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Se financer Archives - Réseau Entreprendre

Catégorie : Se financer

  • Comment répondre aux défis de la croissance de votre entreprise, l’exemple de Watsoft.

    Comment répondre aux défis de la croissance de votre entreprise, l’exemple de Watsoft.

    Accompagné par Generis Capital Partners, société de gestion et partenaire de Réseau Entreprendre®, Oleg Bivol et Stéphane Bec, fondateurs de Watsoft, ont souhaité accélérer la croissance de leur entreprise pour répondre à l’augmentation et à la complexité des enjeux de cybersécurité des entreprises. Découvrez leur échange sur cette collaboration réussie.
    Adhérent de Réseau Entreprendre® Aquitaine, la société Watsoft a été créée par Oleg Bivol et Stéphane Bec en 2001. La société bordelaise s’est imposée comme le distributeur à valeur ajoutée de référence de solutions logicielles de cybersécurité et d’assistance informatique sur le marché français.
    Watsoft a reçu le soutien du fonds Entreprendre et Croissance 1, fonds géré par Generis Capital en partenariat avec Réseau Entreprendre®, en juin dernier pour un montant de 4,5m€ afin d’accélérer sa croissance organique et externe.
    Retour sur cette opération entre Oleg Bivol et Stéphane Bec, fondateurs de Watsoft et Thibaut de Roux, président de Generis Capital Partners.
    Pourriez-vous nous présenter Watsoft et son association avec Generis Capital ?
    Oleg Bivol : Dans un monde digitalisé où les enjeux de cybersécurité deviennent de plus en plus prégnants mais aussi complexes, Watsoft sélectionne et distribue les solutions les plus performantes du marché. Nous distribuons ainsi à ce jour les solutions d’une vingtaine d’éditeurs différents. Notre clientèle est composée à 70% de Managed Service Providers (MSP) mais également d’intégrateurs, d’infogéreurs et de revendeurs. En tant que partenaire commercial privilégié des éditeurs, nous ne nous contentons pas seulement de réaliser le sourcing des solutions. Nous réalisons également l’animation commerciale, la formation ainsi que le support technique pour nos 3 700 clients. Devenus en 20 ans un acteur incontournable de la distribution à valeur ajoutée de solutions logicielles de sécurité, nous avons souhaité être accompagnés par Generis Capital pour accélérer notre croissance et saisir des opportunités de croissance externe.
    Thibaut de Roux : Nous sommes très enthousiastes d’accompagner Oleg, Stéphane et leurs équipes dans les prochaines étapes de développement de Watsoft. Le réseau unique qu’il ont bâti depuis 20 ans, associé au niveau élevé de leur expertise en matière de solutions logicielles, sont des atouts importants pour continuer à croitre sur un marché dont le principal sous-jacent, la cybersécurité des entreprises, est au cœur des préoccupations des chefs d’entreprise.
    Quelle stratégie de développement allez-vous mettre en œuvre ces prochaines années avec le soutien de Generis Capital ?
    Stéphane Bec : Notre stratégie de développement se décline en trois axes, à savoir (i) densifier notre réseau de partenaires, (ii) renforcer nos équipes commerciales et (iii) poursuivre la diversification de notre portefeuille d’éditeurs. Le financement apporté par Generis Capital Partners et le fonds en partenariat avec Réseau Entreprendre® va nous permettre de nous donner plus de moyens financiers pour réaliser nos ambitions et notre plan stratégique, et nous aider à réaliser des opérations de croissance externe en France et en Europe avec les équipes de Generis Capital. Notre marché étant particulièrement atomisé, les opportunités de build-up sont réelles. L’intégration de cibles bien sélectionnées peut nous permettre d’aller plus vite, que ce soit pour étoffer notre portefeuille d’éditeurs ou pour nous étendre géographiquement, notamment à Paris ou Lyon où nous avons déjà commencé à nous implanter fortement.
    Thibaut de Roux : Notre ambition est d’aider Watsoft à développer l’offre de solutions la plus complète du marché associée à des services à forte valeur ajoutée afin d’asseoir son leadership français. Il est également judicieux d’associer croissance organique et externe pour développer l’activité dans de nouvelles régions et renforcer son maillage territorial et ses parts de marché.
    Pourquoi avoir finalement choisi d’être accompagné par un investisseur financier plutôt que l’adossement à un industriel ?
    Oleg Bivol : Ce qui nous a particulièrement séduit dans l’accompagnement proposé par Generis Capital, c’était la possibilité de rester majoritaire tout en bénéficiant d’une expertise forte sur les problématiques de structuration d’entreprise, de process M&A pour réaliser nos ambitions de croissance externe mais aussi à moyen terme, de transmission d’entreprise. C’est une étape que nous devons effectivement commencer à anticiper dès à présent.
    Thibaut de Roux : Nous serons en mesure d’accompagner Watsoft tant dans son projet de croissance interne par la mobilisation de nos expertises et nos expériences depuis 20 ans, que dans la réalisation d’acquisitions et d’opération de croissance externe. En ce qui concerne notre accompagnement quotidien, en tant qu’investisseur minoritaire actif, notre ADN est de faire confiance à la vision stratégique des fondateurs et dirigeants tout en apportant une écoute et un regard constructif et bienveillant.
    Plus d’informations :
    +33 1 49 26 03 10
  • 5 conseils pour convaincre un investisseur

    5 conseils pour convaincre un investisseur

    A chaque stade de développement de l’entreprise correspond des besoins, des enjeux, des challenges, des responsabilités. Réussir son association avec un partenaire financier est une véritable étape à franchir puisqu’elle constitue une décision structurante dans le développement d’une société. Il est donc important pour les deux parties, de s’assurer du choix de chacun et de bien soigner leur entrée en matière. Un investisseur est un associé. Il doit croire en votre projet, croire en vous et croire en l’avenir de votre entreprise malgré les risques qu’un investissement peut engendrer.
    Thibaut de Roux, Fondateur et Président de Generis Capital Partners, nous donne 5 conseils pour convaincre un investisseur :

    1. Se préparer

    La première question qu’un entrepreneur doit se poser est : « Ai-je besoin de lever des fonds pour développer ma société ? Si oui, de qui ai-je besoin et de combien ai-je besoin pour franchir une nouvelle étape de création de valeur ? ». Le fait de lever des fonds n’est pas un facteur clé de succès en soi. C’est une étape engageante qui se prépare et se réfléchit en pesant le « pour » et le « contre ».
    Bien préparer son dossier est essentiel : stratégie, équipe, facteurs de différenciation, business plan, forces, faiblesses, etc. Avant de se lancer, il est indispensable de se poser les bonnes questions : « Comment présenter son projet ? Avec qui je souhaite travailler, m’associer ? Pour combien de temps ? Quelle gouvernance ? Dans quel but ? Quel est l’intérêt pour la société ? ».

    2. Être transparent

    Au même titre qu’un client attend un service ou un produit de qualité livré au bon moment, un actionnaire attend qu’on lui donne des informations récentes de l’activité, des reportings de qualité, des comptes et des prévisionnels précis. Ces informations sont la matière première pour bien accompagner l’entrepreneur. Elles constituent le socle du contrat de confiance indispensable à une association réussie entre l’entrepreneur et l’investisseur. La communication doit donc être claire, précise, régulière, transparente, constructive et bienveillante.

    3. Définir des objectifs atteignables

    Face à un investisseur, il est indispensable de bien connaître le marché de son entreprise et ses concurrents pour renforcer sa crédibilité et sa légitimité. Néanmoins, il ne faut pas oublier qu’un investisseur prend un risque en investissant dans une société. Définir des objectifs atteignables est donc un point à ne pas négliger. Soyez réaliste !
    L’investisseur a besoin de comprendre si le projet est réalisable. Dans ce cas, l’intérêt d’un business plan permettra de présenter ce projet de manière concrète. Il faut être optimiste et réaliste en même temps. Il ne faut donc pas oublier de mentionner les obstacles éventuels que la société pourrait rencontrer.

    4. Echanger et écouter

    La manière dont nous concevons notre rôle est d’apporter à l’entrepreneur les moyens de réussir, de piloter et maximiser sa croissance en cohérence avec les parties prenantes (clients, fournisseurs, salariés, actionnaires,…). Le rôle d’un investisseur n’est pas d’être opérationnel dans la gestion courante de l’activité. En apportant son expertise, ses connaissances sectorielles et ses expériences diverses, l’investisseur permet de proposer de nouvelles idées, de confronter des avis et de créer un environnement favorable à des prises de décisions efficaces. En professionnalisant la gouvernance, en s’appuyant sur des administrateurs indépendants, l’investisseur permet d’enrichir les échanges, de challenger l’entrepreneur et d’apporter des solutions afin de permettre à l’entreprise de donner le meilleur de son potentiel.

    5. Partager des valeurs communes

    Une entreprise est une communauté de talents, de femmes et d’hommes, d’expertises et de compétences qui sont nécessaires et indispensables à sa réussite. C’est la première richesse de l’entreprise. Pour la préserver, la relation investisseur/dirigeant doit être construite sur des valeurs telles que la bienveillance, le sens du bien commun, la responsabilité, la transparence, avec comme ultime but l’intérêt social de la société et sa réussite.
    Plus d’information sur : www.generiscapital.com
    Contact : cdeschamp@generiscapital.com
  • Interview de Pierre Fayolle, Responsable Marketing Marché des Professionnels du Crédit Agricole

    Interview de Pierre Fayolle, Responsable Marketing Marché des Professionnels du Crédit Agricole

    « Secrets de pro pour ma trésorerie, quand et comment emprunter ? »

    Qu’est qu’un crédit de trésorerie ?

    Les crédits de trésorerie sont tous les crédits d’une durée inférieure à 12 mois.
    Ils sont destinés à financer le cycle d’exploitation de l’entreprise, et servent à couvrir les besoins ponctuels d’argent ou une situation permanente liée à la nature de votre activité.

    Quand les utiliser ?

    Les crédits de trésorerie vous permettent de payer vos fournisseurs et vos dépenses alors que vous n’avez pas encore été payé par vos clients. La banque autorise dans ce cas votre compte à être débiteur moyennant rémunération (avec un montant plafonné et une durée limitée).
    Des exemples concrets pour illustrer là où la banque peut vous accompagner sur la gestion de votre trésorerie :
    • Vous avez un décalage important entre votre poste client/fournisseur : vos clients vous payent à 60 jours et vous payez vos fournisseurs à 30 jours. Vous avez donc 30 jours à couvrir.
    • Vous avez besoin d’un stock de matière première pour fabriquer un produit. Il faut donc financer le besoin de trésorerie entre l’achat du stock et la vente du produit fini.
    • Vous avez besoin de financer une avance de TVA auprès de l’état, vous pouvez faire un court terme d’avance sur remboursement de TVA par l’état.
    • Votre activité est saisonnière, par exemple, camping, la solution du court terme de trésorerie peut vous aider à faire face aux variations liées à la saisonnalité.
    Le rôle du conseiller est primordial dans cet accompagnement. N’hésitez à lui en parler pour anticiper au mieux vos besoins de trésorerie mais aussi dans les coups durs afin qu’il puisse vous proposer la solution la plus adaptée à vos besoins.

    Comment emprunter ?

    Comme pour tout crédit, votre conseiller bancaire devra analyser votre solvabilité à l’aide de documents que vous lui fournirez.
    Il faut pour cela lui fournir un prévisionnel de trésorerie avec les entrées et sorties afin d’identifier les besoins de votre entreprise mois par mois et voir à quel moment votre entreprise sera débitrice.

    Quel type de crédit de trésorerie ?

    La banque préfère les crédits de trésorerie affectés à un objet précis, afin d’avoir un suivi au jour le jour : par exemple un crédit court terme de 6 mois avec 5 mois de différé pour l’achat d’un stock.
    En fonction de l’activité de l’entreprise :
    • si c’est une activité commerciale on pourra faire de l’escompte sur effet de commerce.
    • si l’entreprise est en B to B on pourra faire de l’affacturage avec cession de factures. Au Crédit Agricole, nous avons une solution 100% digitale (Cash In Time) qui finance vos factures en moins de 24h.
    • si l’entreprise est en B to C, en principe elle n’a pas besoin de crédit de trésorerie car elle est payée comptant par ses clients (exemple un coiffeur). On peut néanmoins lui accorder une facilité de caisse qui sera fonction du chiffre d’affaires confié.
    => Une entreprise en B to C peut avoir besoin de trésorerie si elle vend sur internet afin de tenir compte du délai de livraison dans certain cas.
  • Partie 2 – Lire ses comptes annuels : les  questions à se poser

    Partie 2 – Lire ses comptes annuels : les questions à se poser

    Olga Romulus, Expert-Comptable à la Direction des relations extérieures de Fiducial, vous apporte ses conseils sur l’arrêté des comptes annuels.

    L’arrêté des comptes annuels avec votre expert-comptable est une excellente occasion d’engager une réflexion sur la santé de votre entreprise et son avenir.
    Afin de vous donner quelques clés sur les bonnes questions à se poser, nous vous proposons une série d’articles dédiés à ce sujet. Lors de notre post du 19 février, nous avons abordé la lecture du bilan. Dans cette deuxième partie, nous allons évoquer la présentation des performances de l’entreprise au travers de son compte de résultat.

    A quoi sert le compte de résultat ?

    Alors que le bilan est la photographie de l’entreprise à un moment précis, le compte de résultat représente le film de l’activité pendant l’exercice, c’est-à-dire entre deux photographies annuelles.

    Sous quelle forme peut-on lire le résultat ?

    La formation du résultat est souvent présentée en la décomposant en soldes intermédiaires de gestion.
    • Marge commerciale (a)
    • Production de l’exercice (b)
    • Valeur ajoutée (c)
    • Excédent brut d’exploitation (d)
    • Résultat d’exploitation (e)
    • Résultat net (f)
    Selon les secteurs d’activité, des particularités peuvent être identifiées par rapport à cette présentation générique.

    Que signifie chaque indicateur ?

    (a) Marge commerciale
    Elle correspond à la différence entre le prix de vente des marchandises vendues et leur coût d’achat en incluant le cas échéant les frais d’approche (transport, emballages, …).
    (b) Production de l’exercice
    Elle correspond au chiffre d’affaires des prestations de services vendues. La marge sur heures vendues n’apparaît pas à ce stade. Il faudra l’établir manuellement en déduisant la masse salariale productive.
    (c) Valeur ajoutée
    Elle est obtenue en déduisant de l’ensemble des deux composantes précédentes, tous les biens et prestations facturés par des acteurs externes à l’entreprise (loyers, assurances, honoraires, entretien, publicité, …). A noter que le petit matériel qui ne fait pas l’objet d’une immobilisation en fonction de sa faible valeur individuelle ou de son obsolescence rapide figure en charges d’entretien.
    (d) Excédent brut d’exploitation
    Il est calculé en déduisant de la valeur ajoutée la rémunération des acteurs internes (salariés, dirigeant charges sociales). Il s’agit de la véritable richesse créée par l’entreprise. Cet indicateur est utilisé en particulier par les banquiers pour déterminer la capacité de remboursement d’une entreprise, mais également par les évaluateurs pour déterminer un prix de vente de fonds de commerce.
    (e) Résultat d’exploitation
    Il est déterminé après l’impact de tous les autres produits et charges d’exploitation, notamment les redevances d’enseigne, les amortissements et les provisions.
    (f) Résultat net
    Il est calculé après l’impact des produits et charges financières (intérêts d’emprunt, pertes ou gains de change, …), le résultat exceptionnel en lien avec des produits ou charges extraordinaires (abandon de compte courant, pénalités, produit de cession d’actifs et l’impôt sur les sociétés).

    Le conseil de l’expert

    Pour vous aider à situer vos performances par rapport à la concurrence, il est primordial d’établir un comparatif sectoriel des indicateurs issus de votre compte de résultat. Ce document complémentaire peut être établi par votre expert-comptable.
  • Les questions à se poser pour préparer sa levée de fonds

    Les questions à se poser pour préparer sa levée de fonds

    Parole d’expert – Eric Baroin, Avocat associé, chez Fiducial Légal by Lamy, revient sur les différentes questions qu’il faut se poser pour préparer au mieux une levée de fonds.

     
    1. Pourquoi lever des fonds ? 
    Avant d’initier une levée de fonds, il est impératif de prendre en considération l’ensemble des autres sources de financements possibles :
    • réduction des coûts ou cession partielle d’actifs permettant à l’entreprise de s’autofinancer ;
    • versement de fonds par le « love money » (environnement amical et familial) ;
    • mobilisation de sources de financements publics (Bpifrance..) et bancaires.

    2. Quand lever des fonds ? 
    S’agissant de l’entreprise envisageant de lever des fonds, il conviendra de s’assurer qu’elle justifie un projet de croissance et qu’elle dispose de la trésorerie nécessaire afin de faire face à ses besoins pendant la durée de l’opération.
    Parallèlement, il sera procédé à l’appréciation du caractère plus ou moins favorable de l’environnement économique existant au moment de l’enclenchement de l’opération.
     
    3. Une levée pour quel montant ? 
    L’exercice va constituer à lever suffisamment de fonds afin de favoriser le financement des besoins identifiés tout en sollicitant la somme la moins importante possible afin de réduire l’effet dilutif pour les fondateurs.
     
    4. Quels sont les documents à préparer pour une société envisageant de lever des fonds ? 
    Il est  fait référence au  « pack investisseur ». Celui-ci comprend principalement :
    • un business plan illustrant le plan de développement de la société ;
    • un executive summary synthétisant les éléments économiques et financiers clés de la société ;
    • un pitch (présentation de slides) en vue de la présentation « physique » auprès des investisseurs.

    5. Comment identifier les investisseurs ? 
    Il est impératif de ne pas procéder à une approche tous azimuts des investisseurs.
    Il existe en effet de nombreux investisseurs qui se distinguent principalement par leur secteur privilégié d’investissement, le stade de développement des cibles éligibles etc…
    Par ailleurs, il convient de valider la capacité de l’investisseur de mettre à disposition de la société un réseau et  des expertises métiers essentiels au développement de la société.

    6. Les fondateurs sont-ils prêts à lever des fonds ? 
    Les fondateurs doivent avoir conscience des conséquences qui résulteront de l’intégration au capital de leur société d’un investisseur et apprécier leur capacité à :
    • partager le pouvoir avec un investisseur qui s’impliquera dans la gouvernance de la société ;
    • privilégier une création rapide de valeur au regard de l’objectif de réaliser une plus-value dans un délai rapide ;
    • intégrer des contraintes en matière de liquidité de l’actionnariat.
     
    7. Quels sont les acteurs d’une opération de levée de fonds ? 
    La société devra  être assistée :
    • d’un avocat dans le cadre de la négociation de la structuration de l’opération et de la rédaction de l’ensemble de la documentation juridique corrélative ;
    • d’un expert-comptable dans le cadre de l’élaboration du business plan et des discussions de valorisation de la société ;
    • éventuellement selon le montant de la levée de fonds d’un intermédiaire financier en vue de l’identification des investisseurs.

    8. Quels éléments juridiques à négocier ? 
    La négociation portera sur :
    • les engagements de confidentialité ;
    • les lettres d’intention ;
    • le procès-verbal d’assemblée générale extraordinaire de la société décidant une augmentation de capital et l’émission de valeurs mobilières composées ;
    • la convention de garantie d’actif et de passif ;
    • le pacte d’actionnaires.
     
    Par expérience, le traitement de ces questions préalables augmente de manière significative les chances de succès de telles opérations qui s’inscrivent dans des process très organisés impliquant une préparation à la hauteur des objectifs affichés.
     
    Pour en savoir plus : contact.marketing@fiducial.fr
     
     
  • Franchisé, soignez votre plan de financement

    Franchisé, soignez votre plan de financement

    Parole de pro en partenariat avec La Banque Postale : Hélène PLA, Responsable Pôle Franchise.

    Hélène PLA de La Banque Postale vous apporte ses conseils pour construire un plan de financement qui rassurera les financeurs. Elle revient aussi sur les premières étapes pour se lancer. 

     
    Comment le franchisé doit-il construire son plan de financement ?
    Nous n’avons pas toujours une seconde chance de faire une première bonne impression. Le futur franchisé doit préparer soigneusement son plan de financement en se faisant conseiller d’un expert-comptable.
    Ce document socle qu’est le plan de financement, décrit tous les besoins de financement du projet à court et moyen terme. Il se matérialise sous forme de tableau et liste :
    • Tous les besoins financiers de l’entreprise : investissement, stocks, coût de communication, trésorerie de démarrage etc.
    • Les moyens de financement (Les ressources) : apports personnels, prêts bancaires, prêts d’honneurs, autres prêts etc.
    Les besoins financiers durables (investissements) doivent être couverts par des ressources moyen-long terme (capital, emprunt, …).
    Le Plan de financement sert à rassurer le banquier sur la viabilité du projet et bien sûr la capacité de l’entreprise à rembourser les emprunts contractés.
    Le niveau d’activité attendu par l’entreprise doit lui permettre de couvrir ses charges, les redevances qu’il versera au franchiseur, le remboursement de l’emprunt bancaire et bien sûr sa propre rémunération.
     
    Quelles sont les premières étapes incontournables que le futur franchisé doit mener avec sa banque ?
    Convaincre son banquier
    Le futur franchisé par sa motivation et la qualité de son dossier doit prouver que son projet est viable.
    Constituer un dossier complet
     Ce dossier devra comprendre :
    • Une présentation de son parcours : ses motivations à créer son entreprise, l’adéquation avec son projet et enfin en quoi son profil et ses compétences seront-elles utiles dans sa nouvelle activité ?
    • Les éléments financiers personnels : avis d’imposition, fiche patrimoniale, étude de la situation personnelle et familiale.
    • Une présentation du franchiseur : le secteur d’activité, le positionnement de cette enseigne dans ce secteur, le concept, la formation que le franchiseur va lui dispenser, son assistance, (le DIP, le contrat, les comptes du franchiseur, du site pilote ou d’un franchisé sur une zone équivalente, ..), les clients, les concurrents.
    • Les éléments financiers : le compte de résultat prévisionnel, le plan de financement, le plan de trésorerie.
    Le banquier va bien sûr s’intéresser à l’activité, à l’enseigne choisie. Il va s’attacher à l’adéquation homme/projet : est-ce que cette activité correspond aux compétences, au profil du futur franchisé ?
    Le futur franchisé devra être en capacité d’expliquer son Business Plan et prouver son aptitude à devenir chef d’entreprise.
     
    Selon vous, quel est le bon moment pour un entrepreneur qui souhaite développer son entreprise en franchise ? Quelle question doit-il ou elle se poser ? 
    La franchise est la reproduction d’un business model innovant et rentable. La rentabilité du concept doit donc être prouvée, sur plusieurs sites et pendant plusieurs années. Il conviendra de vérifier que les futurs franchisés seront eux aussi rentables en payant les différentes redevances (que les succursales ne paient pas).
    Le concept doit être duplicable, c’est-à-dire facile à reproduire. Il faut avoir la capacité de transmettre son savoir-faire et rédiger un manuel opératoire très détaillé et définir l’assistance à apporter à vos futurs franchisés.
    Il est important de réaliser une étude de marché et ne pas hésiter à se faire aider par des sociétés spécialisées pour déterminer le potentiel, les implantations etc.
    Il est indispensable de rédiger le contrat de franchise avec un avocat spécialisé. Ce document doit détailler les services fournis aux franchisés et leurs coûts.
    Le recrutement des futurs franchisés ne doit pas se faire de façon hâtive, avant que toutes les étapes précédentes n’aient été validées. Il convient en amont de définir : la formation, le parcours d’intégration.
    Toutes ces démarches constituent un investissement financier à ne pas négliger.
  • Lever des fonds pour une entreprise sociale mission possible !

    Lever des fonds pour une entreprise sociale mission possible !

    Si de nombreux fonds d’impact investing existent et se développent, rendant plus facile la levée de fonds pour des entreprises sociales, Guillaume Desnoes vous explique dans cette vidéo comment ne pas tomber dans le piège d’une communication centrée uniquement sur la mission sociale.  

  • Savoir parler à son banquier

    Savoir parler à son banquier

    Direct expert – Jérôme Cohade

     

    Les conseils de Jérôme Cohade, Gérant de PLEBAC, pour construire sa relation avec son banquier.

     
    En tant qu’entrepreneur, notre relation avec les banques, et nos banquiers, est stratégique.
    Nous sommes tous concernés : « petits », « gros », en croissance, ou pas.
    Ils restent nos principaux intermédiaires en termes de financement, mais aussi sur des sujets plus opérationnels : gestion de la trésorerie, des flux, autres services qu’ils peuvent nous proposer.
    Alors, pourquoi ne pas les considérer comme des partenaires ?
    Sur le fond :
    –         Pas de communication avec un fournisseur – ici, de financement – sans identification de celui-ci : il faut CONNAITRE son/ses banquiers pour amorcer le dialogue et pour comprendre son niveau de délégation, qui correspond au montant de financement qu’il peut vous accorder sur sa seule décision. Ce montant dépend de son profil (junior/sénior) et de son agence (entreprise/généraliste)
    –         Donc, commencez par RENCONTRER votre banquier ! Il faut le VOIR. L’idéal est de le RECEVOIR dans l’entreprise. Régulièrement. C’est-à-dire au moins une fois par an, pour présenter les chiffres de l’entreprise.
    –         Il vous note : aidez-le à améliorer votre note. Celle-ci dépend de la qualité de vos comptes – ceux de l’entreprise comme les comptes bancaires -, mais aussi de la qualité des informations que vous mettez à sa disposition. Cette note pèse dans les décisions que les banques sont susceptibles de prendre à l’encontre de leurs clients.
    Sur la forme :
    –         Privilégiez la FRANCHISE. Y compris si vous êtes en position de « demandeur ». Inutile d’embellir la réalité pour obtenir un découvert, par exemple. Le discours pourrait paraître incohérent avec le besoin de soutien exprimé. De plus, les faits nous rattrapent toujours, et se traduisent dans les comptes futurs, qu’il faudra un jour ou l’autre fournir pour obtenir ou maintenir une ligne. Et, on ne sait jamais de quoi demain est fait…
    –         AIDEZ votre banquier à vous comprendre. Il ne peut pas connaître sur le bout des doigts le business et l’environnement de tous ses clients.
    –         Donc, PRESENTEZ lui votre société, et MAINTENEZ SES CONNAISSANCES A JOUR : événements marquants ; perspectives, …
    –         ECRIVEZ. Remettez-lui un support écrit à l’appui des informations que vous lui transmettez. Cela l’aidera à se remémorer VOTRE DOSSIER, parmi ceux qu’il traite. Cela l’aidera à transmettre l’information en interne. Et, cela aidera son éventuel successeur au sein de la banque, qui ne manquera pas d’arriver un jour ou l’autre…
    Les entrepreneurs sont, de fait, des experts en présentations, négociations, communication…
    …. Alors, pourquoi ne pas faire avec nos banquiers ce que nous faisons la plupart du temps : communiquer notre enthousiasme avec conviction ?!
  • Comment lever des fonds grâce au financement participatif ? 

    Comment lever des fonds grâce au financement participatif ? 

    Web TV. Karim-Franck Kinouche

     

    Découvrez les conseils de Karim-Franck Kinouche, fondateur de Novolyze et lauréat de Réseau Entreprendre Bourgogne, a qui mené deux levées de fonds avec Anaxago.

     
     
     
     
     
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Le financement participatif peut permettre de ne pas renoncer à un business model. [/re-quote]
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