Warning: Constant ARTICLE_SOURCE_URL already defined in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/plt_importer/plt_importer.php on line 36

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 636

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_page_menu_title is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 637

Deprecated: Creation of dynamic property Pojo_A11y_Settings::$_menu_parent is deprecated in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/plugins/pojo-accessibility/includes/pojo-a11y-settings.php on line 638

Notice: La fonction WP_Scripts::localize a été appelée de façon incorrecte. Le paramètre $l10n doit être un tableau. Pour transmettre des données arbitraires aux scripts, utilisez plutôt la fonction wp_add_inline_script(). Veuillez lire Débogage dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 5.7.0.) in /var/www/vhosts/sugarpepperandsalt.com/reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-includes/functions.php on line 6170
admin, Author at Réseau Entreprendre - Page 12 of 38

Auteur/autrice : admin

  • La santé du dirigeant

    La santé du dirigeant

    Souvent négligée, la santé du dirigeant est une composante importante de la réussite des entreprises. Sur tous les fronts, il est soumis à un rythme de vie intense, qui peut présenter des facteurs de risques notamment pour sa santé : charge de travail, dette de sommeil, pression…

    Avec Harmonie Mutuelle nous vous avons écrit un guide de conseils pratiques et de témoignages pour sensibiliser et accompagner les entrepreneurs sur ce sujet. N’hésitez pas à le parcourir pour prendre conscience de l’importance de prendre soin de soi et glaner de précieuses recommandations.

    Découvrez les clés pour santé du dirigeant équilibrée et sereine à travers les thèmes suivants :

    • Gestion du stress : Stratégies efficaces
    • Cultiver des moments de respiration pour faire face au stress
    • Bien-être alimentaire : Être en harmonie avec son assiette
    • Optimiser la qualité de son sommeil
    • Équilibrer les différentes sphères de sa vie
    • L’importance de l’activité physique pour le bien-être
    • Prévenir les problèmes de santé majeurs
    • Prendre les rênes de sa santé : Être vigilant sur la route de la vie
    A lire également les expériences de deux entrepreneurs membres de Réseau Entreprendre Adour, qui ont accepté de partager leur accident de vie ayant bouleversé leur projet entrepreneurial.

    Ce guide vous aiguille vers un mode de vie plus serein et vous offre des perspectives enrichissantes sur la santé et le bien-être.
  • Partenariats dans les territoires #3

    Partenariats dans les territoires #3

    La Société Générale, engagée auprès de plusieurs associations Réseau Entreprendre® , collabore localement pour favoriser la création et le développement des entreprises dans les territoires. 

    Gilles Capella, directeur de Réseau Entreprendre® Occitanie Méditerranée et Stéphanie Pieulhet, animatrice PRO à la Société Générale, nous partagent leurs engagements actions communes pour accompagner la réussite des entrepreneurs. 
    Gilles Capella, vous êtes directeur de Réseau Entreprendre® Occitanie Méditerranée, la première association Réseau Entreprendre® à avoir engagé une collaboration avec la Société Générale il y a une dizaine d’années, suite à la signature du partenariat national. En quoi consiste votre partenariat local ? Quels sont les bénéfices pour les entrepreneurs et l’emploi local issus de ce partenariat ?
    La Société Générale est effectivement notre partenaire historique depuis plus de 10 ans. Techniquement, la Société Générale met à disposition de notre association une enveloppe annuelle de 300 000 € à taux 0%.  Pendant plus de trois ans la Société Générale a été le seul financeur de notre fonds de prêts. Elle fait maintenant partie d’un pool de financeurs de quatre banques auxquelles viennent de s’ajouter la région Occitanie, ainsi que BPI, en cofinancement pour les Lauréats.
    La Société Générale a très largement contribué à créer ou sauvegarder près de 2 000 emplois depuis 10 ans sur la région Languedoc-Roussillon.
    Stéphanie Pieulhet, en tant qu’animatrice PRO à la Société Générale sur la région de Montpellier, pouvez-vous nous présenter les raisons de votre engagement auprès de Réseau Entreprendre® ?
    Premièrement, l’adage « Nous sommes plus forts à plusieurs« .
    Deuxièmement, le partenariat avec le Réseau Entreprendre® est particulièrement incontournable car il nous permet :
    • de nous engager sur notre territoire avec toutes les spécificités que nous lui connaissons,
    • de nous ouvrir à l’extérieur, à écouter et rencontrer d’autres professionnels et entrepreneurs,
    • de conduire à nous diversifier, à développer une approche collaborative où chacun peut faire partager ses valeurs.
    Gilles Capella, comment collaborez-vous au quotidien ? Pouvez-vous nous en présenter un exemple ?
    En plus d’être une des banques financeurs de notre fond de prêt, la Société Générale est une de nos principales banques en termes de gestion, de notre fond de prêt ainsi que dans notre fonctionnement. Une chargée d’affaires attitrée nous suit au quotidien dans nos besoins.
    Quels conseils donneriez-vous à d’autres territoires souhaitant nouer un partenariat entre la SG et Réseau Entreprendre® afin de réussir, comme vous, cette collaboration ? 
    Gilles Capella : Il est important de mettre en place des contrats clairs. Mais le plus important est de nouer de bonnes relations entre la direction de l’association et les intervenants de la banque. Ainsi, nous avons mis en place un collège des financeurs, qui se réunit chaque début d’année avant le 31 janvier. Ce la permet à nos financeurs, et donc à la Société Générale, d’avoir une visibilité sur l’année écoulée, en termes de prêts d’honneur, de provisions, de pertes, de remboursements Lauréats, ainsi que sur le fonctionnement général de l’association et ses ambitions.
    Stéphanie Pieulhet : Tout d’abord, je rebondis sur ce que dit Gilles qui me semble essentiel : il est important de mettre en commun nos savoir-faire et produire des efforts ensemble dans le but d’atteindre des objectifs clairs et tels que définis dans le contrat de partenariat.
    Une fois le partenariat établit il faut le faire vivre, il faut se mobiliser et entretenir les synergies. Pour moi, au-delà de la collaboration j’envisage cela plutôt comme de la transmission. En cela notre partenariat est une vraie valeur ajoutée.
  • Mécenat pour la création d’emplois

    Mécenat pour la création d’emplois

    BPCE Factor, spécialiste de l’affacturage, a choisi de s’engager depuis plusieurs mois en tant que mécène aux côtés de Réseau Entreprendre®. Le groupe a ainsi apporté son soutien au programme Impact de Réseau Entreprendre®. Son action a permis de sensibiliser concrètement une quarantaine d’entrepreneurs à l’impact à travers deux séminaires de formation mais aussi de créer une dizaine d’emplois dans une entreprise à impact.
    Nous tenons à remercier BPCE Factor, pour son engagement et son soutien en faveur de notre cause, la création de futures belles PME à fort potentiel d’emplois.
  • Comment structurer son équipe Finance ?

    Comment structurer son équipe Finance ?

    Vous allez bientôt embaucher plus de 5 personnes, passer le cap des 50 embauches ou au-delà ? Il est utile dans ce cas de commencer à structurer ou renforcer la fonction Finance de votre entreprise pour vous soulager dans la gestion des tâches administratives et structurer l’entreprise avec des profils spécialisés.
    Séverin Henry, VP Finance chez Qonto, notre partenaire, vous conseille pour atteindre vos objectifs et étoffer vos équipes avec les profils adaptés à vos besoins.


    Lorsque l’on crée son entreprise, il n’est pas rare d’endosser de multiples casquettes pendant un temps : à la fois celle de dirigeant(e), de DRH, de directeur(rice) financier, etc. Vient cependant un moment où il faut déléguer un certain nombre de tâches à d’autres personnes, à la fois plus expertes sur le sujet et ayant vraiment le temps de se dédier à cette fonction. C’est notamment le cas de la fonction Finance qui est clé pour la pérennité de l’entreprise.

    Structurer son équipe Finance : comment procéder ?

    À partir de quel stade faut-il amorcer cette structuration ?

    Bien entendu, les situations varient d’une entreprise à l’autre. Néanmoins, nous pouvons considérer qu’à partir de 5 salariés dans l’entreprise, il devient intéressant de commencer à envisager cette structuration.
    Pour autant, il n’est pas toujours nécessaire de recruter  un(e) directeur(trice) financier(e)  dans l’immédiat. En fonction de son besoin, l’entrepreneur(e) peut déjà commencer par faire appel à un(e) office manager externe pour être soulagé(e) des tâches administratives (facturation, recouvrement, etc.).
    Néanmoins, s’il est normal d’avoir des profils polyvalents dans un premier temps, qui vont gérer la fonction finance de façon transverse, il est ensuite nécessaire de compartimenter et recruter des experts sur chaque pôle.
    Pour une entreprise de plus de 50 salariés, il peut être judicieux de constituer une équipe composée d’un ou d’une directrice financière ainsi que d’une ou deux personnes opérationnelles.

    Externe vs interne : quelle organisation choisir pour son équipe Finance ?

    Encore une fois, chaque entreprise trouve l’organisation qui lui convient le mieux, en fonction de ses spécificités.
    À partir de 10 salariés, et jusqu’à 50, la question d’embaucher ou d’externaliser se pose de façon prégnante. Embaucher un durecteur Administratif et financier (DAF) est souvent trop cher lorsque l’entreprise est encore petite et qu’il n’y a pas une activité qui constitue un temps plein. Travailler avec un DAF externe peut être une bonne alternative.
    À partir de 50 personnes, l’entreprise grandit et a souvent besoin d’internaliser les compétences pour continuer sa croissance.

    Quels profils recruter pour structurer son équipe Finance ?

    Comme évoqué auparavant, plus l’entreprise croît, plus il est nécessaire d’embaucher des profils spécialisés.
    Pour l’opérationnel, une organisation cohérente est d’avoir une personne dédiée aux sales ops (facturation et revenu), une pour la comptabilité et une pour le FP&A (planification, budget). Cette équipe de 3, avec un(e) DAF pour la diriger, est déjà une base satisfaisante pour une entreprise de 50 à 100 personnes.
    Au-delà, les recrutements dépendent beaucoup de l’activité de l’entreprise, de ses spécificités, et de ses ambitions. Il est cependant nécessaire d’investir dans son équipe.
    Une erreur trop souvent faite est de privilégier les profils junior. Il faut plutôt mixer les juniors et les seniors. La fonction Finance est rarement sur-staffée, bien au contraire. Il est important de valoriser et investir dans des profils qui vous aideront à bien structurer la fonction.

    4 bonnes pratiques pour structurer votre équipe Finance

    Prendre le temps de l’analyse

    Vous souhaitez structurer votre équipe Finance mais vous ne savez pas par où commencer ? Avant de vous lancer dans des recrutements ou des choix d’outils, il est important de prendre un moment pour faire un audit sur sa situation.
    Avec cette première phase d’analyse, vous identifiez les zones à renforcer dans votre structure, mais vous pouvez aussi définir des actions prioritaires qui produiront des résultats rapides.
    Une phase d’audit est nécessaire, même lorsque vous avez déjà un(e) responsable financier(e) et que vous souhaitez étoffer votre équipe.

    Prioriser les actions et automatiser les tâches répétitives

    Il est important de définir ce qui est stratégique pour l’entreprise et les actions qui permettront d’atteindre ces objectifs. Pour prioriser chaque action, il faut également prendre en compte le rapport bénéfice / temps passé.
    Parmi les actions qui peuvent être prioritaires : automatiser les tâches répétitives, à faible valeur ajoutée et chronophages. Ces tâches sont souvent liées à la préparation de la comptabilité.

    Choisir les bons outils

    L’automatisation d’une partie des tâches est dépendante des outils financiers choisis. Voici quelques conseils pour vous guider dans vos choix de la part de nos experts.
    Deux critères sont essentiels pour une entreprise en croissance : des outils 100 % SaaS et capables d’accompagner le développement. Il faut donc réfléchir à la suite de logiciels dans son intégralité et à la connectivité existante entre tous. L’idéal est d’adopter la vision la plus large possible quand il s’agit de faire un choix, en partant du tout début de la relation client, du marketing. Quels sont les besoins de chaque département ? Comment se déroule le cycle de vie d’un prospect / client ? En faisant cette analyse, nous pouvons alors déterminer des solutions adaptées, qui se connectent entre eux.

    Valoriser la place de l’équipe Finance dans l’entreprise

    Finissons sur ce point : pour que la Finance soit la plus utile possible à l’entreprise et aide les dirigeant(e)s à prendre des décisions éclairées, il faut la valoriser et montrer son intention d’investir dans sa croissance.
    L’investissement dans la fonction Finance doit être vu comme une opportunité et non pas simplement comme des frais centraux additionnels.
    Bien structurée et outillée, cette équipe permettra de produire une information financière de qualité à l’ensemble de l’organisation afin de faire les bons choix pour l’entreprise.
  • Marché de noël des lauréats #2023

    Marché de noël des lauréats #2023

    À l’approche des fêtes de fin d’année, nous sommes ravis de vous présenter notre catalogue interactif « Le marché de noël 2023 des lauréats » ! L’occasion de mettre à l’honneur nos lauréats Réseau Entreprendre® qui confectionnent avec amour et passions de très beaux produits et services made in France. 🎅
    Nous le savons tous, l’exercice du cadeau de noël est toujours un moment particulier. Que vous aimiez cela, ou pas, vous avez toujours besoin d’une idée ! Nous avons pensé à vous en faisant une sélection parmi les entrepreneurs que nous accompagnons. Avec 1700 lauréats par an, la liste est loin d’être exhaustive alors surtout n’hésitez pas à aller visiter le site de votre association la plus proche, surtout si vous souhaitez offrir local !
    🎄En attendant, vous trouverez dans cette édition 2023 une grande variété d’articles 🎄
    • 🪔 🏮 Pour les amateurs de décoration, des pièces uniques apporteront une ambiance chaleureuse et festive à votre intérieur.
    • 💍 🩲 Pour les fondus de mode des articles pour une occasion spéciale ou simplement mettre à jour votre garde-robe.  
    • 💆 🧘‍♂️ Pour ceux qui recherchent un peu de bien-être, des produits qui vous aideront à vous détendre et à vous ressourcer.  
    • 🚴🎒 Si vous êtes passionnés de loisirs et de sport, des articles qui combleront vos envies d’aventure et d’activités.  
    • 🍫 🍹 Pour les gourmands des délices culinaires qui raviront vos papilles et feront de votre repas de noël un moment inoubliable. 
    • 🌟 🧶 Ajoutez enfin une touche d’apprentissage à vos fêtes de fin d’année avec notre catégorie loisirs éducatifs ! Nous avons sélectionné des produits qui stimuleront l’esprit et encourageront la curiosité. 
    Faire plaisir en soutenant nos entreprises et territoiresDécouvrez les produits de nos lauréats 
    Nous sommes fiers de mettre en avant nos lauréats Réseau Entreprendre® à travers ce catalogue. Chaque produit a été soigneusement choisi pour refléter la qualité et l’excellence de leur travail. Ils ont à cœur de proposer des produits éco-responsables, fabriqués pour la majeure partie localement. Ces hommes et femmes s’engagent pour développer leurs territoires tout en tenant compte des enjeux environnementaux.
    Soutenons-les !
    Alors n’attendez plus, plongez dans ce book interactif et découvrez les trésors qui vous attendent. Célébrez les fêtes avec style et en mettant à l’honneur ceux qui le méritent !
    Joyeux noël et bonne découverte !
  • E-commerce et TPE/PME

    E-commerce et TPE/PME

    32% des TPE-PME[1] ayant une activité de e-commerce vendent déjà sur une marketplace et les chiffres progressent chaque année. Pour accompagner les entrepreneurs dans cette étape clé de leur développement, nous avons organisé courant de l’année un webinaire sur le thème « E-commerce, comment booster votre chiffre d’affaires« . Nous avons demandé à Renan Ayrault, membre et ancien président de Réseau Entreprendre® Essonne et lauréat du réseau de nous faire part de son expérience dans le e-commerce.
    Renan Ayrault pouvez-vous nous présenter Ammareal votre entreprise ?
    J’ai créé Ammareal en 2013. C’est une entreprise de l’ESS et nous vendons uniquement des articles culturels d’occasion sur Internet : livres, CD. Pour vous donner des ordres de grandeur aujourd’hui, nous réalisons plus de 500 000 commandes et expéditions par an.
    Nous avons 1 000 000 d’articles en stock et Ammareal emploie 45 salariés aujourd’hui. Nos articles sont principalement vendus en ligne à des particuliers, nous faisons également un peu de vente en gros, mais cette activité reste marginale dans notre chiffre d’affaires.
    Comment avez-vous intégré le e-commerce dans votre activité ? À quel moment avez-vous décidé de vendre via une marketplace ? Quels étaient les bénéfices attendus ?
    Quand j’ai lancé Ammareal, j’avais un peu d’argent de côté, deux associés qui me soutenaient financièrement mais je n’avais pas de revenus. J’ai par conséquent fait le choix de commencer avec des marketplaces pour augmenter notre visibilité et nos ventes. Nous avons choisi d’intégrer la plus importante d’entre elles, Amazon.fr, dès la fin 2013. Nous avons ensuite très rapidement rejoint Fnac.com et Price Minister (aujourd’hui Rakuten).
    Ces plateformes nous ont permis de continuer à nous développer. Notre site internet de e-commerce n’est arrivé lui qu’en 2018. Nous avions par conséquent déjà 5 ans d’existence lorsque nous l’avons lancé.
    Quelle est la part du e-commerce dans votre chiffre d’affaires à ce jour ?
    Aujourd’hui encore, les marketplaces représentent environ 90% de notre chiffre d’affaires. Notre site de e-commerce réalise les 10% restants.
    Lorsque vous vous lancez dans une activité de e-commerce comment choisir sa marketplace ?
    Vous avez vraiment le choix pour trouver votre bonheur dans marketplaces disponibles aujourd’hui : certaines sont généralistes et internationales à l’image d’Amazon, Rakuten ou eBay, et d’autres spécialisées, à l’image de la Fnac pour les produits culturels, technologiques ou électroniques. En France, vous avez également de très belles nouvelles places de marché spécialisées c’est le cas de Mano Mano pour le bricolage (lauréat de Réseau Entreprendre® Paris), Back Market pour les produits électroniques reconditionnés, ou encore Selency pour les objets de seconde main et la brocante. Des places de marché existent également pour les services et fonctionnent sur le même principe, par exemple Coursera pour la formation, ou Uber et  Heetch pour les VTC.
    Quels sont les avantages à utiliser une marketplace ?
    Les marketplaces sont un excellent outil pour lancer son activité ou quand vous avez, comme nous, un nombre de références extrêmement important (+1 000 000 de références). Ce type d’infrastructure peut être essentiel car, quand vous lancez votre propre site internet marchand, vous avez un intérêt à avoir des outils qui peuvent soutenir ce volume d’activité. Les marketplaces permettent de répondre plus facilement à ces contraintes. En conclusion, c’est vraiment un bon espace de vente pour les entreprises.
    Quelle a été votre stratégie pour vous développer sur une marketplace ?
    Nous avons défini une stratégie autour de 3 axes :
    • En premier lieu nous souhaitions augmenter le trafic de notre activité. Qui dit trafic, dit meilleures conversions et par conséquent augmentation du chiffre d’affaires. Le passage à la marketplace nous a permis d’assurer notre existence. C’était le point le plus important !
    • Ensuite, la marketplace nous a donné des outils et l’occasion de nous développer à l’international à un coût plus faible tout en minimisant les risques.
    • En dernier lieu, ce type de plateforme vous apporte une infrastructure clé en main que vous n’avez pas à construire par vous-même : choix du site, trouver des serveurs, avoir des développeurs pour le maintenir, la maintenance… C’est à la fois un gain de temps et sécurisant.
    Quand vous vous engagez à livrer en 3 jours, vous devez livrer en 3 jours !
    Selon votre expérience, quels sont les autres points de vigilance à prendre en compte ?
    La marketplace demande une forme de technicité. Par conséquent il est important d’être à l’aise avec des sites internet un peu techniques, comprendre leur fonctionnement, sans nécessairement être un spécialiste, afin qu’en cas de problèmes vous soyez capable de les régler.
    Vous devez également faire attention à votre service après-vente. Le SAV inclut la qualité et le délai de préparation de commande, la qualité de l’emballage et les réponses que vous allez donner aux clients après celle-ci. La préparation de commande doit être rapide, pas nécessairement ultra rapide, mais avoir un délai d’expédition raisonnable, affiché et respecté. Quand vous vous engagez à livrer en 3 jours, vous devez livrer en 3 jours !
    Le contrôle et la maîtrise des stocks est un autre aspect à maîtriser. Il est important que les produits que vous proposez soient bien dans votre stock pour ne pas créer une frustration et avoir des commentaires négatifs de clients.
    Enfin, vous devez être vigilants et faire très attention à vos coûts d’expédition tout particulièrement en ce moment avec la variation des coûts du transport (ex. prix de l’essence). Tous ces éléments sont à prendre en compte afin de satisfaire vos clients et d’éviter au maximum un taux de commandes défectueuses trop important, qui pénalisera votre activité sur les marketplaces.
    [1] https://reseauentreprendre-dev.sugarpepperandsalt.com/wp-content/uploads/2026/06/FEVAD-RA-2020-CHIFFRES-CLECC81S-V7-min-2.pdf
    Pour aller plus loin : l’Accélérateur du numérique. Vous pourrez retrouver sur ce site des cours en ligne, courts et concrets, présentant les principales notions du e-commerce.
  • Série “Mes premiers pas d’entrepreneur”

    Série “Mes premiers pas d’entrepreneur”

    Olga Romulus ©Tim Douet


    #6 De mon résultat à ma trésorerie

    Sans être un spécialiste, il est important pour l’entrepreneur d’assurer un suivi régulier et précis de sa trésorerie en prenant en compte les décalages entre le résultat et la trésorerie. Il pourra mieux assurer le développement et la rentabilité de son activité voire anticiper des difficultés à venir.
    Pour ce 6e volet de la série « Mes premiers pas d’entrepreneur », Olga Romulus, directrice des Relations extérieures de Fiducial et expert comptable, vous explique cette composante dynamique de la gestion d’entreprise.

    On pourrait penser que la variation de trésorerie entre le début et la fin de l’exercice est égale au résultat dégagé au cours de l’exercice. Or il n’en est rien !
    Quelques éclaircissements sont nécessaires pour comprendre ce phénomène tout à fait naturel sur un plan comptable.

    La comptabilité d’engagement

    Si toutes les opérations traduites dans le compte de résultat de l’entreprise étaient réalisées « au comptant », le résultat net aurait une incidence directe et immédiate en trésorerie comme dans une comptabilité de caisse. 
    Mais dans la plupart des entreprises, la comptabilité est tenue en engagement c’est-à-dire que la charge (ou le produit) est enregistrée comptablement dès qu’il y a connaissance d’un fait générateur comme une livraison de marchandises, la réalisation d’une prestation de services ou encore un courrier faisant état d’un litige. 
    Le dénouement en trésorerie est donc dans la plupart des cas décalé avec sa réalisation.

    Le décalage des événements 

    Une grande partie des opérations constatées au compte de résultat, comme les achats effectués ou les ventes réalisées, ne déclenche pas des mouvements de trésorerie immédiats.  
    Supposons par exemple que votre entreprise arrête ses comptes au 31 décembre, et que vous réalisiez une vente ou une prestation le 15 décembre. Si votre client vous paie le 10 janvier, la vente augmente le résultat de votre exercice alors que votre trésorerie n’augmentera qu’au cours de l’exercice suivant. 
    Il en est de même pour les achats que vous avez effectués ou les charges que vous avez engagées sur l’exercice. Si vous effectuez un achat le 20 décembre, il diminue le résultat de l’exercice. Mais si vous ne payez le fournisseur que le 5 janvier, la sortie de trésorerie correspondante ne sera constatée que sur l’exercice suivant.

    Des opérations avec des traitements spécifiques

    Les investissements réalisés et les financements obtenus, font l’objet de traitements spécifiques et participent à la différence entre la variation de trésorerie et le résultat. 
    Si vous réalisez un investissement, celui-ci est inscrit à l’actif de votre bilan. Le paiement du bien au fournisseur réduit immédiatement la trésorerie mais le compte de résultat sera impacté de manière échelonnée sur la durée d’utilisation de ce bien, par la dotation aux amortissements qui correspondant à l’usure annuelle du bien. 
    Si vous financez cet investissement par un emprunt, les échéances auxquelles vous faites face diminuent votre trésorerie ainsi que votre dette, au fur et à mesure de leur paiement sur la durée de l’emprunt. Par contre, seuls les intérêts payés au cours d’un exercice viennent diminuer le résultat.  

    Des écritures comptables sans impact de trésorerie

    Certaines opérations sont constatées en diminution du résultat, alors qu’elles ne génèrent pas une sortie de trésorerie immédiate, voire ne génèreront aucune sortie de trésorerie. 
    Il s’agit notamment des dépréciations qui correspondent à des pertes de valeur imprévues d’un actif de l’entreprise mais sans sortie de trésorerie puisqu’il s’agit d’un manque à gagner ultérieur. 
    Dans le même esprit, les provisions permettent de prendre en compte un risque en constatant immédiatement une charge au compte de résultat mais celles-ci n’engendreront d’éventuelles sorties de trésorerie que lors d’un exercice ultérieur avec le dénouement effectif du risque.  

    En conclusion 

    Tous ces décalages font que la variation de votre trésorerie ne correspond pas à votre résultat.  
    A l’extrême, il est possible d’avoir un résultat bénéficiaire alors que la variation de trésorerie est négative. A l’inverse, il est possible d’avoir un résultat déficitaire et une variation de trésorerie positive. 
    La trésorerie est une composante dynamique de la gestion de l’entreprise. Il est donc conseillé d’actualiser cette information de manière fréquente avec un suivi mensuel ou trimestriel. 
  • Facturation électronique, les 9 questions les plus posées

    Facturation électronique, les 9 questions les plus posées

    Vous avez peut-être déjà vu passer l’information, la facture électronique sera bientôt obligatoire. Selon les dernières informations, la réforme devrait être déployée selon un calendrier progressif à partir de septembre 2026.
    Il va sans dire que cette nouvelle obligation va modifier vos habitudes en matière de facturation.
    Albertine Lecointe, VP Stratégie chez Qonto, partenaire de Réseau Entreprendre®, nous présente les modalités de mise en place de cette nouvelle obligation pour les entreprises et comment s’y préparer.

    Comprendre la nouvelle réforme sur la facturation électronique

    Que dit la nouvelle réforme sur la facturation électronique, concrètement ?

    La réforme englobe deux obligations :
    • une obligation de facturation électronique qui comprend deux points clés : réceptionner les factures électroniques de ses fournisseurs et émettre des factures électroniques à ses clients.
    • une obligation de transmission de données à l’administration fiscale que l’on appelle e-reporting
    On a tendance à confondre ces notions, et pourtant ce sont bien deux obligations distinctes.
    Cette nouvelle loi poursuit plusieurs objectifs :
    • améliorer la compétitivité des entreprises en allégeant leur charge administrative et en réduisant les délais de paiement ;
    • lutter contre la fraude fiscale, en particulier la fraude à la TVA ;
    • simplifier les obligations de déclaration de TVA car à terme celles-ci seront pré-remplies ;
    • améliorer la connaissance en temps réel des activités de l’entreprise.

    Qu’est-ce qu’une facture électronique ? Une facture au format PDF peut-elle faire l’affaire ?

    Une facture électronique est une facture avec un format spécifique qui permet de garantir l’identité de l’émetteur et l’exactitude des informations qu’elle contient.
    Contrairement à ce que l’on peut penser, une facture papier dématérialisée ou une facture au format PDF n’est pas une facture électronique
    Sans entrer dans trop de considérations techniques, le gouvernement a récemment précisé les trois types de formats de facture électronique possibles :
    • le format hybride Factur-X ;
    • le format Cross Industry Invoice (CII) ;
    • le format Universal Business Language (UBL).
    Ces factures ne pourront plus être envoyées par un simple e-mail, elles devront transiter via :
    • une plateforme de dématérialisation privée et partenaire de l’administration fiscale (PDP) ;
    • le portail public de facturation Chorus Pro (PPF), actuellement utilisé pour les échanges avec l’État et les collectivités publiques ;
    • ou un opérateur de dématérialisation (OD), à la condition que celui-ci collabore avec une PDP partenaire ou bien le PPF.

    Je suis auto-entrepreneur(e), dirigeant(e) d’une TPE, d’une PME ou d’une grande entreprise… suis-je concerné(e) par l’obligation de facturation électronique ?

    Toutes les entreprises sont soumises à l’obligation de facturation électronique dès lors que :
    • elles s’adressent à une clientèle de professionnels ;
    • elles réalisent des opérations en France ;
    • elles sont assujetties à la TVA.
    Les auto-entrepreneur(e)s ne font donc pas exception à la règle.
    Notez également que vous êtes concerné par la réforme même si vous n’êtes pas redevable de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). C’est par exemple le cas si vous bénéficiez du régime de franchise en base de TVA. Il faut bien comprendre une chose : ce n’est pas parce que vous n’êtes pas redevable de la TVA que vous n’y êtes pas assujetti. Ce sont deux notions bien distinctes.

    Mes clients sont des particuliers et/ou des opérateurs étrangers. Suis-je tout de même concerné(e) par la réforme ?

    Dans ce cas précis, vous n’êtes pas concerné par l’obligation de facturation électronique, mais par l’obligation d’e-reporting.
    Le e-reporting consiste à transmettre certaines données de transactions à l’Administration.
    💡 Sachez néanmoins que même si vous n’êtes pas concerné par l’obligation de facturation électronique, vous devez tout de même être en capacité de réceptionner les factures électroniques de vos fournisseurs.

    À partir de quand dois-je me conformer à la réforme sur la facturation électronique ?

    L’administration a décidé de donner plus de temps aux entreprises pour se préparer à l’entrée en vigueur de la nouvelle réforme. Le calendrier qu’elle avait communiqué en début d’année n’est plus applicable.
    Nous savons d’ores et déjà que :
    • les premières accréditations pour devenir une plateforme de dématérialisation privée et partenaire de l’administration fiscale (PDP) seront données à partir du premier trimestre 2024.
    • le test technique du portail et le raccordement au PFF aura lieu à partir de la seconde partie de l’année 2024 ;
    • en 2025, cette plateforme sera mise à l’essai auprès des entreprises sur une base volontaire ;
    • la facturation électronique devrait être mise en place définitivement à partir de 2026.
    Selon nos dernières informations, le nouveau calendrier de facturation électronique vient d’être annoncé par un amendement en date du 17 octobre 2023 dans le cadre du projet de loi de finances pour 2024.
    • Toutes les entreprises devront être en capacité de recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.
    • Les ETI (comptant entre 250 et 4 999 salariés) et les grandes entreprises (de plus de 5000 salariés) seront soumises à l’obligation d’émettre des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026.
    • Les micro-entreprises, les TPE et les PME devront, quant à elles, émettre leurs factures au format électronique à compter du 1er septembre 2027.
    De son côté, le e-reporting devrait également être mis en place définitivement à partir de 2026.

    Se préparer à la facturation électronique obligatoire

    Concrètement, que puis-je faire dès à présent pour préparer mon entreprise à la facturation électronique ?

    À ce stade, la réforme est encore en phase de test. Pour l’heure, vous ne pouvez pas (encore) vous y préparer. Vous devrez patienter encore un peu avant de mettre en place des actions concrètes.
    Toutefois, vous pouvez vous rapprocher de votre expert-comptable dès à présent. Celui-ci pourra conduire un audit personnalisé pour faire le point sur la manière dont vous gérez actuellement votre facturation, et vous aider à vous conformer à la nouvelle réforme, le moment venu.

    Vais-je devoir changer d’outil de facturation ?

    Tout dépend de votre outil de facturation. À compter des premières étapes du déploiement de la réglementation, celui-ci devra en effet être conforme aux nouvelles exigences liées à la facturation électronique.
    Si vous êtes chez Qonto, vous n’aurez pas besoin de changer votre outil. Nous travaillons d’ores et déjà pour le mettre en conformité avec la nouvelle réglementation, et ce, bien avant son entrée en vigueur.
    Plus précisément, nos équipes s’appliquent activement à :
    • produire un outil de facturation encore plus performant ;
    • continuer de se conformer aux exigences sécuritaires dès fin juillet, avec les certifications ISO 27001 et SecNumCloud que nous avons obtenues en 2023.
    Notre outil est déjà 100 % conforme à la législation sur la facturation électronique en Italie, où cette obligation est effective depuis quelques années.

    Quel sera l’impact sur ma comptabilité ?

    Cette nouvelle obligation va probablement simplifier la gestion de votre comptabilité. Aujourd’hui, les factures sont émises sous des formats différents, parfois à la main. Ceci rend certaines tâches comme le rapprochement des factures d’autant plus chronophages. Avec la réforme, le format électronique va accélérer les processus et simplifier le travail du comptable.
    Et si vous passez par une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), la collaboration avec votre expert-comptable sera aussi plus fluide. En effet, celui-ci pourra récupérer toutes les factures via la plateforme de dématérialisation (PDP), les télécharger puis les traiter. Fini, les échanges d’e-mail infructueux et les relances de dernières minutes.

    Quelle est la liste des plateformes de dématérialisation partenaires de l’administration fiscale (PDP) ?

    Pour le moment, et c’est important de le préciser : aucun acteur français sur le marché n’est immatriculé PDP à l’heure actuelle. Les premières accréditations devront être communiquées à partir du premier trimestre 2024. Chez Qonto, nous souhaitons nous positionner pour devenir PDP et nous allons déposer notre dossier de candidature très prochainement.
    Qonto vient d’être sélectionné pour participer à la phase pilote de la réforme, menée par la DGFIP, du 3 janvier au 30 juin 2024. Cette phase pilote  est l’occasion pour nous de tester les réseaux de facturation électronique avant le lancement officiel de la réforme et de nous assurer de la fiabilité de nos échanges de données avec le PPF. De cette manière, nous nous tenons au plus près des dernières évolutions de la loi. Comme toujours, vous pouvez compter sur nous pour vous tenir informé et vous accompagner dans votre transition vers la facturation électronique.
  • Solitude de l’entrepreneur

    Solitude de l’entrepreneur

    Julien Nowaczyk est membre de Réseau Entreprendre® Lorraine. Il intervient dans les Directions Achats de grands groupes ou dans les PME pour les accompagner dans leur transformation, une stratégie nécessaire pour l’avenir avec des métiers de plus en plus digitaux. Après une expérience entrepreneuriale déceptive, il a décidé de s’entourer pour en pas reproduire les erreurs, car la solitude de l’entrepreneur peut entraîner des échecs. Aujourd’hui il témoigne de son engagement en tant que membre dans notre réseau.
    Le Pitch de votre entreprise
    J’ai créé il y a maintenant un peu plus d’un an, une entreprise qui a vocation d’accompagner les Directions Achats dans la transformation. Chaque département d’une entreprise doit monter en compétence, sur les négociations, l’intelligence artificielle, les enjeux liés à la décarbonation… J’accompagne actuellement SNCF Réseaux sur ces sujets. 
    Le déclic pour entreprendre ? 
    Cela a été tout d’abord une longue réflexion. Ce n’est pas la première fois que j’entreprends. J’avais, à deux reprises, créé une start-up dans le recrutement puis dans la formation. Ces deux tentatives se sont soldées par un échec, mais on peut toujours rebondir ! L’envie d’entreprendre est toujours là, mais surtout de pouvoir agir librement et développer des solutions que l’on ne trouve pas au sein des entreprises actuellement. 
    Votre actualité  
    Je viens de publier un Livre blanc sur la décarbonation de la supply chain. Cet ouvrage a pour objectif la montée en compétences des équipes des Directions Achats, mais aussi des acheteurs, des managers…  La décarbonation, devient une thématique incontournable et structurante dans l’ensemble des organisations.  
    Pourquoi Réseau Entreprendre® ? 
    Lorsque je me suis lancé dans ma première aventure entrepreneuriale en 2016, je ne connaissais pas Réseau Entreprendre® et je me suis vite retrouvé seul face aux premières difficultés. Ensuite, en 2020, avant mon deuxième essai entrepreneurial, je me suis rapproché de Réseau Entreprendre® Lorraine pour être accompagné et pouvoir échanger à tout moment, et ne pas rester seul.  
    Depuis je suis devenu membre. Cela m’enrichit d’échanger avec les entrepreneurs et de partager mon expérience, pour leur éviter de faire les mêmes erreurs que moi. L’accompagnement individuel vous fait aussi progresser car cela vous met face à vos propres limites. Grâce au réseau, vous avez cette capacité d’aller plus vite et d’aller beaucoup mieux.
    Grâce au réseau, vous avez cette capacité d’aller plus vite et d’aller beaucoup mieux. 
    Un conseil pour un futur entrepreneur
    Allez-y, vous n’avez rien à perdre. Vous avez l’idée et l’envie, il faut y croire et vous lancer et vous faire accompagner par le bon réseau. 
  • Talents d’Avenir 2023, le panel des entreprises à fort potentiel de Réseau Entreprendre® 

    Talents d’Avenir 2023, le panel des entreprises à fort potentiel de Réseau Entreprendre® 

    La Bourse de Paris a son CAC 40, la France a ses licornes, Réseau Entreprendre® a maintenant ses Talents d’Avenir, un panel annuel des lauréats à fort potentiel de développement.
    Cette première édition reflète les tendances de l’entrepreneuriat parmi lesquelles une motivation se dégage : l’envie d’un monde meilleur !  
    Nous avons créé les Talents d’Avenir convaincus que parmi nos 1700 lauréats annuels figurent de futures grandes entreprises françaises et internationales à l’instar de Mano Mano, Michel & Augustin ou encore Home Exchange, trois de nos lauréats. Ce panel est l’occasion de valoriser la vivacité de notre tissu économique de PME/TPE et l’agilité et l’ingéniosité dont elles font preuves pour relever les défis de demain.  

    Quel que soit le secteur d’activité, tous ces talents ont un point commun : agir pour un meilleur futur en prenant en compte dès leur création les enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux. Ils veulent réinventer le monde.  
    MIEUX utiliser les ressources, MIEUX prendre soin, MIEUX entreprendre et aider la communauté, voilà  3 des objectifs que suivent nos entrepreneurs.   
    70 nouveaux visages de l’entrepreneuriat français, lauréats Réseau Entreprendre® !
Aller au contenu principal