flamme passe dans notre ville. J’ai ressenti une bulle de bienveillance. L’équipe du relais de flamme était complètement dévouée, géniale ! C’était un vrai beau moment, historique, comme on ne les vit pas tous les jours.

    Quels parallèles fais-tu entre la vie d’un sportif et celle d’une entrepreneure ? 

    Le lien entre le sport et l’entrepreneuriat, c’est la passion ! L’entreprise ce n’est pas juste un job. On met tout son cœur, ses tripes, son patrimoine, sa vie personnelle. On vit des expériences qu’on ne pourra jamais vivre ailleurs.  
    Il faut beaucoup de résilience aussi. On doit créer des solutions mais ce n’est pas un chemin toujours droit et lisse. Il y a aussi beaucoup de travail en équipe. On toujours collabore avec d’autres personnes.  

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ?     

    Quand j’ai rencontré l’équipe de Réseau Entreprendre®, j’ai trouvé qu’ils avaient vraiment bien compris mon projet et ma vision. En face de moi j’avais des entrepreneurs qui percevaient pourquoi j’étais là. Ils avaient la même façon d’appréhender l’entrepreneuriat que moi.  
    Je pense qu’être entrepreneur n’est pas donné à tout le monde. Il faut beaucoup de rigueur, savoir travailler dans plusieurs environnements, avoir une vue d’ensemble. Réseau Entreprendre® nous accompagne pour tout cela. 

    Quel est ton plus grand succès ?       

    C’est l’inauguration du laboratoire, il y a il y a 1 an, à l’espace Vizosky, situé au Moule, le lieu où j’ai porté la flamme ! C’est pour ça aussi que cet évènement a eu beaucoup de sens pour moi.

    Ton pire échec ?       

    Avec du recul, je peux dire que les échecs étaient juste des tremplins. Je ne le vis pas comme une situation dramatique.

    Ta devise en tant que « sportif » ?         

    Il n’y a pas de hasard, il n’y a que du boulot ! L’entraînement est plus important que le match.

    En tant qu’entrepreneur ?         

    C’est pareil. C’est le travail qui paye !
    À voir aussi :
  • Les ressorts de la longévité des entreprises : le témoignage de TotalEnergies pour ses 100 ans

    Les ressorts de la longévité des entreprises : le témoignage de TotalEnergies pour ses 100 ans



    Partenaire de Réseau Entreprendre®, TotalEnergies soutient et accompagne les créateurs, repreneurs et développeurs de futures belles PME à travers différents dispositifs de financement favorisant ainsi leur pérennité.
    À l’occasion des 100 ans de ce fleuron industriel français, Isabelle Patrier, sa directrice France, revient sur cette histoire et témoigne des ressorts qui ont contribué à cette longévité.

    En 2024, TotalEnergies fête son centenaire et incarne une très belle histoire entrepreneuriale française. Comment expliquez-vous les ressorts de cette longévité ?

    Depuis cent ans, notre compagnie est à la pointe de l’innovation. Nos collaborateurs n’ont cessé de se surpasser pour s’adapter aux évolutions de marché, répondre aux attentes de leurs clients et surmonter les défis techniques. Ils ont découvert du pétrole en Irak pour la première fois en 1927, construit un pipeline de 2000 kilomètres en 1934 d’Irak à la Méditerranée et deux raffineries en 1933 et 1935 et lancé le plus grand pétrolier du monde, l’Emile Miguet en 1937, tout ceci en moins de 10 ans !
    Pionnière, TotalEnergies l’a été dès les première heures de son histoire. Et c’est avec ce même esprit pionnier que nous avons annoncé, en 2020, notre ambition d’être un acteur majeur de la transition énergétique et d’atteindre la neutralité carbone (zéro émission nette) à horizon 2050, ensemble avec la société.
    Aujourd’hui, TotalEnergies a déjà construit l’équivalent d’une vingtaine de tranches nucléaires d’électricité renouvelable et est, depuis 2023, le plus grand développeur d’énergie solaire au monde d’après le classement du cabinet Mercom.

    Comment envisage-t-on l’avenir lorsque que l’on est une entreprise centenaire ? Vers quels défis vous tournez-vous ?

    Nous avons l’ambition à la fois de réussir notre transition et d’accompagner celle de nos clients. Le défi à relever consiste à leur fournir les énergies dont ils ont besoin, tout en réduisant leurs émissions.
    Depuis toujours, TotalEnergies s’est toujours efforcé d’anticiper les changements à l’œuvre : le pétrole et le gaz sont au cœur du système énergétique depuis le XXe siècle et l’électricité jouera un rôle central au XXIe siècle.
    Depuis 2015, nous avons baissé la part du pétrole de 65% à 43% dans notre mix énergétique et nos émissions sont passées de 46 MT de CO2 à 35 MT de CO2 sur nos installations opérées. La compagnie travaille à réduire la part du pétrole, augmenter celle du gaz qui sera de plus en plus vert et développer l’électricité dans son mix énergétique.
    Dès aujourd’hui, TotalEnergies est le 1er investisseur français dans les renouvelables avec 5 milliards d’investissements, chaque année, dans l’électricité et les molécules bas carbone.  
    À l’horizon 2050, l’électricité bas carbone représentera 50% du mix de nos ventes, les molécules décarbonées 25% (biocarburants, biogaz, hydrogène, plastiques biosourcés et recyclés, carburants de synthèse) et le solde sera constitué de pétrole et gaz naturel.

    Pouvez-vous nous présenter comment TotalEnergies soutient les entrepreneurs pour les aider à se développer et à durer ?

    Aujourd’hui, nous créons toujours plus de synergies entre TotalEnergies, les entreprises et les acteurs économiques pour accompagner la transition des territoires : avec plus de 660 unités de production d’électricité renouvelable en France, plus de 24 000 points de recharge opérés pour véhicules électriques, une gigafactory de batteries (JV), la production de biocarburants et de biocarburants aériens durables et de biogaz, TotalEnergies développe activement ses activités pour devenir un acteur majeur de la transition énergétique.
    Nos solutions de financement des entreprises françaises, notamment via un prêt à taux zéro et sans garantie pouvant aller jusqu’à 100 000€ pour les créations et reprises de PME, complètent celles de Réseau Entreprendre®.
    Nous avons accompagné ces 5 dernières années 678 PME et soutenu 17 400 emplois en France. Depuis 2020, nous privilégions les PME de la transition écologique et énergétique avec, parmi eux, des lauréats de Réseau Entreprendre® : les « bilan carbone » de WeCount, les emballages plastiques recyclés de Sempack, l’exploration de gaz verts de la start-up 45.8, les vélos électriques reconditionnés de Ekstere
    Pour en savoir plus sur les dispositifs de soutien des PME proposés par TotalEnergies : https://direction-france.totalenergies.fr/qui-sommes-nous/nos-dispositifs
  • Olivier Andoh, ne rien lâcher sur le terrain et dans la cybersécurité !

    Olivier Andoh, ne rien lâcher sur le terrain et dans la cybersécurité !

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #08 Olivier Andoh

    Avec SkillX, Olivier Andoh a visé juste ! Cet ancien basketteur professionnel a quitté le terrain et créé Skillx, une entreprise de cybersécurité & Cloud.
    En pleine digitalisation des entreprises, ce service numérique joue un rôle majeur. Les 15 experts de l’entreprise lilloise traquent les cybers attaques.
    Toujours en recrutement, l’entreprise cherche des profils en cette période de JO où la cybercriminalité explose !  Après Lille et Paris, Olivier Andoh, ambitionne de continuer de se développer dans les Hauts-de-France. Rencontre avec ce lauréat 2021 de Réseau Entreprendre® Nord.  

    En quelques mots, peux-tu me résumer ton parcours sportif et professionnel ?  

    J’ai commencé le basket à 8 ans en Côte d’Ivoire. J’ai eu la chance de pouvoir jouer avec toutes les sélections. J’ai été champion de Côte d’Ivoire avec mon équipe junior. Mon rêve était de jouer en NBA. Arrivé en France, j’ai joué en niveau national, ce qui m’a permis de financer mon master d’informatique réseau et sécurité. Grâce au basket, je n’ai pas eu à travailler pour d’autres personnes. Du coup, après la fin de mes études, j’ai pu réfléchir et créer mon propre projet.  

    Pourquoi es-tu devenu entrepreneur ?      


    Ma soif de liberté. C’est quelque chose qui me caractérise. Je n’aime pas les codes établis s’ils n’ont pas de sens pour moi. Et puis l’envie de créer mon projet, mon collectif pour défendre ma vision du monde. J’ai eu une certaine influence familiale avec une quête entrepreneuriale. En Côte d’Ivoire, j’ai évolué dans un milieu favorisé où j’ai vu des gens bien vivre par leur travail. Ça m’a beaucoup aidé. 

    En quoi ta carrière d’ancien sportif est utile dans ta vie d’entrepreneur ?

    Ce que je retiens du sport, c’est que l’on perd plus qu’on ne gagne. Un champion comme Michael Jordan qui a joué 20 ans, a gagné 6 titres. La défaite fait partie du jeu et même quand c’est dur, on doit se relever et continuer à s’entraîner. Je vois vraiment ce parallèle. L’entrepreneuriat, ce n’est pas un chemin facile. Il faut l’accepter et rester motivé ! 

    Quels parallèles fais-tu entre la vie d’un sportif et celle d’un entrepreneur ? 

    Le partage, la confiance, la solidarité. En basket, On n’est pas obligé de s’apprécier mais quand on est sur le terrain, on joue en équipe, on passe la balle à ses co-équipiers. Ce qu’on veut, c’est partager la même vision, avoir le même objectif. Et ça, c’est très puissant ! Ce sont des valeurs que j’essaie de transmettre à mon équipe. J’ai créé une entreprise dite libérée où il y a beaucoup de transparence sur les salaires, les décisions. On a d’ailleurs un projet en cours. Faire un partage de parts avec les salariés. 

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ?     

    La première motivation était de lutter un peu contre la solitude de l’entrepreneur. J’ai créé mon entreprise seul et après 3 années, j’ai eu mes premières difficultés. Ma compagne, mes collaborateurs ne suffisaient pas. Je voulais me rapprocher d’un réseau.
    Les valeurs de Réseau Entreprendre® m’ont tout de suite parlé. Le côté régional est assez puissant. Voir des témoignages d’entrepreneurs que je connais m’a donné envie d’y aller. Les personnalités également. Pouvoir me rapprocher de mes pairs, me challenger avec d’autres entrepreneurs, prendre du recul.

    Quel est ton plus grand succès ?       

    Ils arrivent ! Il y a encore beaucoup de choses à faire. J’ai soif d’autres choses, j’ai d’autres ambitions. Mais je suis déjà fier d’avoir créé mon entreprise dans une période complexe de Covid. Donc aujourd’hui, avoir une boite à flot est déjà un grand succès. Et puis j’ai réussi en tant que franco-ivoirien aussi. Ça, c’est une grande fierté. 

    Ton pire échec ?       

    Ne pas avoir pu jouer en NBA ! Sinon… rien de dramatique pour le moment.

    Ta devise en tant que « sportif » ?         

    Ne rien lâcher ! Il y a toujours un rebond. Il faut rester positif et avoir des rêves. 

    En tant qu’entrepreneur ?         

    Je m’applique les mêmes choses en entreprise. Avec l’entreprise, c’est pareil ! Il faut s’accrocher et on y arrive toujours ! D’une manière ou d’une autre.
  • RÉ’Elles, notre série sur les entrepreneures #06

    RÉ’Elles, notre série sur les entrepreneures #06

    6e portrait de notre série RÉ’Elles, celui d’une cheffe d’entreprise qui a décidé d’entreprendre à deux, avec son conjoint.
    Nous les avions laissés en 2018, La Minut’Rit comptait alors 32 salariés et franchisés et les deux fondateurs avaient décidé de se tourner pour la seconde fois vers Réseau Entreprendre® afin de sécuriser le développement de leur entreprise.

    Double dose de bonheur : entreprendre en couple



    Nous retrouvons Cécile et Antoine en 2024, toujours aussi enthousiastes et fiers du chemin parcouru : leur entreprise compte aujourd’hui près de 80 « minuteurs » (franchises et succursales confondues) partout en France.
    Le 20 juin 2024, ils ont vendu leur entreprise et s’apprêtent à se lancer, toujours en duo, dans un nouveau projet entrepreneurial « dans la création de mobilier et d’objets d’art d’exception », nous souffle Cécile.

    Une vie choisie et assumée

    Fusionnel depuis 18 ans, le couple cultive le partage et la complémentarité dans leur vie privée et au travail. « Il n’y a pas de conflit entre nous ! Au sein de l’entreprise, chacun sait ce qu’il doit faire. Antoine se consacre à la partie commerciale, les finances et l’administratif. A moi le marketing, la communication, les RH et la gestion des franchises », explique la jeune femme.
    Et s’ils sont aujourd’hui parents de deux jeunes enfants de 7 et 9 ans, Cécile et Antoine se sont consacrés pleinement à La Minut’Rit, « notre premier bébé », tout en veillant à respecter leur équilibre familial. Pas évident quand le bureau est à la maison ! « Nous gérons tout en télétravail, c’est un vrai gain de temps et un confort de vie appréciable même si nous commençons à ressentir les limites du modèle. Le travail à la maison est à double tranchant. Heureusement, les enfants nous obligent à « couper ». Mais cette vie, nous l’avons choisie et c’est sans doute la meilleure décision que nous ayons prise », confie Cécile. Ils ont également eu la chance de pouvoir compter sur l’agilité et la réactivité de leurs salariés, toujours prêts à les épauler.

    Apprendre et transmettre

    Créée au Havre en 2012, La Minut’Rit a connu en 12 ans un développement remarquable. En « facilitateurs du quotidien », ceux que l’on a surnommés les « minuteurs », apportent chaque jour une solution de services à des milliers de salariés qu’ils soient issus de PME ou de grands groupes tels que Safran, Schneider Electric, Thalès, Sanofi pour ne citer qu’eux. « Notre valeur ajoutée ? Nous sommes hyper réactifs, flexibles, agiles et axés sur le développement durable. La Minut’Rit est une conciergerie d’entreprise “hybride”, 100% sur mesure, locale, sociale, connectée et implantée partout en France grâce à un réseau structuré. Nous en avons fait volontairement une marque forte avec une identité ludique et colorée », se félicite Cécile.

    Serviabilité, enthousiasme, adaptabilité, respect et solidarité sont les valeurs prônées et incarnées au quotidien par Cécile, Antoine et leurs collaborateurs. Des valeurs que la jeune femme n’hésite pas à partager au sein de Réseau Entreprendre® Normandie Estuaire au sein duquel elle est très investie. « Je suis administratrice et j’anime les clubs de lauréats et les comités Avenir. Cet engagement me permet de rendre ce que j’ai reçu au moment de la création. J’aime l’idée d’accompagner des personnes qui se lancent avec des rêves et de beaux projets. J’aime la nouveauté et les démarrages et j’ai envie de continuer à apprendre et à transmettre », dit-elle.
      

    En mode « Pop In ! »

    Et parce qu’entreprendre en couple a été pour elle une révélation, Cécile a souhaité partager son expérience en créant en 2021 son podcast Pop In !. « J’écoutais beaucoup de podcasts et puis un jour, j’ai eu envie de me lancer ! ».
    Cette fois encore, l’aventure s’écrit à deux : Cécile au micro, Antoine au montage. « Je ne suis pas la meilleure mais j’apprends », dit-elle humblement, en ajoutant : « Nous sommes encore en mode débrouillardise mais nous réfléchissons à passer en mode optimisation avec une solution qui ne soit pas trop chronophage et surtout qui puisse continuer à me plaire ». Pour la saison 1 de son podcast, Cécile confie avoir pris un grand plaisir à écouter et à faire découvrir « des personnes enthousiasmantes et passionnées, des gens qui débordent d’énergie ». Comme elle.
    Pour la saison 2, la jeune femme a eu envie de faire témoigner des couples qui, en entreprenant à deux, y ont trouvé le bonheur. Comme eux…
      
  • Coach’eo : le sport, que du bonheur 

    Coach’eo : le sport, que du bonheur 

    A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
    Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
    Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
    « Entrepreneuriat, jouons collectif ».

    #07 Amélie Darnat

    Une solution tout-en-un pour les coachs sportifs ! C’est ce que propose Coach’Eo, développé par Amélie Darnat, lauréate 2022 de Réseau Entreprendre® Bourgogne 
    700 coachs inscrits et plus de 1200 utilisateurs peuvent entrer en contact pour pratiquer et programmer des séances y compris sur mesure via un configurateur.  
    Pour la team Coach’Eo et surtout pour sa fondatrice, le bonheur se compose « à 99,9% de sport », raison essentielle pour le rendre accessible à tous. Découvrez cette cheffe d’entreprise passionnée… de sport !  

    En quelques mots, peux-tu me résumer ton parcours ? 

    J’ai commencé Coach’Eo rapidement après mes études. J’ai fait une licence STAPS en management du sport puis une école de commerce et un master business et marketing du sport. J’ai trouvé un CDI comme administrateur de ventes, c’est à ce moment-là que j’ai eu l’idée de créer Coach’Eo. Avant de me lancer, j’ai fait une école de développement web.  
    Sur le plan sportif, j’ai longtemps fait du ski en compétition. Pour me préparer, je faisais du vélo et je suis tombée amoureuse de ce sport. J’en ai fait 10 ans.  J’ai été championne régionale de VTT, 2e en coupe de France VTT amateur et 9e de la Coupe de France Élite. Et on a été 3e de la coupe de France par équipe sur route, en étant toujours licenciée en Bourgogne Franche-Comté.

    Pourquoi es-tu devenue entrepreneure ?     

    Je ne me voyais pas faire autre chose. Je suis issue d’une famille d’entrepreneur. Mon grand-père a ouvert sa dernière entreprise à 84 ans ! Depuis toujours, je cherche des idées. J’ai besoin de mettre en place des actions, de sentir que je fais des choses utiles. Avant Coach’Eo, j’ai fait une dizaine de business plans sur différents sujets. Ma plateforme de coachs sportifs est cohérente avec mes ambitions. Elle est innovante et tient la route.  

    Quels parallèles fais-tu entre la vie d’un sportif et celle d’un entrepreneur ?  

    En premier lieu, il y a la résilience ! Quand on fait du sport à haut niveau, on se prend plus souvent des claques qu’autres choses. On apprend à rebondir.
    Il y a les valeurs aussi. Quand on parle avec d’autres sportifs, on a le même langage, les mêmes objectifs de performance.
    Et le rythme de vie : dans le vélo, il faut être très cadré sur l’alimentation, le sommeil, la récupération, c’est ce que j’ai mis en place dans l’entreprenariat. Ma vie est assez millimétrée. J’essaie de faire un minimum d’excès pour tenir sur le long terme.  Je coupe mon ordinateur le soir et je me tiens à ne travailler qu’une demi-journée le week-end.  

    Pourquoi Réseau Entreprendre® ? 

    J’ai connu Réseau Entreprendre® Bourgogne grâce à mon avocat. Ça a tout de suite matché avec les personnes de l’association qui ont été les premières qui j’ai présenté Coach’Eo et par là-même, les premières à croire en moi. C’était ma première expérience.  
    L’accompagnement aussi est incroyable ! Il n’y a que des gens profondément gentils qui ont envie d’accompagner les autres. Réseau Entreprendre® ce n’est que de la bienveillance. Dès que j’ai une question, ils sont là. Ils m’aident à passer les caps, à me positionner en tant que chef d’entreprise.  

    Quel est ton plus grand succès ?

    C’est d’être encore là avec ma société, deux ans après l’ouverture. Et d’être heureuse de ce que je fais tous les jours. Je m’épanouis vraiment. 

    Ton pire échec ?  

    Au tout début, au niveau des développements web, j’ai voulu faire des embauches rapides. Au final, je n’avais pas les compétences pour diriger un technicien ce qui fait qu’on a perdu presque qu’un an en termes de développement. On a du tout reprendre parce que l’application ne tenait pas la route.

    Ta devise en tant qu’entrepreneur ?    

    Ne jamais lâcher ! Plus on s’entraîne, plus on va loin. Jamais baisser le bras ! 

    Ta devise en tant que sportive ?      

    Pareil !   
  • Propriété industrielle : Réseau Entreprendre® et l’INPI, l’exemple de la Vendée 

    Propriété industrielle : Réseau Entreprendre® et l’INPI, l’exemple de la Vendée 

    Fin 2023, nous lancions un partenariat avec l’INPI. Plusieurs associations Réseau Entreprendre® ont engagé une collaboration pour mieux accompagner les lauréats sur leurs enjeux de propriété industrielle.
    Découvrez l’exemple de la Vendée à travers l’interview croisée entre Claire Péault, directrice de Réseau Entreprendre® Vendée, et Sonia Buscail, chargée d’affaires Propriété industrielle de l’INPI des Pays de la Loire 

    Vous avez engagé un partenariat entre l’INPI et Réseau Entreprendre® en Vendée : pouvez-vous nous indiquer quel sens vous donnez à cette collaboration ?

    Sonia Buscail, chargée d’affaires Propriété industrielle à la délégation INPI des Pays de la Loire :  Les activités réciproques de nos structures nous conduisent à collaborer et à nous croiser régulièrement sur le terrain, dans l’écosystème de l’innovation vendéen. Notre collaboration est active et concrète.
    Réseau Entreprendre® Vendée est une association très dynamique qui présente la particularité d’être dotée d’une commission Innovation à laquelle l’INPI est convié régulièrement.
    La notion d’Innovation est ici abordée dans son sens le plus large puisque les entreprises lauréates du réseau innovent, chacune à leur manière, dans les domaines des services, de l’organisation interne ou des ressources humaines… Il s’agit de la rendre accessible à tous, ce qui correspond aux missions de l’INPI qui accompagne tous types d’innovateurs au quotidien.
    La signature d’une convention nationale en janvier 2024 entre nos deux structures a encore renforcé nos relations. L’INPI peut accompagner les entreprises membres et lauréates pour la protection de leurs marques et de leurs innovations techniques par des brevets, ou renseigner sur des formalités d’entreprise. Nos experts préconisent généralement un rendez-vous dans l’entreprise. L’INPI propose alors un accompagnement personnalisé de sa gamme coaching PI en faisant bénéficier ces acteurs économiques de pré diagnostics PI, d’aides financières PASS ou en leur proposant un parcours de formation pour faire évoluer leur stratégie.
    Au-delà de l’expertise sur les questions de propriété intellectuelle, la collaboration s’illustre aussi par la participation de l’INPI aux travaux, ateliers et séances de travail sur les outils imaginés en commission. En 2023, le groupe a notamment réalisé un jeu de carte « Quizz entreprendre », des podcasts de patrons vendéens et lancé le label « ALV à la vendéenne ». Il est en plus très agréable de rencontrer et d’échanger avec des dirigeants passionnés qui donnent bénévolement de leur temps au service de nouveaux entrants !
    Les soirées de récompense des lauréats vendéens sont des moments forts du réseau dont j’ai pu constater la force et la créativité à chaque édition.
    Claire Péault, directrice de Réseau Entreprendre® Vendée : Le partenariat entre Réseau Entreprendre® Vendée et l’INPI nous a permis de professionnaliser notre Commission Innovation crée en 2014, permettant ainsi à nos lauréats d’être rassurés sur la protection de leurs produits en étant accompagnés par l’INPI. Nous leur permettons de grandir ainsi plus vite en leur donnant les moyens et les outils pour se développer plus sereinement dans un cadre maitrisé et réglementé.

    Comment se décline concrètement cette collaboration ? Quelles actions menez-vous ensemble au quotidien, en matière de propriété industrielle ?

    Claire Péault : Le partenariat était incontournable pour permettre à notre Commission Innovation d’être crédible et outillée pour accompagner nos lauréats. L’INPI donne donc du temps aux lauréats et leur permet d’éviter des erreurs stratégiques dans la mise en place de leur stratégie innovation avec une équipe abordable et très pertinente. Réseau Entreprendre® Vendée s’appuie sur un expert de l’innovation et de la protection des marques.

    Quels conseils donneriez-vous à d’autres territoires qui souhaiteraient engager un partenariat ?

    Claire Péault : Il faut le faire car nos associations Réseau Entreprendre® ne peuvent pas être expertes dans des domaines clés comme ceux qui sont maitrisés par l’INPI. Elles pourront ainsi permettre à leurs lauréats d’actionner les bons leviers ou bons moments pour un développement sécurisé et plus sûr !
    Sonia Buscail :  Les synergies sont évidentes et nos missions ont la même finalité : épauler les entreprises locales pour qu’elles se développent et prospèrent ! L’existence d’une Commission Innovation en Vendée a été une porte d’entrée naturelle pour l’INPI mais ce n’est pas la seule. Dans toutes les régions, les experts de l’INPI sont des ressources disponibles, en complément des compétences des entrepreneurs qui accompagnent les lauréats sur de nombreux autres sujets.
    Les relations avec l’équipe vendéenne et les membres sont fluides et constructives. Notre partenariat s’illustre dans la proximité, la régularité des échanges et la participation croisée aux événements professionnels.
Aller au contenu principal