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Témoignages Membres Archives - Page 2 of 3 - Réseau Entreprendre

Catégorie : Témoignages Membres

  • Santé du dirigeant #2 : le sport, atout majeur pour les chefs d’entreprise !

    Santé du dirigeant #2 : le sport, atout majeur pour les chefs d’entreprise !





    Dans ce deuxième volet de notre série d’interviews consacrée à la santé du dirigeant, Sébastien Hureau fondateur d’Active Square et lauréat de Réseau Entreprendre® Aquitaine nous partage son expérience d’entrepreneur dans le sport et sa vision du sport pour concilier bien-être personnel et responsabilités professionnelles pour lui-même et ses salariés.

    Avec Active Square, vous avez été lauréat de Réseau Entreprendre® Aquitaine, pouvez-vous nous présenter votre activité ? Que vous a apporté l’accompagnement de Réseau Entreprendre® ?

    Je suis dirigeant et fondateur de Active Square, un club de sport créé en 2019. Mon objectif, à travers mes 20 années d’expérience est de proposer un concept disruptif et qui casse les codes de la salle de sport classique. Donner du plaisir dans l’activité, pour toute la famille et aussi en entreprise.
    J’ai bénéficié de l’accompagnement du Réseau Entreprendre®, qui s’est révélé comme étant un support et une aide précieux. Autant dans l’échange sur différents sujets liés à l’entreprise que dans les conseils apportés par l’expérience de Patrice Beal, le président. La récurrence des rdv mensuels permet d’avoir un suivi des actions entreprises et à entreprendre.

    Le sport est au cœur de votre activité avec une approche originale car vous accompagnez également de nombreux chefs d’entreprise dans leur parcours santé au quotidien.
    Quels conseils leur donnez-vous pour les aider à trouver le bon équilibre entre leur activité professionnelle et leur santé ? Quels sont leurs retours ?

    L’activité physique, c’est un peu le parent pauvre : nous savons que nous devons bouger pour être en meilleure santé, pour être en meilleure forme physique et mentale dans nos activités et actions quotidiennes. Pourtant, nous remettons souvent à plus tard par manque de temps ou de motivation.
    L’accompagnement, c’est la clé. Comme avec Réseau Entreprendre® 😊 . N’hésitez pas à vous faire accompagner ! Il peut être individuel ou collectif, en entreprise ou dans une structure. 
    La rigueur et l’organisation sont aussi des maîtres mots : se fixer 1, 2 ou 3 moments dans la semaine comme faisant partie du temps pour soi, pour l’activité. Et ne pas y déroger. Par exemple, se fixer un créneau horaire tous les jours à 7h00, ou sur l’heure du déjeuner, peut être une solution. Et pas besoin de faire 1h ou 2h à chaque fois. La variété est aussi une des clés pour rester motiver. En d’autres termes, vous pouvez opter pour une séance cardio type running le lundi, le mardi 10-15 minutes de gainage ou d’étirement, le mercredi une séance de renforcement de 30 à 45 minutes, un sport collectif le jeudi ou vendredi, sans oublier une activité en famille également 
    Une fois cet équilibre trouvé, les retours sont unanimes. Les dirigeants se trouvent alors dans un cercle vertueux d’équilibre et d’harmonie entre le domaine professionnel et personnel. N’oubliez pas que l’activité physique, si on souhaite la pratiquer dans la durée, doit procurer un certain plaisir. Et je n’échappe pas à cette règle également.

    Au-delà de la santé du dirigeant, vous travaillez aussi à l’intégration du sport dans les entreprises. Quels conseils donneriez-vous à un chef d’entreprise qui souhaite travailler avec ses équipes sur la question du sport et de la santé ? Quels résultats avez-vous observés ?

    La qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) concerne toutes les entreprises. Prendre soin de ses collaborateurs permet d’améliorer la marque employeur, de mieux recruter et fidéliser les talents, d’optimiser la productivité et de réduire les possibles troubles musculo-squelettiques (TMS).
    Certains pourraient penser que cela représente du temps et de l’argent. Concernant le côté pécuniaire, il faut savoir que les séances d’activité physique, à partir du moment où elles sont proposées à l’ensemble des salariés, sont en tout ou partie déductibles.
    On a souvent vu aussi la mise en place d’espaces sportifs au sein des entreprises. Ce qui est une bonne initiative, mais l’on voit qu’ils sont souvent peu fréquentés ou qu’ils le sont généralement par les mêmes personnes. La question est donc : comment rendre l’activité accessible à tous les collaborateurs et leur faire profiter de ses bienfaits ?
    Il y a plusieurs possibilités : les Team Building sportifs, les séances récurrentes (1 fois x semaine par exemple), mettre en place des ateliers thématiques par l’intervention de professionnels de santé ou d’organismes, comme le propose Harmonie Mutuelle, sur différents thèmes (gestes et postures, comment mieux s’alimenter…). Il existe une multitude d’initiatives qui doivent être portées par la Direction. En d’autres termes, les collaborateurs doivent percevoir que c’est une réelle volonté de la Direction de promouvoir le bien-être au travail. Ce n’est pas un investissement perdu ! Nous le constatons dans notre centre par le retour des dirigeants et des collaborateurs eux-mêmes ! 
  • #3 Reprise d’entreprise : reprendre, une stratégie gagnante !

    #3 Reprise d’entreprise : reprendre, une stratégie gagnante !

    Vous vous interrogez sur la reprise d’entreprise et vous êtes curieux de connaître les secrets d’une reprise d’entreprise réussie ? Pour vous guider et vous inspirer, voici notre série d’interviews d’entrepreneurs ayant privilégié cette forme d’entrepreneuriat, en partenariat avec le Crédit Agricole.


    Découvrez le parcours de Jean Fairy, un de nos lauréats qui a choisi de reprendre en 2014, l’entreprise Ferrier, spécialisée en tôlerie fine pour l’industrie.

    Pourquoi la reprise plutôt que la création ? Quels ont été les défis à relever ? Comment Réseau Entreprendre® Franche-Comté l’a accompagné ?

    Jean Fairy, vous avez repris, en 2014, l’entreprise Ferrier à Cousance dans le Jura. Pouvez-vous nous décrire l’activité de votre entreprise ? Pourquoi avoir choisi de reprendre une entreprise plutôt que d’en créer une ? Comment et pourquoi avez-vous choisi cette entreprise ?

    L’entreprise Ferrier est spécialisée dans la fabrication de composants, sous-ensembles ou ensemble en tôlerie fine, en sous-traitance, en petites et moyennes séries pour l’industrie. Elle travaille pour des secteurs variés de l’industrie des petites et moyennes séries comme la machine-outil, les engins de travaux publics, les transports, l’électronique, les loisirs ou l’environnement. Elle emploie 37 personnes.
    Je me suis retrouvé brutalement sans emploi dans un contexte où l’entreprenariat m’est apparu plus adapté à ma situation que la recherche d’un hypothétique emploi salarié. C’est pour cette raison que je me suis orienté vers la reprise.

    L’entreprise Ferrier était suffisamment structurée pour que le départ du cédant ne soit pas un risque. Familiale depuis 3 générations, elle m’est apparue saine et bien gérée. Je m’y suis tout de suite senti à ma place.

    Quels ont été les enjeux auxquels vous avez dû faire face à l’occasion de cette reprise ?

    J’ai suivi une formation de 3 semaines à la reprise d’entreprise auprès du CRA. Je me suis ensuite entouré d’un expert-comptable et d’un avocat d’affaires.

    J’ai dû faire face à deux principaux écueils : le montage juridique de l’immobilier handicapait le financement, et l’avocat du cédant s’efforçait de complexifier les échanges. Je m’en suis sorti quand j’ai réussi à le mettre à l’écart pour négocier directement avec le cédant.

    Vous avez été lauréat Réseau Entreprendre® Franche Comté : que vous a apporté cet accompagnement ?

    Avant d’être lauréat, j’avais contacté Réseau Entreprendre® qui m’a aidé à discerner si l’entrepreneuriat était bien fait pour moi. Le premier entretien pour présenter mon projet m’a bien aidé à le finaliser.
    L’accompagnement collectif m’a donné accès à beaucoup d’informations utiles, tout en m’apportant un premier réseau dans une région nouvelle pour moi. Enfin, mon accompagnateur m’a souvent fait me poser de bonnes questions.

    En vous fondant sur votre expérience, quels conseils donneriez-vous à d’autres candidats à la reprise ?

    La reprise ne s’improvise pas. Il faut s’y préparer et s’entourer de conseils adaptés, sans perdre de vue qu’il faut garder le contrôle.
    Il faut aussi bien réaliser qu’un bon projet ne fait pas nécessairement un bon chef d’entreprise ; c’est là que Réseau Entreprendre® peut prendre tout son sens.

    Pourriez-vous nous dire un mot sur la transmission familiale que vous êtes en train d’opérer ?

    Un de mes enfants a manifesté son intérêt pour me succéder à la tête de l’entreprise dès le début. Il a profité d’un besoin en recrutement pour intégrer l’équipe et y faire ses preuves.
    C’est donc tout naturellement que je lui ai confié la Direction quelques mois avant de lui céder l’ensemble des parts sociales dans le cadre d’un pacte Dutreil ; charge à lui de verser une soulte à nos autres enfants.
  • #2 Reprise d’entreprise  :  pourquoi reprendre plutôt que créer ?

    #2 Reprise d’entreprise : pourquoi reprendre plutôt que créer ?

    Vous vous interrogez sur la reprise d’entreprise et vous êtes curieux de connaître les secrets d’une reprise d’entreprise réussie ? Pour vous guider et vous inspirer, voici notre série d’interviews d’entrepreneurs ayant privilégié cette forme d’entrepreneuriat, en partenariat avec le Crédit Agricole.


    En 2018, Stéphane Assolari s’est lancé dans une aventure entrepreneuriale en reprenant la Corderie Palus, une entreprise patrimoniale spécialisée dans la fabrication de cordages.

    Accompagné par Réseau Entreprendre Limousin, il nous présente, dans cette deuxième interview de notre série sur la reprise d’entreprise, son expérience entrepreneuriale.

    Stéphane Assolari, vous avez repris, en 2018, la corderie Palus, située à Saint-Pantaléon-de-Larche en Corrèze, pouvez-vous nous décrire l’activité de votre entreprise ? Pourquoi avoir choisi de reprendre une entreprise plutôt que d’en créer une ?

    La Corderie Palus est un atelier spécialisé dans la fabrication et la vente de ficelles et cordes en fibre naturelle ou synthétique. Sa particularité est d’être le dernier atelier traditionnel en France à travailler sur des métiers à corder historiques, de plus de 100 m de longueur (atelier labellisé EPV et listé au Patrimoine Culturel immatériel en France). Son activité complémentaire est la vente de fournitures à l’adresse du secteur de l’ameublement (mousse, outils, ressorts, accessoires multiples…).
    J’ai choisi de reprendre cet atelier pour de multiples raisons d’abord objectives : sa situation financière critique associée au potentiel de développement, son prix, son stock, le savoir-faire, le niveau d’investissements à engager… Mais aussi très subjectives que la raison ne peut expliquer : le coup de cœur, le patrimoine artisanal en péril, ma passion pour les métiers manuels
    La combinaison des deux aura produit une émotion très forte et une envie irrésistible de me lancer. Et pour moi, cette émotion est fondamentale. Elle est la grande différence avec la « simple » création d’une entreprise que l’on va apprendre à aimer sur la durée ou à construire à son image.
    Cela ne m’a toutefois pas empêché de créer une entreprise en 2022, Alphone-Corrèze, liée directement à l’activité de la première.

    Quels ont été les enjeux auxquels vous avez dû faire face à l’occasion de cette reprise ? Concernant le financement, comment cela s’est -il déroulé ?

    Au moment d’une reprise, il y a de multiples verrous à débloquer et pour ma part cela aura souvent été des enjeux nouveaux, encore jamais appréhendés.
    Ils peuvent-être très variables d’un projet à un autre. Pour moi, le premier enjeu aura été d’arriver sur un territoire nouveau, où je n’avais aucun réseau professionnel et où j’étais encore inconnu de tous et notamment des investisseurs bancaires et bien évidemment des vendeurs. Se faire reconnaitre comme un repreneur « crédible » auprès de tous les intervenants est donc fondamental pour faire avancer votre projet de reprise.
    J’ai immédiatement choisi de rentrer en contact avec Réseau Entreprendre® Limousin. Des professionnels (bénévoles !) aguerris à ce type d’opérations, facilitant les contacts avec tous les interlocuteurs et pouvant vous appuyer sur votre montage de projet, vous conseiller !
    Avec l’appui de Réseau Entreprendre®, le dossier de reprise de la corderie a duré une petite année, de septembre 2017 à septembre 2018. Cela constitue un temps court pour un dossier de reprise. Sans cette aide majeure, l’opération aurait assurément pris plus de temps. Car une opération de reprise est longue. Il faut donc être préparé à ce temps long. D’autant qu’il ne suffit pas de jeter son dévolu sur une entreprise, pour que le projet aboutisse.
    Le financement de la reprise se prépare également. J’ai eu la chance d’être suivi avec beaucoup de bienveillance par le Crédit Agricole. C’était la banque qui accompagnait La Corderie Palus avant son rachat. Elle connaissait l’historique de l’entreprise et mon souhait de sauver un patrimoine et des emplois. J’ai pu obtenir leur soutien et leur adhésion rapidement. J’ai aussi obtenu des financements de la région Nouvelle Aquitaine. À la fin du covid, en 2021, nous avons connu une belle accélération de notre activité et la Caisse d’Epargne est venu compléter le financement de l’activité. C’est notre deuxième banque aujourd’hui.

    En vous fondant sur votre expérience, quels conseils donneriez-vous à d’autres candidats à la reprise ?

    J’en donnerais deux fondamentaux.
    Le premier conseil important lorsque l’on reprend une entreprise, c’est d’aimer ce que l’on va racheter. Cela paraît bête à dire, mais il faut être conscient qu’il s’agit d’un engagement sur la durée sans la moindre période d’essai. Il faut donc être absolument convaincu de son choix. Une étude préliminaire poussée est essentielle car elle doit permettre de confirmer cet engagement personnel en plus de la viabilité du projet de reprise.
    Il existe de nombreux organismes ou associations pour vous conseiller, puis vous accompagner sur ce point. Pour ma part, Réseau Entreprendre® aura constitué une source de connaissances, de conseils avisés et de grande bienveillance avant, pendant et après la reprise de mon atelier !
    Le deuxième conseil significatif est de ne surtout pas faire l’erreur d’associer la reprise à une quelconque forme de réussite. Lorsque l’on reprend, on est pas du tout arrivé ! Réellement, le travail commence au moment de la signature !
    À mes yeux, la réussite, c’est de redresser, faire perdurer et/ou développer son entreprise sans jamais trahir les raisons initiales de son engagement.
    Il s’agit là bien souvent d’un travail de fond. Et je crois que j’ai encore beaucoup de travail…hahaha !
  • #1 Reprise d’entreprise, l’entrepreneuriat autrement !

    #1 Reprise d’entreprise, l’entrepreneuriat autrement !

    Vous vous interrogez sur la reprise d’entreprise et vous êtes curieux de connaître les secrets d’une reprise d’entreprise réussie ? Pour vous guider et vous inspirer, nous vous proposons une nouvelle série d’interviews d’entrepreneurs ayant privilégié cette forme d’entrepreneuriat, en partenariat avec le Crédit Agricole.
    Jean-Philippe Guyot, président de Réseau Entreprendre® Bourgogne, a repris l’entreprise Baekelite, leader français depuis plus de 30 ans dans les équipements pour les réseaux souterrains d’assainissement.

    Souhaitant entreprendre, Jean-Philippe a choisi de réaliser une reprise et non une création d’entreprise. Pour ce premier volet de notre série d’interviews d’entrepreneurs, nous vous proposons de découvrir son parcours de repreneur !

    Pourquoi avoir choisi de reprendre une entreprise plutôt que d’en créer une ?

    25 années passées dans l’industrie ont confirmé ma passion pour les produits techniques. Ma carrière a débuté dans les ciments chez CALCIA puis chez Saint-Gobain. J’ai beaucoup appris des organisations de grandes entreprises, avec de multiples acquisitions, des fusions, du développement commercial et de l’optimisation industrielle et achat au niveau mondial.
    J’ai poursuivi ma carrière pour un poste de direction générale de PMI en région Bourguignonne ce qui a attisé mon envie d’entreprendre. Passionné de développement produit, d’innovations « frugales », j’ai la passion de bouger les lignes en hybridant des pratiques et des angles de vue différents.  Lorsque nos 4 enfants furent sur le point de quitter le foyer, ma femme et moi avons donc recherché une cible pour un projet de reprise en commun. La 3e cible fut la bonne. Notre partenaire bancaire (privé) nous a soufflé l’information. La mise en relation fut rapide grâce au CRA et à un de leur expert local. L’acquisition a été réalisée au bout de 6 mois environ. 

    Quels ont été les enjeux auxquels vous avez dû faire face à l’occasion de cette reprise ? Comment s’est déroulé le financement ? 

    Les enjeux les plus importants ont tout de suite résidé dans l’appréhension d’un secteur d’activité nouveau. La découverte d’une activité de niche avec des produits a été le plus challengeant. Sans réflexe stéréotypé d’un côté et sans a priori de l’autre, la transmission de connaissances était au cœur du sujet. Les cédants ont attisé notre curiosité sans la satisfaire pleinement et c’est auprès de l’équipe et des parties prenantes que nous avons effectué notre apprentissage, sans filtre par conséquent. 
    La responsable du centre d’affaire du Crédit Agricole, partenaire des 15 années de direction générale m’a immédiatement affirmé son soutien dans la recherche d’une pépite. Quand notre choix s’est finalement porté sur Baekelite, le Crédit Agricole a suivi le financement total de la cible comme promis antérieurement.
    J’ai coutume de dire que le Crédit Agricole est le premier actionnaire de cette aventure. C’est la raison pour laquelle, notre chargé d’affaire reçoit mensuellement nos tableaux de bord exhaustifs ainsi que les faits marquants de notre activité, à sa grande surprise.
    Il est important d’être accompagné pour bénéficier de l’expertise d’entrepreneurs expérimentés et maximiser les chances de succès de son projet entrepreneurial

    En vous fondant sur votre expérience, quels conseils donneriez-vous à d’autres candidats à la reprise ?

    Un partenaire bancaire qui vous connait, un expert-comptable et un avocat d’affaire qui ont l’habitude de travailler ensemble forment les 3 piliers d’une reprise sans maux de tête. C’est notre réseau qui nous a remonté cette affaire. C’est en effet lors d’un événement du MEDEF local que notre conseiller bancaire a eu vent de la cession de cette entreprise. C’est en expliquant nos souhaits et ambitions lors d’une rencontre informelle que tout a commencé.
    Au-delà de ces acteurs, pour la réussite d’une reprise, comme d’une création d’entreprise, il est important d’être accompagné par des réseaux d’accompagnement comme Réseau Entreprendre® afin de bénéficier de l’expertise et du mentorat d’entrepreneurs expérimentés et de maximiser les chances de succès de son projet entrepreneurial.
    De chaque rencontre sort toujours une idée – le hasard profitant toujours aux esprits préparés !

    A propos de l’entreprise

    Depuis plus de 30 ans, l’entreprise Baekelite, située à Mâcon, est le spécialiste français des équipements pour les réseaux souterrains d’assainissement. Baekelite assure l’étanchéité et l’accessibilité des ouvrages en béton préfabriqué.
    Leurs clients sont des industriels de la préfabrication béton qui insèrent les produits dans leur process de fabrication. Le chiffre d’affaires de Baekelite lors de la reprise, il y a 3 ans était de 2,5M€. En 2022 il s’élevait à 4,8MM d’€.
  • RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #01

    RÉ’Elles, notre série sur les femmes entrepreneures #01

    Chez Réseau Entreprendre® il nous est apparu incontournable de célébrer les femmes entrepreneures au quotidien et non pas 1 jour par an ! C’est pour quoi nous lançons la série RÉ’Elles. Chaque 8 du mois, nous vous proposerons le portrait d’une femme de Réseau Entreprendre®, qu’elle soit lauréate, membre, collaboratrice. Elles sont la preuve vivante qu’il est possible d’entreprendre et réussir en tant que femme. Leurs parcours sont des sources d’inspirations pour celles qui voudraient se lancer dans l’aventure.
    La première de notre série RE’Elles est Caroline Berekbaum, cheffe d’entreprise chevronnée à succès, désormais co-présidente de Réseau Entreprendre® Val d’Oise. Elle encourage les entrepreneures à transcender la peur de l’échec pour en faire une source de motivations. 

    Avoir de l’audace, oser sans craindre l’échec,
    car si on se plante, on gagne en expérience ! 

    Caroline Berekbaum a dirigé le groupe familial Partnair & Sea dans lequel elle a évolué pendant 25 ans, avec fierté et bonheur. « J’ai connu des tempêtes et aussi de grandes satisfactions, le sentiment de ne rien lâcher, l’obstination de toujours vouloir aller plus loin », confie-t-elle. Forte de cette expérience et poussée par l’envie de transmettre, Caroline a entamé à l’aube de la cinquantaine une nouvelle phase de sa vie professionnelle. Avec ALTER AGO, cabinet de conseil qu’elle a créé, elle accompagne désormais les dirigeants de PME dans leurs réflexions stratégiques et les aide à les traduire en actions opérationnelles concrètes, le pragmatisme étant son leitmotiv.  Depuis juin 2022, elle co-préside Réseau Entreprendre® Val d’Oise.

    Une rencontre, comme une évidence.

    Sa rencontre avec Réseau Entreprendre® ? « Comme une évidence », se souvient-elle. Elle évoque un échange avec un chef d’entreprise au cours de la formation qu’elle suit alors à l’Institut Français des Administrateurs (IFA). « Tu es issue du monde des PME, le Réseau Entreprendre®, ça t’irait bien ! m’a lancé cette personne. C’est resté dans un coin de ma tête. J’ai eu la chance inouïe d’avoir eu une carrière très riche et j’ai eu envie de transmettre cette expérience ». L’idée murit, elle contacte l’association et dans la foulée en devient adhérente. « J’y ai trouvé une grande richesse humaine. J’ai enfin pu sortir le nez de mon entreprise et voir ce qui ce qui se passait autour : je n’étais plus autocentrée », confie-t-elle.
    Quelques mois plus tard, Caroline accepte de prendre la co-présidence avec Paul Nathan. Ensemble, ils souhaitent faire de Réseau Entreprendre® Val d’Oise un acteur de référence de l’entrepreneuriat sur son territoire. « Nous voulons proposer un accompagnement d’excellence pour les entrepreneurs et dirigeants de notre territoire et donner envie à d’autres chefs d’entreprise de nous rejoindre. Nous souhaitons également participer à la réindustrialisation du Val d’Oise en mettant le savoir-faire et l’expertise de dirigeants, entrepreneurs et capitaines d’industrie au service de nouveaux entrepreneurs », dit-elle. L’association doit encore gagner en visibilité pour toucher l’ensemble du département et pas seulement les chefs d’entreprise qui gravitent autour des grands pôles économiques.

    Le temps de la transmission.

    Transmettre, voici la mission que s’est désormais assignée Caroline Berekbaum. Un rôle qu’elle prend très à cœur et dans lequel elle s’investit à 300%. Comme elle l’a toujours fait d’ailleurs au cours des 25 ans passés dans l’entreprise familiale. Les clés du succès ? « Beaucoup de travail, d’engagement et d’investissement personnel. Diriger une entreprise ne peut s’envisager sans passion, voire abnégation. C’est aussi faire des choix, parfois difficiles, et avoir toujours l’envie d’y croire même quand on voit poindre les nuages à l’horizon. C’est également entendre ce que l’entourage nous dit tout en allant au bout de ses idées, surtout quand on sait que ce sont les bonnes ! C’est avoir de l’audace et oser sans craindre l’échec, car si on se plante, on gagne en expérience ! Enfin, avec le temps, je me suis affranchie du regard ou du jugement des autres : j’assume tout ce que j’entreprends, même si cela peut déranger ou surprendre ! », confie-t-elle.
    Diriger une entreprise ne peut s’envisager sans passion
    Si le fait d’être une femme n’a jamais été un frein pour elle, Caroline dit avoir conscience d’avoir travaillé probablement davantage (qu’un homme) pour faire ses preuves et gagner en légitimité. À propos de l’entrepreneuriat au féminin, elle n’hésite d’ailleurs pas à « mettre les pieds dans le plat », quitte à bousculer le « politiquement correct ». « Je pose aujourd’hui cette question : est-ce la société qui empêche les femmes de s’épanouir dans l’entrepreneuriat ou les femmes qui se mettent elles-mêmes des freins ? Il est certain que diriger une entreprise requiert un engagement de tous les instants, cela nécessite parfois de faire des choix personnels qui peuvent avoir un impact sur l’équilibre familial. Personnellement, je l’ai complètement assumé. Je me demande si, au fond, les femmes sont aujourd’hui prêtes à renoncer à certains aspects de leur vie familiale comme le font certains hommes de manière tout à fait décomplexée ». Le débat est lancé …

    Entreprendre, une course d’endurance

    Caroline Berekbaum a toujours osé. Presque comme une injonction, « osez ! » est d’ailleurs le principal conseil qu’elle donne aux femmes qui aimeraient se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Elle ajoute : « Si je devais faire un parallèle avec une course d’endurance, je dirais que pour entreprendre, il faut être bien entraîné pour se lancer et prendre le bon rythme pour ne pas s’essouffler. Enfin, restez vous-même, n’essayez pas de jouer les gros bras pour vous imposer. Au contraire, transformez vos fragilités en atouts ! ».
    À la question, « Y a-t-il une figure entrepreneuriale qui vous inspire ? », l’entrepreneure répond non sans nous surprendre : « Non, je n’en vois pas. En réalité, je suis plus impressionnée par ces artisans qui font revivre avec passion les savoir-faire ancestraux et connectent le passé avec le présent et le futur. Ils sont discrets, ce sont de vrais passionnés. Ils créent des emplois et parviennent à embarquer de nouvelles générations à leurs côtés. Ces personnes m’inspirent réellement et je les ai toujours beaucoup admirées ».
    Le matin, au réveil, Caroline Berekbaum n’espère qu’une seule chose : « Que la journée m’apporte son lot de surprises ! Vivre des émotions différentes d’un jour à l’autre, voilà ce qui a ponctué ma carrière de dirigeante et rythme ma vie de manière générale », lance-t-elle avec un enthousiasme contagieux. Et si c’était ça, la clé de la réussite ?
  • Interview de Mehdi Laraki, président Réseau Entreprendre Maroc sur le programme Wom’Energy.

    Interview de Mehdi Laraki, président Réseau Entreprendre Maroc sur le programme Wom’Energy.

     
    Peux-tu te présenter en quelques mots ?
    Mehdi Laraki, J’ai eu la chance de pouvoir intégrer le réseau en 2010 grâce à un ami très engagé Aziz Qadiri. A ce jour, Réseau entreprendre m’apporte énormément de joie dans l’accompagnement d’entrepreneurs au Maroc. J’ai été pendant 2 mandats : administrateurs et par la suite j’ai pu prendre le poste de président du réseau au Maroc. Depuis cette année, j’attaque mon second et dernier mandat en tant que Président. La force de notre association est cette bienveillance et ce sentiment de faire partie d’une grande famille. Cela ne se limite pas qu’au Maroc mais dans chaque pays où les valeurs humaines sont partagées. Nous n’attendons rien en retour car l’Ego et l’intérêt sont deux valeurs inexistantes au sein du Réseau ;
     
    Quel est ton regard en tant qu’homme mais aussi chef d’entreprise et président d’association sur l’égalité-l’équité hommes et femmes ?
    Je commencerais par un proverbe qui me tient à cœur à savoir « La femme est le rayon de la lumière divine ». ce qui me dérange dans ce que nous nommons l’égalité hommes et femmes est le mot égalité. Cela nous pousse déjà dans un rapport de force et de différence. Dans toutes cultures la sensibilisation doit se faire dès le plus jeune âge. Nous avons toutes et tous nos forces et nos faiblesses. En appliquant certaines valeurs du réseau à tout moment de notre vie et en mettant en avant la personne et la réciprocité nous ne penserons plus à l’homme ou à la femme mais à la personne ayant un potentiel d’entreprendre avant tout. 
     
    Qu’as-tu mis en place dans ton association en faveur de l’entrepreneuriat au féminin ?
    Je ne souhaite pas parler à la première personne mais plutôt d’une dynamique de groupe qui a su mettre en place des actions naturelles. En effet nous pouvons soulever plusieurs réalisations à savoir :
    • 80 % des collaborateurs au sein de Réseau Entreprendre Maroc sont des femmes
    • Nous avons pu négocier une garantie de la CCG (caisse centrale de garantie) pour les PH octroyés par les banques. Nous avons une garantie de 70% pour tous les projets portés par des hommes et de 80% par des femmes. Les chiffres parlent d’eux même.
    • Certains organismes financiers ou fondations privées ont signés des partenariats d’accompagnement avec des fonds dédiés à l’entreprenariat féminins.
    • Juste avant la crise sanitaire lors de notre grande fête de Lauréat, le thème choisi était de mettre à l’honneur l’entreprenariat féminin
    Nous travaillons sur plusieurs autres projets qui ont pour but la sensibilisation à l’entreprenariat féminin. Actuellement nous sommes fiers d’avoir des Lauréates qui sont parvenu à se développer à l’international.
     
  • Interview de Katia KAZANDJIEFF, Directrice Générale de la société Euroflux, membre et référence Wom’Energy chez Réseau Entreprendre Essonne.

    Interview de Katia KAZANDJIEFF, Directrice Générale de la société Euroflux, membre et référence Wom’Energy chez Réseau Entreprendre Essonne.

    Peux-tu te présenter en quelques mots ?
    Katia KAZANDJIEFF, Directrice Générale de la société Euroflux qui est une PME familiale industrielle créée il y a 32 ans par mon père ; société qui est spécialisée dans l’ultra filtration de l’air et notamment dans l’étude et la conception de salles blanches et de flux laminaires pour les secteurs pharmaceutique, électronique, biotechnologies, aéronautique et différents secteurs industriels.
    Mon aventure avec le Réseau Entreprendre Essonne débute avec ma rencontre d’Alain Combe, qui m’a conquise par ses projets, les valeurs qu’il défend sur l’entrepreneuriat et cette vocation autour de la création d’emploi.  Je suis donc arrivée fin d’année 2021 avec la volonté de m’investir dans le Réseau Entreprendre et d’intégrer le conseil d’administration.
    Quel est ton regard sur l’égalité-l’équité hommes et femmes ?
    Il est indispensable pour moi de communiquer sur l’égalité des femmes vis-à-vis des hommes et notamment dans les milieux techniques, industriels ou les femmes sont sous représentées.
    Dans mon quotidien de DG, aujourd’hui je suis entourée d’une vingtaine de collaborateurs dont seulement 20% de femmes. Un constat que je fais pour beaucoup d’entreprise dans le même secteur. Mon objectif à moyen terme est d’augmenter ces chiffres pour disposer d’une véritable mixité au sein de mes équipes, car à mon sens c’est une des clés de la réussite !
     
    Pourquoi c’est un sujet qui te touche ?
    C’est un sujet qui me touche car quand j’étais étudiante, mon souhait initial était de suivre une formation technique ; j’ai vite été freiné par mon environnement scolaire et même personnel, où l’on m’a bien fait comprendre qu’il ne fallait pas s’orienter vers ce type secteur « masculin ».
    Malgré tout, mon père m’a initié très tôt à sa passion entrepreneuriale, et un de mes meilleurs souvenirs, à ces débuts, ce sont ces moments passés ensemble dans notre garage où il me guidait dans l’apprentissage du fer à souder pour consolider des composants sur les cartes électroniques de nos produits !
    J’ai donc eu la chance de découvrir un secteur passionnant et aujourd’hui, il est important de donner cette opportunité à d’autres jeunes femmes.
     
    Quels sont les axes de travail à venir ?
    J’aimerai mettre en place au sein de réseau entreprendre, des réunions régulières avec chaque référente de Wom’energy en France et pourquoi pas à l’international. La raison ? Nous défendons toutes une cause commune autour de la mixité dans les organisations, dans les gouvernances ou dans l’accompagnement de nos lauréates. En travaillant ensemble sur ce qui nous passionne, nous serons à même d’apporter un essor à notre programme.
     
    Ton conseil aux femmes qui veulent réussir leur projet.
    N’hésitez pas à faire partie de réseaux, à communiquer sur vos projets et surtout OSER !
    Ne pas douter de ces COMPETENCES, prendre CONFIANCE EN SOI ET AGIR !!
  • Interview de Chantal Maurice, Déléguée régionale pour le groupe Orange en Guyane, Vice-présidente et référente Wom’Energy Réseau Entreprendre Guyane.

    Interview de Chantal Maurice, Déléguée régionale pour le groupe Orange en Guyane, Vice-présidente et référente Wom’Energy Réseau Entreprendre Guyane.

     
    Peux-tu te présenter en quelques mots ?
    Je m’appelle Chantal MAURICE, je représente le groupe Orange en Guyane en tant que Déléguée régionale depuis déjà 9 ans.
    Je suis Vice-Présidente de RE Guyane depuis plus de 7 ans. Je suis rentrée en tant que membre, puis le CA et rapidement au bureau. J’ai changé de mandat pour me consacrer à la promotion des femmes au sein du réseau, avec l’arrivée du programme Wom’Energy. Une synergie qui me parle car je suis active au sein du Medef et d’autres associations sur des programmes de stimulations d’entreprenariat au féminin.
    Quel est ton regard sur l’égalité-l’équité hommes et femmes ?
    Il me semble plus adéquat de parler d’équité de moyens pour permettre une égalité de chances. Chaque être et situation étant différents, l’accompagnement à mobiliser sera à adapter au cas par cas. Aujourd’hui encore, y compris dans nos sociétés dites « occidentalisées », les chances de réussite économique et sociale des femmes restent en-deçà de celles des hommes. Il s’agit donc de mettre en œuvre les actions nécessaires pour donner la possibilité aux femmes d’exprimer leurs talents sans que leur genre soit un frein.
    Pourquoi c’est un sujet qui te touche ?
    Je suis navrée de rencontrer tant de femmes qui à un moment de leur vie ont dû renoncer à leur projet professionnel et choisi de se sacrifier pour différentes raisons personnelles.
    En tant que femme, j’ai été amenée à faire des choix, prendre des positions, mener de front carrière professionnelle et vie familiale. Je veux agir pour que l’épanouissement professionnel d’une femme soit un chemin de vie et non plus un combat quotidien et énergivore contre la société. Il y a un équilibre social à trouver, voire à retrouver car le monde évolue. Il s’agit de conscientiser et accompagner la prise de conscience pour parvenir à cet équilibre, tout en évitant les effets de balanciers…
    Qu’as-tu mis en place dans ton association en faveur de l’entrepreneuriat au féminin ?
    À Réseau Entreprendre Guyane, nous avons toujours favorisé l’accompagnement pour les femmes.
    Il y a une prise de conscience sur l’entreprenariat féminin qui est moins dynamique que celle au masculin, or les projets de création sont là. Notamment sur le secteur informel avec des femmes qui ont un savoir-faire reconnu mais qui reste à trop petite échelle.
    Aussi en Guyane, les territoires de l’Ouest sont très dynamiques d’un point de vue démographique, mais avec des populations qui développent souvent des activités informelles à la maison. De nombreuses femmes sont dans cette situation. Nous avons tissé des liens avec d’autres associations et entrepreneurs de la région pour réussir à proposer une offre d’accompagnement et de structuration d’activité aux porteurs de projet de ces secteurs, dont beaucoup seraient des femmes.
     
    Quels sont les axes de travail à venir ?
    Déjà, recruter davantage de membres féminins. Eh oui, la répartition de nos membres est juste le reflet de la structuration du monde économique. Nous allons donc agir pour améliorer la mixité dans nos prochaines campagnes de recrutement. Notre plan d’action est déjà prêt.
    En parallèle, prêter une attention particulière aux femmes qui déposent des dossiers, afin d’augmenter leurs chances d’aller au bout de la démarche et passer en comité d’engagement. Cela passe par un suivi particulier pour les accompagner jusqu’au comité d’engagement.

    Ton conseil aux femmes qui veulent réussir leur projet.
    Un seul et unique conseil : croyez en VOUS ! Tout au long de la vie d’une femme cheffe d’entreprise, elle trouvera toujours nombre de fâcheux pour essayer de la dissuader de progresser, de développer et de se développer. « ce sera compliqué pour toi, ce n’est pas ton rôle, voire ta place, as-tu pensé à ta famille, tes enfants… » Autant de piques qui minent la confiance en soi et empêchent tant de se réaliser. Il y a toujours une voie possible entre ses ambitions et ses obligations.
     
    Que souhaiterais-tu partager avec tes homologues des associations internationales ?
    Le partage est source d’ouverture d’esprit et d’enrichissement mutuel. Je serais très intéressée par un échange régulier avec des femmes d’autres réseaux qui œuvrent pour la promotion de l’entrepreneuriat chez les femmes. Nous avons certainement des problématiques communes et de bonnes recettes à partager autre que dans le domaine de la cuisine, comme pourraient penser certains.
  • Jean-Luc Henry

    Jean-Luc Henry

    FIDUCIAL et Réseau Entreprendre sont partenaires depuis 2017. Dans ce cadre, une vingtaine de directeurs d’agence FIDUCIAL Expertise sont engagés au sein des associations locales de Réseau Entreprendre.  Ils y apportent leur expertise auprès des porteurs de projets et lauréats de Réseau Entreprendre. Annabelle ITASSE, Directrice de Réseau Entreprendre Côte d’Azur et Jean-Luc HENRY, Directeur de l’agence FIDUCIAL Expertise de Nice témoignent de leur collaboration.
     
    Jean-Luc, dans le cadre du partenariat national entre FIDUCIAL et Réseau Entreprendre, vous êtes devenu membre de Réseau Entreprendre Côte d’Azur : pouvez-vous nous dire ce qui vous a intéressé dans ce réseau ?
    Jean-Luc HENRY, Directeur d’agence FIDUCIAL Expertise : J’ai connu le réseau il y a quelques années. Un de mes clients était en train d’étudier un dossier de reprise d’une PME et allait faire appel à Réseau Entreprendre. Il m’avait expliqué que cette structure permettait entre autres d’avoir des prêts afin de compléter les apports en fonds propres.
    Plus tard, lorsque j’ai pu connaître davantage le réseau, je me suis rendu compte que FIDUCIAL et Réseau Entreprendre avait de nombreuses similitudes dans l’approche et l’accompagnement des professionnels.
    L’apport qui me paraît le plus important résulte des échanges, des rencontres et de l’accompagnement du réseau.
    Je synthétiserai en indiquant que notre collaboration est enrichissante à la fois à titre personnel et professionnel.
     
     Anabelle, pourquoi avez-vous voulu décliner le partenariat national dans votre région et avoir proposé à un directeur d’agence de FIDUCIAL Expertise de rejoindre Réseau Entreprendre Côte d’Azur ?
    Annabelle ITASSE, Directrice de Réseau Entreprendre Côte d’Azur : Il suffit de jeter un œil sur les missions et valeurs affichées de FIDUCIAL pour se rendre compte qu’elles sont proches des nôtres : proximité qui garantit un accompagnement partout en France, valeur ajoutée et expertise, des connaissances sectorielles spécifiques, de la rigueur et le respect des engagements.
     
    Comment se déroule votre collaboration commune ?
    Annabelle ITASSE, Directrice de Réseau Entreprendre Côte d’Azur : Jean-Luc a tout de suite été impliqué dans plusieurs des missions que nous lui avons proposées : animation de club de lauréat, validations, comité d’engagement, accueil d’événements dans ses locaux, formation à la posture d’accompagnateurs, Comité de suivi…
    Il répond et se rend disponible à chacune de mes sollicitations et ses interventions sont très appréciées. FIDUCIAL montre à travers ce partenariat qu’une grande entreprise de taille nationale, n’en reste pas moins proche de son territoire et privilégie la qualité des relations humaines.
    Jean-Luc HENRY, Directeur d’agence FIDUCIAL Expertise : Le but de cette collaboration est de soutenir et pérenniser les projets des entrepreneurs. Le fait de pouvoir échanger avec différents partenaires (dirigeants, avocats, banquier, autres..) permet de prendre du recul et de la hauteur et de travailler sur des problématiques de chef d’entreprise. Notre collaboration est multiple : participation à des comités, consultation, animation d’atelier (exemple : la mise en place d’un tableau de bord de pilotage pour le chef d’entreprise…)
     
    Quels conseils donneriez-vous, chacun à d’autres territoires dans lequel le partenariat est mis en œuvre pour développer une relation de qualité comme la vôtre ?
    Annabelle ITASSE, Directrice de Réseau Entreprendre Côte d’Azur : Si votre directeur d’agence FIDUCIAL Expertise partage nos valeurs comme Jean Luc, le seul conseil que je vous donne c’est de le rencontrer.
    Jean-Luc HENRY, Directeur d’agence FIDUCIAL Expertise : D’être à l’écoute et se rendre disponible pour les différents évènements qui vous permettront de se rendre compte de la qualité des projets ainsi que de la qualité des membres du réseau.
     
  • Rémi Roux

    Rémi Roux

    Lauréat devenu membre de Réseau Entreprendre Occitanie Garonne, Rémi Roux accompagne à son tour des entrepreneurs, cette réciprocité est pour lui une illustration de l’économie sociale et solidaire qui est dans l’ADN de Réseau Entreprendre.

     
     
    >> Pour en savoir plus sur l’accompagnement de Réseau Entreprendre sur les projets à Impact Positif, cliquez ici 
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