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admin, Author at Réseau Entreprendre - Page 37 of 38

Auteur/autrice : admin

  • Arnaud Peltier

    Arnaud Peltier

    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] La force de Réseau Entreprendre c’est de mettre en face de vous des chefs d’entreprise qui ont vécu ce que vous vivez  [/re-quote]

    Réseau Entreprendre, était-ce un hasard ? comment êtes-vous entré en contact avec Réseau Entreprendre Sud IDF ?

    WinMS est né sur le plateau de Saclay. Nous étions dans un incubateur et c’est à moment-là que l’on a rencontré Réseau Entreprendre. C’est finalement un peu plus tard, après notre première levée de fond et à un moment où l’on se structurait, que nous avons eu envie de rejoindre Réseau Entreprendre car nous avons ressenti le besoin d’avoir un accompagnement par des chefs d’entreprise ce que nous n’avions pas de la part des autres structures.

    Vous exportez et être présents sur trois continents. Quelle est votre recette ?

    Quand on a démarré, on nous a dit « vous êtes trop petits pour exporter » et pourtant nous avons réalisé notre premier contrat à l’export. J’en tire un enseignement et un conseil qui est d’oser car finalement le plus grand risque que l’on prend c’est de vendre.
    Je ne sais pas s’il y a une recette à suivre. Notre méthode a été d’essayer de générer les revenus avant les couts et donc d’avoir un premier client sur place, depuis la France, avant de lancer une implantation avec tous les frais que cela suppose. Il faut néanmoins garder en tête que cela demande un certain investissement !
     

    Quelle est votre plus grande fierté ?

    Ce qui me rend le plus fier c’est de voir la progression de nos équipes. Ce n’est pas ce dont on prend la mesure tout de suite car on a tendance à se focaliser sur des ventes ou des contrats mais avec le recul, ma plus grande fierté c’est de voir les collaborateurs progresser.

    Réseau Entreprendre en trois mots.

    Ce qui caractérise Réseau Entreprendre c’est la bienveillance, l’expérience et la diversité.
    Chez Réseau Entreprendre, on est dans un environnement confortable : l’ensemble des retours se fait plutôt sous l’effet miroir. Personne ne va vous dire « il faut faire ça » mais on va plutôt vous amener dans un cheminement pour prendre votre propre décision.
    L’expérience est également un marqueur de ce réseau car, en face de nous, on a des chefs d’entreprise expérimentés, qui ont déjà vécu les étapes que l’on traverse.
    La diversité est une richesse ; dans les réunions avec les autres lauréats Réseau Entreprendre, il y a une diversité de projets, de problématiques qui permet d’anticiper et de prendre du recul.
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] Le principal risque qu’on prend en allant à l’international, c’est de vendre [/re-quote]
  • Frédéric Salles, lauréat Réseau Entreprendre, élu dirigeant de l’année par Chef d’Entreprise Magazine

    Frédéric Salles, lauréat Réseau Entreprendre, élu dirigeant de l’année par Chef d’Entreprise Magazine

    Fondée par Frédéric Salles, Matooma est une entreprise en pleine croissance : 2,1 millions d’euros gagnés en 2014, 3,5 en 2015 et 5,6 en 2016. Un chiffre d’affaires qui devrait être multiplié par dix entre le démarrage de la société il y a cinq ans et la fin de cette année. Le fondateur de cette pépite spécialisée dans le M2M (machine to machine) et l’Internet des objets a été accompagné à sa création en 2012 par Réseau Entreprendre Languedoc Roussillon. Félicitations pour ce prix « Dirigeant de l’année » décerné par le jury du Grand Prix des Chefs d’Entreprise.
    Les lauréats Réseau Entreprendre se sont également illustrés dans deux autres catégories en gagnant le prix « Start-up » pour Smartpixels dont les fondateurs Julien Berta et Jeremy Verdo ont été accompagnés par Réseau Entreprendre Paris et le prix « Impulsion numérique » pour Covanord accompagné par Réseau Entreprendre Nord.

    Bravo aux lauréats Réseau Entreprendre qui ont remporté 3 des 6 trophées des Grands Prix Chef d’Entreprise. Ils représentent fièrement les réussites accompagnées par Réseau Entreprendre !

  • Guillaume Rolland, 20 ans et chef d’entreprise

    Guillaume Rolland, 20 ans et chef d’entreprise

    Guillaume Rolland a fondé la société Sensorwake à tout juste 18 ans. Cet inventeur, remarqué par Google (et bien d’autres !) est lauréat de Réseau Entreprendre Atlantique. De retour du CES de Las Vegas, il répond à nos questions.

    De quelle manière Réseau Entreprendre Atlantique a contribué à votre réussite ?

    Notre accompagnement Réseau Entreprendre nous a ouvert de nombreuses opportunités de partenariats dans la région nantaise. Nous avons par exemple trouvé notre logisticien, « Transport Urgent », également membre de l’association Réseau Entreprendre Atlantique. Il a déjà préparé et envoyé plusieurs milliers de réveil olfactif à travers le monde.
    Jean-Baptiste, notre accompagnateur et entrepreneur accompli, nous éclaire très régulièrement sur la gestion de notre croissance, financement et structuration de l’équipe. Des conseils business bienveillants qui nous ont été très utiles depuis la création de Sensorwake.

    De retour du CES, quel message avez-vous envie de faire passer aux entrepreneurs français ?

    Entreprendre n’est pas un long fleuve tranquille, il est nécessaire (mais pas suffisant) de s’entourer et de nouer les bons partenariats dès le début. Réseau Entreprendre permet d’amorcer cela dès la création ou la reprise sur des bases saines de bienveillance et réciprocité.
    Guillaume Rolland a été suivi pendant des semaines par les caméras de M6 « 66 minutes Grand Format ». Découvrez son portrait et son parcours au CES de Las Vegas en images.
  • Christophe Lefort

    Christophe Lefort

    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″]Je me rends compte de la puissance de Réseau Entreprendre et de ce qu’elle apporte à tous nos lauréats [/re-quote] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12]
    Christophe a passé ces 10 dernières années à la direction de grands groupes tels que Sage ou Blackberry, stimulé par les environnements internationaux et multiculturels. Il est membre du réseau Paris depuis 2012, accompagnateur et instructeur sur le programme Ambition. Histoire d’un faiseur de sucess story.

    Peux-tu en quelques lignes présenter ton parcours ?

    Création de start-up, de filiales, de postes, dans des fonctions de transformation, de retournement d’organisations ou de business model, c’est mon fil rouge depuis 1984 où aux Etats-Unis j’ai eu ma première aventure entrepreneuriale.
    Après une école de commerce, j’ai accumulé des responsabilités marketing, commerciales (Adobe, The PhoneHouse) et ces 10 dernières années, de directions générales (Blackberry, Sage). J’ai toujours travaillé dans des environnements internationaux et multiculturel. C’est un stimulant dont je ne jamais pu me passer.
     

    Réseau Entreprendre, était-ce un hasard ? comment es-tu entré en contact avec Réseau Entreprendre Paris ?

    On n’est pas entrepreneur par hasard. C’est quelque chose que l’on a en soit. Cette petite graine de folie, ce gout du risque, ce besoin de « chahuter » les clichés, de challenger les modèles, de créer, de transformer et d’enrichir notre quotidien. Alors quand un de mes amis, membre du réseau, m’a parlé de l’association, j’ai tout de suite adhérer. 2 entretiens plus tard, je me retrouvais à mon premier comité d’engagement.

    Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’engager en tant que membre accompagnateur ?

    J’ai beaucoup appris et j’apprends encore au contact d’autres. J’ai fait et continue de faire de belles rencontres qui me nourrissent et me permettent d’avancer et de construire mes projets. Devenir accompagnateur m’a tout simplement semblé être une évidence. C’est la façon que j’ai trouvé la plus efficace pour partager et transmettre ce que l’on m’a donné.

    Qu’apprends-tu, que retiens-tu de ton accompagnement des porteurs de projets ? De cette relation ?

    Que rien n’est figé, n’est acquis et qu’en fait les limites d’un projet sont justes celles que l’on se fixe. Tout peut être remis en cause ; un modèle économique, un brevet, un usage.
    Tous ces porteurs de projets l’ont bien compris et à leur contact ça n’a fait qu’exacerber mon sens de l’entrepreneuriat.
     
    Comme un enfant sans interdit, ils repoussent sans arrêt les limites et font avancer l’innovation dans tous leurs sens.
    Enfin, ce qu’ils me donnent dans le cadre de l’accompagnement c’est juste…rafraichissant. J’ai l’impression de contribuer au projet du siècle. Un truc qui va être énorme.
     

    As-tu un souvenir particulier à partager ?

    Lors de ma seconde mission d’accompagnement, l’un des lauréats fondateurs a perdu « la flamme » et mis à risque l’avenir du projet. C’était une situation délicate et sur laquelle l’enjeu était de taille dans le cadre de l’accompagnement. Ce que je pouvais dire ou faire aurait forcément un impact dans un sens comme dans l’autre. J’ai misé sur l’écoute, le rapprochement avec l’autre fondateur, une communication étroite avec toute l’équipe, une aide et un soutien au niveau du réseau en faisant appel à différents intervenants et experts.
    4 mois plus tard, la société se faisait racheter par une SSII anglaise. Les 2 fondateurs sont toujours amis et celui qui avait perdu « la flamme » est toujours dans la boite. J’ai juste été un « facilitateur ».

    En 3 mot Réseau Entreprendre ?

    Stimuler. Agiter. Provoquer.
    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″]Mon bac à sable, ce sont les nouvelles technologies (IoT, Smart-Home, Mobile computing), où j’évolue depuis plus de 20 ans. [/re-quote] [/re-column][/re-row] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] [/re-quote] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12] [/re-column][/re-row] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12] [/re-column][/re-row]
  • Guillaume Gibault

    Guillaume Gibault

    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″]C’est en écoutant les autres que l’on trouve des solutions à ses propres problématiques.[/re-quote] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12]

    Peux-tu en quelques lignes présenter ton parcours ?

    Sortie d’HEC en 2009, j’ai travaillé pendant 18 mois chez Bio C Bon. J’avais à ce moment-là 24 ans et je cherchais une idée de boite car je voulais monter mon propre projet.
    C’était l’époque du développement du commerce sur internet ; j’ai senti que la vente en ligne d’articles de mode allait devenir plus importante et il me semblait que les sous-vêtements étaient particulièrement adaptés à ce nouveau mode de consommation par la légèreté du produit. J’ai donc décidé de lancer ma propre marque : Le Slip Français.
    J’aime les marques et leurs histoires, j’aime défendre l’artisanat et vendre un produit, faire bouger les lignes. C’est tout cela que je porte au travers de ma création d’entreprise.

    Réseau Entreprendre, était-ce un hasard ? comment es-tu entré en contact avec Réseau Entreprendre Paris ?

    A l’origine, j’ai contacté Réseau Entreprendre avec l’envie d’être accompagné. Je suis arrivée un peu tard (mon entreprise avait trois ans) alors j’ai choisi de devenir membre pour intégrer le réseau.

    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″]Réseau Entreprendre est incontournable dans l’écosystème des start-up[/re-quote]

    Peux-tu en quelques lignes présenter ton parcours ?

    Réseau Entreprendre est incontournable dans l’écosystème des start-up et de la création d’entreprise. J’avais vraiment envie de rejoindre ce mouvement. Je suis heureux de donner du temps à des entrepreneurs en création (même si j’ai toujours l’impression d’en manquer) car d’autres l’ont fait pour moi !

    Qu’apprends-tu, que retiens-tu de tes relations avec les porteurs de projet que tu accompagnes ? De cette relation ?

    Je rencontre régulièrement des entrepreneurs dans leur parcours d’accompagnement en amont du comité d’engagement qui leur permettra de devenir pour certains lauréat Réseau Entreprendre. Je leur apporte des conseils mais j’ai vraiment l’impression que par ces rencontres et ces échanges, je progresse de mon côté également. C’est en écoutant les autres que l’on trouve des solutions à ses propres problématiques.

    En 3 mot Réseau Entreprendre ?

    Structurant, bienveillant et efficace
    [/re-column][/re-row] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12] [/re-column][/re-row]
  • Luc Pierart

    Luc Pierart

    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″]Se retrouver face à des chefs d’entreprise expérimentés a fait toute la différence.[/re-quote] [re-row][re-column lg=8 md=8 sm=8]
    Luc a créé il y a 4 ans, PK Paris une start-up spécialisée dans les objets connectés, le stockage premium et le wireless audio. Il travaille actuellement sur une smartwatch qui permet de gérer le glucose. Son projet a été couronné de succès au CES 2017. Histoire d’une success story.

    Réseau Entreprendre, était-ce un hasard ? Comment êtes-vous entré en contact avec Réseau Entreprendre 94 ?

     
    Un ami start-uper qui était dans plusieurs réseaux d’accompagnement m’a parlé de Réseau Entreprendre et me l’a spécifiquement conseillé car constitué de chefs d’entreprise. Chez Réseau Entreprendre 94, j’ai rencontré Stéphane, le Directeur de l’association à l’époque, et le contact très humain, l’expertise que j’ai pu ressentir m’ont tout de suite conquis.
     

    Aviez-vous des certitudes au démarrage pour lesquelles vous avez changé d’avis ? ou pas !

    J’avais beaucoup de certitudes lorsque j’ai créé PK Paris, notamment sur la direction que devait prendre ma start-up. J’avais choisi comme premier métier de faire du stockage premium et des clé usb intelligentes. Mais j’ai été vite confronté au monde très compliqué et concurrentiel de la Flash. Issu de la Silicon Valley, j’avais déjà en tête l’envie d’aller sur les objets connectés, et c’est mon coach Réseau Entreprendre qui m’a conseillé de prendre ce virage, bien plus tôt que ce que j’avais prévu. C’est ce qui nous a permis de lancer la smartwatch et d’aller au CES.
     
    Il faut apprendre à saisir les opportunités, c’est ce que j’ai pu expérimenter au contact de Réseau Entreprendre et de mon accompagnateur. 

    Quel conseil donneriez-vous à un porteur de projet ?

    Aller en 1er chez Réseau Entreprendre ! C’est un conseil que je donne très souvent.
    Se lancer dans l’aventure entrepreneuriale est un parcours du combattant, on ne sait jamais si cela va marcher, on est souvent très seul face à des problématiques qu’il est compliqué de partager avec sa famille. Savoir s’entourer, on l’entend beaucoup mais on a du mal à le comprendre, se retrouver face à des chefs d’entreprise expérimentés a fait toute la différence.

    Quelle est votre plus grande fierté ?

    Ma plus grande fierté est d’être allé au CES de Las Vegas et d’avoir gagné un best-of Awards pour notre montre connectée, qui permet de mesurer le glucose en temps réel, et qui va changer la vie de 400 millions de diabétiques. Sur 5000 exposants, les 30 meilleures start-ups sont récompensées, et depuis 5 ans seules 2 sociétés françaises avaient gagné ce prix. Ce prix confirme la bonne direction prise et nous a permis de tester le marché.
    [/re-column][re-column lg=4 md=4 sm=4 class= »my-auto »][re-image-border] [/re-image-border] [/re-column][/re-row] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″] [/re-quote] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12] [/re-column][/re-row]
  • Acil Jabou

    Acil Jabou

     
    Découvrez la belle histoire entrepreneuriale d’Acil Jabou, fondateur de la Fraîcherie et lauréat Réseau Entreprendre Rhône. La Fraicherie est un concept de découpe de fruits et légumes dans les hyper marchés et les lieux de fort Traffic pour proposer de nouvelles solutions repas. L’entreprise se développe vite et Acil Jabou a recruté 102 salariés. Regard d’entrepreneur sur l’accompagnement Réseau Entreprendre.

    Comment s’est passée la rencontre avec votre chef d’entreprise accompagnateur ?

    Une fois sélectionné par Réseau Entreprendre, on m’a naturellement proposé un accompagnateur qui était en adéquation avec la nature du projet que je menais. C’est une belle personne qui me prodigue tous les mois des conseils parfois simples, parfois compliqués mais toujours efficaces. La relation avec mon accompagnateur est importante pour la bonne conduite de mon projet car elle me permet de canaliser mon énergie et de me concentrer sur le bon déploiement de mon entreprise.

    Que vous apporte l’accompagnement Réseau Entreprendre ?

    Réseau Entreprendre m’a vraiment aidé à ouvrir les yeux sur certaines problématiques. Je n’aurai par exemple par réussi à améliorer mes qualités managériales sans ce réseau.
    Les rencontres mensuelles avec mon accompagnateur m’aident à me poser les bonnes questions. Nous avons également des moments d’échange en collectif (les clubs de lauréats) qui permettent de sortir du quotidien et de récolter pleins de conseils à mettre en place dans son entreprise.
    Pendant l’accompagnement, nous sommes vraiment aidés en fonction du projet que l’on a. C’est très riche !

    Quel message souhaitez-vous faire passer aux entrepreneurs ?

    De ne pas hésiter à se présenter chez Réseau Entreprendre car cela permet de challenger son projet avec la vision d’autres entrepreneurs.

     [/re-column][/re-row]

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    [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »650px » margin= »0 0 40px 0″]Réseau Entreprendre m’a aidé à être un employeur et j’ai créé 102 emplois à date.[/re-quote] [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12] [re-row class= »pt-20″][re-column lg=12 md=12 sm=12 class= »my-auto »]
  • Philippine Dolbeau, 17 ans, plus jeune lauréate Réseau Entreprendre Yvelines

    Philippine Dolbeau, 17 ans, plus jeune lauréate Réseau Entreprendre Yvelines

    [re-row][re-column lg=4 md=4 sm=4][/re-column][re-column lg=8 md=8 sm=8]
    Jeune passionnée de nouvelles technologies et d’éducation, elle est la fondatrice de la startup New School, application permettant aux établissements de faire l’appel efficacement et automatiquement pour lutter contre l’école buissonnière. Elle nous raconte son histoire entrepreneuriale.[/re-column][/re-row]

    Quelle est l’actualité de votre projet ?

    Depuis Septembre, nous organisons des Programmes Pilotes dans des établissements scolaires de France afin d’y tester les nouvelles fonctionnalités que nous souhaiterions ajouter à NewSchool. Ces programmes sont concluants et nous permettent de faire progresser le projet, de développer nos contacts dans le monde de l’éducation et de nous rapprocher de nos premiers utilisateurs : les enseignants.
    Nous avons eu par ailleurs l’opportunité de rencontrer Najat Vallaud-Belkacem (Ministre de l’éducation nationale), Axelle Lemaire (Ministre du numérique) et François Hollande ainsi que Tim Cook (CEO d’Apple) avec qui nous avons pu discuter, échanger et présenter notre application. Nous continuons à travailler en collaboration avec Apple et leurs conseils nous sont précieux.
    Nous sommes actuellement en échanges avec de grands groupes pour la création de partenariats.

    Vous êtes maintenant lauréate de Réseau Entreprendre. Cela vous aide-t-il ?

    Bien sûr ! Tout d’abord, au niveau relationnel et sur le mentoring : j’ai un accompagnateur attitré qui m’aide beaucoup dans toutes les décisions importantes à prendre, et j’ai l’impression d’être grandement soutenue et suivie, ce que je trouve important au démarrage d’une activité.
    Ensuite, le soutien financier est conséquent et je tiens encore à remercier Réseau Entreprendre Yvelines. Une petite startup lancée à 17 ans n’a pas de moyen ; Réseau Entreprendre nous aide beaucoup sur ce point-là.
    Faire partie de Réseau Entreprendre Yvelines me permet aussi d’avoir un grand carnet d’adresse, de rencontrer de nombreux acteurs du numérique et de l’économie, et de me faire connaître à un niveau plus local.

    Quel message souhaitez-vous passer aux jeunes entrepreneurs ?

    A travers mon projet, je veux illustrer que tout est possible, même pour des jeunes. De multiples jeunes ont des idées mais ne savent pas forcément comment les mettre en œuvre. Réseau Entreprendre est un formidable tremplin pour transformer son projet en réalité !
  • Edouart Trucy & Guillaume Caboche

    Edouart Trucy & Guillaume Caboche

    [re-row][re-column lg=12 md=12 sm=12]

    Réseau Entreprendre, était-ce un hasard ? comment êtes-vous entré en contact ?

    Nous avons rencontré une chargée de mission chez Réseau Entreprendre Paris lors d’une soirée des anciens de l’ESCP. Elle nous a présenté Réseau Entreprendre, un réseau POUR les entrepreneurs PAR les entrepreneurs. Cela nous a permis de rencontrer une diversité de chefs d’entreprise et d’élargir notre horizon. Très pris par notre métier, nous ne voulions pas vivre cela comme une contrainte. Les valeurs et l’esprit du Réseau nous ont parlé, ce n’est pas du tout un accompagnement imposé, il n’y a aucune obligation, sauf celle de redonner à notre tour.

    Aviez-vous des certitudes au démarrage pour lesquelles vous avez changé d’avis ? ou pas !

    En tant que jeunes créateurs d’entreprise nous avions des certitudes sur tout et sur rien, à la fois. Nous avions l’intime conviction que ce que nous développions était inédit. Mais rien de ce que nous avons fait n’a fonctionné d’entrée de jeu. Une seule certitude : ce que nous avions envie de faire de notre entreprise : le phare au bout du chemin était posé, restait le chemin à construire.

    Quel conseil donneriez-vous à un porteur de projet ?

    Etre jeune entrepreneur est un avantage car nous nous mettons peu de limite, rapidité d’exécution et créativité sont nos forces. Mais inversement nous n’avons que peu de cadre, nous manquons d’expérience. Savoir s’entourer des bonnes personnes est cruciale. Il faut avoir le culot d’aller taper à toutes les portes et si la porte est fermée, passer par la fenêtre. C’est ce que nous avons fait en allant voir Margaret Milan, fondatrice d’Eveil et Jeux, qui a été notre première accompagnatrice.

    Quelle est votre plus grande fierté ?

    Nous sommes extrêmement fiers aujourd’hui de l’univers créé autour de Pandacraft. Tous nos clients, nos salariés, nos actionnaires, nos accompagnateurs sont heureux de faire partie de l’aventure. C’est cela notre plus grande fierté ! Pandacraft créé du contenu et nous permet aujourd’hui de talonner des grands comme Hachette ou Bayard.
    [/re-column][/re-row] [re-row class= »pt-20″][re-column lg=12 md=12 sm=12 class= »my-auto »] [/re-column][/re-row] [re-quote class= »big » tweet= »yes » width= »560px »]Savoir s’entourer des bonnes personnes est cruciale[/re-quote] [re-row class= »pt-20″][re-column lg=12 md=12 sm=12 class= »my-auto »] [/re-column][/re-row]
  • Soutenir le financement des entreprises innovantes

    Soutenir le financement des entreprises innovantes

    Les entreprises innovantes investissent en actifs incorporels et connaissent des croissances significatives, pour autant elles sont souvent bloquées dans leur développement par un manque de ressources financières.
    Les banques françaises ont toujours eu beaucoup de mal à appréhender ce sujet et à suivre les PME innovantes ou développant un concept innovant. Le financement du CIR (Crédit Impôt Recherche) via mobilisation est possible(1), mais n’arrive souvent que trop tardivement dans le soutien financier de la recherche et développement.
    La Banque Postale a signé la convention de garantie InnovFin « Financement Européen de l’Innovation » (2). Les prêts qui sont accordés par la Banque Postale ont pour objectif de soutenir l’activité de prêt aux PME et aux petites ETI innovantes en France. Ils sont garantis pour moitié par le FEI avec l’appui financier de l’Union Européenne grâce aux Instruments Financiers Horizon 2020 et au Fonds Européen pour les Investissements Stratégiques (EFSI) établi par le Plan d’Investissement pour l’Europe (ou «Plan Junker»).
    De plus, depuis octobre 2016, La banque Postale a pris une participation  significative dans la plateforme de crowdfunding WeShareBond. Ainsi nous accompagnons les entreprises innovantes  également sur leurs besoins structurels et de haut de bilan.
    Dans un monde qui s’uberrise et où l’innovation permet de faire bouger les lignes, La Banque Postale s’inscrit réellement comme un acteur du développement de ceux qui entreprennent en France !
    (1)Après étude et acceptation définitive de votre dossier par La Banque Postale ou La Banque Postale Crédit Entreprises.
    (2)Dans les limites et conditions des garanties définies dans le contrat.
    La Banque Postale – S.A. à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 4 046 407 595 €. Siège social et adresse postale: 115, rue de Sèvres – 75275 Paris CEDEX 06. RCS Paris 421 100
    La Banque Postale Crédit Entreprises – Société par Actions Simplifiée au capital de 220 000 000 €. Siège social : 115, rue de Sèvres – 75275 Paris Cedex 06. RCS Paris 514 613 207
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