Marc EDET, Directeur commercial France du Commerce International, Société Générale
Pourquoi des services ou produits performants en France ne le seraient-ils pas à l’étranger ? L’entreprise gagnerait-elle à se fournir en dehors des frontières ? Mais comment gérer la logistique ? Pour une PME-PMI, tout projet de développement à l’international débute naturellement par une foule d’interrogations. Parmi lesquelles se pose inévitablement, aujourd’hui, la question de la pertinence de se lancer dans une période marquée par de multiples crises.
Soyons clairs sur ce point : le bon moment n’existe pas ! Même dans un marché macro-économique qui serait fortement déprimé, une PME ou PMI peut parfaitement performer sur son créneau. L’entrepreneur doit donc centrer sa réflexion essentiellement sur son activité et la pertinence de son offre sur un marché spécifique – activité qu’il prendra évidemment soin de présenter en anglais sur un site internet entreprise et une page LinkedIn a minima.
A l’heure de franchir le pas, la priorité doit donc être accordée à la définition de l’approche : quels produits/services, quels volumes, quels clients, quels pays, quel budget
investir… Le défi est de prendre du temps pour définir précisément son projet, en pensant l’offre de manière globale, sans gaspiller trop d’énergie et de ressources, souvent limitées pour les PME et PMI. Une équation pas toujours simple où la clé est de savoir s’entourer, solliciter les bons interlocuteurs.
L’autre élément incontournable de toute expansion commerciale à l’international est la question du paiement. Comment vais-je me prémunir des risques à l’export et à l’import ? Les établissements bancaires jouent là un rôle déterminant de tiers de confiance. Outre une mission précieuse de conseil, les banques mettent à disposition des entreprises une large panoplie de solutions pour répondre aux risques de non-paiement (liés à solvabilité du partenaire comme à de multiples facteurs exogènes notamment géopolitiques) ainsi qu’aux risques de change.
Crédit documentaire (Crédoc), garantie de soumission, garantie d’acompte etc…sont autant d’instruments qui donnent la possibilité, en plus de sécuriser la relation commerciale, de négocier des délais avec son client ou fournisseur, pour une précieuse souplesse de trésorerie. En toute logique, ces outils sont aujourd’hui fortement sollicités et Société Générale accompagne ainsi un exportateur français sur trois.
Enfin, la non-couverture du risque de change peut impacter fortement la marge. Là encore, la digitalisation des services est clé et simplifie la vie des entreprises.
Pour en Savoir Plus sur le risque de change :
La solution My.Fx offre aux clients Société Générale autonomie et sécurité pour la gestion des risques de change ainsi qu’une accessibilité continue en temps réel aux marchés des changes. Elle se complète également des conseils personnalisés de la salle des marchés. A la clé, un levier supplémentaire pour concrétiser de belles opportunités à l’international en sécurité.