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Auteur/autrice : admin

  • Un équilibre à trouver dans le triptyque management/écosystème/gouvernance

    Un équilibre à trouver dans le triptyque management/écosystème/gouvernance

    Direct Expert – Bernard Claude

     

    Elevé dans les multinationales (HP, British Telecom entre autres) où il a occupé des fonctions de direction, de président et d’administrateur, aujourd’hui chef d’entreprise et administrateur indépendant, Bernard Claude consacre une partie importante de son temps – souvent de façon bénévole -à partager son expérience et ses conseils en matière de gouvernance aux entreprises en croissance car il est convaincu qu’elle est l’une des clés de réussite pour l’entreprise.  

     
    « Les chefs d’entreprise doivent passer de la gouvernance controle à la gouvernance outil de croissance!  Pour y arriver, la difficulté de nombreux dirigeants de PME/ETI est d’accepter de passer d’un pilotage opérationnel de l’entreprise qui leur demande 120% de leur temps à un management qui ne consomme pas plus de 33%. Les deux autres tiers temps devant être repartis à parts égales entre la construction de leur écosystème et l’animation de la gouvernance. Pourquoi ? Car travailler sur son écosystème est essentiel pour permettre aux dirigeants d’avancer plus vite sur les sujets de business au quotidien. Car travailler sa gouvernance est tout aussi indispensable pour pousser le dirigeant à traiter des sujets stratégiques et de long terme pour l’entreprise. J’en profite pour rappeler que le Comité de direction n’est pas un organe de gouvernance mais un organe de management. C’est donc un équilibre à trouver dans ce triptyque management/écosystème/gouvernance !
     
    Si le chef d’entreprise souhaite une gouvernance efficace, elle doit répondre correctement à trois enjeux :
    – Choisir des administrateurs à mettre autour de la table en fonction des besoins stratégiques de l’entreprise (en particulier pour des administrateurs indépendants) et non des relations personnelles du dirigeant.
    – Traiter les sujets pertinents pour la croissance de l’entreprise (la stratégie, les risques, …) et non les problématiques quotidiennes de management
    – Animer la gouvernance efficacement à la fois en donnant aux personnes autour de la table les informations utiles à leur compréhension du secteur, de la stratégie de l’entreprise et de ses marchés et également en les réunissant à un rythme suffisant qui me semble se situer autour de 6 à 8 réunions par an. Je milite d’ailleurs pour une vraie formation des personnes qui intègrent la gouvernance de l’entreprise ; elles vont s’exprimer sur des sujets stratégiques, elles doivent donc maîtriser les enjeux de l’entreprise. Pour cela, le dirigeant peut par exemple organiser trois jours de formation avec des visites de site.
     
    Ces trois enjeux sont les mêmes dans un grand groupe, une ETI, PME ou Start-up. Cependant pour une mise en place rapide, le dirigeant d’une PME/ETI pourra par exemple commencer par installer un comité stratégique qui n’a aucun pouvoir au sens légal mais peut être une bonne première étape avant la structuration d’un conseil d’administration ou un conseil de surveillance. Dans tous les cas, le rôle des membres de la gouvernance, en dehors de leur responsabilité légale, reste le même : éclairer le dirigeant sur les sujets qu’il ne maîtrise pas tous et l’aider à prendre des décisions moins seul. La société évoluant, un des rôles de la gouvernance qui à mon avis va s’enrichir, sera également de s’assurer que l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise ont bien été prise en compte. Pour faire très court, dépasser la notion d’objet social tel que défini dans les statuts pour intégrer la notion de raison d’être.
    Il ne faut oublier également que la gouvernance doit être le reflet de l’actionnariat de l’entreprise. Si en France il est possible de cumuler les fonctions de directeur général et de président (ce qui n’est pas le cas dans les principaux pays du monde) il n’en reste pas moins qu’avec la croissance, arrive souvent dans le capital des fonds d’investissements et qu’il vaut mieux avoir commencé à structurer une gouvernance dans laquelle ils vont s’insérer que de leur laisser l’imposer au dirigeant.
     
    Je terminerai en rappelant que les « métiers » de dirigeant et de président sont différents.  Un directeur général dirige son Codir ou  Comex et a la responsabilité hiérarchique de son entreprise, un président anime son conseil. La posture à adopter est très différente si l’on veut construire une gouvernance et la maintenir efficiente. Je l’ai expérimenté moi-même de manière constante, ce qui me fait dire qu’apporter un peu d’académisme, par une formation, à sa responsabilité d’administrateur (responsabilités, les grands sujets, comportements) ne peut être que bénéfique.
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px »] le Comité de direction n’est pas un organe de gouvernance.[/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px »]Commencer par installer un comité stratégique.[/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px »] Les « métiers » de dirigeant et de président sont différents.[/re-quote]
  • “La gouvernance pour continuer d’être entouré”

    “La gouvernance pour continuer d’être entouré”

    Témoignage de Jérôme Cohade

     

    Jérôme Cohade a repris l’entreprise Plébac en 2011. Lauréat de Réseau Entreprendre Aquitaine, il a voulu prolonger les bienfaits de l’accompagnement en mettant en place un comité consultatif inspiré des valeurs de Réseau Entreprendre. Témoignage.

     
    Pourquoi avez-vous mis en place un comité consultatif chez Plébac?
    J’anticipais que mon accompagnement allait s’arrêter et j’avais envie de continuer à être entouré. L’accompagnement Réseau Entreprendre m’a donné gout à cette possibilité de sortir de l’isolement, d’échanger et de prendre des décisions en conscience après un échange avec des pairs. Je crois particulièrement à l’adage qui dit « Quand on rend compte, on se rend compte ». La mise en place du comité était donc évidente pour moi.
     
    De qui est composé votre comité ?
    Au départ, ce sont des gens qui connaissaient Plébac et avec qui il y avait de relations humaines sincères. Mon critère de sélection premier était la liberté d’expression. Il était indispensable que chacun puisse s’exprimer librement.
    Les 5 premières personnes à avoir rejoint le comité étaient extérieures à l’entreprise mais toutes étaient dans le conseil (comptable, avocat…). Au bout d’un certain temps, quand le comité fût bien installé, il est ressorti comme inconvénient majeur que ces personnes ne soient pas indépendantes. Nous avons travaillé au renouvellement des membres (je renouvelle un membre chaque année). Les membres du comité m’ont proposé des remplaçants que j’ai rencontrés. J’ai ensuite invité les candidats à une séance du comité pour qu’ils indiquent s’ils voulaient l’intégrer ou non. Nous avons maintenant davantage des profils d’entrepreneurs de croissance.
     
    Comment fonctionne votre comité consultatif ?
    J’envoie une fois par mois au comité le reporting de l’activité de l’entreprise. Cela me permet de prendre du recul. Le comité se réunit 4 fois par an sur une demi-journée.
    Chaque comité consultatif d’entreprise est différent. Chez Plébac, nous avons créé une charte du comité consultatif qui précise la composition, la finalité, les valeurs, les modalités de renouvellement des membres, le suivi et le reporting. Il faut que chacun adhère à cette charte. C’est important qu’il y ait de la confiance.
     
    Votre comité a-t-il eu un impact fort sur votre entreprise ?
    Je me nourris des échanges que nous avons pendant ces séances ; mettre les mots sur les situations, cela aide à prendre les décisions. Le comité m’apporte beaucoup. A titre d’illustration, le comité m’a permis d’identifier qu’il fallait que je fasse pivoter l’entreprise car le marché sur lequel j’étais positionné était en forte mutation. L’activité qui était principale au moment de la reprise de l’entreprise représente aujourd’hui à 10 % du Chiffre d’affaires.
    Le comité a été bienveillant quand ça allait mal et exigeant quand ça allait bien. Il est un vrai soutien et je dirais même qu’il m’a aidé à sauver la boite.
     
    Le comité est un organe de gouvernance extérieure à l’entreprise. Avez-vous des instances internes ?
    Deux ans après la constitution du comité consultatif, j’ai ressenti le besoin d’organiser également les échanges en interne. J’ai donc mis en place un comité de direction dans l’entreprise. Ces différents comités ont tous le même objectif : m’aider à prendre des décisions qui favorisent la mise en application et les résultats.
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] J’avais envie de continuer à être entouré. [/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] C’est important qu’il y ait de la confiance. [/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Il est un vrai soutien et je dirais même qu’il m’a aidé à sauver la boite. [/re-quote] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Ces différents comités ont tous le même objectif : m’aider à prendre des décisions. [/re-quote]
  • Réseau Entreprendre partenaire de l’école de la gouvernance de demain

    Réseau Entreprendre partenaire de l’école de la gouvernance de demain

    Happy GovLab lance une formation inédite à la gouvernance dédiée aux femmes et hommes d’entreprise. Réseau Entreprendre, fort de son expertise en matière d’accompagnement des TPE-PME sur la structuration de leur gouvernance, s’implique aux côtés d’Happy GovLab et devient partenaire de ce programme qui propose d’explorer les enjeux et nouveaux défis en matière de gouvernance. Les participants de cette formation seront notamment invités à réfléchir aux modèles de gouvernances performantes et durables.
    Consulter le programme de formation en cliquant ici
    En pratique : la formation se déroule à Lyon les 17-18 Septembre ; 1- 2 Octobre ; 12-13 Novembre ; 3-4 Décembre.
    Modalités de candidature : envoi d’un CV et d’une lettre de motivation à contact@expairsformation.com
  • The Agent, Réseau Entreprendre Paris, a levé 7 millions d’euros auprès de Generis Capital et Ventech.

    The Agent, Réseau Entreprendre Paris, a levé 7 millions d’euros auprès de Generis Capital et Ventech.

    The Agent, le nouvel agent des marques de mode et de cosmétique, vient de réaliser une levée de fond de 7 millions d’euros auprès de Generis Capital (Partenaire de Réseau Entreprendre) et Ventech.
    Face à l’augmentation des ventes en ligne et à la multiplication des sites e-commerce, The Agent a développé une solution d’intermédiation entre les marques de mode et les Marketplaces/e-retailers internationaux. L’entreprise travaille désormais avec plus de 600 marques, 90 partenaires (tels que Amazon, Zalando, Xiu ou Vente Exclusive) et touche près de 500 millions de consommateurs dans le monde.
    Le partenaire privilégié des marques sur les marchés internationaux :
    Confrontées aux enjeux de développement de leur activité à l’étranger, The Agent accompagne les marques dans la commercialisation de leurs produits dans tous les pays ciblés. Pour ce faire, The Agent facilite la logistique avec la mise en place d’un stock centralisé et propose une large palette de services complémentaires comprenant notamment la traduction, la gestion du catalogue, ou encore la prise en charge des retours clients.
    Avec déjà près de 80% de ses revenus réalisés à l’export, la levée de fonds permettra à The Agent d’accélérer le développement technologique de la plateforme et de renforcer sa présence à l’international notamment dans les pays émergeants.
    « Cette levée de fonds nous permet d’accélérer le développement de notre plateforme IT, et remonter toujours plus haut la chaîne de valeur ; C’est en apportant toujours plus de data que nous pourrons aider les marques à mieux comprendre les habitudes des consommateurs en matière de mode » a déclaré Thibault Mollat du Jourdin, CEO & associé de The Agent.
    « L’ADN de The Agent, c’est le merchandising de collections. Notre élément différenciant est que nous sommes résolument orientés mode dans notre approche, nos outils et nos services, tous spécifiques pour ce métier » a ajouté Romain Aymeric, Directeur du Business Développement.
     « Ayant déjà de nombreuses participations dans l’univers de la mode et du e-commerce, nous sommes convaincus que le développement des marques passe par la conquête de nouveaux territoires digitaux. La proposition de valeur de The Agent, membre de Réseau Entreprendre Paris, répond aux problématiques fortes rencontrées par ces marques dans leur développement à l’international », ajoute Edouard de Cassini, Directeur d’Investissement chez Generis Capital.
  • Découvrez le rapport annuel 2017 de Réseau Entreprendre

    Découvrez le rapport annuel 2017 de Réseau Entreprendre

    Réseau Entreprendre présente  son rapport annuel ! Toujours plus d’emplois créés par les lauréats Réseau Entreprendre !

    Vous  y retrouverez toute l’activité, les valeurs et les chiffres clés de Réseau Entreprendre.  L’année 2017 a notamment été marquée par un tournant fort dans l’histoire de Réseau Entreprendre quand en juin 2017, les fédérations française et internationale ont fait le choix de s’unir pour devenir un grand réseau de 14 000 chefs d’entreprise présent dans 10 pays.
  • La 3ème journée des entreprises se tient le 29 mars au Sénat

    La 3ème journée des entreprises se tient le 29 mars au Sénat

    Le Sénat accueille les entreprises le jeudi 29 mars 2018, au Palais du Luxembourg. Cette troisième édition de la Journée des entreprises est organisée à l’initiative de la Délégation sénatoriale aux entreprises. Cette année, Frédérique Jeske, Directrice Générale de Réseau Entreprendre interviendra lors de la table ronde « Cycle vie des entreprises » sur la thématique Création et croissance de l’entreprise.
    Découvrez le programme de la journée  : http://www.senat.fr/evenement/journee_des_entreprises/2018.html
     
  • “Entrepreneurs, parlons vrai !”  Le nouvel épisode de la web TV Réseau Entreprendre en partenariat avec Xerfi Canal

    “Entrepreneurs, parlons vrai !” Le nouvel épisode de la web TV Réseau Entreprendre en partenariat avec Xerfi Canal

    Réseau Entreprendre propose en partenariat avec Xerfi Canal une nouvelle web TV : « Entrepreneurs parlons vrai ! ». Tous les mois, vous pourrez retrouver des émissions sur des problématiques concrètes que rencontrent les entrepreneurs.
    Découvrez l’émission du mois avec pour invité, Thibault Bechetoille, CEO de Qosmos et membre de Réseau Entreprendre Paris : Faut-il impliquer ses actionnaires dans sa stratégie de croissance ? 
    Thibaut Bechetoille, au travers de son propre parcours, vous apporte des conseils sur la coopération à mettre en place avec vos actionnaires.
     
    Retrouvez chaque mois une émission « Entrepreneurs, parlons vrai! » réalisée par Réseau Entreprendre et Xerfi Canal. Bientôt disponible  » Comment lever des fonds grâce au financement participatif  ?  »
    Pour voir les émissions précédentes, cliquez ici 
  • Société Générale

    Société Générale

    Réseau Entreprendre : Quel constat faites-vous sur la crise économique et notamment le Prêt Garanti par l’Etat ?
    Houria Chaiblaine : Le contexte de crise est marqué par de nombreuses incertitudes économiques et financières pour les entreprises. Plusieurs secteurs sont impactés et continueront de l’être dans les prochains mois. Le PGE s’est avéré être une solution adaptée pour couvrir les besoins de trésorerie nés de la crise COVID 19. A fin septembre 2020, Société Générale avait reçu près de 91 800 demandes pour près de 20 milliards d’euros versés. Les entreprises vont devoir maintenant définir les modalités de remboursement en fonction de leur situation. Rappelons que le PGE est un crédit d’une durée d’un an qui peut être remboursé à l’échéance ou sur une durée supplémentaire allant jusqu’à 5 ans. Bien entendu, nous serons mobilisés aux côtés de nos clients pour les accompagner sur ce sujet.
    Parallèlement, nous travaillons avec les pouvoirs publics pour proposer début 2021 un prêt participatif ayant pour objectifs de renforcer les fonds propres des entreprises et de soutenir leur développement.

    Comment accompagnez-vous les entreprises dans le contexte ?
    Toutes les entreprises ne sont pas impactées de la même manière par la crise sanitaire. Pour les besoins de financement à court terme, nous pensons que l’affacturage peut être une excellente solution pour couvrir les besoins de trésorerie de certaines entreprises avec la reprise de l’activité. Nos Chargés d’affaires Entreprises sont à pied d’œuvre pour aider nos clients sur ce sujet. Par ailleurs, nous avons la conviction que la crise est propice à la réflexion stratégique pour le chef d’entreprise. Notre dispositif Société Générale Entrepreneurs prend à ce titre tout son sens pour l’accompagner. Nous proposons une approche alliant conseil stratégique haut de bilan et solutions globales intégrées : conseil en M&A, capital investissement, stratégie immobilière d’entreprise, solutions de financement et d’investissements, couverture de taux de change et gestion patrimoniale du dirigeant. Nous répondons aux problématiques de croissance et de transmission de l’entreprise dans un esprit collaboratif aux côtés du dirigeant.
     
    La fraude informatique est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Que conseillez-vous à ce titre ?
    La crise a favorisé le recours au digital pour assurer à la fois une continuité d’activité et répondre à une demande croissante. Nous accompagnons les entreprises avec des solutions innovantes et efficaces assurant des conditions de sécurité transactionnelles optimales. Les plateformes de financement et de sécurisation du commerce international we.trade mais aussi MyFX pour les opérations de change jouent déjà un rôle dans la relance des activités d’import-export de nos clients. Beaucoup d’entreprises cherchent par ailleurs à développer leur activité sur le net, nous accompagnons nos clients sur ce sujet avec des solutions e-commerce qui assurent la sécurité des paiements à distance. Enfin, à ces solutions s’ajoutent nos actions de lutte contre la fraude avec notre filiale Oppens qui vient en aide aux TPE et PME avec ses solutions pour optimiser leur sécurité informatique.
     
    Quel soutien apportez-vous aux entreprises de notre réseau ?
    Société Générale est engagée auprès de Réseau Entreprendre depuis 2013. Nous continuons plus que jamais dans ce contexte de crise inédite d’être aux côtés des créateurs d’entreprise. Nous souhaitons jouer notre rôle de banquier responsable, acteur de la relance économique en France. Les entrepreneurs membres et lauréats de Réseau Entreprendre peuvent s’appuyer sur nos équipes en régions pour les accompagner dans leurs réflexions et leurs projets de développement.
     
  • “Entrepreneurs, parlons vrai !”  La web TV Réseau Entreprendre en partenariat avec Xerfi Canal

    “Entrepreneurs, parlons vrai !” La web TV Réseau Entreprendre en partenariat avec Xerfi Canal

    Réseau Entreprendre propose en partenariat avec Xerfi Canal une nouvelle web TV : « Entrepreneurs parlons vrai ! ». Tous les mois, vous pourrez retrouver des émissions sur des problématiques concrètes que rencontrent les entrepreneurs.
    Découvrez la première émission avec pour invitée, Frédérique Jeske, DG de Réseau Entreprendre : Pourquoi faut-il se faire accompagner quand on créé son entreprise ?
     
    Retrouvez chaque mois une émission « Entrepreneurs, parlons vrai! » réalisée par Réseau Entreprendre et Xerfi Canal. Bientôt disponible  » Faut-il impliquer ses actionnaires dans sa stratégie de croissance ?  » 
  • Olivier Hirel

    Olivier Hirel

    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px »]L’accompagnement de Réseau Entreprendre nous a permis de nous poser les bonnes questions dans cette période d’évolution de notre business model. [/re-quote]
     

    Pourquoi et comment avez-vous réussi à faire pivoter votre business model ?

    Notre idée de départ en 2010 était simple : proposer aux entreprises de mettre à disposition des collaborateurs des fruits à partager dans des espaces de convivialité. Ces corbeilles étant une véritable alternative aux produits de snacking.
    En repartant de notre conviction profonde, celle que l’alimentation répond à des enjeux de bien-être en entreprise, nous avons fait le choix d’élargir notre offre. C’était un moyen de mieux répondre aux attentes de nos clients (petits déjeuners healthy, animations vitaminées, actions de sensibilisation, workshops Naturopathie, marché de fruits et légumes…) et donc de les fidéliser.
    La diversification de notre offre a engendré une hausse de notre chiffre d’affaires, une couverture géographique nationale et une amélioration de l’expérience client mais nous a aussi rendu potentiellement plus fragiles car confrontés à plus de concurrence, guerre des prix et logique de volume.
    L’accompagnement de Réseau Entreprendre nous a permis de nous poser les bonnes questions dans cette période d’évolution de notre business model, notamment : doit-on vendre un catalogue de produits ou une solution ? Que recherchent nos clients ? Doit-on répondre à des enjeux de santé ? de ressources humaines ? de territoire ?
    Nous avons fait évoluer notre modèle pour le rendre plus efficient et durable. Nous sommes passés du produit à un accompagnement des entreprises en nous inspirant fortement des principes de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération. Nous proposons des programmes packagés pour répondre aux différents enjeux auxquels sont confrontés nos clients en matière de QVT, de santé, de RSE….
    Désireux d’être acteurs du “manger responsable”, nous avons rédigé une charte d’achats responsables et tissé entre nos producteurs et nos clients une chaîne vertueuse car l’alimentation est avant tout un enjeu de société, autour des agriculteurs, de la qualité de la production, de la sécurité alimentaire et de son transport.
    Ce qui symbolise le mieux l’évolution de notre business model, c’est le programme de recherche scientifique que nous avons initié il y a 2 ans dans le but de pouvoir évaluer l’impact précis de nos actions dans les entreprises sur les individus d’un point de vue de la santé physique mais également au niveau de la qualité des relations sociales. Pour cela, nous pilotons un consortium dans lequel nous avons rassemblé des acteurs publics et privés qui travaillent sur les sujets de l’alimentation au travail comme le service de Nutrition de l’institut Pasteur de Lille, des chercheurs en sciences humaines et sociales (sociologues, ergonomes…), naturopathe et bien d’autres parties prenantes. Nous avons obtenu des financements qui vont nous permettre maintenant de pouvoir mener cette recherche dans plusieurs entreprises volontaires.
    Nous avons mis 3 ans pour faire évoluer notre modèle et notre organisation. Durant cette période, l’accompagnement fût indispensable pour nous orienter, guider et soutenir.. L’intérêt actuel pour notre solution de la part de nos clients et de nos prospects montre que nous avons fait le bon choix.
     
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