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admin, Author at Réseau Entreprendre - Page 25 of 38

Auteur/autrice : admin

  • L’Economie Sociale et Solidaire, l’entrepreneuriat porteur de sens.

    L’Economie Sociale et Solidaire, l’entrepreneuriat porteur de sens.

    Rencontre avec Frédéric Bardeau, fondateur de Simplon

     

    Frédéric Bardeau, entrepreneur social de l’année 2017, est un engagé, un convaincu que l’entreprise peut impacter positivement la société. Il le démontre tous les jours avec Simplon, l’école du numérique qui forme des demandeurs d’emploi. Rencontre avec cet entrepreneur qui a ouvert la voie à un entrepreneuriat porteur de sens.

     
    Réseau Entreprendre : Vous faites partie de ces entrepreneurs dont le projet est porteur d’impact social. Avez-vous l’impression qu’aujourd’hui l’économie est plus ouverte à ces modèles ?
    Frédéric Bardeau : Quand j’ai pris contact avec Réseau Entreprendre en 2013, les chefs d’entreprise regardaient mon modèle avec curiosité et étonnement ; « comment peut-on proposer un service gratuit et inclusif ? » se disaient-ils. L’un des bénévoles de Réseau Entreprendre a eu un coup de cœur pour Simplon et je suis devenu lauréat. Je crois que j’ai eu beaucoup de chance. L’année où j’ai lancé Simplon, Xavier Niel lançait l’école 42, sur un modèle proche du nôtre. Un signe que mon idée n’était pas si farfelue ! Aujourd’hui, être un entrepreneur social est quasiment mainstream ; il y a des chaires d’entrepreneuriat social, des formations à l’entrepreneuriat social dans les grandes écoles de commerce…
     
    RE : A quoi, ou à qui, attribuez-vous cette évolution ?
    FB : Les nombreux débats sur le statut des entreprises sociales y ont contribuée ; celui sur la définition de l’économie sociale et solidaire et plus récemment celui sur les entreprises à mission. Mais finalement, il y a toujours eu des chefs d’entreprise engagés socialement. C’était paternaliste peut-être, c’était sous la forme d’une RSE sûrement mais c’était déjà une forme d’engagement ! Ce qui a changé c’est que les entrepreneurs mettent leur engagement au centre de leur modèle, avant la recherche de gain financier. C’est une manière différente de faire de l’économie mais c’est de l’économie.
     
    RE : N’avez-vous pas également le sentiment que c’est une évolution de la société et notamment de sa jeune génération qui demande à l’entreprise plus de sens ?
    FB : Les dernières enquêtes montrent en effet que les jeunes souhaitent mettre plus de sens dans leur travail. Pour autant, lorsqu’on leur pose la question du salaire, ils ne sont prêts à accepter une baisse que de 5% pour travailler dans l’économie sociale et solidaire. Il y a donc encore des paradoxes !
     
    RE : Pensez-vous que ce mouvement de l’impact positif des entreprises va continuer d’irriguer le monde économique pour devenir un modèle dominant ?
    FB : Il suffit de regarder les chiffres de l’économie sociale et solidaire (le secteur représente 12,8% de l’emploi privé !) pour comprendre qu’il ne s’agit plus uniquement d’un petit nombre d’ultra convaincus. Pour aller plus loin, il faudra des rôles modèles et une démonstration de la viabilité économique de ces modèles à impact positif.
    Par ailleurs, les évolutions que l’on observe aujourd’hui ne viennent pas toutes de l’ESS : le mouvement des entreprises libérées est né dans l’économie traditionnelle ; la gouvernance horizontale aussi. Le statut ne fait pas donc la vertu ! Il ne s’agit pas de demander à toutes les entreprises d’être d’économie sociale et solidaire mais plutôt qu’elles s’interrogent sur leur mission et la manière dont elles mettent en œuvre les moyens humains et financiers pour y arriver.
     
    RE : Vous évoquez le mouvement des entreprises libérées. L’entrepreneuriat à impact positif rebat-il les cartes du pouvoir dans l’entreprise ?
    FB : Aucune entreprise n’a intérêt d’avoir un dirigeant affaibli et personne ne souhaite une entreprise désincarnée. La figure d’un dirigeant qui prend des décisions n’empêche pour autant pas d’avoir une gouvernance participative et qui s’appuie sur le principe de subsidiarité, donnant à celui qui est au plus près et le mieux placé la capacité de décision. Il s’agit surtout d’une question d’équilibre mais selon moi une gouvernance participative permet au contraire de renforcer le dirigeant dans ses prises de décision. Il doit pour cela apprendre à s’entourer.
  • Comment recruter et manager dans une entreprise en croissance ?

    Comment recruter et manager dans une entreprise en croissance ?

    Clémentine Charles, co-fondatrice de Pop in the City, lauréate de Réseau Entreprendre Paris, revient sur le management dans une entreprise en croissance.

     
     
     
  • Comment choisir son statut d’entreprise ?

    Comment choisir son statut d’entreprise ?

    Géraldine MORRIS-BECQUET est Gérante et associée au sein de la SELARL BMB AVOCATS, Cabinet d’avocat accompagnateur d’entrepreneurs, qui est adhérente de Réseau Entreprendre Rhône. Grâce à elle, vous pourrez mieux comprendre tous les enjeux liés au choix de votre statut d’entreprise.

     
    Géraldine, une question simple mais essentielle, quand on démarre son projet : à quel moment doit-on arrêter sa décision quant au choix de la forme sociale de sa société ?
    Idéalement, ce choix devra se faire le plus tôt possible puisque notamment en cas de constitution d’un dossier de financement, le choix du statut juridique devra être précisé, et le projet de statuts de la société à constituer devra être fourni dans le dossier de demande de financement. Ce choix emporte par ailleurs d’importantes conséquence sur le plan juridique, social ou fiscal, dont la parfaite compréhension permettra de guider le choix.
     
    Afin de prendre la bonne décision, quelles sont les questions à se poser pour réaliser son choix ?
    Le choix de la forme sociale se résume aujourd’hui en une alternative : SARL ou SAS.
    Lors de leur constitution, ces deux formes sociales présentent de nombreuses similitudes : pas de capital minimum, pas de nombre d’associés minimum et une responsabilité limitée au montant des apports.
    Elles vont en revanche se différencier lors de leur fonctionnement et par rapport aux choix qui auront été fait par le ou les dirigeants, lesquels vont emporter des conséquences, notamment au regard du régime social et du régime fiscal.
    D’un point de vue juridique d’abord, il faut retenir que la majeure différence entre une SARL et une SAS c’est la liberté laissée aux associés dans la rédaction des statuts de SAS alors qu’en SARL les statuts sont d’une certaine manière « dictés » par la loi. J’ai coutume de dire qu’en matière de SARL on est dans un cadre de « prêt à porter », alors qu’en SAS on se situe dans un cadre de « sur-mesure ». L’outil juridique de la SAS va permettre davantage de possibilités, notamment dans les conditions de nomination et de fonctionnement de la gouvernance, en permettant notamment la mise en place d’un « Comité stratégique » ou d’un « Comité de pilotage », là où la SARL ne permettra pas cette option. C’est en cela que la SAS est une forme sociale privilégiée aujourd’hui par les start up qui envisagent l’entrée d’investisseurs via des levées de fonds.
    Cette liberté suppose corrélativement une grande rigueur dans la rédaction des statuts et donc la nécessité d’être accompagné dans ce cadre pour déterminer les choix qui soient les mieux adaptés au projet du ou des associés, et ses perspectives, de même que leur situation matrimoniale ou encore patrimoniale.
    Du point de vue du régime social, le choix de forme sociale va emporter des conséquences qui seront différentes selon que le dirigeant aura opté pour la SARL ou la SAS. Ainsi, en matière de SARL le gérant s’il est majoritaire (> 50 % du capital social) est affilié au régime des travailleurs indépendants ce qui n’est pas le cas pour une SAS dont le dirigeant relève du régime général des salariés par assimilation. Cette différence a un impact notoire sur le niveau des cotisations (+20% environ pour les SAS). Il est donc prudent au moment du choix de la forme juridique de l’entreprise de faire une simulation sur le montant des charges sociales devant être appelées par rapport à la rémunération envisagée.
    Enfin, du point de vue du droit fiscal, les différences sont également notables entre SARL et SAS. Au regard de la fiscalité des dividendes tout d’abord, en SARL les revenus du travail (rémunération du gérant ) et les dividendes sont fiscalisés de la même manière (mêmes taux de cotisation) alors qu’en matière de SAS le taux de fiscalité qui s’applique aux dividendes est plus faible. Une autre différence importante est celle qui intervient au moment de la transmission des titres de la société, soit en cas de cession totale de la société soit en cas d’entrée d’un nouvel associé. En effet, les droits de mutation perçus par le Trésor public (droits d’enregistrement) sont de 3 % du prix de cession après abattement de 23.000 € en cas de cession de parts sociales (SARL), alors qu’ils sont de 0,1 % du prix de cession pour les cessions d’actions (SAS), ce qui pour un acquéreur rend beaucoup plus attractif les SAS que les SARL.
    Et si j’entreprends seul, existe-t-il des statuts spécifiques ?
    Lorsque l’on entreprend seul, il est possible de ne pas constituer de société et d’avoir une activité « en nom propre »  : c’est le cas de l’entreprise individuelle. Cette forme d’entrepreneuriat ne permet pas toutefois d’entreprendre à plusieurs, et donc d’avoir des associés.
    C’est la raison pour laquelle, en cas de pluralité d’associés, le choix va porter sur la constitution d’une société, SARL ou SAS. Mais même dans ces cas, il est possible s’il on est seul de constituer une société : on parle alors d’EURL (SARL à un associé) ou de SASU (SAS a un associé).
     
    L’impact de la forme juridique de l’entreprise est donc important pour l’entrepreneur. Est-il compliqué de le changer au cours de la vie du projet ?
    Au cours de la vie sociale, il est tout à fait possible de changer de forme juridique si celle-ci n’est plus adaptée. On parle alors de « transformation ». Cette décision induit toutefois outre la réunion des associés en Assemblée générale extraordinaire et l’adoption de nouveaux statuts, l’intervention d’un commissaire à la transformation, et l’accomplissement de formalités légales d’enregistrement, de publicité et de modifications du registre du commerce et des sociétés. Si rien n’est donc irréversible, il s’agit d’une mutation complexe qui nécessite un accompagnement adapté par un conseil spécialisé.
     
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] J’ai coutume de dire qu’en matière de SARL on est dans un cadre de « prêt à porter ». La SAS est une forme sociale privilégiée aujourd’hui par les start up qui envisagent l’entrée d’investisseurs via des levées de fonds [/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Pour une SAS le dirigeant relève du régime général des salariés par assimilation» [/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] ’En matière de SAS le taux de fiscalité qui s’applique aux dividendes est plus faible [/re-quote]
  • Taha Zemmouri

    Taha Zemmouri

    Plus jeune, Taha Zemmouri se rêvait Président, aujourd’hui il est Président de l’entreprise qu’il a fondée : DataGénius et pour laquelle il est devenu lauréat de Réseau Entreprendre Rhône.

     
     
    Bonjour je m’appelle Taha Zemmouri j’ai 25 ans quand j’étais petit je rêvais d’être homme politique et président de la république alors aujourd’hui je suis plutôt président mais président de ma société qui s’appelle Datagénuis et notre métier c’est d’accompagner nos clients dans la valorisation de leurs données grâce aux sciences des données à la datascience et à l’intelligence artificielle et en particulier en implémentant des modules de machine learning pour répondre aux besoins de nos clients.
     
    Pourquoi Réseau Entreprendre ?
    Par un ancien lauréat qui m’a longuement parlé du réseau entreprendre ce que ça pouvait apporter donc j’ai rencontré les équipes du réseau entreprendre qui m’ont exposé effectivement l’accompagnement que ce soit accompagnement individuel grâce à des mentors ou l’accompagnement collectif via des réunions des clubs et des formations dédiées qui me permettent donc à moi l’ingénieur de compléter mon background et mon bagage avec une approche beaucoup plus managériale et qui correspond à ce qui est nécessaire pour gérer une entreprise.
     
    L’accompagnement individuel c’est quoi ?
    J’ai la chance d’avoir comme accompagnateur Franck Pinasa de la société Corhofi que je rencontre régulièrement à peu près tous les mois et avec qui on revient sur l’évolution de la boîte et qui me donne pas mal de conseils notamment sur la gestion, sur la trésorerie et qui va m’orienter notamment grâce à l’expérience qu’il a en tant que chef d’entreprise.
     
    Ton site internet en panne 1 semaine ou ne plus avoir internet pendant 1 semaine ?
    Le site internet en panne !  Parce que nous on est plutôt sur les entreprises et donc notre site c’est plutôt un site vitrine. Alors qu’internet on l’utilise pour le travail et pour développer notre solution.

    Food-truck avec Philippe Etchebest enragé ou Relancer la Tecktonik ?
    Relancer la tecktonik ! Il me fait trop peur Philippe.

    Avoir le hoquet à vie ou « Sapé comme jamais en boucle ?
    Sapé comme jamais

    Le mot de la fin ?
    Mon mot de la fin sera bienveillance parce que c’est une valeur à laquelle je tiens énormément et que je souhaite instaurer pour longtemps dans l’entreprise.
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] La bienveillance est la valeur à laquelle je tiens énormément et que je souhaite instaurer pour longtemps dans l’entreprise.  [/re-quote]
  • Les questions à se poser pour préparer sa levée de fonds

    Les questions à se poser pour préparer sa levée de fonds

    Parole d’expert – Eric Baroin, Avocat associé, chez Fiducial Légal by Lamy, revient sur les différentes questions qu’il faut se poser pour préparer au mieux une levée de fonds.

     
    1. Pourquoi lever des fonds ? 
    Avant d’initier une levée de fonds, il est impératif de prendre en considération l’ensemble des autres sources de financements possibles :
    • réduction des coûts ou cession partielle d’actifs permettant à l’entreprise de s’autofinancer ;
    • versement de fonds par le « love money » (environnement amical et familial) ;
    • mobilisation de sources de financements publics (Bpifrance..) et bancaires.

    2. Quand lever des fonds ? 
    S’agissant de l’entreprise envisageant de lever des fonds, il conviendra de s’assurer qu’elle justifie un projet de croissance et qu’elle dispose de la trésorerie nécessaire afin de faire face à ses besoins pendant la durée de l’opération.
    Parallèlement, il sera procédé à l’appréciation du caractère plus ou moins favorable de l’environnement économique existant au moment de l’enclenchement de l’opération.
     
    3. Une levée pour quel montant ? 
    L’exercice va constituer à lever suffisamment de fonds afin de favoriser le financement des besoins identifiés tout en sollicitant la somme la moins importante possible afin de réduire l’effet dilutif pour les fondateurs.
     
    4. Quels sont les documents à préparer pour une société envisageant de lever des fonds ? 
    Il est  fait référence au  « pack investisseur ». Celui-ci comprend principalement :
    • un business plan illustrant le plan de développement de la société ;
    • un executive summary synthétisant les éléments économiques et financiers clés de la société ;
    • un pitch (présentation de slides) en vue de la présentation « physique » auprès des investisseurs.

    5. Comment identifier les investisseurs ? 
    Il est impératif de ne pas procéder à une approche tous azimuts des investisseurs.
    Il existe en effet de nombreux investisseurs qui se distinguent principalement par leur secteur privilégié d’investissement, le stade de développement des cibles éligibles etc…
    Par ailleurs, il convient de valider la capacité de l’investisseur de mettre à disposition de la société un réseau et  des expertises métiers essentiels au développement de la société.

    6. Les fondateurs sont-ils prêts à lever des fonds ? 
    Les fondateurs doivent avoir conscience des conséquences qui résulteront de l’intégration au capital de leur société d’un investisseur et apprécier leur capacité à :
    • partager le pouvoir avec un investisseur qui s’impliquera dans la gouvernance de la société ;
    • privilégier une création rapide de valeur au regard de l’objectif de réaliser une plus-value dans un délai rapide ;
    • intégrer des contraintes en matière de liquidité de l’actionnariat.
     
    7. Quels sont les acteurs d’une opération de levée de fonds ? 
    La société devra  être assistée :
    • d’un avocat dans le cadre de la négociation de la structuration de l’opération et de la rédaction de l’ensemble de la documentation juridique corrélative ;
    • d’un expert-comptable dans le cadre de l’élaboration du business plan et des discussions de valorisation de la société ;
    • éventuellement selon le montant de la levée de fonds d’un intermédiaire financier en vue de l’identification des investisseurs.

    8. Quels éléments juridiques à négocier ? 
    La négociation portera sur :
    • les engagements de confidentialité ;
    • les lettres d’intention ;
    • le procès-verbal d’assemblée générale extraordinaire de la société décidant une augmentation de capital et l’émission de valeurs mobilières composées ;
    • la convention de garantie d’actif et de passif ;
    • le pacte d’actionnaires.
     
    Par expérience, le traitement de ces questions préalables augmente de manière significative les chances de succès de telles opérations qui s’inscrivent dans des process très organisés impliquant une préparation à la hauteur des objectifs affichés.
     
    Pour en savoir plus : contact.marketing@fiducial.fr
     
     
  • Réseau Entreprendre® et la Fondation ManpowerGroup collaborent au service de l’emploi 

    Réseau Entreprendre® et la Fondation ManpowerGroup collaborent au service de l’emploi 

    Réseau Entreprendre® et la Fondation ManpowerGroup engagent une collaboration au service de l’emploi

    Un mécénat de compétences, levier pour l’emploi


    Consciente des enjeux RH du secteur associatif, La Fondation ManpowerGroup encourage l’implication de ses collaborateurs qui, au titre du bénévolat ou du mécénat de compétences, apportent leur expertise sur les actions mises en œuvre par les associations soutenues. En 2019, un nouveau programme d’actions sera ouvert aux collaborateurs qui souhaitent apporter leurs compétences à Réseau Entreprendre dont la mission première est de favoriser la création d’emplois dans les territoires. « ManpowerGroup et Réseau Entreprendre® ont la même finalité : l’emploi, se réjouit le président de Réseau Entreprendre®, Olivier de La Chevasnerie, qui explique que cette collaboration constituera un appui précieux pour nos lauréats et notre réseau. »

    Un mécénat de compétences auprès de la fédération et des associations locales Réseau Entreprendre

    Les équipes de ManpowerGroup apporteront leur savoir-faire dans l’élaboration des outils RH de Réseau Entreprendre notamment sur des projets destinés à accompagner les 300 salariés des associations locales et de la Fédération.
    Les équipes salariées qui travaillent au sein de Réseau Entreprendre vivent des expériences professionnelles riches et atypiques. Le soutien de la Fondation ManpowerGroup leur permettra de renforcer leur employabilité grâce à un travail effectué sur la valorisation des compétences professionnelles.
    Un mécénat de compétences auprès des lauréats Réseau Entreprendre 
    Réseau Entreprendre accompagne chaque année 1400 nouveaux entrepreneurs dont les projets d’entreprise sont créateurs d’emplois. Véritable levier pour l’emploi dans les territoires, La Fondation ManpowerGroup a souhaité s’engager également aux côtés de Réseau Entreprendre pour accompagner les entrepreneurs lauréats sur la professionnalisation de leurs ressources humaines.
    Alain Roumilhac, Président de la Fondation ManpowerGroup et Olivier de La Chevasnerie, Président de Réseau Entreprendre
  • Elodie Germain et Delphine Dubois

    Elodie Germain et Delphine Dubois

    Elodie Germain est lauréate de Réseau Entreprendre Paris. Avec son associée Delphine Dubois, elle a fondé Les 3 Chouettes par passion pour la food et l’envie de porter un projet à impact positif. Elle nous raconte les vertus de l’accompagnement et la façon dont elle aborde le fait d’entreprendre en tant que femme.

     
    Comment est né le projet Les 3 Chouettes ?
    Les 3 Chouettes est né d’un constat : une partie des cultures typiquement françaises, du moins à l’origine, sont délocalisées sous la pression des coûts. Ce que notre assiette contient a parfois parcouru plusieurs milliers de kilomètres. Cela n’a pas de sens !
    Nous avons été frappées par la délocalisation de l’un des emblèmes de la gastronomie française : le cornichon. Cela nous a donné envie de relever le défi d’entreprendre pour proposer son alternative durable : des pickles de légumes bio&locaux.  Le choix des pickles s’est fait car au delà de l’engagement, nous trouvions les linéaires super tristes. On avait envie de mettre de la joie au rayon condiment  !
    Vous avez fait le choix de mettre au cœur de votre business model des valeurs fortes. Lesquelles ?
    Le fait d’avoir un impact positif sur la société et l’environnement est au coeur de notre projet, sa raison d’être. En lançant Les 3 Chouettes, nous avons pris des engagements forts pour que ces valeurs se traduisent très concrètement dans notre activité : tous les produits sont bio, nous travaillons avec des agriculteurs installés au plus proche de notre atelier et nous avons internalisé la production ce qui nous a permis de créer 7 emplois à ce jour. Nos engagements vivent ainsi de la fourche du producteur à l’assiette du consommateur.
    Pourquoi avoir contacté Réseau Entreprendre à vos débuts ?
    Quand on entreprend, tout le monde vous donne son avis. Mais cela finit par vous parasiter et vous êtes souvent seuls pour prendre des décisions importantes. Avec Delphine, nous avons eu envie d’être entourées de chef(fe)s d’entreprise qui aient soif de partager leur expérience. Et c’est ce que nous sommes venues chercher chez Réseau Entreprendre. Nous nous y sentons entourées de personnes bienveillantes,  expertes dans leur domaine et jamais avares de partager de bons conseils.
    Nous avions également contacté Réseau Entreprendre pour bénéficier d’un prêt d’honneur ; il a eu un véritable effet levier sur les prêts bancaires.
    Que vous a apporté Réseau Entreprendre ?
    L’effet positif de l’accompagnement c’est de se sentir au cœur d’un mouvement, de se dire que d’autres aussi sont passés par les mêmes étapes – les fameuses montagnes russes de l’entrepreneuriat-  et réussissent. On se dit alors, pourquoi pas nous ?
    Vous évoquez l’importance des rôles modèles. Pensez-vous que les femmes en manquent aujourd’hui ?
    Oui et c’est mathématique car les femmes sont deux fois moins nombreuses à entreprendre que les hommes ! Donc il y a forcément moins de rôles modèles féminins, c’est le serpent qui se mord la queue. Il y a donc urgence à bouger les lignes. Pour cela un travail sur l’éducation est nécessaire, il faut aussi plancher sur la parentalité, les aides, l’accompagnement afin de permettre un meilleur équilibre vie privée / vie pro.
    Pour Delphine et moi, dans tous les cas cela n’a jamais été un sujet d’être femme et d’entreprendre. Je crois que nous avons en notre for intérieur l’envie, la confiance et nous n’avons pas peur du saut dans l’inconnu.
    Auriez-vous un conseil à donner à des femmes qui souhaiteraient se lancer ?
    « Choisissez tout ! » comme le dit Nathalie Loiseau. J’ai des enfants, je suis entrepreneure et épanouie. Il y a des aménagements à faire mais c’est possible d’y arriver !
     
     
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Le fait d’avoir un impact positif sur la société et l’environnement est au coeur de notre projet, sa raison d’être. [/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Nous nous y sentons entourées de personnes bienveillantes,  expertes dans leur domaine; [/re-quote]
  • Réseau Entreprendre partenaire du prix de la Palme du Rebond

    Réseau Entreprendre partenaire du prix de la Palme du Rebond

    Chez Réseau Entreprendre, nous croyons que pour prendre des risques, il faut aussi être entouré en cas d’échec pour faciliter le rebond. C’est pourquoi nous sommes partenaires de la palme du rebond.
    Plus d’infos et dépôt des candidatures sur :  www.palmedurebond.com avant le 15 mai 2019
     
    En 2018, Richard Phan, lauréat de Réseau Entreprendre Haute-Savoie a remporté le prix, découvrez son portrait et ce que ce prix lui a apporté en cliquant ici 
     
    De gauche à droite : Sylvain Tillon, Axelle Lemaire, Alain Chagnaud (Roland Berger), Richard Phan
  • Richard Phan, un entrepreneur ambitieux qui a su rebondir

    Richard Phan, un entrepreneur ambitieux qui a su rebondir

    Richard Phan a créé Mobisystème en 2011 avant de devoir liquider son entreprise 3 ans plus tard. En 2015, il rebondi en créant Inventhys, entreprise qui se développe et pour laquelle il est lauréat du programme Ambition de Réseau Entreprendre Haute-Savoie. En 2018, Richard a remporté le 1er prix de la palme du rebond.
     
    Vous avez remporté la palme du rebond 2018, pourriez-vous revenir sur votre parcours ?
    J’ai créé MOBISYSTEME, en 2011 : une application mobile de gestion du temps. Malgré une promotion réussie (mise en première page sur Google Play, « application mobile de l’année » catégorie Productivité par Google India, …), le nombre d’achats a été insuffisant et a conduit l’entreprise au dépôt de bilan et à la liquidation en 2014. J’ai été très affecté par ce rêve brisé et le fait d’avoir dû me séparer d’une équipe performante et d’une grande qualité humaine.
    Après le dépôt de bilan de Mobisystème, vous avez créé Inventhys et êtes devenu lauréat du programme Ambition ?
    Alors que Mobisysteme allait mal et que je savais que le dépôt de bilan était inévitable, Réseau Entreprendre Haute-Savoie m’a invité à la Biennale 2014 qui avait lieu au Puy du Fou. En échangeant avec les lauréats et membres présents, cela m’a redonné l’envie de recréer une entreprise. Lorsque j’ai créé Inventhys en 2015 : un bureau d’études spécialisé dans les Objets Connectés, j’ai adhéré immédiatement à Réseau Entreprendre Haute-Savoie et Réseau Entreprendre Suisse Romande pour rendre toute l’aide que j’avais reçue. Inventhys a été rentable dès sa première année et double de taille chaque année depuis sa création ; je suis donc devenu lauréat du programme Ambition. Les fondamentaux sont en place, l’entreprise a réalisé 1,3M€ de CA en 2018 avec 20 salariés et projette de réaliser 4M€ en 2020 avec une quarantaine de salariés
     
    Vous avez remporté le 1er prix de la palme du rebond, qu’est-ce que cela vous a apporté ?
    Ce concours est organisé par des anciens de la Columbia Business School, alors cela m’a permis de rencontrer des personnes qui font partie d’un réseau auquel je n’avais pas accès, d’être confronté à leurs ambitions et leurs secteurs d’activité. J’ai remporté un voyage à New-York au cours duquel j’avais plusieurs rendez-vous prévus avec des entrepreneurs. J’ai pu rencontrer un professeur français de la Columbia Business School qui souhaiterait écrire une étude de cas sur Mobisystème pour la soumettre aux cadres qui suivent ses cours et qui n’ont jamais connu l’échec. J’ai également pu échanger avec une start-up et surtout j’ai rencontré un investisseur en capital : en 45 minutes il m’a donné 2 conseils qui m’ont permis, à mon retour, de positionner l’entreprise en 2 mois sur un nouveau marché avec une marge beaucoup plus importante !
    Vous êtes membre du jury du prix 2019.
    Aujourd’hui, je me suis investi dans la préparation de la Palme du rebond 2019 car je souhaite pouvoir contribuer à faire changer les mentalités en France sur les sujets de l’échec et du rebond. L’année prochaine je céderai ma place, car j’ai demandé aux organisateurs qu’il y ait désormais une place dans le jury pour le vainqueur de l’édition précédente, pour qu’il puisse apporter son éclairage et son expérience.
  • Réseau Entreprendre aux côtés des territoires French Impact

    Réseau Entreprendre aux côtés des territoires French Impact

    Réseau Entreprendre aux côtés des territoires French Impact

    Le 25 février 2019, le Haut Commissaire à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, est venu à Nantes présenter les 20 territoires labellisés French Impact. Réseau Entreprendre, en tant que réseau de chefs d’entreprise engagés, a exprimé à cette occasion sa mobilisation et sa volonté de contribuer à la réussite de ces écosystèmes locaux d’innovation sociale.

    Mireille BREHERET présentait le 25 février l’offre de Réseau Entreprendre pour soutenir les territoires labellisés : un accompagnement de chef d’entreprise centré sur l’humain, des clubs de lauréats et un prêt d’honneur.
    Par son maillage territorial et l’engagement de ses 8 500 bénévoles chefs d’entreprise, Réseau Entreprendre entend poursuivre sa mission d’accompagnement des projets à fort impact positif.
    Pour en savoir plus sur les territoires labellisés French Impact : dossier de presse disponible ici.
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